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Le préfabriqué milliardaire, Ali Haddad lâché par ses mentors

En effet, ce  richissime prédateur  «  homme d’affaire » qui a fait fortune en un  temps record  est devenu la première  cible  du nouveau chef gouvernement  version Teboune installé par «  Bouteflika », il y a  quelques semaines. Une mise en demeure lui a été assignée  par ce dernier  fraichement placé  par le clan présidentiel. 

Selon notre source, tous  les  mobiliers à savoir : terrains agricoles fertiles, projets colossaux, deniers publics  et autres privilèges octroyés  gracieusement par l’ex chef du gouvernement Sellal  au sieur Haddad,  ont été gelés voir annulés par  Abdelmadjid Teboune le nouveau Premier ministre.

C’est du jamais vu dans le monde des gouverneurs de l’Algérie depuis 1962 où la corruption est constitutionnalisée, légitimée par le régime Algérien.  S’attaquer aux grands argentiers puissants  du pays enfantés, cuirassés et gratifiés par l’un des  régimes le plus  autocratique  au monde est un courage ahurissant, voire surprenant au pays des mirages qui s’appelle Algérie.

Indubitablement,  l’affaire Haddad  est devenu le feuilleton  médiatique de l’été  où la population s’interroge sur ce scenario inaccoutumé,  coordonné  de toute pièces par le pouvoir, une chose est sûre, cette dernière  n’y crois pas à ce genre de manipulation, les fennecs  ne se bâfrent  jamais entres eux.  Il est à signaler, que Haddad  est le seul « entrepreneur » qui rafle tous les projets économiques  faramineux  et autres grands  marchés  sans partage sous le  règne  de Bouteflika.     

Par ailleurs, le ministre de la « justice » a eu l’audace et le culot   de déclarer  lors d’une conférence de presse  que 5750 hauts responsables de l’état sont   corrompus, ces derniers   seront  poursuivis en justice pour détournements de deniers publics, aussi, des walis, chefs Daira, directeurs de wilayas et autres hauts fonctionnaires, ont été  également limogés de leurs fonctions  pour malversation. Qui est  derrière cette purge ?   Y a-t –il réellement une volonté de ce nouveau gouvernement de mettre fin à la corruption qui gangrène la vie économique du pays ?  Le régime joue t-il sa dernière carte ?  

Cet assainissement  serait-il une stratégie version Erdogan  pour renforcer l’autocratie et la continuité macabre  du  pouvoir en place ?  Ou tout simplement de la comédie  politico- politicienne ? Une chose est certaine la quasi-totalité du  peuple Algérien  n’y croit  plus à la Baraka de ces monarques démoniaques,  qui ont ruiné le pays depuis 54 ans. Il est impératif, de souligner  à nos lecteurs que l’entreprise des travaux  publics de Haddad est redevable de 850 millions de dinars à la CNAS (caisse nationale d’assurance), cette somme est considérée par les experts  d’astronomique. 
 

B.A pour Kabyle.com

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Commentaires

Le problème aujourd'hui c'est que l'Etat ne peut plus financer les affaires de Tahkout, Haddad, Eulmi et beaucoup d'autres avec la manne pétrole qui diminue à vue d'œil et en même temps il doit faire face aux besoins grandissants d'une population fertile qui se multiplie vite. C'est cela l'origine des escarmouches entre les gros bonnets et les politiciens.

Ils ont crée un semblant d'économie qui n'est en fait qu'un moyen légal de détourner l'argent du peuple et maintenant il est difficile de convaincre les barons de la fin de la mascarade économique et financière.

Haddad n'est que l'homme de paille des sociétés qu'il gère. Sans l'appui d'un général,  un entrepreneur algérien ne pourrait même pas planter un clou en Algérie. Avec l'assise financière de Haddad, je suppute un général de corps d'armée avec pas moins d'une douzaine d'étoiles, bien plus que tous les pin's que se collent sur le poitrail les grands généraux de l'armée de l'ex URSS.

Le pauvre Haddad est brave homme qui sait tout juste attacher ses lacets. Il remplit honnêtement sa mission de paravent d' une bande de gros ventrus généraux (chez nous c'est signe d'opulence). Il va là ou on lui dit d'aller et fait ce qu'on lui dit de faire, honorablement presque comme un saint homme.  Pas la peine d'impliquer Haddad dans un quelconque complot d'ingérence politique à objectif électoraliste et présidentiel . L'homme est loin de tout ça et ne semble en avoir ni l'ambition ni la carrure politique. L' homme a la bosse des affaires comme d'autres ont celle des maths, d'autres celles de la fainéantise, d'autres celle de la jalousie et d'autres ont la bosse du chameau tout simplement !                    

Comment ce simple homme sorti d'on ne sait ou, ni comment, ni grâce à qui, pourrait-il à lui seul parvenir à " rafler tous les marchés faramineux " sans réels appuis politiques et des appuis désintéressés qui se contenteraient de le regarder s'asseoir sur une montagne de billets ? En Algérie  ? Dans un tel pays, même en ayant une forte dose de baraka, même une baraka phénoménale acquise dès la naissance à un prix exhorbitant chez un marabout , si vous ne savez pas conjuguer le verbe manger au présent de l'indicatif avec le particularisme formel typiquement algérien, ouvrir une épicerie relèverait du domaine de l'impossible. Plus sérieusement, Comment peut on médire et jalouser un homme d'affaire servant d'homme de paille dans le monde des affaires au motif qu'il serait riche, voire trop riche ?  Pourquoi ne pas s'en prendre à ses mandants, ou ses vrais patrons, lorsqu'on sait et qu'on dit qu'il n'est qu'un pion de l'échiquier ?

Considerer comme astronomique la somme de 850 millions de dinars, c'est commettre un abus de langage parce que 850 millions de patates algériennes, en devises étrangères ça représente des clopinettes, soit la modique somme de 4.427.083 € ( 4 millions,  quatre cent vingt sept mille et quatre vingt trois Euros au taux de change d'aujourd'hui, au marché paralélle.) alors que le coût d'un stade comme celui de Tizi-ouzou peut engloutir entre 70 millions d'€uros et 220 millions d'€uros dans les pays africains. Alors les 850 millions de dinars, c'est à peine le prix d'un paquet de "kawkaw"  ou d'une bouteille de "gazouz" pour un entrepreneur de travaux publics maitre d'oeuvre de chantier de stade et d'autoroute .  Même dans les modèles de démocratie occidentales, notamment au pays des droits de l'homme, l'Etat français est réputé être un très mauvais payeur de ses créances vis à vis de la sécurité sociale.  Les grandes entreprises font le chantage suivant : si je paye la sécurité sociale, je licencie tout de suite quelques milliers d'emplois ? Alors, je garde les employés ou je paie, demandent-elles d'un air faussement naïf ?  La réponse de l'Etat est invariable. Pour avoir la paix sociale, il met la créance dans le trou du déficit de la sécurité sociale. Depuis que je suis né, la sécurité sociale a toujours été en déficit et aucun homme politique n'est parvenu à combler ce trou.  Et je ne suis pas né d'hier !     

Concernant les corrompus et les auteurs de détournement de biens et de fonds publics, si l'on devait tous les incarcérer, il ne resterait pas un seul algérien en liberté. Même ceux qui n'ont rien volé ou détourné sont complices pour avoir laissé faire sans agir. Le ministre de la justice qui a commis cette déclaration devrait commencer par s'infliger une peine et s'incarcérer de suite parce que je doute qu'il soit blanc comme neige, je veux dire je doute qu'il n'ait pas les poches pleines parce que dans tous les ministères existe une caisse noire dans laquelle le ministre puise quand il a besoin de faire une dépense. A la fin de son, il part avec et personne ne lui demande de comptes. Ce n'est pas parce qu'on crie au voleur qu'on ne l'est pas soi même.

Quand Tebboune vise Haddad, c'est l'homme ou les hommes qui sont derrière lui qu'il cherche à atteindre. Mais allez savoir qui et savoir qui manipule la marionnette Tebboune ? 

A la nomination de Teboune comme premier ministre, j'ai demandé à un de mes amis qui ca pouvait être  ? Il m'a répondu qu'au temps ou il l'avait connu connu au milieu des années 90..., c'etait un âne...

no comment.

Le petit Ali Haddad n'est qu'un va nus pieds de service des généraux sans honneurs et mercantiles . Mais ceux qui font du mal au peuple Kabyle sont le genre d'ahmed oyahia avec sa petite moustache d’hypocrite qui a vendu son âme au Diable ARABE. Hélas, beaucoup d'autres comme cet individu d'Oyahia qui ont tout fait pour instauré la misère et le Cahot en Kabylie. Donc s'il faut combattre les nuisibles il faut commencé par ceux qui sont au pouvoir arabisant. Par contre les petits ali ne sont que des menus-fretins marionnettes sans intérêt pour l'instant.   

La complaisance et la complicité pour les pires régimes arabo-islamistes ne date pas d'aujourd'hui. Depuis la période coloniale c'est ainsi malheureusement. Ils mettaient des Caïds arabes à la tête des villages kabyles. Et ces Caïds arabes agissaient comme de vrais petits tyrans, ils étaient les supplétifs très dévoués du pouvoir colonial. Ce qu'ils ont fait à petite échelle, ils l'ont aussi reproduit à grande échelle... Qui a mis un terme à la jeune République berbère du Rif en 1925? Qui a mis sur le trône le sultan M5? Qui a permis à des arabistes comme Benbella, Bukharruba, Bouteflika de s'emparer du pouvoir ? Leurs convictions humanistes s'arrêtent précisément là où commencent leurs propres intérêts. Et les arabes servent très bien leurs intérêts: gaz, pétrole, phosphate, etc... ils nous méprisent, ils nous ont toujours méprisé. Même aujourd'hui encore la politique étrangère des pays occidentaux est clairement pro arabes. Pour eux nous n'existons pas, pour eux nous ne sommes rien. Pour eux les kabyles doivent être arabes. Je vous le dis leurs principes, leurs convictions soi-disant humanistes s'arrêtent précisément là où sont leurs intérêts. Si les kabyles veulent vraiment leur liberté ils devront l'arracher.

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