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Qui succédera à Fakhamatouhou (son excellence) ?

La précampagne présidentielle algérienne 2019 a bel et bien commencé avec la succession au trône de la Djoumhouria wirathia (la république héritière absolue Algérienne). En effet, tous les regards sont branchés sur le Frère cadet de Fakhamatou rais Abdelaziz Bouteflika, en l’occurrence Saïd, l’homme fort du régime de l’ombre et 1er conseillé du président. Tous les observateurs, politologues et autres analystes, s’accordent à dire que le future Rais ne serait que le frangin du locataire de Mouradia depuis presque deux décennies de règne sans partage. Rappelons que ce dernier (président) a été victime d’un AVC (accident cardio-vasculaire) sévère pendant cinq longues années, incapable d’assumer ses fonctions de premier magistrat du pays. Après quatre mandats successifs à la tête de l’état et la maladie qui le ronge, l’ancien ministre des affaires étrangères, chouchou du président despote Houari Boumediene (architecte du coup d’serait candidat à sa propre succession.

Cette information, a été communiquée par certains parlementaires Français proches du régime Algérien. Heureux, de l’annonce des deux chambres de l’ancienne puissance coloniale (Senat et le palais bourbon), les fidèles assidus du président, n’ont ménagé aucun effort pour crier leur joie en soutenant énergiquement Fakhamatouhou pour un cinquième mandat. Cependant, le secrétaire général du FLN (parti majoritaire du dit président) « Docteur Djamel Ould Abas », dont son fils a été pris en flagrant délit la main dans le sac, lors des élections législatives du 04 mai dernier pour trafique de postes de députés avec des CHAKARA, remplis de millions de billets de dinars et de devises, n’a pas mâché ses mots pour déclarer, lors d’une conférence de presse que le frère de Fakhamatouhou (son excellence), Saïd a le droit de se présenter à la candidature suprême. « Il est citoyen Algérien, universitaire, syndicaliste, enfant du peuple, humble et très compétent nul ne pourra l’empêcher d’être le futur président des Algériens »a-t-il assuré aux médias.

Aussi, dans certains cercles occultes, on parle de la guerre des clans, ils y a des pros Bouteflikistes et des Ouyahistes. Tous les observateurs se posent la question, qui serait le candidat préféré des vrais décideurs ? Abdelaziz, Said ou Ouyahia ? Le prochain président restera toujours une énigme ! Par ailleurs, le chef du gouvernement installé récemment par « Abdelaziz Bouteflika », en l’occurrence Abdelmadjid Tebboune pour appliquer le fameux programme virtuel du président, est sur la sellette.

Juste après son agencement à la tète de l’exécutif, l’ex ministre de l’habitat et de l’urbanisme et homme politique aguerrie du système opaque jusqu'à la moelle épinière, s’est attaqué violement à la corruption, hommes d’affaires barons du régime et la mafia politico- financière qu’il a accusé publiquement de dilapider les richesses du pays en toute impunité, ce dernier a été remis vite à l’ordre par ses mentors. Isolé, discrédité et humilié pour avoir oser et assaillir les intouchables seigneurs de la république autocratique, le nouveau premier ministre est désormais à la touche. Qui a mandaté Tebboune à ouvrir le dossier de la corruption ? Pourquoi, a t-il choisi spécialement le patron baron Haddad et l’ancien ministre de l’industrie Bouchouareb, détenteurs de plusieurs comptes au panama et en suisse ? Est-ce une décision venue du président ? Y a-t-il d’autres commanditaires derrière ? Pourquoi, s’est –il rétracté en abandonnant les poursuites ? A-t-il été menacé ? Serait-elle une stratégie politico politicienne pour séduire le peuple ? Est–il manipulé et utilisé par ses mentors ? Ou bien cette manœuvre démoniaque n’est autre que la préparation du successeur de Bouteflika pour 2019 ? Il est à signaler, qu’une lettre anonyme, a été envoyée à la chaine de télévision proche du cercle présidentiel ENAHAR , qui dénonce les dérives et l’acharnement de Tebounne contre ceux qu’ils qualifient « d’humbles investisseurs et autres operateurs économiques, qui participent activement au développement du pays ». Qui a envoyé et écris cette fameuse lettre à un media privé de propagande ? Devant cet état de fait, les citoyens et les partis d’oppositions se demandent : Pourquoi on a préféré la chaine ENNAHAR et zappé la télévisions publique et l’APS, deux organes officiels du pouvoir ? La réponse se trouve certainement dans le camp des ordonnateurs !

B.A pour Kabyle.com

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Commentaires

Pas besoin de lire dans le marc de Café pour comprendre que le remplaçant est déjà prêt pour la succussion c'est à dire le petit frère Saïd Boutef à croire que la dynastie des Bouteflikas est pérenne, grâce aux soutiens de l’armée des généraux mercantiles. Donc l'arabisme triomphe et la misère du peuple continue à croître.
Ceux qui peuvent comprendre que la démocratie n'est pas dans le vocabulaire arabes par procuration, le faite que tout est soumission.
Par contre le fakhatouhou est exagéré et inadéquat à la personne de Boutef le faite qui est devenu virtuel c'est à dire qu'il existe seulement dans le fantasme de certains qui reçoivent des miettes comme des perroquets de compagnies.   

Excellent commentaire, qui succedera à Fakhamatouhou; certainement un autre dictateur. Un trés bon papier, grand merci à l'auteur l'ami des lecteurs de K.C

Le despote et kabyle de service, Ahmed Ouayahia est  de retour. Quelle honte. La kabylie est en danger

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