Avril 80, dix huit ans après l’indépendance confisquée de l’Algérie. Quinze ans après la répression dans le sang, par l’armée des frontières, des velléités socialistes des Kabyles conduits par M H. Aït Ahmed. La rue kabyle donne naissance à ce qui deviendra par la suite Tafsut Imazighen, le printemps des libertés.
L’université prend la tête des insurgés, elle donne une âme à la révolte. Les lycées, les collèges et les usines donnent ses masses au mouvement et des sueurs froides au pouvoir militaire d’Alger. Aux manifestations et grèves, les autorités répondent par la répression.


