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Flux d'infos amazighes

Mon oncle se fait refuser le prénom de Mohand Arezki

Forum kabyle.com - il y a 4 heures 50 sec

C'est un autre dérapage de nos autorités qui continuent à montrer de l'ostracisme envers notre culture ancestrale. C'est un bonhomme A.Samir qui se rend à la mairie d'El Harrache pour inscrire son nouveau né à l'état civile dans le lieu dit sous le prénom de Mohand Arezki.

Bien sûr il rend hommage à son grand père comme à son père comme tout homme Kabyle, bref les agents de l'état civile ignares et illettrés qu'ils sont sous couvert de la loi qui continue à nous confisquer notre identité lui ont refusé Mohand sous prétexte que la loi l'interdit, ce qui me range le coeur est que Houari et Bakhta sont permis, le comble est que le père est traîné comme un je ne sais quoi au poste de police après avoir réclamé son droit de prénommé sont bébé comme il le veut.

Ces racistes sont les voyous de la nation on les autochtones on est des algériens, qu'ils aillent voir ailleurs s'ils refusent de vivre en communion avec nous.

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L'Observatoire Aurèsien des droits humains aurésien voit le jour

Amazigh 24 portail berbère - mer, 2017-04-19 13:34
L'Observatoire Aurèsien des droits humains aurésien voit le jour

Pourquoi un nouvel observatoire dans un pays où existent déjà une  pléthore d'organisations de défense des droits de l'homme?

Nous nous démarquons des structures et des analyses qui classifient le régime algérien dans la mouvance démocratique.l'observatoire Aurèsien des droits est convaincu que l’Algérie est dirigée par une dictature héritée du modèle colonial. depuis la pseudo indépendance, les algériens ont hérité d'un système où la structure coloniale a été reconduite par l'armée des frontières afin de gérer la vie quotidienne avec la même détermination et les mêmes objectifs de l'apartheid.

Dans une planète et un siècle où les peuples imaginent des démocraties et des républiques performantes et avancées en matière de prise de décision, les peuples Nord-Africains d’Algérie n'ont  pas encore accédé au minimum démocratique, ni atteint le seuil des libertés premières, où leurs  langues sont bannies,leur  histoire travestie , leurs aspirations à la paix et au développement  sont piétinées , encore plus, faut il le souligner, la volonté manifeste des gouvernants à  le situer en dehors de toutes maturité et aptitude  à participer à son émancipation.

Un peuple est-il inapte à l'exercice de la démocratie?

Le pouvoir algérien est en place depuis plus de 55 ans. S'il juge que le peuple n'est pas prêt à s'auto-gouverné , ce n'est en fait qu'un aveu d'échec.

L' exemple que ne peut cacher le pouvoir dictatorial est  l'emprisonnement du Docteur kamal eddine fekhar, militant politique de la région du  M'zab en prison depuis le 09 juillet 2015 sans instruction du dossier judiciaire ni condamnation ! ce militant est poussé vers la mort ! nous le soutenons, non pas parce que nous partageons les mêmes idées politiques,mais parce que nous défendons le principe de la libre expression non violente. Tout un chacun a le droit d'avoir un point de vue. l'exercice de la politique n'est pas un crime; au contraire c'est un signe d'une avancée historique pour les êtres humains.

Fekhar Kamal Eddine est en train de mourir dans les geôles de l'état algérien, son cas est mondialement connu.
Notre Observatoire ne peut ne pas être sensible à son cas. Nous ne pouvons rester immobile face à un assassinat prémédité. Nous ne pouvons taire l'acte odieux de l’état algérien de réduire en poussière ceux qui ont un avis différent.

L'observatoire Aurèsien des droits dénonce   l’État algérien et sa justice.

L'observatoire Aurèsien des droits soutien toutes les formes de résistance du peuple Nord-Africain en algérie en vue d'instaurer un climat de paix et de liberté.
l'Observatoire Aurèsien des droits appelle toutes les instances humanitaires à prendre position vis a vis de l’État oppresseur d’Algérie et à soutenir la vérité dans le cas du Dr Fekhar et ses concitoyens victimes du régime dictatorial.

La mort de Fekhar est un médaillon que porteront   ceux qui taisent  la liberté et la justice.

La vie est un droit absolu.

Paris le: 18 avril 2017

Amar Benhamouche mer 19/04/2017 - 13:34
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Forum international sur les Droits des Amazighs à Tiznit

Amazigh 24 portail berbère - sam, 2017-04-08 22:24
Forum international sur les Droits des Amazighs à Tiznit Stéphane ARRAMI sam 08/04/2017 - 22:24

Le Journal « Le Monde Amazigh », l’Association Anamour de Tiznit et l’Association Abaraz de Souss, en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, le Conseil Provinciale de Tiznit, la Mairie de Tiznit et l’Assemblée Mondiale Amazighe, organisent le forum international sur les droits des Amazighs dans le cadre de la « Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones », à l’occasion de la dixième année de son adoption, à la ville de Tiznit du 28 au 30 avril 2017/2967.

 

I- Introduction :

A l'occasion du dixième anniversaire de l’adoption de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones en 2007, et la création de l'Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, et le mécanisme d'experts autochtones, et le Bureau du Rapporteur spécial des Nations Unies sur les populations autochtones, les organisations de la société civile, cités ci-dessus, ont choisi l'organisation d’un Forum International sur les Droits des Amazighs et qui  coïncide avec le sixième anniversaire du « printemps démocratique des peuples » en Afrique du Nord.

 

Les Amazighs originaux du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie, de la Libye et des pays touarègues comme l'Azawad, ont connu certaines avancées en ce qui concerne les droits linguistiques et culturels et l'adoption de l'égalité et la reconnaissance constitutionnelle de Tamazight comme langue officielle, au moins dans deux pays. Malgré  les dites reconnaissances,  les Amazighs continuent à être objet des politiques de discrimination et de répression.

 

Cette activité internationale aura pour objectif d’évaluer la situation des droits des peuples autochtones en Afrique du nord, après six ans de l'adoption des amendements constitutionnels au Maroc, qui a été approuvé lors d'un référendum le 01 Juillet 2011, et après plus d’un an sur la reconnaissance officielle de la langue Tamazight en Algérie. Ce dernier Etat, qui détient encore pour la deuxième année consécutive, des dizaines de militants des droits de l'homme dans la région de Mzab sans procès, risque de condamner à mort certains militants comme le Dr. Kameleddine Fekhar qui a entamé sa sixième grève de la faim.

 

Ce forum international est également un  espace idéal pour analyser la situation des droits humains en Libye, après le sixième anniversaire de la révolution libyenne, et dont  la souffrance subi à la suite de la guerre civile interne, ne cache pas les attitudes de   racisme et de discrimination dont sont l’objet les Amazighs, et dont les nouvelles autorités refusent d'approuver le Tamazight comme langue officielle dans la Constitution libyenne.

 

Ce forum est également une occasion de discuter de la situation des Amazighs en Tunisie, trois ans après de l’adoption de l'Assemblée nationale constituante tunisienne le 26 Janvier 2014, et dont la Constitution post-révolutionnaire ne reconnaît pas l'identité amazighe du pays, ni la langue et la culture amazighes. Malheureusement, la Constitution continue à stipuler que la Tunisie appartient à la nation « arabo-islamique », et vise à réaliser « l'unité arabe », au détriment de la diversité ethnique, identitaire et culturelle.

 

II-Les objectifs du projet:

➢ Sensibilisation des Amazighs aux droits contenus dans la « Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ».

➢ Réflexions sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et évaluation de la réalité des Amazighs dix ans après son approbation.

➢ Voir les mécanismes d'éducation face aux discours de la discrimination, de l'extrémisme et la consécration de la reconnaissance mutuelle et le respect des droits des Amazighs qui figurent dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

➢ Mettre en évidence la réalité des droits des Amazighs après cinq ans sur le soi-disant « printemps démocratique des peuples ».

➢ Discuter des moyens possibles pour accommoder la législation nationale avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

➢ Sensibiliser sur l'importance du respect des droits du peuple amazigh en tant que populations autochtones conformément à la définition contenue dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

➢ Formation dans le domaine de plaidoyer  et de la défense des droits collectives des membres de groupes tribaux et leurs droits à la propriété en tant qu’ autochtones à la terre collective.

 
III- Population cible :

➢ Les militants et les militantes de la société civile au Maroc et en Afrique du Nord.

➢ Acteurs civils au Maroc : organisations et individus.

➢ les associations culturelles amazighes.

➢Acteurs et associations de la défense des droits des terres collective.

IV- Programme :


Le programme prévisionnel du ce forum sera le suivant :

 

Vendredi 28 avril 2017 :

 

17h  à 22h: Accueil des délégués et invités, inscriptions et délivrance des badges
Samedi 29 avril 2017 :

 

09h : Ouverture officielle du forum international :

 

-       Allocution de bienvenue et déclaration d’ouverture du forum.

-       Allocutions des organisateurs

-       Allocutions des personnalités invitées

-       Allocution des représentants des  délégations régionales: Tunisie, Algérie, Pays Touarègues, Libye et Tunisie.

 

10h00 : Première Séance :

Atelier de formation sur les droits  des Amazighs dans le cadre de la

«Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones».

 

 

15h00- 18h00 : Table ronde sur le thème : « La situation des droits des Amazighs en Afrique du Nord six années après « le printemps démocratique des peuples ».

Avec la participation de plusieurs chercheurs et militants

 
Dimanche 15 décembre 2013 :

 

9h30 - 12h30: Atelier des mécanismes d’accommoder la législation nationale

avec les conventions internationales comme la « Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ».

 

Avec la participation de : Représentants de tribus et d’avocats

 

16h00 : Adoption de la déclaration finale et allocution de clôture.

 

Pour ceux ou celles qui sont intéressés d’y assister, il faut s'inscrire à travers cet email : [email protected] , vu que les places sont limitées.

Rubrique Flash info
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Vieux bijoux berbères à vendre

Forum kabyle.com - sam, 2017-04-08 19:57

Azul
J'ai des vieux bijoux berbères à vendre pour intéressés.

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Plainte violation des droits d'auteur lematindz.net

Forum kabyle.com - sam, 2017-03-25 13:09

Je viens de signaler à Google une image extraite de mon interview vidéo de Shamy Chemini en 2013 diffusée sur Kabyle.com et Youtube. Elle a été reproduite par le média en ligne algérien Le Matin qui ne cite pas la source.

Shamy Chemini a choisi Kabyle.com pour diffuser en premier son communiqué. Nous avons discuté ensemble d'un visuel approprié.

Je remarque au passage que le quotidien algérianiste commente le communiqué, en capte un extrait sans le reproduire dans son intégralité. A aucun moment l'idée de la constitution des Etats-Unis d'Afrique du Nord, que nous partageons ensemble, combien centrale, ne figure sur leur article. Cela a dit long sur la prétendue ligne éditoriale d'opposition de ce journal.

https://www.google.com/webmasters/tools/legal-removal-request

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Stage de danses amazighes à Saint-Etienne

Amazigh 24 portail berbère - lun, 2017-03-20 17:57
Stage de danses amazighes à Saint-Etienne

L’association Numidya vous propose un stage de danse d’Afrique du Nord avec KAMELA: kabyle, chaoui, stayfi, tunisien, marocain….

Pour tout renseignement contactez le numéro 06 62 96 02 62 ou s’adressez au local de l’association 3 rue Méhul Saint-Etienne.

Stéphane ARRAMI lun 20/03/2017 - 17:57 Rubrique Agenda Tags danse berbère, danse afrique du nord Saint Etienne
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Algérie - Un militant de la ligue des droits de l'homme arrêté à Laghouat

Amazigh 24 portail berbère - lun, 2017-03-20 15:32
Algérie - Un militant de la ligue des droits de l'homme arrêté à Laghouat

Le militant et membre du bureau national de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH) Hamid Goura à été arrêté après avoir effectué des procédures de routine liées à sa femme.
L'arrestation arbitraire de Hamud Goura, est une arrestation de trop qui cible les militants de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH).
La Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH), prendra les mesures nécessaires pour mettre les fonctionnaires de l'Etat en face de leurs responsabilités en usant de toutes les mesures possibles sur la base des les lois et traités obligeant l'Etat algérien.

Maître Salah Deboouz 20 mars 2017

Stéphane ARRAMI lun 20/03/2017 - 15:32
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Sites berbères et kabyles

Forum kabyle.com - dim, 2017-03-19 16:56

Si la plupart des associations berbères disposent d'un compte Facebook ou d'un blog, les sites d'information animés par une ligne indépendantiste ou autonomiste, les sites d'écoute et téléchargement de musique (le plus souvent informels) se taillent la part du lion pour ce qui est de la visibilité.

Nous nous sommes appuyés sur un logiciel de carte mentale pour visualiser d'un coup d’œil les secteurs où évoluent les sites du domaine berbère, leurs relations, leurs proximités.

Nous avons volontairement placé Kabyle.com en position centrale sur la carte, d'une part parce qu'il a été un site précurseur, aussi en fonction de l'indexation, c'est à dire pour simplifier les pages enregistrées dans la base de donnée des moteurs qui ressortent sur les pages de résultats (150.000 pages indexées pour Kabyle.com sur Google).

Amazigh 24, son portail thématique dédié au monde berbère totalise quant à lui 20.000 pages indexées. La stratégie de Kabyle.com se distingue par sa capacité à entretenir une dizaine de sites dans des domaines ciblés lui assurant une visibilité maximale dans son champ d'activité.

Cette carte mentale se lit selon un axe de lecture qui part du local (radios et sites locaux en Kabylie) vers le global et l'universel (monde berbère, éducation). En miroir, nous prenons en considération les aspects communautaires et commerciaux qui seront deux facteurs essentiels à notre croissance.

La carte heuristique est susceptible d'évoluer, vous pouvez aussi la commenter.
mindomo

Annuaire des sites web kabyles
https://www.kabyle.com/annuaire/sitesweb

Annuaire des sites web berbères
https://www.amazighnews.com/directory

Indexation domaine kabyle

Indexation domaine amazigh

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Interview du militant politique rifain Rachid OUFKIR

Amazigh 24 portail berbère - dim, 2017-03-19 12:58
Interview du militant politique rifain Rachid OUFKIR Amar Benhamouche dim 19/03/2017 - 12:58
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Que pensez-vous du nouveau forum ?

Forum kabyle.com - ven, 2017-03-17 19:42

Nous venons de lancer un nouveau forum. Il était important de ne pas être à la merci des plate-formes et de vous proposer un forum modernisé qui favorise les discussions de qualité.

Notre objectif est d'arriver à créer un board aussi cool que celui de la communauté écossaise.
https://community.visitscotland.com/

Merci de nous faire part de vos appréciations.

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Décolonisons les régions - Conférence à Paris le 22 mars

Forum kabyle.com - ven, 2017-03-17 12:55

L'Europe est en crise. Après le vote sur le Brexit, certains doutent de son avenir. Pourtant il existe aujourd'hui des territoires qui croient en l'Europe.

Quelle doit être la place des régions dans cette Europe ? Certaines veulent plus d'autonomie. D'autres réclament même leur indépendance, tout en affirmant leur volonté de continuer à participer à la construction européenne.

Ce débat ne se déroule pas partout de la même façon. Et en France, ce type de débat, c'est compliqué ! Cependant les choses bougent. D'une manière positive d'un côté, en Corse par exemple, où aujourd'hui, ce sont les nationalistes qui se trouvent aux commandes de la Collectivité Territoriale. Et de l'autre d'une manière plutôt chaotique suite à la catabolique réforme des régions qui a laissé beaucoup de questions en suspens : les moyens budgétaires, la fiscalité, la capacité normative, le découpage territorial...

Comment donner à certains territoires la reconnaissance institutionnelle qu'ils réclament depuis

des années ? En Pays Basque vient de naître une communauté d'agglomération réunissant 159 communes. En Catalogne nord la revendication pour « un pays catalan » mobilise de plus en plus. Et l'Alsace, existe t-elle encore ? Que devient l'Occitanie avec le découpage régional ? Pourquoi la Bretagne n'est-elle pas réunifiée ? Et la Savoie peut-elle devenir une région ?

Pour débattre de tous ces sujets, pour partager des expériences en cours, pour comprendre ce qui bouge en Europe et ce qui patine dans l'hexagone, Régions et Peuples Solidaires avec l'Alliance Libre Européenne organisent une après-midi intitulée « Décolonisons les régions ! ».

Nous souhaitons pouvoir vous rencontrer à cette occasion et nous avons prévu un temps d'échange qui vous permettra de rencontrer les discutants.

En début de soirée à partir de 18h30 un cocktail dînatoire sera servi aux participants

Les invités

Gilles Siméoni, président du Conseil Executif de la Collectivité Territoriale de Corse
Ana Miranda, eurodéputée (ALE) représentant le BNGa (Galice)
Paul Molac, député apparenté UDB à l'Assemblée Nationale
François Alfonsi, président de l'Alliance Libre Européenne
Gustave Alirol, président de Régions et Peuples Solidaires
Lorena Lopez de la Calle, élue au EH Bildu en Alava ( Euskal Herria) vice-présidente de l'ALE
Alain Iriart, (sous réserve) maire de St Pierre d'Irube
Jean Tellechea, adjoint au maire d'Urrugne, en Pays Basque.
Sonia Galtié, porte-parole pour les affaires extérieures d'Esquerra Republica de Catalunya

Deux journalistes animeront les débats

Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse Le Temps

Marius Blenet, journaliste à Ràdio Lengadòc

Merci à BEN pour ses dessins

La participation est validée exclusivement par l'inscription en ligne, le nombre de places est limité à 199

Ci dessous le lien direct pour vous inscrire

https://docs.google.com/forms/d/19YhZVuXXJJbVueIO4E2EaLp_IsewC3LqM--8MKCkdpY/viewform?edit_requested=true

https://www.federation-rps.org/2017/03/06/décolonisons-les-régions/

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Journée du monde berbère à l'INALCO

Amazigh 24 portail berbère - ven, 2017-03-17 07:59
Journée du monde berbère à l'INALCO Stéphane ARRAMI ven 17/03/2017 - 07:59

Ce lundi 20 mars 2017, est organisé une journée du monde berbère à l'INALCO (site du 65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris) sur le thème " Les Berbères : Histoire, culture, langue, identité(s) et résistances".

Programme des conférences

LE MATIN

10h - 10h45

K. Nait-Zerrad, Professeur des Universités (langue et linguistique berbères), CRB (Inalco) : "Les emprunts du berbère à l'arabe : phonétique, morphosyntaxe et lexique".

10h45 - 12h  

M. Bénabou, Professeur émérite des universités (Histoire romaine), Université Paris VII (Paris-Diderot) : "Quelques aspects de la résistance à la romanisation dans les provinces africaines de l'Empire".

L’APRÈS-MIDI

13h - 13h45

M. Aghali-Zakara, enseignant-chercheur (Inalco - Paris III) : "Les tifinaghs - écritures libyco-berbères"

13h45 - 14h30

L. Chegrouche, chercheur (CENA & Université Paris 1), expert en géopolitique : "La dimension géopolitique de la question berbère : territoire, centralité, gouvernance".

14h30 - 15h15

H. Salmi, chercheur en ethnopsychiatrie (Paris 8) : "La construction de l'identité culturelle : ruptures et médiations"

15h15 - 16h

D. Merolla, professeure des universités, CRB (Inalco). "La construction identitaire amazighe et les révolutions de 2011 : déconstructions du « printemps arabe » et renégociations culturelles berbères sur le Web".

Programme culturel

*      Exposition-vente toute la journée (2e étage et foyer de l’auditorium):

-       Tableaux Pop art sur le thème de L. Matoub

-       Spécialités culinaires berbères

-       Artisanat : bijoux, poteries, robes et divers autres objets culturels

-       Livres, Cds

*      Atelier Tifinagh (2e étage) : initiation aux caractères libyco-berbères

*      16h-17h30 : musique touarègue (auditorium) avec le groupe TARAKAFT


Les moyens d’accès en transport en commun :

En métro :

Ligne 14, station bibliothèque François Mitterrand

En RER :

RER C, station bibliothèque François Mitterrand

En Bus :

Ligne 83 : arrêt Olympiades

Ligne 89 : arrêt bibliothèque François Mitterrand

Lignes 27, 62, 64, 132, N31 : arrêt Patay-Tolbiac

En Tramway :

Ligne T3a : arrêt Avenue de France

 

INALCO

65 Rue des Grands Moulins, 75013 Paris

      Rubrique Culture Flash info Edition France Date de l'évènement lun 20/03/2017 - 10:00
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Joindre Ahmed Amraoui de la wilaya de Ait Yaya Moussa

Forum kabyle.com - jeu, 2017-03-16 22:31

Bonjour,
Nous souhaiterions joindre un certain Ahmed Amraoui de la wilaya de Ait Yaya Moussa pour lui apporter un soutien supplémentaire dans les initiatives qu'il prend Pour la région.
Merci à vous
Très cordialement,
Famille Ould Ami-Mahiou

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Les berbéristes en rang dispersé à l’approche des élections législatives

Amazigh 24 portail berbère - ven, 2017-03-10 15:48
Les berbéristes en rang dispersé à l’approche des élections législatives Stéphane ARRAMI ven 10/03/2017 - 15:48

Les différentes tendances issues du mouvement kabyle adoptent des postures différentes alors que les élections législatives se rapprochent. Tour d’horizon, du boycott à la participation.

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a récemment détaillé un peu plus avant son programme électoral, alors que les élections législatives approchent à grands pas, prévues pour début mai.

Ce parti, historiquement lié à la lutte berbère, a avancé plusieurs propositions qui peuvent trouver un écho favorable auprès de l’électorat kabyle. Ainsi, le RCD continue d’exiger une déconcentration accrue de l’État et même « la constitution de parlements régionaux », nous dit Atmane Mazouz, porte-parole du parti.

Une revendication issue en droite ligne des exigences du mouvement amazigh compris au sens large. Autre proposition mise en avant par le parti : une reconnaissance pleine et entière de la langue amazighe et une parité totale avec l’arabe.

L’habitude du boycott

Le parti peut-il pour autant espérer piocher des voix jusque chez les plus irrédentistes de la cause berbère ? « La Kabylie boycotte facilement, mais lorsque nous participons, elle vote » assure Atmane Mazouz, porte-parole du parti. En effet, les électeurs kabyles se déplacent souvent moins que leurs concitoyens. En 2014, alors que le taux de participation à l’élection présidentielle s’établissait à environ 52% à l’échelle nationale, il plafonnait à environ 25% en Kabylie.

Souvent, les jours d’élections sont aussi des journées d’émeutes dans différentes localités de la région, des jeunes tentant régulièrement de saccager des bureaux de vote.

Qu’à cela ne tienne. Pour Mazouz, son parti, qui réalise le plus souvent ses meilleurs scores en Kabylie, « bien implanté dans la région, au contact de la population et des militants berbéristes », saura conquérir le cœur des électeurs. Il lui faudra, tout de même, renouer avec l’exercice électoral : le parti a boycotté les législatives de 2012, ainsi que les présidentielles de 2009 et de 2014.

Cette adhésion de l’électorat kabyle au RCD semble moins sûre pour Arezki Abboute, membre fondateur du nouveau mouvement Rassemblement pour la Kabylie (RPK), créé fin février 2017 à Tizi Ouzou. Ce vieux routard, passé par la case prison dans les années 1980 pour sa participation au Printemps berbère, rappelle : « En dehors de rares exceptions, comme les premières élections plurielles au début des années 1990, la tendance est à la méfiance envers les partis. » Il concède : « Le RCD conserve une base militante réelle dans la région et une composante amazighe claire, plus en tout cas que le Front des forces socialistes (FFS) qui a petit à petit délaissé les revendications berbéristes. »

Le RPK, qui se distingue du fameux Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) en rejetant le mot d’ordre d’indépendance de la Kabylie au profit d’une exigence d’autonomie politique au sein de l’état algérien, donnera-t-il des consignes de vote ? « Pour le moment, nous n’avons donné aucune consigne. Nous préférons nous concentrer sur notre agenda et sur les luttes du peuple kabyle. »

Mais cette logique, visiblement partagée par de nombreux tenants des droits des amazighs, ne doit pas, selon Abboute, pousser le RPK à bouder les échéances nationales : « Nous allons, quelle que soit notre décision définitive concernant les élections, mener notre campagne. » Le RPK profitera du moment de la campagne électorale pour pousser ses revendications auprès de l’opinion publique.

Le MAK : marcher plutôt que voter

Reste le MAK, fondé par le médiatique Ferhat Mehenni qui vit aujourd’hui à Paris, partisan d’un boycott pur et dur du scrutin. Le mouvement, miné par de récentes brouilles internes, continue de rejeter totalement l’idée d’une participation à un scrutin jugé illégitime. Si au RPK on sous-entend que les militants peuvent se laisser tenter par un bulletin RCD, rien de tel au MAK.

Quelques semaines avant les législatives, les militants berbéristes pourront profiter des traditionnelles marches du 20 avril qui commémorent le Printemps Berbère de 1980 pour avancer leurs mots d’ordre. Depuis plusieurs années, les plus gros cortèges sont incontestablement ceux du MAK.

« Certes, le MAK vit une passe difficile, mais il pourra profiter des commémorations de 1980 pour faire monter la tension et mener une campagne efficace » assure un observateur.

Jules Crétois, Jeune Afrique, le 28 février 2017    

Source

Jeune Afrique

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L’Espagne enseigne la langue amazighe à ses militaires

Amazigh 24 portail berbère - dim, 2017-02-26 15:02
L’Espagne enseigne la langue amazighe à ses militaires Stéphane ARRAMI dim 26/02/2017 - 15:02

Kiosque360. C’est une première! Les forces armées espagnoles viennent de lancer un programme d’enseignement de la langue amazighe à leurs soldats. L’initiative a démarré au préside occupé de Melilia et sera ensuite généralisée au préside occupé de Sebta et aux Iles Canaries.

Alors que l’enseignement de la langue amazighe piétine au Maroc et provoque même des polémiques, l’Espagne vient de prendre une initiative de nature à promouvoir davantage cette composante du patrimoine culturel marocain.

En effet, les forces armées de la Péninsule ibérique ont mis en place un programme d’enseignement de la langue amazighe et ses variantes au profit de leurs militaires ayant formulé le souhait de l’apprendre volontairement.

L’initiative a été lancée dans le préside occupé de Melilia par l’état-major des forces armées espagnoles en collaboration avec le gouvernement autonome de la ville occupée, rapporte le quotidien Akhbar Al Yaoum dans son édition de ce week-end des 25 et 26 février.

Et de préciser que cette initiative culturelle sera progressivement généralisée par la suite dans le préside occupé de Sebta et aux Iles Canaries. Les Espagnols ont procédé ainsi car l’amazighité fait partie du patrimoine culturel des peuples de la région, fait remarquer la publication.

Cette nouvelle donne, favorablement et chaleureusement accueillie par les Marocains et les Espagnols des deux rives, a été rapportée par des médias espagnols, proches des services de renseignements ibériques, ajoute la publication.

Et de souligner que les militaires détachés à la Base 13 installée dans le préside occupé de Melilia pourraient déjà tirer profit de ce programme d’enseignement pour l’apprentissage de la variante amazighe particulière aux zones du Rif.

Par Mohamed Younsi

Source

fr.le360.ma

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Contre l’abus de pouvoir et pour l’autonomie des régions au Maroc

Amazigh 24 portail berbère - dim, 2017-02-26 12:09
Contre l’abus de pouvoir et pour l’autonomie des régions au Maroc

Communiqué de l’Assemblée Mondiale Amazighe-Maroc du 24/02/2017

L’Assemblée Mondiale Amazighe, durant les années précédentes, observe la vague de détresse populaire dans différentes régions et zones du Maroc, due aux politiques du pouvoir, caractérisées par la domination et la minimisation des citoyens ainsi que l’ignorance de leurs revendications, la non prise de leurs préoccupations et la mise en équation de leur avenir. De ce fait, il est normal que l’assassinat d’Omar Khaleq « Izm », étudiant militant dans les rangs du Mouvement Culturel Amazighe au mois de janvier de l’année dernière, de même que  l’assassinat du citoyen Mouhssin Fikri dans la ville de Al-Houssima de manière abjecte dans un camion d’ordure, conduisent à attiser la contestation général à l’égard des politiques de l’Etat. Politique dénoncée, dans différents régions du Maroc, par des citoyens qui la considère comme une politique orientée contre eux, qui œuvre à leur exclusion et marginalisation, en les privant de tous leurs droits sociaux, économiques, culturels et politiques. Ne profite de cette politique que l’élite dominante, y compris les responsables élus qui gèrent les affaires du pays.

L’Assemblée Mondiale Amazighe -Maroc, suite à la déception et au désespoir qui ont touché des pans larges de la société et relatifs à l’abandon de l’Etat de ses promesses après la dynamique protestataire au Maroc il y a cinq ans, estime que le grand danger qui menace  le Maroc aujourd’hui, est tributaire de la minimisation de l’Etat ainsi que son insouciance vis-à-vis des citoyens qui sont sortis par milliers dans les avenues du Rif, au nord du Maroc. Ces citoyens se mobilisent toujours dans le Sous et continuent leur protestation dans le Sud-est. Il s’agit de mépris et de minimisation qui inspirent le rejet et brime les consciences quant à l’ignorance de l’Etat de milliers de citoyens qui ont organisé une marche à pied, sur une centaine de kilomètres, de la commune d’Anergui vers la ville de Ait (Béni) Mellal. Leur but est une simple réclamation : la construction d’un collège dans leur région pour permettre la scolarisation de leurs enfants.


L’Assemblée Mondiale Amazighe-Maroc, insistant sur ce qui se passe à l’intérieur du Maroc, sonne l’alarme et dénonce l’indifférence de l’Etat vis-à-vis de ce danger qui menace le pays, alimenté par ses politiques de discrimination, et appelle à ce qui suit :

·         Nous considérons les manifestations des citoyens et la réaction de l’Etat comme expression de l’échec d’un modèle du pouvoir marocain qui s’est perpétué depuis la fin des années cinquante du siècle passé jusqu’à aujourd’hui. Modèle qui n’a pas été amélioré par tous les changements et réformes constitutionnelles, y compris les différents projets dont le projet de régionalisation ainsi que les dernières réformes constitutionnelles.

·         Nous réaffirmons notre solidarité totale et inconditionnelle avec les citoyens  et citoyennes qui sont sortis pour protester dans les rus de Al-Houssima et des autres villes du Grand Rif  et nous dénonçons la violence dont a fait preuve les autorités contre ces manifestations pacifiques. Outre, nous appelons à la satisfaction de leurs revendications légitimes.

·         Nous dénonçons le comportement de l’Etat vis-à-vis des  manifestations des citoyens(es) amazighes d’Imider, d’Anergui ou ailleurs dans des régions du Maroc.

·         Nous dénonçons la poursuite de l’exploitation abusive des richesses des différentes régions du Maroc, particulièrement celles du Sud-est ainsi que la privation des citoyens  de leurs droit de profiter de leurs richesses naturelles et la continuation de leur marginalisation et de leur ignorance dans le cadre du pan de développement qui améliore leur vie et leur offre des postes de travail.

·         Nous sommes étonnés quant à l’entêtement de l’Etat à poursuivre sa politique de spoliation des terres collectives et tribales dans le cadre de la délimitation forestière, sans prendre en considération des ayant-droits et leurs intérêts, particulièrement dans la région du Moyen Atlas, qui connaît des manifestations récurrentes relatives à cette question.

·         Nous dénonçons les politiques de marginalisations et d’exclusion de tous les droits du peuple amazighe, tel que consignés dans les chartes internationales des droits de l’homme et des peuples et appelons à mettre fin à l’exclusion des amazighes des différentes institutions de l’Etat et  des  postes de responsabilité tout en les privant de fonder des cadres politiques mais aussi en refusant de leur délivrer des autorisations juridiques de leurs cadre civils. De plus, nous dénonçons, la guerre préventive, contre les forces sociales amazighes.

·         Nous tenions et interpelons l’Etat et ses différentes institutions quant à la nécessité de prendre en considération la détresse et les manifestations des citoyens et des citoyennes, et d’arrêter de les minimiser. L’Etat devrait être au service des citoyennes et des citoyens.

Et dans ce cadre, nous réaffirmons la nécessité de trouver une solution globale pour toutes les grandes problématiques dont souffrent différentes catégories du peuple et la solution idoine préconisée est :

·         L’élaboration d’un nouveau projet pour la régionalisation à même de garantir une autonomie pour les régions historiques du Maroc. Projet qui respecte les spécificités culturelles et historiques et qui prend en considération les intérêts économiques et sociaux de ces régions, tout en leur garantissant de profiter de leurs ressources. Le projet devrait également leur garantir des pouvoirs politiques réels pour leurs institutions régionales élues, tel que cité dans « le Manifeste de Tamazgha pour une confédération démocratique, social transfrontalière, fondée sur le droit à l’autonomie des régions » (http://www.amadalpresse.com/fr/?p=327).

Amina Ibnou Cheikh,

Présidente déléguée de l’Assemblée Mondiale Amazighe pour le Maroc

Stéphane ARRAMI dim 26/02/2017 - 12:09
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Prisonniers politiques amazighs - Lettre de Rachid Raha au ministre allemand des Affaires étrangères

Amazigh 24 portail berbère - ven, 2017-02-17 18:36
Prisonniers politiques amazighs - Lettre de Rachid Raha au ministre allemand des Affaires étrangères

A Son Excellence,

M. Sigmar GABRIEL,

Ministre fédéral des Affaires étrangères de la République Fédérale d'Allemagne

Objet : Demande urgente d’intervenir pour sauver la vie du leader des Mozabites

Excellence,

Du fait que vous entamez une visite officielle en Algérie, ce lundi 20 février, en accompagnant votre chancelière Mme. Angela MERKEL, afin de discuter avec les hautes autorités algériennes de dossiers d’intérêts économiques communs et de la question des émigrés sans-papiers, nous vous demandons de bien vouloir inclure dans votre agenda, l’épineux dossier des droits humains dans la région du Mzab, où le leader pacifiste Dr. Kameleddine Fekhar, risque de perdre la vie à tout moment, après un mois et demi de grève de la faim.

Excellence,

Nous vous informons que les autorités algériennes, au lieu de respecter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, violent délibérément les droits humains au Mzab (et aussi dans d’autres régions amazighophones comme la Kabylie, comme en atteste les événements de Bejaïa et le pays tuarègue), en continuant à détenir injustement des dizaines de militants des droits humains dont notre représentant le Dr. Kameleddine Fekhar et ses compagnons, victimes de fausses et très graves accusations dont celles d’atteinte à l’intérêt national et outrage à corps constitué, et en condamnant à l’exil d’autre militants comme notre président délégué de notre ONG en Algérie , M. Khodir Sekouti. En sachant que «  l'Algérie est liée par l'article 2 de l'accord d'association avec l’Union Européenne, qui stipule qu'un élément essentiel de l'accord est le respect des principes démocratiques et des droits fondamentaux de l'homme… ».

Hélas ! Le gouvernement algérien vient de renvoyer cette affaire devant le tribunal criminel, malgré le fait que leurs avocats (Maîtres Salah DABOUZ, Nourredine AHMINE, Abdelhak MELLAH, Mustapha BOUCHACHI, A. Sid BELHAKEM, Dadi OUBEKA, Rafik CHALABI..) dénoncent plusieurs et flagrantes irrégularités de l’affaire depuis la décision de l’arrestation en soulignant le caractère éminemment politique de cette affaire. Ce collectif d’avocats a précisé que : “Nous avons relevé le fait que l’Exécutif pèse de tout son poids pour influencer la justice dans la prise de décision”, et “la manipulation des services de sécurité par l’Exécutif”.

En plus, les déclarations d’Ammar Saadani,  précédent Secrétaire Général du parti politique au pouvoir, le FLN, accuse directement l’implication de l’ancien chef de la DRS, des services secrets militaires, le Général Mohamed Médiène dit « Taoufik », dans ces tragiques événements de Ghardaïa de 2013 à 2015, et la justice algérienne, comme le dénonce ce collectif d’avocats, n’a rein fait !

Excellence,

L’Etat algérien continue malheureusement à mener une politique génocidaire à l’encontre du peuple mozabite, en soutenant la communauté arabophone «Chaânba» qui agresse continuellement cette communauté autochtone amazighe, en provoquant à un certain moment l’assassinat de plus d’une trentaine de personnes en sus de plus d’une centaine de blessés…(voir notre rapport détaillée : www.amazigh24.com/sites/default/files/ama_rapport_mzab_nov15.pdf ). Et c’est pour cela que nous voulons que vous essayez de protéger les personnes et leurs biens matériels et d’exiger des autorités algériennes de traduire en justice tous les responsables, les agents des autorités algériennes (polices, gendarmes et agents de renseignements), qui ont violé toutes les lois nationales, conventions internationales et instruments internationaux des droits humains.

Excellence,

Nous vous réitérons notre exigence à réagir suite à notre urgente alerte, afin  de sauver la vie de ce grand militant des droits humains qu’est Dr. Kameleddine Fekhar, et d’exiger sa libération immédiate et celle de tous les prisonniers politiques mozabites et par conséquent, appelez à l’ordre les autorités algériennes à se conformer au droit international,  et d’arrêter une fois pour toute leur politique d’agression à l’encontre du peuple amazigh et plus particulièrement du peuple mozabite.

En vous remerciant de votre diligence, veuillez agréer, Excellence, l’assurance de ma considération fort distinguée.

Signé: Rachid RAHA

Président de l’Assemblée Mondiale Amazighe

Stéphane ARRAMI ven 17/02/2017 - 18:36
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Lyon - Opération communautariste de l'association des investisseurs Algériens

Amazigh 24 portail berbère - ven, 2017-02-17 10:44
Lyon - Opération communautariste de l'association des investisseurs Algériens

Une soirée dansante est organisée samedi 18 février à Genas (Lyon) par l'association des investisseurs Algériens (le numéro d'immatriculation est introuvable dans le Journal Officiel) et Darimene Réception.

Notre rédaction a reçu une invitation intitulée "Salam Alaikum" (bonjour à vous en arabe) où l'affiche précise que cette soirée est 100% algérienne. Doit-on comprendre qu'elle est réservée aux Algériens ? On peut aussi lire la mention "sans alcool", ce qui peut paraître étonnant pour un événement organisé sur une terre vinicole.

Cette soirée est gratuite sous présentation de la carte consulaire ou carte d'électeur algérienne. Donc gratuit pour les Algériens, payant pour les Français !

Il nous faut combattre avec détermination ces opérations de séduction en lien avec les antichambres consulaires algériennes car elles s'inscrivent dans une arrière-pensée d'arabisation. Ces cellules ne peuvent conduire qu'à renforcer les pouvoirs arabo-mafieux mis en place depuis 50 ans.

Il est grand temps de réagir face aux pratiques discriminatoires invisibles mais réelles exercées par des autorités étrangères sur le sol français. Ces emprises peuvent nous paraître insignifiantes mais sont au bout du compte nocives et clivantes vis à vis des Français d'origine amazighe.

L'objectif de cette soirée selon nos informations est d'obtenir des signatures pour faire élire un député essentiellement FLN aux législatives algériennes en France en plus du député des expatriés Algériens.

Stéphane ARRAMI

 

Stéphane ARRAMI ven 17/02/2017 - 10:44 Rubriques Flash info
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Demande à l’ONU d’adopter des mesures en faveur du respect des droits des peuples amazighs

Amazigh 24 portail berbère - lun, 2017-02-06 20:13
Demande à l’ONU d’adopter des mesures en faveur du respect des droits des peuples amazighs

A Son Excellence,

M. Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies

Objet : Demande à l’ONU d’adopter des mesures en faveur du respect des droits du peuple Amazighe d’Afrique du Nord (Tamazgha).

Excellence,

Avant tout, en mon nom personnel et au nom de l’ensemble des membres de l’Assemblée Mondiale Amazighe (AMA) et du peuple Amazigh, nous vous adressons nos sincères félicitations pour votre récente élection à la tête des Nations Unies, en tant que nouveau Secrétaire Général. Et nous vous remercions vivement, du fait que votre première visite officielle, commence par notre continent, qu’est l’ « Afrique », afin de participer au sommet de l’Union Africaine.

Ce 28ème sommet d’UA, à Addis-Abeba des chefs d’Etat et de gouvernements africains, s’est distingué par le retour du royaume du Maroc. Et je profite de ce moment historique pour attirer votre attention que les chefs de nos Etats nord-africains et les responsables gouvernements, que vous avez eu l’occasion de rencontrer, continuent, malheureusement, à mener des politiques de ségrégation injustes à l’encontre de peuple autochtone que sont les Amazighs, du fait qu’ils s’obstinent à se considérer comme des « Arabes », c'est-à-dire des asiatiques plutôt que des africains, et qu’ils ne ménagent aucun effort pour « arabiser » l’Afrique septentrionale, à cause de leurs idéologies baâtho-islamistes, obsolètes et importées du lointain Proche Orient, et qui sont à l’origine de la ruine d’ états entiers comme c’est le cas de la Syrie ou de l’Irak. Tant qu’ils n’assument pas leur vrai amazighité et leur entière africanité, ils continueront à se comporter comme des politiciens de régimes néo-colonialistes aux yeux de nos communautés, alors que la science et la génétique viennent de trancher qu’ils ne sont pas de tout « Arabes ».  Les résultats de l’immense étude d'anthropologie génétique lancée par National Geographic, sous le nom de The Genographic Project, en 2005, révèle, par exemple,  que les tunisiens sont irréversiblement Amazighs à 88%, comportant une infime proportion de gènes d’origine Arabe, juste 4%, et que les égyptiens, plus proche de la péninsule arabique, comptent avec 68% d’hérédité amazighe et seulement 17% de gènes asiatiques arabes. (https://genographic.nationalgeographic.com/reference-populations/).

Excellence,

Vous venez de déclarer que le succès des Nations Unies dans le monde repose sur son succès en Afrique, en particulier en ce qui concerne les politiques de développement. L’ONU devrait aider les gouvernements africains à mettre en œuvre avec succès l’Agenda 2030 pour les objectifs de développement durable, un plan d’action qui vise à éradiquer la pauvreté sous toutes ses formes et dimensions dans les communautés du monde entier. Sur ce plan, savez-vous, excellence, par exemple, pourquoi le royaume du Maroc se retrouve à la 130ème place de l’Indice de Développement Humain (IDH), établi par votre organisation (PNUD) ? Tout simplement, parce que les performances de l’éducation, de la santé et de l’alphabétisation des adultes sont très médiocres, en atteste l’actuel ministre sortant de l’Education Nationale qui reconnait que 78% des élèves à la fin de leur cycle primaire ne savent ni lire ni écrire, et que les étudiants qui ont obtenu leur baccalauréats ne savent rien de leur histoire marocaine à 90%, et encore moins de leur histoire africaine, sachant que leur continent, qui porte un toponyme amazighe, est le berceau de l’humanité tout entière. Pourquoi ? Tout simplement à cause de cette obstination politique éducative, basée sur l’«arabisation idéologique », et qui se caractérise malheureusement par la marginalisation volontariste de l’importance de la langue maternelle à l’école, allant à l’encontre des recommandations de l’UNESCO. Une politique de lavage de cerveaux qui infra-valorise la langue amazighe, une langue authentiquement africaine, et qui dévalorise l’identité autochtone et, qui surtout ignore dans les manuels pédagogiques l’histoire millénaire des Marocains et par extension des nord-africains, que constituent les Amazighs, connus sous le nom des « Hommes libres ».

Excellence,

Sachez, qu’avant que nous vous exposons les grands problèmes auxquels ont affaire les Amazighs, nous tenons à vous remercier vivement de tout ce que vous avez déjà entrepris en faveur de nos réfugiés touaregs, et plus particulièrement ceux qui se sont installés principalement à la frontière mauritano-azawadiènne dans le camps de Mbera lorsque vous étiez à la tête de Haut Commissariat aux Réfugiés.

En Azawad :

En pays touarègue d’Azawad, qui vient d’être frappé par un ignoble attentat dans la ville de Gao, nous tenons à vous évoquer que le refus d’octroyer à cette région une autonomie politique élargie, dans un cadre d’un Etat fédéral, comme l’avait proposé notre ONG (www.gitpa.org/web/AFO%20MALI%20charqi.pdf), à l’ancien médiateur Romano Prodi, il n’y aura aucun progrès relatif à la solution des différents problèmes dont souffrent les citoyennes et citoyens touarègues, peuls et maures. L’accord de paix et de réconciliation entre le Mali et la Coordination des mouvements azawadiens (CMA), issus du processus algérien en mai 2015, suite à des pourparlers globaux, n’a rien arrangé au gel de la situation. De même, la nouvelle colonisation militaire de la France, sous le prétexte de l’opération anti-térroriste de Serval (ou de Berkhane au nord du Niger), n’apporteront aucune paix à cette région de Sahel. Seuls les forces révolutionnaires azawadiennes sont capable d’affronter efficacement l’AQMI, ou tout autre mouvement djihadiste, dirigé et soutenu par les services militaires algériens (www.amadalpresse.com/RAHA/Touaregs.html) ou autres, à condition bien sûr de leur offrir des moyens adéquats. Nous insistons sur le fait que la paix et la stabilité dans cette région d’Azawad, ne peuvent se concrétiser sans la réponse totale aux aspirations du peuple azawadien, qui aspire à vivre dans un Mali en tant qu’Etat fédéral et que la région de l’Azawad bénéficie d’une autonomie politique avec des prérogatives larges d’autogestion.

En Algérie :

Nous avons le plaisir d’appeler votre attention pour vous alerter que les autorités algériennes, au lieu de respecter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, violent délibérément les droits humains dans les régions amazighophones comme la Kabylie, et plus particulièrement le Mzab. Au sein de cette dernière, elles continuent à détenir injustement des dizaines de militants des droits humains dont notre représentant le Dr. Kameleddine Fekhar, qui est entre la vie et la mort à cause de sa quatrième grève de la faim. Ce leader mzabien et ses compagnons sont victimes de fausses accusations dont celles d’atteinte à l’intérêt national et outrage à corps constitué. Et à ce propos, lors de la visite officielle en Algérie, le 6 mars dernier, l’ancien Secrétaire Général, M. Ban Ki-moon nous a profondément déçue par son silence incompréhensible d’aborder cette politique génocidaire de l’Etat algérien à l’encontre du peuple mozabite, en soutenant la communauté arabophone «Chaânba » qui agresse continuellement cette communauté autochtone amazighe, en provoquant à un certain moment l’assassinat de plus d’une trentaine de personnes … (www.amazigh24.com/sites/default/files/ama_rapport_mzab_nov15.pdf). Et ce qui est encore plus surprenant c’est que les déclarations d’Ammar Saadani, précédant Secrétaire Général du FLN, accuse directement l’implication de l’ancien chef de la DRS, des services secrets militaires, le Général Mohamed Médiène dit « Taoufik », dans ces tragiques événements de Ghardaïa de 2013 à 2015, et la justice algérienne est restée mouette sans ouvrir aucune enquête judiciaire !

En plus et en dépit de l’officialisation de la langue amazighe, suite aux amendements constitutionnels algériennes annoncées fin décembre 2015, le pouvoir perpétue sa politique de ségrégation et de répression contre les autres Amazighs, comme   la continuation de la répression du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) et la liquidation de certains de ses militants, en plus du refus total de réponde à ses  revendications, en dépit de sa popularité au sein des Amazighs de la Kabylie.

En Libye :

En Libye, en dépit de notre soutien à la signature de plusieurs parties libyennes, d’un accord politique pour résoudre la crise que connaît le pays à Skhirat, mi décembre 2015, nous constatons, avec grand étonnement, l’exclusion des Amazighs du dialogue politique libyen par l’actuel représentant de votre organisation de l’ONU et par les pays qui parrainent ce dialogue. Ce n’est pas de tout normal que les révolutionnaires Amazighs libyens ont été déterminants à expulser le dictateur libyen, Mouamar Gadhafi, de la capitale Tripoli, et qui ont précipité sa chute, et par conséquent de contribuer su succès de la révolution, et que les nouvelles autorités continuent à ignorer l’instauration des droits amazighes et la reconnaissance officielle de la langue et de l’identité amazighes dans la future constitution de la Libye.

Nous voulons pas continuer à être attristés du fait que les Nations Unies n’exercent pas assez de pression sur les parties concernées, de sorte que la Libye post-révolutionnaire d’après Kadhafi, soit doté d’une constitution qui garantie les droits linguistiques et culturels des Amazighs, en faveur de la construction d’un Etat fédéral et démocratique, respectueux des chartes et pactes internationaux des droits de l’homme et des peuples, chose qu’on avait demandé au président  Faiz Essarraj (www.amadalpresse.com/fr/?p=668)          en lui affirmant que : « l’adoption d’un système de gouvernance fédéral constitue la solution idoine pour les problèmes du peuple libyen et la clé idéale pour ses constituants, quant à la réalisation de ses aspirations et espoirs, dans la cadre de l’unité territoriale libyenne . Moult expériences efficientes de pays qui ont choisi le fédéralisme ont réussis à résoudre leurs problèmes. Des pays, en majorité, qui jouissent de la pluralité de leurs composantes et ressemblent au peuple libyen composé d’Amazighes, de Touarègues, de Toubous et de Libyens arabisés. », comme une solution qui rentre dans le cadre de notre vif aspiration, à construire une Tamazgha confédéral l’image de l’Union Européenne (www.amadalpresse.com/fr/?p=327 ), une union des Etats d’Afrique du Nord qui garantit la libre circulation des personnes et des capitaux, et dont l’argent des ressources naturelles sera destiné au bien être social, plutôt que de le gaspiller dans la course à l’armement.

En Tunisie :

Nous avons déjà noté, concernant la république de Tunisie, notre dénonciation quant à la marginalisation totale et absolue de l’identité amazighe dans la constitution postrévolutionnaire, excepté l’autorisation donnée à un certain nombre d’associations amazighes. Nous constatons l’absence de décisions étatiques en relation avec l’amazighité. Les différents secteurs ministériels de tous les gouvernements tunisiens, depuis la révolution, n’ont initié aucune décision relative à la protection et à la promotion de la langue et de la culture amazighes, en dépit de la réalité lamentable s’y afférent. Les responsables politiques de la Tunisie continuent à classer leur pays parmi les pays dits « arabes », il en est de même de la majorité des partis politiques, des centrales syndicales et des associations tunisiennes, alors que c’est un pays essentiellement africano-amazigh, comme le prouve définitivement la génétique, et qui est connu par la fameuse citation du grand roi Massinissa : « l’Afrique aux Africains ».

Au Maroc :

Au Maroc, l’amazighité est toujours objet de discrimination, cinq ans après la reconnaissance officielle de l’amazighe comme langue officielle dans la constitution. Aujourd’hui, la proposition gouvernementale de loi organique pour sa mise en œuvre est pleine d’incohérence et d’obstacles, qui ne répond en rien aux propositions de la société civile amazighe ni à l’ensemble de ses associations et organisations. Déjà, notre ONG, l’Assemblée Mondiale Amazighe, à côté d’autres ONG amazighes (Association Tamazgha, Organisation Tamaynut et le Réseau Azetta), avaient exposé amplement les violations des droits des Amazighs aux Nations Unies, au Comité des droits économiques, sociaux et culturels qui avait examiné le quatrième rapport périodique du Maroc sur l’application du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, tenues à Genève les 30 septembre et 1er octobre 2015. (http://tbinternet.ohchr.org/Treaties/CESCR/Shared%20Documents/MAR/INT_C…).  A cet égard, les Nations Unies ont répondu positivement et elles ont reconnu le fait discriminatoire de l'Etat marocain à l'encontre des Amazighs à travers ce comité (http://apsoinfo.blogspot.com/2015/10/rapport-de-lexamen-periodique-du-m…). Dans ses observations finales, l’ONU avait recommandé au royaume du Maroc d’adopter le plus rapidement possible le projet de loi organique sur la langue Amazigh comme une des langues officielles de l’État et de redoubler ses efforts pour offrir l'enseignement primaire, secondaire et universitaire en Amazigh, augmenter la présence de cette langue dans la télévision et régler définitivement la question des prénoms Amazigh . Le Comité onusien avait recommandé aussi à l’État partie de prendre des mesures pour garantir aux Amazighs, la jouissance pleine et sans restriction de leurs droits … Mais, depuis cette date, les autorités marocaines n’ont rien fait du tout. Elles ont répondu par la sourde oreille et en atteste le budget national de 2016 et de cette année 2017 où il n y a aucun financement pour appliquer ces recommandations. Des recommandations qui pourrait mettre fin au système d’apartheid anti-amazigh de l’Etat marocain. C’est dans ce sens que nous voulons attirer votre attention pour que vous intercédez devant les autorités marocaines à les obligez de changer de cap, et à appliquer vos résolutions et à respecter les droits des Amazighs, au lieu de continuer à dresser des obstacles contre la généralisation de l’amazighité au sein de l’enseignement, des médias publics et dans l’administration, et aussi, à stopper l’expropriation et la spoliation des terres collectives tribales.

Excellence,

En définitive, dans votre discours à l’occasion de la nouvelle année 2017, correspondante à 2967 selon notre calendrier africain, vous avez lancé un appel de paix en affirmant « engageons-nous à faire de la paix notre priorité absolue ». Une année qui coïncide avec la commémoration de la décennie de l’adoption de la Déclaration universelle des droits des peuples autochtones.

Nous, les Amazighs, nous ferons tout pour que nos droits légitimes soient reconnus et nous demanderons incessamment à l’ONU d’être à nos côtés pour qu’ils ne soient pas bafoués par des Etats dictatoriaux et/ou néo-coloniaux, parce que notre culture amazighe est d’essence une culture de paix.

En vous remerciant de votre diligence, veuillez agréer, Excellence, l’assurance de ma considération fort distinguée.

Rachid RAHA

Président de l’Assemblée Mondiale Amazighe

Stéphane ARRAMI lun 06/02/2017 - 20:13
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Exigences pour l'amazighité en Tunisie

Tunisie amazighe - sam, 2017-02-04 13:09
Exigences pour l'amazighité en Tunisie

La Tunisie doit s'engager dans la co-officialité de tamazight, la langue berbère unifiée, comme ses parlers locaux, la chelha, la tachaouit toutes deux berbères, la koinè derja tunisienne. L'amazigh devra dans le futur du pays figurer dans sa constitution en tant que socle historique et identitaire.

Stéphane ARRAMI04 févr. 2017
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