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Le public kabyle réussira-t-il à destituer le suzerain Hannachi ?

Devant un public surexcité, une ambiance électrique et très tendue que la réunion s’est déroulée. La majorité des présents reprochent à ce dernier d’être la calamité et le bourreau du club, ils réclament haut et fort sa destitution. Pour rappel, les canaris traversent une crise chronique sans précédent depuis de longues années, l’équipe a perdu son statu d’antan, sa notoriété, son identité, son prestige, ses supporters et sa célébrité de grand club digne du nom.

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Photographie JSKnews
Photographie JSKnews

Dépité par la descente en fer de leur fétiche équipe, le public est en colère contre ce qu’ils appellent les démolisseurs aménagés par les forces du mal, adaptes du chaos de la Kabylie. Pour restituer l’honneur de leur emblème (Jaune et vert) en voie de disparition ; la population de Kabylie tout âges confondus, ont décidé de déloger les kabyles de service apostats des forces occultes, qui ne ménagent aucun effort pour déraciner l’identité et l’authenticité de la Kabylie profonde pour plaire à leur gourous « seigneurs ». La JSK, a été de tout le temps la cible des détracteurs de la Kabylie, seul jalon du peuple kabyle encore vivant. « Toutes les figures de proues ont été assassinées, notre Kabylie a perdu toute de sa matière grise, une aubaine pour les despotes qui nous gouvernent d’une main de fer depuis plus d’un demi siècle, c’est la raison pour laquelle que, ces derniers se sont attaqués rudement à la JSK avec la complicité d’une frange de Kabyles valets du régime, leur objectif principal faire disparaitre à jamais ce dernier symbole, qui s’appelle jeunesse sportive de Kabylie par tous les moyens . Pour réussir leur défi, il fallait installer un kabyle domestique qui s’autoproclame noble et de « la famille révolutionnaire virtuelle par procuration » promotion Lacoste, pour que la JSK s’éteindra à petit feu. Je dirai à ces tyrans que les lions de Djurdjura sont plus forts que jamais, nul ne pourra les abattre. La JSK retrouvera son illustre d’antan et nous bataillerons farouchement tous les ennemis de la Kabylie. » nous a assuré, un ancien joueur des années 1980 avec beaucoup de fierté.

Il est à signaler, que des Beltadjis Chiyatines (Snipers) partisans de la politique de la terre brulée, ont été mobilisés en force pour troubler l’assemblée générale. Par ailleurs, on a appris auprès des membres actifs du comité de sauvegarde de la JSK, qu’une marche de protestation pour le départ de Moh Cherif Hannaichi, serait organisée incessamment à la capitale de Djurdjura. Aussi, L’entraineur en chef et son adjoint Fauazi Moussounni , deux enfants du club qui ont sauvé in extremis la JSK de la relégation (saison 2016/2017), ont été limogés par le baron Hannachi arbitrairement.

B.A pour Kabyle.com

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Commentaires

Azul.

Et pourtant il est diabétique ,vue les sauts d'humeur que provoque cette maladie par la fluctuation de la glycémie ! Je ne comprends pas pourquoi s’entête-t-iL à rester alors qu'il est malade.La responsabilité énorme qu’exige le grand club de JSK afin de mener à bien ses projets,impose de soi quelqu’un en très bonne santé.S’il continu comme çà à s’imposer la grosse tâche de la responsabilité de la JSK à laquelle il ne peut plus faire face,celle-ci finirait par avoir raison et de la relégation de la JSK et de l’aggravation de sa maladie  vers d'autres complications en l’occurrence cardiaques.D’ailleurs,normalement,son médecin devrait lui interdire toute responsabilité d'une telle ampleur,mais bon,là on est en  Algérie .....mêmes ceux qui la gouvernent sont malades.....tanmirt

 

Les derniers vrais kabyles ont disparu après la reddition de Fadhma de Nsoumer en 1850, et la défaite de Mokrani en 1871. D'après le recensement de l'armée coloniale française de 1860, plus de 70% de la population d'Algérie était encore berberophone. Aujourd'hui il n'y a plus 20% de berberophone. Tout l'est de L'Algérie parlait encore kabyle au 19e siècle. Volontairement ou involontairement, les conséquences directes et indirectes de la colonisation ont été un désastre pour les kabyles. Sans parler des imposteurs arabistes et usurpateurs qui se sont emparé du pouvoir depuis 1962, et disons-le parfois même avec l'aide et la complicité d'autres nations. Avant Boumediene, 80% de kabyles formaient encore la population d'Alger. Des villes comme djijel, skikda, Constantine, Setif étaient encore kabylophone au 19e siècle. À ce rythme la kabylie disparaîtra ou deviendra une réserve. Mon dieu quel désastre.

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