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Solidarité avec Slimane Bouhafs

Slimane Bouhafs, ancien policier kabyle converti au christianisme et militant des droits de l'homme, a été condamné en appel par la cour de Sétif, le 6 septembre dernier, à 3 ans de prison ferme pour atteinte à l’Islam et à Mohamed, prédicateur arabe du Moyen Age, à travers ses publications sur Facebook.

Sur la base du code pénal algérien qui dans son article 144 bis prévoit des poursuites pour « outrage au prophète Mohamed et dénigrement des principes et préceptes de l’islam », Slimane Bouhafs croupit en prison et son état de santé se dégrade. Ce père de famille est atteint de la maladie de la goutte.

La Constitution algérienne, modifiée en février 2016, garantit la liberté de religion mais fait de l’islam la religion d’État. Une loi a été adoptée le 14 octobre 2006 en Algérie qui prévoit des peines de prison pour toute «tentative de convertir un musulman» et des sanctions contre toute personne qui « fabrique, entrepose, distribue des documents qui visent à ébranler la foi musulmane ».

Pour vos soutiens :

Kader affak 0556 04 16 92
Bouhafs Afaf : 0541 11 04 34

Restons mobilisés !

 

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Commentaires

On ne peut que s'indigner face au silence de la communauté internationale qui fait strictement rien pour aider à la libération de ce pauvre père de famille, qui n'a pour seul crime celui de pratiquer le culte de son choix selon sa foi. C'est absolument scandaleux, j'ai honte de nos politiques dont les petits calculs et les petits intérêts passent avant tout. Leur silence et leur indifférence les rendent complices. La place de ce père de famille n'est pas la prison, mais auprès de sa famille. Si j'en avais les moyens j'irai moi-même le chercher. La liberté de culte et de penser est un droit élémentaire et universel. Nous devons agir et faire quelque-chose pour libérer Monsieur Bouhafs Slimane. Nous devons exiger sa libération. Solidarité avec Monsieur Bouhafs, et sa famille. La communauté internationale devrait avoir honte de fermer les yeux sur son cas. Si j'en avais les moyens, j'irai le chercher moi-même.

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