Université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou
Après plusieurs actions (marches, sit-in, meeting…) menées à l’intérieur même des différents campus universitaires que compte l’Université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou, les étudiants de Tizi Ouzou ont fini par investir la rue hier (mardi 11 décembre 2007) lors une marche grandiose qui a réunit des milliers d’étudiants.
Comme annoncé depuis une semaine, la communauté estudiantine de Tizi Ouzou, organisée sous la houlette de la Coordination Locale des Etudiants (CLE), a battu le pavé de la ville de Tizi Ouzou lors d’une marche grandiose qui a réussit à réunir un nombre considérable de manifestants.
L’espace d’une journée, Tizi Ouzou a renoué avec les manifestations d’envergure grâce aux étudiants qui ne décolèrent plus depuis la rentrée universitaire de cette année qu’ils n’hésitent pas à qualifier de « catastrophique » sur tous les plans.
Les manifestants, qui se sont mis en marche à partir du campus universitaire « Ihesnawen 1 » vers 10 heures 10, ont parcouru l’avenue Lamali, ont marqué une minute de silence au niveau du rond-point des Martyrs du Printemps Noir, ont parcouru l’avenue Boumédienne pour arriver à la cité administrative du Département en milieu de journée, sous une pluie battante.
Tout au long de leur parcours, les manifestants du jour, ont eu à scander les slogans traditionnels de la région tels que : « Imazighen », « Pouvoir assassin », « Nous ne sommes pas des Arabes », « Kabylie chouhada », ainsi que des slogans typiques tel que : « Ourida barra », « Assa azekka l’étudiant yella yella », « Des corrompus qui se disent administrateurs », « Y en a marre ! »…
Les manifestants se sont surtout pris à la directrice des œuvres universitaires de la résidence « Ihesnawen 1 » (DOUH), en l’occurrence Mme LARFI, qui est, pour rappel, suspendue de ses fonctions depuis plus d’un mois par le Préfet de Tizi Ouzou suite au mouvement de protestation enclenché par ces mêmes étudiants qui lui reprochent son « excès de zèle et son abus d’autorité », mais depuis, « rien ne semble avoir changé dans les enceintes universitaires de Tizi Ouzou » estiment les protagonistes.
Contrairement à ses actions des dernières années, la CLE semble, cette année, se démarquer de l’influence des partis politiques traditionnels, malgré le fait que certains observateurs extérieurs à l’université parlent de manipulations politiques au vu de certains mots d’ordre retenus pour la manifestation du jour, il demeure pas moins que celles-ci sont, en fait, des préoccupations conjointes des différentes parties.
Il est à signaler que parmi les mots d’ordre de la marche, repris sur les différentes banderoles des manifestants, figurent, entre autres : « Pour une véritable université à Tizi Ouzou », « Pour le départ immédiat de la directrice de la DOUH », « Non à la privatisation de l’université », « Pour un plan d’urgence sociopédagogique à l’UMMTO », « Non à la transcription de Tamazight en caractères arabes », « Tamazight langue nationale et officielle », « Halte à la violation des franchises universitaires », « Pour le respect des droits de l’homme », « Contre la réforme du système LMD »…
Sur place, une délégation d’étudiants a été désignée pour remettre une plate-forme de revendications au Préfet, chose faite sans encombre. Les membres de la CLE y ont insisté sur la nécessité d’une amélioration de la situation socio pédagogique ainsi que des plaintes pour des actes d’agressions physiques de certains étudiants syndicalistes de la part du service de « sécurité » de l’université de Tizi Ouzou. Ceci fait, les étudiants, qui ont improvisé un sit-in sur les lieux, ont été invités à se disperser dans le calme, aucun incident n’a été signalé au cours et après la manifestation.
Pour Kabyle.com : Djamel BEGGAZ
Commentaires
l'exil, cette infatigable marche.
Un jeune écrivain exilé en Alllemagne/ Ali BOUAZIZ .
Je rode chaque vendredi après midi d’une librairie à une autre à Cologne. Je tombe soudainement sur « les bienveillantes » du jeune juif franco-américain Jonathan Littell. Je le paye pour 17, 90 euros, ce qui fait chez moi en Algérie 1790 dinars- une paie d’une semaine de travail pour un bas salarié- ou plutôt le salaire complet d’un jeune qui est embauché dans le cadre de création de l’emploi connu pour le système d’insertion au travail par l’AIG ou l’ISIL – farce, chômage déguisé. La version originale de Gallimard coûte 37,50 euros. Puisque j’achète chaque semaine des romans, j’opte enfin pour la version folio qui est à 17,90 euros. Je ne l’ouvre pas. Simultanément, je pense a mon pays, à l’Algérie, à ces milliers de jeunes étudiants d’Alger,de Tizi-Ouzou, d’Oran, de Constantine, de Annaba et d’autres régions de l’Algérie profonde qui n’auront jamais l’occasion de lire ce roman, au moment ou des rencontres s’organisent au tour de cette œuvre.
Tout en sortant, pour rejoindre la station WDR (Westdeutscher Rundfunk = la radio et télévision de l’Ouest allemand, l’une des trois chaînes de radios et télévisions les plus influentes d’Allemagne) le sentiment de mécontentement à l’égard de Yasmina khadra m’étrangle. La station se situe aux alentours de la cathédrale de Cologne, cathédrale gothique de 1248, que visite annuellement un million deux cents milles visiteurs. Je traverse la Neumarkt pour débouler sur l’avenue Schildergasse. Tous les Litfass-Saule (Morris publicitaires), les tableaux de trafic annoncent « la huitieme fête littéraire internationale de cologne – 29.2.-9.3.2008, appelée communément Lit.Cologne. 17h 50, à la porte de la station de radio et télévision de WDR, deux jeunes garçons et une fille en uniforme rouge et blanc – couleur du club de football FC Cologne- accueillent les entrants en leur offrant des agendas commémoratifs. J’entre. Je tourne ma tête ça et là , pour voir des cheveux noirs. Tous les présents sont blancs. Le guichet affiche complet. Le romancier allemand Martin Walser qui vient d’éditer « Ein liebender Mann » (un homme aimant) sur Goethe est là pour une lecture après un pèlerinage à Weimar. Plusieurs personnes attendent pour acheter un billet d’entrée sur une personne qui a réservé plusieurs places. Quelques une revendent des billets a ceux qui n’ont pas eus l’occasion d’en réserver. Mais contrairement à chez nous, ils revendent le billet bleu à même pris, 13 euros. Trois heures je ressors. A l’information, le préposé au guichet me dit que pour Yasmina khadra presque toutes les places sont libres – pas encore réservé- ce qui explique dans cette société ou on réserve généralement un mois avant la place que la soirée du vendredi prochain du 7.3.2008 ne drainera pas des foules. Au garage des alentours en entrant à la Mercedes, je sens la charcuterie que j’ai acheté d’un magasin marocain de l’arrondissement Kalk, une partie de la ville de Cologne connue pour la forte présence de la communauté nord africaine et notamment les berbères rifains opposant à la monarchie alaouite.
Une fois chez moi j’ouvre le roman de Jonathan Lithell. Les Bienveillantes est une provocation aux allemands de la deuxième guerre mondiale. 1401 pages dédiés aux morts. Mais ce qui provoque la curiosité du lecteur dés l’ouverture du roman ce sont les chapitres classés selon l’œuvre musicale de Sébastien Bach. Toccata, allemandes I et II, courante, sarabande, menuet (en rondeaux), air, et enfin Gigue. Les suites pour violoncelles de Bach sont originalement composées pour des danses. C’est ainsi que Jonathan Littel tisse son roman sur 1305 pages dans une pertinence historique sur cinq années de consultation d’archives de l’époque de la guerre. L’appendice, le glossaire et la table d’équivalence des grades occupent les cents pages restantes.
Je suis épuisé. Je peux plus reprendre la lecture. Entre les centaines de livres « le Blanc de l’Algérie » de Assia Djebar attend toujours d’avoir ma griffe de fin de lecture. Pourtant, j’aime beaucoup cet hommage de Assia ou il s’oublie quelque fois en évoquant quelques grands noms d’origine berbère de la littérature algérienne.
Enfin, si Yasmina khadra avec « les sirènes de Bagdad » est présent à Cologne, représentant le monde arabe, l’Algérie est absente.
Ali bouaziz rencontre Yasmina khadra
Ali Bouaziz rencontre Yasmina khadra.
Un dialogue algérien. Entre Mohamed Moulssouhoul l’arabe et bouaziz le berbère.
C’était au vendredi 07 mars 2008. J’ai parquais ma voiture au garage aux environs du « Neumarkt », point de chute du centre ville de cologne. Il était 20h00, la soirée s’annonçait déjà douce, le ciel était étoilé. Je me faisais pas de soucis, car j’avais déjà mon billet dans la poche que j’ai acheté il y’a de cela une semaine pour 11,50 euros. Cela faisais presque sept années que j’attendais cette rencontre avec l’écrivain algérien Yasmina khadra. De loin, l’église du style roman qui s’opposait à la station métro de la Neumarkt était splendide ce soir là . Une fois là , je dévalais sur l’avenue « Apostelnstrasse 11 ». Devant l’entrée du « Gloria Theater » qui attendait Mohammed Moulsouhoul à 21h00 pour une lecture « des sirènes de Bagdad » se tenait un homme d’une grande taille au visage nord africain. Je m’étais dit que c’est un élément de la DRS qui attendait l’arrivée de l’écrivain de Bonn. A une vingtaine de mètre de là , je vis un kiosque pour cigarette. J’ai achetais un paquet Marlboro et ressortis. Au café du Gloria Theater des gens s’étaient attablés devant des boissons, d’autres présentaient leurs billets d’entrée pour prendre place à l’intérieur de la salle. La femme qui s’en occupait me disait que Yasmina khadra était déjà là . J’ai pris la première place du premier rang. Je regardais partout sans voir Khadra. Je ressortis. A 20h50 la salle était pleine. A quelques trois mètres de moi, au premiers rang de l’autre rangée une femme a visage arabe me dévisageait. Elle était en ensemble noir. Les seins débordaient de son torse. Nos regards se croisaient à maintes reprises. Je m’étais demandais si ce n’était pas sa femme. Elle était la seule aux cheveux noirs.
A 21h00 les lumières de la salle s’éteignirent laissant seulement la scène éclairée. Des escaliers du coté gauche de la scène, cachaient par des rideaux noirs sortis la modératrice allemande de ‘Deutsche Welle’ Carine Debrabandère, suivit de Yasmina khadra en classique à couleur militaire, et le jeune traducteur allemand. Et prirent places. La femme était en face de moi. Yasmina khadra était en face du passage qui séparait les deux rangées du théâtre. Avant de s’asseoir, tout en ignorant les applaudissements des présents, l’écrivain algérien se débarrassait de sa veste et la plaçait sur le dossier de sa chaise. Et s’assit.
Au moment ou un jeune photographe, se courba devant moi pour prendre une photo, le flash de mon appareil photo éclaira les trois assis derrière la table.
La modératrice allemande commença par nous avertir que les prises de photos n’étaient pas permises. J’avais compris presto, que le message était adressé à moi car je suis le seul qui avait osé prendre une photo. Puis elle présentait Yasmina khadra et son roman ‘les sirènes de Bagdad’ en deux langues « français et allemand ». Avant de commencer sa lecture, il déclara « je suis musulman » tout en dessinant par un geste de main une croix chrétienne en ramenant sa main a son front puis à sa poitrine enfin a ses épaules – étrange personnage- me dis-je. Pendant que Yasmina khadra lisait de son roman, des extraits d’une interview de l’auteur que j’ai lu sur Evene.fr - Octobre 2006, me revenaient en tête : « …Si on n’a pas confiance en soi, si on n’a pas de respect, de considération, d’estime pour soi-même, on ne peut pas être un homme, même ordinaire…Je suis né poète. J’appartiens à une tribu de poètes qui a huit siècles d’existence dans le Sahara. Je ne suis pas tombé d’un arbre. J’appartiens à un arbre enraciné dans la tradition littéraire et intellectuelle. Mais mon père, au lieu d’être un poète, a choisi d’être un militaire. Il a mis tous ses enfants dans l’armée. Il m’a confié, quand j’avais neuf ans, à une institution militaire. J’étais l’aîné. Plus tard il a confié mes deux autres frères, l’un avait sept ans, l’autre cinq. Imaginez un soldat qui a cinq ans ! Il y a des vies qui sont comme ça. Le vrai combat est de leur survivre. Donc j’ai été soldat à l’âge de neuf ans, j’ai continué ma carrière de militaire par devoir envers mes parents et surtout parce que ma mère insistait. J’ai sacrifié vingt-cinq ans de ma vie pour ma mère. Et parallèlement à ma vie militaire, j’ai toujours écrit. J’ai commencé très jeune, quand j’étais cadet. A dix-sept ans j’avais fini mon premier recueil de nouvelles publiables. Mais en Algérie, entre écrire et publier… c’est la croix et la bannière. J’ai dû attendre huit ans pour voir mon manuscrit sur l’étal des librairies et j’ai continué. Ça n’a pas été facile en tant que soldat mais ça ne m’a pas dérangé. Pour moi, écrire c’était superbe. C’était mon rêve. La hiérarchie n’était pas tellement d’accord avec moi, elle a donc voulu me stopper, quand j’ai commencé à avoir un peu de notoriété. Je commençais à être connu dans mon pays. Alors on m’a opposé un comité de censure. Pour le contourner, j’ai opté pour la clandestinité. Ça a duré onze ans. D’abord sous le pseudonyme du commissaire Llob, puis sous le pseudonyme de Yasmina Khadra, qui sont les prénoms de ma femme. C’est ça mon histoire. Plus tard, j’ai eu à choisir entre devenir général et devenir écrivain. Le choix s’est imposé de lui-même, j’ai choisi la littérature, j’avais fini mon temps dans l’armée. Mais pendant que j’étais encore dans l’armée, je commençais à être connu en Europe, j’étais déjà traduit dans dix langues (contre vingt-quatre maintenant, ndlr). Personne ne savait qui était Yasmina Khadra. Donc quand j’ai eu l’occasion de dire : "Voilà , c’est moi", je n’ai pas hésité une seconde. Ce n’était pas un jeu pour moi. Des gens ont pu penser que je les avais trompés, mais j’aimerais bien les imaginer à ma place. Les gens qui hésitent à cautionner mon histoire, je crois qu’ils n’auraient pas tenu une nuit, rien qu’en s’imaginant en train d’écrire ce que j’écrivais dans la réalité. Rien qu’en s’imaginant en train d’écrire ‘Morituri’ (le roman qui l’a révélé au grand public, ndlr), dans l’armée algérienne, je crois qu’au matin on les aurait trouvés morts de peur. Dans ce roman, ce qui m’importait, c’était de montrer ce côté fantastique des Arabes, ce côté généreux, pacifique, que l’Occident ne voit pas. Je voulais bousculer les habitudes des gens, écarter les oeillères pour montrer un monde plus large et plus enrichissant qu’on ne le pense. Et il fallait trouver une histoire consistante, l’installer dans une actualité brûlante, parce qu’il faut faire des pieds et des mains pour intéresser un lecteur occidental quand on est algérien. Les gens ont besoin d’être interpellés avec force. Ce roman est un combat contre les stéréotypes, les a priori, les raccourcis, contre la paresse intellectuelle. J’ai écrit ce livre pour dire : "Non, le monde va bien, ce sont les hommes qui déconnent de temps en temps…Ce ne sont pas des limites. Moi-même, je n’accepterais pas de voir ma soeur habiter avec un homme. Pourtant, je suis écrivain, je suis moderne. L’Europe a découvert qu’elle se porterait beaucoup mieux si elle pouvait se débarrasser de la morale. On peut faire ce qu’on veut. On peut se marier entre hommes, entre femmes, on peut même revendiquer le droit d’élever des enfants, il y a des affiches de nu partout. Vous pouvez vivre avec ça. Mais nous, on n’a pas encore atteint ce degré d’émancipation. Et, tout à fait entre nous, on souhaiterait ne jamais l’atteindre. On préfère rester des gens avec des barrières. Nous avons besoin de limites pour essayer de résister aux tentations. Parce que pour nous, quand un homme bascule dans la liberté absolue, il n’est plus dans l’humanité mais dans l’animalité. Et nous sommes accrochés à notre conception du monde. La pudeur en fait partie, comme le respect de l’autre. Nous essayons d’éviter l’obscénité. Dans les pays arabes, en Algérie par exemple, il arrive parfois qu’on ne puisse pas suivre un débat intéressant à la télévision française parce que quelqu’un dit des grossièretés. On voit la famille s’éparpiller. Il n’est pas utile d’être grossier dans un débat. Nous, ça nous dérange… je crois que la véritable foi, elle commence par soi-même. Si on n’a pas confiance en soi, si on n’a pas de respect, de considération, d’estime pour soi-même, on ne peut pas être un homme, même ordinaire…»
Yasmina khadra s’arrêta brusquement et passa la parole au jeune allemand. Les lectures et les questions de la modératrice ont pris deux heures de temps au tour du concept de « la profondeur de l’humiliation ». Pendant les réponses, Yasmina khadra s’était trompé par trois lapsus révélateur, ce qui poussa khadra à déclarer : « je suis le roi de lapsus » – mais apparemment, khadra, ignore que la lapsus dans la psychanalyse est une pure vérité.
A propos, avant de commencer sa lecture Khadra avertis « les gens croient que je suis pas le vrai auteur de mes romans, car je ne sais pas lire et je fais beaucoup de lapsus » et il enchaîna « j’ai fais l’école en langue arabe (chose à vérifier, me dis-je) et quand j’étais a l’école on avait toujours au moment de lecture un professeur qui nous tapait sur la tête par un bâton, mes lapsus et ma mauvaise lecture viennent sûrement en pensant a ça ». Mais en disant cela, il me rappela un passage que j’ai lu déjà dans le roman « Harouda » de Tahar Ben Djeloun.
Sous le pseudonyme du commissaire Llob, Yasmina khadra expliqua qu’il écrivait contre le pourvoir, mais il n’avait pas été compris par les journalistes et les lecteurs. Il corrigea la modératrice qui disait que l’écrivain vivait en exil, il dira « je suis un immigré ». Puis il parlait de l’Algérie arabe et du monde arabe et des nations islamiques. Entre temps j’ai mis autour du coup mon porte appareil photo sur le quel on pouvait lire « Algérie », gravée sur les trois couleurs blanche, rouge et verte. De la scène, Entre les deux allemands, Yasmina khadra reconnu les couleurs d’Algérie, et ne cessait pas de me regarder. Enfin a une question sur la source des problèmes que vit le « monde arabe et le Maghreb », khadra répondit : « c’est le pouvoir » sans corriger la modératrice par apport au mot Maghreb qu’il utilisait a chaque fois. J’ai finis par croire que je suis la pour écouter quelqu’un qui coulait juste nous dire qu’il était arabe et l’Algérie se situait en Asie mineure et non en Afrique du nord. un moment il déclara : « je suis musulman pratiquant, enfin je le croix » tout en embrassant la joue de la modératrice.
La modératrice allemande, dans sa gymnastique entre les deux langues annonça la fin de la rencontre. Yasmina khadra lui demanda de donner la parole à l’assistance. Et je levais la main pour prendre la parole sans perdre une seconde.
Je commençais a parler en français en disant, «moi aussi je suis écrivain algérien, mais je vis en exil » un petit brouhaha de la salle me demandant de parler en allemand me stoppa. Je m’étais mis debout et tournis dernier moi pour calmer l’assistance, et recommençais en allemand. Yasmina khadra m’arrêta : « vous pouvez parlé en allemand, elle va traduire ».
Et je recommence en français : « donc je suis algérien comme vous monsieur Khadra. J’ai écrit contre le président de la république abdelaziz bouteflika, la concorde civile, la dictature militaire et le terrorisme, et je vis en exil. J’aime beaucoup votre plume à l’instar de beaucoup d’algériens. Mais il se trouve que dernièrement vous avez était placé par le président de la république à la tête du centre culturel algérien de paris. Par cette nomination, choqués, vos lecteurs en Algérie pensent que vous les aviez trompés. Et êtes vous officiellement avec le camp du pouvoir, qui tue en Algérie et qui impose la misère aux algériens ou… la modératrice me coupa la parole pour traduire mes dires, et juste avec la fin de la traduction, Yasmina khadra prit la parole : « beaucoup de mes lecteurs m’ont écris pour me féliciter, ils étaient très heureux de me voir là . C’est vrai beaucoup ont étaient choqués car ils ne s’attendaient pas a cette nomination. Vous croyez que je suis un corrompu, non, je ne le suis pas monsieur. Même les français ont toujours essayés de me coller cette étiquette de corrompu. Mais je suis toujours le même. Je ne sais si vous avez lu les interviews que j’ai données depuis mon installation à la tête de ce centre culturel, mon discours n’a pas changé d’un iota. Pour moi c’est une victoire sur les prédateurs. Par cette désignation j’ai mis a genou le pouvoir ». Il parait enragé, en me répondant, j’ai décelais une lueur de rancœur dans ses yeux. « En plus je ne suis pas seulement le directeur du centre culturel algérien de paris mais je suis aussi ambassadeur. Cela dit que j’ai un passeport de diplomate et le titre officiel d’ambassadeur. Je suis pas ambassadeur d’Algérie en français, mais j’ai exigé cela car je ne veux pas recevoir des ordres d’un supérieur quelconque. Non ne vous inquiétez pas monsieur, je suis incorruptible et je ne changerai jamais. J’ai tous, je manque de rien » il leva c’est mains vers le ciel au milieu des deux allemands, et ajouta : « j’ai mes quatre millions de lecteurs, cela me suffit, je suis libre, libre, libre ». Et la modératrice mit fin à la rencontre.
Tandis que les gens se grouillaient pour acheter les sirènes de Bagdad en langue allemande pour avoir la signature de Yasmina khadra. Je le regardais en train de dédicacer des romans pour son traducteur et la modératrice. Je l’attendais en bas de la salle, puis je l’interpellai. Hé Mohammed, on va se voir non ? Il me répondit par un sourire approbateur et un signe de main. Lorsque je le revis, il était déjà en œuvre. Une centaine de personnes attendaient l’un derrière l’autre avec un roman à la main. J’ai pris une table en face de Yasmina khadra qui dédicaçait, j’ai demandais un café pour attendre. Une heure plus tard je m’étais déplacé pour voir au fond du couloir. La chaîne était bouclée par la femme a visage arabe. Et je rebroussais chemin pour ma place. Un moment j’ai remarquais que seulement six personnes restaient à être signer. Je pris ma place moi aussi. Une femme me demandait si j’avais un roman à lui revendre. Le stock était terminé. Enfin je suis devant khadra. Tout en lui soumettant « les hirondelles de Kaboul » pour une dédicace, il me demanda le titre de mon prochain roman qui va sortir à paris. Je lui dis. Je l’ai intitulé « aussi loin de Kaboul », il fit un geste brusque de recul en arrière et me regarda bien dans les yeux en me disant « ah ah, tout étonné ». je vous le dédicacerai prochainement Mohammed, et je vous critique dedans » lui fis-je savoir.
Il dédicaça ainsi : « pour Ali Bouaziz qui ne doit jamais douter des gens intègres. Fraternellement » puis, il signa « Khadra » en langue arabe.
Cologne
07/03/08
En se séparant, je me suis dis : Yasmina khadra n’a rien avoir avec la vocation d'écrivain. C’est un bon chroniqueur qui rabâche tellement le thème du terrorisme en utilisant la confusion, le simplisme. Style qui plaît à une certaine sphère occidentale... C'est dommage lorsque l'on sait que l'intellectuel est tenu d'être honnête...
soyez logique
certaines commentaires hors de sujet ,doit pas etre publier parce que le sujet sur université et non sur la religion.
j'ose enfin
Si je l’avais su
A l'occasion du nouvel an universel je vous souhaite une bonne année, une vraie année libre de tout contrôle du pouvoir central qui dépend lui même d'un autre pouvoir central plus archaïque (l'islamo - baathisme)
Je ne prétends apporter aucune réponse aux misères qui minent le pays pour a priori l'éternité.je veux cependant poser quelques questions.
Honnêtement, quel avenir avons nous sous la coupe ou l'autorité d'un pouvoir qui assassine (Abane, Messili, Mammeri, Matoub , 126 jeunes froidement exécutés et je ne citerai pas tout le monde car la liste est longue) sinon devenir esclaves et bâtards ?
Que nous reste t il quand des terroristes confirmés dans leur barbarie et leur lâcheté deviennent presque des notables surtout quand il faut casser du kabyle ?
Je ne sais pas parler Kabyle, je comprends un peu les mots de politesse, mais depuis le printemps noir et le décès de ma grand-mère, j’ai compris, je me suis réveillé de mon long sommeil grâce a quelques personnes que je croyais amis car ils savaient que j’étais Kabyle d’origine. Certains trouvaient tout à fait normal que la gendarmerie tue autant sinon plus, d’autres qui ne l’étaient pas disaient que s’ils étaient à leur place, ils feraient mieux dans l’horreur sans aucune gêne devant tout le monde.
Que veut dire être algérien quand on est kabyle, si quelqu’un veut bien me dire, m’éclairer ? Ces mêmes personnes décrites sont en colère et s’agitent quand ce sont des palestiniens ou des irakiens qui sont tués même les armes à la main `.
Que valons-nous dans cette république ? Si quelqu’un veut bien me dire. Je vous le jure sur mon honneur que j’ai entendu de mes propres oreilles de la part d’un prof d’histoire geo qu’El Mokrani était un féodal et qu’il ne défendait en fait que ses terres contrairement à l’Émir aek qui était nationaliste dans un lycée de la république. Je vous le jure sur ce que j’ai de plus cher que j’ai entendu de mes propres oreilles au CEM que Tarik ibnou ziade L’ARABE avait ouvert l’Andalousie…Je peux continuer sur des heures et des heures ce que je n’ai pas entendu même des institutions de l’État.
Ma grand-mère, pour des raisons que j’ignore ne m’avait jamais parlé en kabyle et que je croyais être une arabe, était une parfaite kabyle. Le jour de sa mort, alors qu’elle délirait, elle s’est mise à parler seulement en kabyle si bien que personne ne la comprenait parmi ses enfants (Dieu merci, il y avait de ``vrais kabyles `` qui comprenaient) sinon elle aurait pu partir sans boire la dernière gorgée d’eau. Imaginez !!!
Tout ça pourquoi… ? Je ne sais pas. Mais je sais que si ça continue nous disparaîtrons de la surface pas seulement de l’Algérie, mais bien de la terre. Il m’en a fallu du temps, mais je sais maintenant que notre survie dépend de nous et seulement de nous.
Nous y avons été, nous y sommes , nous y demeurerons, n'en déplaise aux fossoyeurs.
Vive l'UNIVERSITÉ ET LA VÉRITÉ
De l eau a ton moulin et merci
Cher monsieur ou chere madame,
Sachez que vous n etes pas seul (e) dans ce cas; je vis la meme situation que toi. Je sais ce que je suis et ce que je ne serai jamais, meme si je ne parle pas kabyle. Au fond de moi, je le suis et je suis tres sensible a tout ce qui se passe en kabylie, et mon opinion de la question est inebronlable d
msakit les étudiants !
Les étudiants de Tizi durant les années 80 étaient les fers de lance de la Kabylie pour le combat identitaire et démocratique. Ces étudiants, en ce temps-là , cherchaient toute sorte de moyens pour guider la Kabylie et les Kabyles dans le sens de la défense de leur dignité et dans l'expression de leurs droits légitimes, il faut reconnaître que les moyens étaient maigres, ils se limitaient aux tracts, AG et manifs. Actuellement, à l'ère de l'internet, il est désolant de constater que les étudiants de Tizi et Bgayet sont pratiquement absents du débat démocratique, ils auraient pu utiliser l'informatique avec le réseau mondial internet pour organiser des forums dans lesquels ils diffuseraient leurs positions, points de vue et plus. Au lieu de cela, ils se plaignent d'être asphyxiés par les partis politiques nos pauvres étudiants. Il n' y a aucun doute : le pouvoir a réussi à miner toute capacité de reflexion.
la directrice tortionnaire et les étudiants politisés
sam, 29/12/2007 - 12:25 — Anonyme
la directrice tortionnaire et les étudiants politisés
les étudiants sont les premiers proies des parti politiques alors que sont les malheurs d'avoir une intervention,au moins une pression des partis politiques.qui gére l'APW ?evidement un parti implanté en kabylie.les étudiants,ont-ils oublié leurs partis?peuvent-ils faire recours à ces partis ou bien les blamés prochaine élection?la dirctrice est bien casée au sein de l'APW ou bien d'accademy.
la dirctrice veut marier les étudiants qui la voudraient plus voir,donc ,c'est une femme tortionnaire pour les étudiants qui devraient s'intéresser au étude que les problèmes administratifs.
un jeune bientôt universitaire.
Victime de la falsification de l’Histoire d’Algérie.
DJEFFAL MOHAMED : Le premier président de l’Etoile Nord Africaine (1924-1926).
Victime de la falsification de l’Histoire d’Algérie.
Parfois, l’histoire, écrite ou parlée de bouche à oreille, favorise certains individus pour devenir des références et symboles de lutte anti-coloniale, comme elle bannit certains hommes - souvent les plus humbles - au point où elle ne leur reconnaît même pas les bienfaits. Par conséquent, ces derniers ne figurent même pas dans les annales de l’histoire algérienne. Est-ce par ironie du sort ou bien par négligence morbide ? Et dans mon pays, en Algérie, il y a le phénomène de la négligence voulue, la négation, la non-reconnaissance et du refus de la vraie identité nationale berbère. Dans l’école algérienne, tous cycle confondus, on lis sur des noms qui sont en vérité associés qu’aux œuvres sanguinaires et macabres ; le coup d’état, l’intrigue, l’assassinant politique …etcetera. Mais les personnes qui ont vraiment marqués l’Histoire de ce pays ne sont pas introduites dans les manuels scolaires. Même, l’universitaire spécialisé dans l’histoire d’Algérie est seriné de manière à apprendre certaines informations et de ne jamais en connaître d’autres. Les autres c’est ceux qui gênent. Parce que toute l’histoire de ce pays est falsifiée.
Djeffal Mohamed est désormais le meilleur exemple de ces gens simples qui ont servi leur patrie avec ferveur, sans qu’ils n’aient aucun mérite, ne serait-ce qu’une petite place au milieu des prestigieux fils que l’Algérie a enfanté.
Né en 1885 (il avait 6 ans en 1891) au village d’Aït Hague, commune d’Irdjen département de fort national en Kabylie. Après avoir fait ses études primaires à l’école publique et entamé une grande carrière dans le commerce, Mohamed, fils de Mohamed Ouahmed et de Bouaziz Tassadit, émigra en France en compagnie de son frère aîné (Ali) pendant la Première Guerre mondiale et s’installa à Paris dans le quartier " la Goutte d’or " où il ouvrit un café restaurant à la rue de Chartre. A cette époque, des milliers d’immigrés étaient installés en France et la conscience nationale était née au sein des travailleurs kabyles qui commençaient à s’unir et à s’organiser politiquement pour défendre leurs intérêts. Cette nouvelle notion qu’il encourageait dans la région "les Bouches du Rhône" puis à Paris. C’est ainsi que le café de M. Djeffal devient l’endroit favori où se rassemblaient les militants de l’E.N.A. (Etoile Nord Africaine), cette nouvelle organisation libéraliste à qui il fournissait beaucoup d’aide morale et financière.
D’après Benjamin Stora dans le dictionnaire biographique de militants nationalistes algériens Mohamed Djeffal aurait été, selon Ferhat Abbas et M. Lebjaoui, le premier président de l’Etoile Nord Africaine de 1924 à 1926. Selon un article manuscrit de Belghoul cité par Mahfoud Keddache, M. Djeffal démissionne de ses responsabilités en 1926 pour des raisons de santé, tandis que Messali Hadj le remplace en décembre de la même année. Mohamed Djeffal, homme de grande valeur, demeure à ce jour méconnu par les historiens, comme il a toujours été voilé par ses amis de combat, puisque même les témoignages ou mémoires de Banoun Akli et Messali Hadj ainsi que les procès verbaux de la CCC (?) du PCF (parti communiste français) et les rapports de police de 1926 ne font pas figurer M. Djeffal parmi les membres du comité central de l’E.N.A. (???). En 1937 Mohamed Djeffal, épuisé et affaibli par une longue maladie, revint en Algérie pour ouvrir un restaurant à l’ex-rue de la Marine à Alger. Le militant se retira carrément de la scène politique pour des raisons sanitaires et il se consacra aux actions humanitaires. Hadj Mohamed, comme les gens aiment l’appeler, était d’une grande bravoure, que quelques vieux du village lui reconnaissent, aujourd’hui. Il décéda le 24/02/1956 à l’âge de 71 ans, suite à un cancer de la gorge. Il repose paisiblement au cimetière de son village natal en Kabylie (Algérie).
L’homme demeure jusqu’à aujourd’hui même, méconnu de la scène historique, lui et des centaines d’hommes auxquels les mémoires n’ont jamais à ce jour rendu le moindre hommage. Je sais que la mafia au pouvoir ne peut pas écrire la vraie Histoire de l’Algérie car celle-ci retournera contre eux. Mais je me demande combien fallait-il encore attendre pour connaître la vérité ?et combien de génération qu’il faut sacrifier par le mensonge?
Par le jeune écrivain Ali BOUAZIZ
Aux jeunes de s'organiser.
Azul a m-mis n tmurt,
Un jeune apolitique est un jeune manipulable. Un jeune dont on peut faire ce qu'on veut.
Un jeune apolitique c'est la politique qui s'occupe de lui alors que c'est normalement l'effet inverse qui devrait se produire a m-mis n Tizi-Wezzu.
Une APW mal gérée ? C'est aux jeunes de dénoncer. Une directrice ou un directeur corrompu ? C'est aux jeunes de dénoncer. Si on veut changer le cours des choses il n y a que les jeunes politisés qui peuvent le faire. Il n y a pas que les études et le travail di d-dunnit a jeune.
Le système éducatif est souffrant (Et cela se voit d'ailleurs) ? Eh bien comme le font ces étudiants que l'on voit sur ces images, il faut dénoncer mais non sans une stratégie qui permettrait de faire entendre les voix ailleurs qu'en Algérie.
la politique ailleurs
nous avons importés une politique des pays qui ont arrivés à instaurer une démocratie.la dirctrice qui ne veut pas démissionner,c'est quoi ça!;une dictature ou bien les partis sont trop démocrate pour se taire devant situation fatale.apolitique est une politique qui dénonce que il y a une politique futile et non une politique manipulable.je suis avec les étudiants pour les encourager.il faut chercher les partis politiques pour les aider ,il faut pas oublier cher ami que les partis politiques ciblent les étidiants universitaires dans leurs compagnes electraux.
Kateb Yacine par Ali Bouaziz
Kateb Yacine par Ali Bouaziz
Des événements du 8 mai 1945 à l’universalité
« Je crois que je serais resté un poète obscur s’il n’y avait pas eu la manifestation du 8 Mai 1945 », déclare le père et le fondateur de la littérature algérienne, Kateb Yacine.
La flamme de Yacine s’éteignit à Grenoble, un certain 28 octobre 1989. Alors, cet écrivain voyageur, cet intellectuel progressiste et l’auteur d’œuvres universelles nous quittait à jamais. Nous chaque année, pour lui rendre hommage, nous passons en revue, l’histoire de sa vie et de ses œuvres. Or que le meilleur hommage qu’on puisse lui rendre, c’est de le lire, le relire et de l’enseigner dans nos écoles.
Si Kateb Yacine a participé aux manifestations du 8 mai 1945, s’il a été emprisonné à l’age de 16 ans, c’était par amour de ce pays, qui pleure ses intellectuels aujourd’hui. Si de la poésie au genre romanesque, Kateb Yacine se consacra au théâtre de suite, c’est sans doute, pour réactualiser cette forme orale, caractéristique fondamentale de notre littérature africaine. Si Kateb a choisi encore d’écrire en français, c’est pour dire que les réalités algériennes sont amères dans la langue du colonisateur et pour exprimer autre chose que l’idéologie de l’autre. Révolutionnaire, écrivain engagé, ses œuvres sont si complexes qu’elles suscitent l’intérêt de beaucoup de critiques.
Son écriture en rupture avec l’ordre classique, connu par exemple chez un autre géant de la littérature algérienne notamment Mouloud Mammeri, nous présente, au lieu d’une œuvre linéaire, les parties d’un puzzle qu’il faut reconstituer pour comprendre les messages véhiculés. Cette écriture chronologique et tout à fait rompue, dérange les consciences et expose des difficultés d’interprétations. C’est une écriture où le temps et l’espace sont éclatés.
La lutte pour l’indépendance ayant abouti, après un mouvement violent de revendication de soi – guidée par Kateb Yacine et mouloud Mammeri- et de récupération de son identité, la production de Yacine touchera à toutes les causes justes, le combat des Vietnamiens contre l’impérialisme américain et français et d’une manière plus vaste sur la libération des peuples du Tiers monde. Pour le problème palestinien, il expliquera, dans une de ses œuvres poétiques et dans ses conférences à travers le monde, que ce n’est pas un problème religieux, mais plutôt des manipulations opérés par les américains sur les juifs et les arabes. Une vision d’ailleurs que ne pourra jamais remettre en cause les développements des événements actuellement dans cette région.
Yacine, ton absence a laissé un grand vide, au moment où notre pays a, plus que jamais, besoin de ses enfants. Sache aussi que tu demeures immortel pour les algériens, soucieux de l’avenir de ce paradis nord africain qui s’ensauvage de pire en pis.
Dans ce pays qui a connu d’illustres penseurs ; depuis Saint Augustin, Issiakhem, Mammeri, Igerbouchen, Tahar Djaout et tant d’autres, l’intellectuel, parce qu’il n’est pas conformiste, parce qu’il n’est jamais d’accord avec l’ordre établi par une mafia militaire au pouvoir, parce que sa vision du monde est différente, est condamné à vivre à la marge.
Aujourd’hui, justement écarté, « Nedjma »souffre Kateb, cette œuvre plus présente que jamais dans toutes tes œuvres, Nedjma, symbole de l’histoire occultée, de la patrie amazigh, de la femme, retrouvera-t-elle, un jour, la paix ? Sache qu’il y a encore des gens qui luttent pour ta cause, mais, malheureusement, beaucoup encore, meurent sans connaître la liberté.
En attendant, nous allons perpétuer ton œuvre. Nous te lirons un jour dans les lycées, dans les universités…car ton combat est toujours d’actualité. Que tes livres soient réédités, que tes inédits soient rassemblés. Ces actions ne feront qu’immortaliser yacine. Kateb Yacine restera un symbole de générosité. Kateb, nous savons que vous avez rejoint le giron de Nedjma, la fiancée éternelle.
Kateb, repose en paix.
Ecrit en Allemagne à 1h36 du matin
Ce n'est qu'une
Ce n'est qu'une manifestation contre une directrice des oeuvres universitaires même si elle a drainé des milliers et des milliers d'étudiants. Il n' y a pas de quoi fouetter un chat ! On les avait attendus ces milliers de milliers pour le 20 avril dernier, ils n'étaient pas sortis dans la rue... Rappelez vous !
Les étudiants de Tizi ont beaucoup à prouver pour leur crédibilité. Il est malheureusement révolu le temps où les étudiants lever la Kabylie pour l'IDENTITE et la langue AMAZIGHE. Terminé tout cela, fini. Maintenant, ils se targuent même de ne pas faire de politique en rejetant les partis politiques.
Comme si les problèmes politiques de la Kabylie n'étaient pas les leurs, j'entends déjà certains vouloir répondre à cette critique que leur seul objectif est d'étudier. Dans ce cas-là , le rôle des travailleurs est de travailler, celui des chanteurs est de chanter, etc : ainsi Tamazight et la Kabylie attendront le jour où il y auraient des Kabyles dont le métier sera de les défendre... pour espérer un sursaut.
toujours un grand plaisir de
toujours un grand plaisir de voir ces images de nos freres et soe...elles sont a la maison d`apres les images il fait un peu froid dehors ya de la grisaille mais bon tres bonne chose la revendication continue
vive l`algerie
Les droits de l'homme oui mais de qui encore ?
Cette marche prouve que les jeunes Kabyles restent toujours très attachés aux valeurs démocratiques et tant mieux pour la Kabylie.
Toutefois, en regardant les images, à moins que la myopie a eu raison de moi, je remarque dans la foule l'absence d'un élément très important. Une absence qui montre que bien que nos jeunes soient des ardents défenseurs des droits de la personne il n'en demeure pas moins que certaines traditions, qui vont à l'encontre de ces droits, pèsent encore lourd sur nos épaules y compris sur celles de ces jeunes là .
Lors de cette manifestation pacifique, la génération sortie dans la rue n'est pas celle de nos parents mais bien celle des .....jeunes étudiants universitaires d'aujourd'hui ! C'est quoi l'élément en question ? Eh bien cherchez l'ex-jeune chanteur Patrick Juvet sur Youtube et vous trouverez la réponse.
Et pourtant il n'est pas rare de trouver parmi ces jeunes étudiants ceux qui, une fois mariés, attribuent le nom de la Kahina, de Tin Hinan ou de Fatma N' soumer à leurs filles.
Donc pour les sociétés démocratiques les droits de l'homme sont aussi ceux de l'autre sexe conformément à la Charte des droits de l'homme promulguée par l'ONU en 1945 si je ne me trompe pas. Il y a donc, et ce n'est qu'une remarque bien sûr, un travail important à réaliser dans cette direction et du chemin encore à faire.
Sans rancune a y atmaten
DROITS DE L'``HOMME``
JE PENSE QU'IL FAUT D'ABORD SE FAIRE RECONNAITRE EN TANT QU'HOMME EN 1ER EN SUITE ON POURRA PARLER DES DROITS.
Sans nos moitiés pas d'écho extérieur
On dit toujours que derrière un grand homme il y a une grande femme. Les temps ont changé, les moyens de lutte ont changé et les réalités d'aujourd'hui ne sont pas celles d'hier. Les femmes d'aujourd'hui sont des femmes qui s'identifient plus à celles que j'ai citées dans mon premier message qu'à celles de l'époque de nos parents écrasées par les traditions religieuses musulmanes. Aujourd'hui elles ont tous les droits de participer à la vie citoyenne et d'être aux côtés des hommes sur le terrain de la lutte pour la liberté et la dignité humaine. Elles peuvent faire de la politique, diriger des entreprises voire de grandes institutions. Alors manifester dans la rue et crier sa colère contre les injustices ça c'est le minimum des minimums.
Il y a des femmes qui font un travail de terrain exceptionnel et que ce que vous appellez HOMME est incapable de faire. Alors puisque tout a changé, les mentalités doivent donc suivre ces changements. La présence de la femme sur le front de la lutte pour la démocratie EST UTILE ET IMPORTANTE a mmis n tmurt. Si vous croyez que le monde civilisé d'aujourd'hui tendra l'oreille à ceux qui veulent la primauté des droits de l'homme sur ceux du sexe opposé ne rêvons pas trop. Je ne vous apprends rien bien sûr sur ce point mais j'ai tenu quand même à vous le rappeller.
Ceci n'est qu'une opinion bien sûr avec laquelle vous pouvez être contre.
Islam =Soumission
C'est un grand mensonge que les arabo-islamistes
voudraient nous faire croire que islam veut dire paix.
Est-eslem veut dire soumets toi ou inclines toi et
c'est comme cela que les musulmans venant de
l'orient ,le cran d'une main et l'epee de l'autre prete a vous decapiter si toutefois vous refusez de reconnaitre leur allah,leur prophete et leur coran et islam .
l'islamisation de notre contree a coute des centaines de milliers de decapitations .
Mazal ivadhniyen Ay-athmathen.
Astral Travel
10 ieme anniversaire de La NARG (1997 )
De la Nebuleuse Amazigh du Refus Global (NARG )
La NARG est une organisation physiquement insaisissable
Mais moralement omnipresente a travers le monde .
10 ieme anniversaire de La NARG.
Un certain 12 decembre de 1997 La Nebuleuse Amazigh
du Refus Global etait nee pour contrer Pacifiquement la
mouvance arabo-islamo-baathiste a travers le monde en
general et l’Afrique du nord (TAMAZGHA ) en particulier.
Donc cela fait 10 ans jour pour jour que nous avons reuni
Et deploye tous nos moyens pour sensibiliser,conscientiser
,eveiller mais SPECIALEMENT AVERTIR les populations
A l’echelle planetaire qui meconnaisse ce fleau et cette doctrine
Retrograde et mensongere qui menace directement le monde
Moderne et qui constitue la plus grande ESCROQUERIE et
SUPERCHERIE que l’humanite ait connu .
Et pour ce faire nous avons purement et simplement recommande
LE REJET GLOBAL de cette IDEOLOGIE et tout ce qui va avec.
En l’occurrence L’APOSTASIE MASSIVE et GENERALISEE .
Sur ce nous retons votre :
- Allah
- Prophete
- Coran
- Islam
Qui nous ont embourbe Durant 14 siecles
Et de ce fait nous n’avons jamais cesse de les NARGUER .
Then stop islam teathings ! Uphold your values and ideals !
Sghur la NARG ( La Nebuleuse Amazigh du Refus Global )
halte à l'islamisation
je voudrais vous faire savoire que l'afrique du nord a cottoyé les jésuites de l'epoque et je crois que désormais on a un travail à faire avec nos freres et soeurs missionnaire s évangiliques qui menent un travail laborieux et oevre à ce que la paix soit instaurée à travers le monde,
notamment en afrique du nord . si nous leur donnons un coup de pouce on peut reussir à bannir l'ideologie retrograde ditearabo-baatiste et rechristianiser de nouveau notre contrée
Ali Bouaziz, jeune écrivain exilé en Allemagne.
Je rode chaque vendredi après midi d’une librairie à une autre à Cologne. Je tombe soudainement sur « les bienveillantes » du jeune juif franco-américain Jonathan Littell. Je le paye pour 17, 90 euros, ce qui fait chez moi en Algérie 1790 dinars- une paie d’une semaine de travail pour un bas salarié- ou plutôt le salaire complet d’un jeune qui est embauché dans le cadre de création de l’emploi connu pour le système d’insertion au travail par l’AIG ou l’ISIL – farce, chômage déguisé. La version originale de Gallimard coûte 37,50 euros. Puisque j’achète chaque semaine des romans, j’opte enfin pour la version folio qui est à 17,90 euros. Je ne l’ouvre pas. Simultanément, je pense a mon pays, à l’Algérie, à ces milliers de jeunes étudiants d’Alger,de Tizi-Ouzou, d’Oran, de Constantine, de Annaba et d’autres régions de l’Algérie profonde qui n’auront jamais l’occasion de lire ce roman, au moment ou des rencontres s’organisent au tour de cette œuvre.
Tout en sortant, pour rejoindre la station WDR (Westdeutscher Rundfunk = la radio et télévision de l’Ouest allemand, l’une des trois chaînes de radios et télévisions les plus influentes d’Allemagne) le sentiment de mécontentement à l’égard de Yasmina khadra m’étrangle. La station se situe aux alentours de la cathédrale de Cologne, cathédrale gothique de 1248, que visite annuellement un million deux cents milles visiteurs. Je traverse la Neumarkt pour débouler sur l’avenue Schildergasse. Tous les Litfass-Saule (Morris publicitaires), les tableaux de trafic annoncent « la huitieme fête littéraire internationale de cologne – 29.2.-9.3.2008, appelée communément Lit.Cologne. 17h 50, à la porte de la station de radio et télévision de WDR, deux jeunes garçons et une fille en uniforme rouge et blanc – couleur du club de football FC Cologne- accueillent les entrants en leur offrant des agendas commémoratifs. J’entre. Je tourne ma tête ça et là , pour voir des cheveux noirs. Tous les présents sont blancs. Le guichet affiche complet. Le romancier allemand Martin Walser qui vient d’éditer « Ein liebender Mann » (un homme aimant) sur Goethe est là pour une lecture après un pèlerinage à Weimar. Plusieurs personnes attendent pour acheter un billet d’entrée sur une personne qui a réservé plusieurs places. Quelques une revendent des billets a ceux qui n’ont pas eus l’occasion d’en réserver. Mais contrairement à chez nous, ils revendent le billet bleu à même pris, 13 euros. Trois heures je ressors. A l’information, le préposé au guichet me dit que pour Yasmina khadra presque toutes les places sont libres – pas encore réservé- ce qui explique dans cette société ou on réserve généralement un mois avant la place que la soirée du vendredi prochain du 7.3.2008 ne drainera pas des foules. Au garage des alentours en entrant à la Mercedes, je sens la charcuterie que j’ai acheté d’un magasin marocain de l’arrondissement Kalk, une partie de la ville de Cologne connue pour la forte présence de la communauté nord africaine et notamment les berbères rifains opposant à la monarchie alaouite.
Une fois chez moi j’ouvre le roman de Jonathan Lithell. Les Bienveillantes est une provocation aux allemands de la deuxième guerre mondiale. 1401 pages dédiés aux morts. Mais ce qui provoque la curiosité du lecteur dés l’ouverture du roman ce sont les chapitres classés selon l’œuvre musicale de Sébastien Bach. Toccata, allemandes I et II, courante, sarabande, menuet (en rondeaux), air, et enfin Gigue. Les suites pour violoncelles de Bach sont originalement composées pour des danses. C’est ainsi que Jonathan Littel tisse son roman sur 1305 pages dans une pertinence historique sur cinq années de consultation d’archives de l’époque de la guerre. L’appendice, le glossaire et la table d’équivalence des grades occupent les cents pages restantes.
Je suis épuisé. Je peux plus reprendre la lecture. Entre les centaines de livres « le Blanc de l’Algérie » de Assia Djebar attend toujours d’avoir ma griffe de fin de lecture. Pourtant, j’aime beaucoup cet hommage de Assia ou il s’oublie quelque fois en évoquant quelques grands noms d’origine berbère de la littérature algérienne.
Enfin, si Yasmina khadra avec « les sirènes de Bagdad » est présent à Cologne, représentant le monde arabe, l’Algérie est absente.
nina de paris
je suis tres fier de toi monsieur et pour ton article avec yasmina khedra c formidable c vrai la kabylie pour nous tous meme si nous sommes loin de chez nous sprachen sie deutch? ich habe deuche vor vier jahen gesprachen a bientot
10 ieme anniversaire de La NARG. (1997)
De la Nebuleuse Amazigh du Refus Global (NARG )
La NARG est une organisation physiquement insaisissable
Mais moralement omnipresente a travers le monde .
10 ieme anniversaire de La NARG.
Un certain 12 decembre de 1997 La Nebuleuse Amazigh
du Refus Global etait nee pour contrer Pacifiquement la
mouvance arabo-islamo-baathiste a travers le monde en
general et l’Afrique du nord (TAMAZGHA ) en particulier.
Donc cela fait 10 ans jour pour jour que nous avons reuni
Et deploye tous nos moyens pour sensibiliser,conscientiser
,eveiller mais SPECIALEMENT AVERTIR les populations
A l’echelle planetaire qui meconnaisse ce fleau et cette doctrine
Retrograde et mensongere qui menace directement le monde
Moderne et qui constitue la plus grande ESCROQUERIE et
SUPERCHERIE de l'histoire de l’humanite
Et pour ce faire nous avons purement et simplement recommande
LE REJET GLOBAL de cette IDEOLOGIE et tout ce qui va avec.
En l’occurrence L’APOSTASIE MASSIVE et GENERALISEE .
Sur ce nous rejetons categoriquement votre:
- Allah
- Prophete
- Coran
- Islam
Qui nous ont embourbe Durant 14 siecle
Et de ce fait nous n’avons jamais cesse de les NARGUER .
Then stop islam teathings ! Uphold your values and ideas !
Sghur la NARG ( La Nebuleuse Amazigh du Refus Global )
L’Algérie, ce pays des paradoxes.
L’Algérie, ce pays des paradoxes.
Par le jeune écrivain Ali BOUAZIZ.
Avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy en Algérie pour sa visite officielle du 03 au 05 décembre 2007, le ministre algérien des Moudjahiddines (terme évoquant le terrorisme linguistique de la langue arabe) – anciens combattants de la guerre contre la France de 1954-1962- , Mohamed Chérif Abbés, par une sortie médiatique spectaculaire, dans l’édition de lundi 28 novembre du journal arabophone EL KHABAR, attaque le président français et l’accuse d’appartenance à « un lobby juif », et il rappelle aussi que les relations franco-algériennes sont loin d’être un long fleuve tranquille. Il ajoute que « le déplacement de Sarkozy ne serait qu’une visite de courtoisie, car les relations franco-algériennes sont le fruit d’une douloureuse histoire commune entre deux nations aux destins irrémédiablement mêlés». Dans cet entretien, le ministre affirme également que Nicolas Sarkozy doit son arrivée au pouvoir au « lobby juif qui a le monopole de l’industrie en France». La polémique éclate. La presse algérienne et française repend et donne d’autres dimensions aux dires du ministre algérien. Abdelaziz Bouteflika, qui attendait beaucoup de camera pour faire son show a travers les medias du monde ne savait a quel saint se vouer pour stopper cette polémique. Son ministre vient de lui troubler la fontaine.
Bouteflika, dans son ignorance d’ex-diplomate de paille, croyait que Sarkozy demandera des excuses par apport aux crimes commis pendant la colonisation. Ainsi Bouteflika bernera encore une fois les algériens, et rajoutera quelques points à son grade de combattant qui handicape sa carrière politique. Il faut préciser que le nom de Abdelaziz Bouteflika, ne figure pas parmi les réunions ou les responsables de la révolution dans l’histoire de l’Algérie, cela dit qu’il était un combattant de grade subalterne durant la guerre de la libération contre la france.
Il interdit à son ministre d’apparaître avec le groupe d’accueil et l’ordonne de se taire. Sarkozy, arrive, fait des discours et ne s’excuse pas devant le peuple algérien. Sarkozy signe des contrats d’hydrocarbures et quitte l’Algérie. Bouteflika est heureux car sa petite figure apparaît durant deux sur les écrans du monde entier et Sarkozy n’a pas était victime d’un attentat kamikaze.
Trois mois après, la France honore l’état d’Israël en invitant la littérature hébraïque au salon de livre à Paris.
L’Algérie décide à l’instar des pays arabes de boycotter ce salon. Et le directeur du centre culturel algérien à paris, notamment l’écrivain Yasmina khadra, annonce, en détenteur d’un passeport d’ambassadeur aux medias français le boycott de l’Algérie pour ce salon. Il est à préciser que le centre culturel algérien de Paris est une infrastructure étatique fondé en 1980 par le président Chadli Bendjedid. Donc Yasmina khadra, d’un homme de lettre qui s’autoproclame libre « je suis libre – pour reprendre ces termes au salon de Cologne (Allemagne) au 07/03/2008- j’ai quatre millions de lecteurs cela me suffit…me répondit-il, quand je l’ai accusé d’avoir rejoint le camp de la mafia politique algérienne avec son acception du poste de directeur du centre culturel algérien à Paris» engonce le costume du pouvoir algérien. En Algérie, et les pays empoisonnés par l’arabo-baasisme, de telles décisions proviennent de la présidence. Et en Algérie, ceux qui ont lus, le livre de Mohammed Benchicou, intitulé « BOUTEFLIKA : UNE IMPOSTURE ALGERIENNE » - livre interdit en Algérie et le président Bouteflika emprisonne son auteur durant deux années, tout en interdisant son journal de parution, et interdisant l’auteur d’écrire dans d’autres journaux – savent que le président Abdelaziz Bouteflika, n’est qu’un inculte, et un ex-diplomate de paille qui était la source de l’arrivée des militaires au pouvoir en Algérie en 1962. Ce passé de Bouteflika le souffre. Dans les années 80 ce même Bouteflika était exclu du parti unique algérien FLN parce qu’il était accusé par la centrale du parti de corruption et de subtilisation de 26 milliards de dollars quand il était ministre des affaires étrangères.
Puis encore la presse israélienne rapporte, que le président Bouteflika avant son emplacement par l’armée algérienne en 1999 à la présidence de l’Algérie, avait rencontré en Italie des juifs israéliens pour lui servir de garde rapprochée une fois devenu président. Suite a la polémique éclatée après cette révélation de la presse israélienne, Bouteflika, se rétracte et nie.
Maintenant, en voyant l’Algérie et son directeur de son centre culturel de Paris boycottant le salon du livre de Paris, je me demande qui a raison, entre Abdelaziz Bouteflika et son ministre des Moudjahiddines Mohamed Chérif Abbés ?
Le monde entier, ignore aussi qu’en Algérie, il y a un peuple. Un peuple qui n’a rien avoir avec ce qui se passe en palestine. Un peuple victime de l’arabisation. Un peuple victime du Wahhabisme saoudien. Il y a aussi des résistants berbères qui demandent la reconnaissance de leur langue, de leur culture et Bouteflika leur répond par les armes et les assassinats – voir printemps noir 18 avril 2001, ou la police de Bouteflika tue 123 jeunes berbères qui ont commis la faute de manifester dans les rues pour demander des mesures démocratiques.
Je suis attristé de toute cette polémique autour d’un tel événement noble qui ne vise aucunement à déshonorer les arabes qui se déshonorent d’eux même. Fallait-il rappeler que les USA ont envahis L’IRAK par l’aide financière des saoudiens, et des autres arabes. Par contre, l’Égypte ce pays sur lequel le premier dictateur algérien Houari Boumediéne avait copié la manière avec laquelle Djamel Abdel Nasser avait arabisé les pharaons, pour arabiser le peuple berbère en Algérie, en 1991 été l’une des bases de frappes et de replis pour l’armée américaines qui pilonnaient l’Irak ? Fallait-il rappeler qu’aux moments où des milliers de palestiniens meurent a Gaza par la famine et l’inexistante des médicaments, l’Égypte ferme les frontières devant les palestiniens.
A quoi rime ce boycott monsieur Bouteflika ? Tu veux impressionner qui ? Les arabes !c’est inutile. Les arabes ne méritent pas cela. Je t’invite Monsieur Bouteflika à lire sur la cause de la chute de l’Andalousie. Tu sauras sûrement que les berbères ont fais plusieurs redressements pour ses arabes qui ne connaissent que les harems et le vin. Moi je ne suis pas surpris de ta décision, car je sais qu’en Algérie, Mohammed Dib, Mouloud Mammeri, Matoub Lounès, Tahar Djaout, Kateb Yacine, et des dizaines d’autres génies du verbe étaient interdits dans leurs pays. Cela ne me surprend pas parce que je sais que toi monsieur Bouteflika, tu es qu’un inculte, décoré à chaque passage par des honoris causa. Et ton passé raconte que 95% de ton temps tu l’as passé avec les femmes. Oui, moi je n’ai pas encore lu un écrit publié portant ta signature. Si tu es vraiment un expert en politique – puisque tu étais ministre des affaires étrangères- ou un combattant pendant la guerre d’Algérie tu écriras tes mémoires. Mais tes mémoires ne sont que mensonges et intrigues.
Quand je t’entends évoquant des concepts politique comme ; la dynamique de paix, revenir a la raison, magna carta, cela me donne a vomir. Dans la république de Platon, la gouvernance est un domaine des magistrat-philosophes, mais pas des incultes qui servent des messagers d’intrigues à des coups d’état militaire.
Une fois encore, c’est très regrettable pour mon peuple berbère, ce peuple ouvert, qui a toujours apprivoisé la Grèce, les pharaons, et les civilisations africaines. C’est très regrettable, parce que mon peuple est prit en otage par des responsables, mafias politiques qui n’ont rien avoir avec la gouvernance. C’est très regrettable, parce qu’un tel rendez-vous autour d’écrivains israéliens et palestiniens aurait permis une belle opportunité d’échanges culturels et humains entres les différentes communautés. Parce que l’écriture monsieur Bouteflika par essence est un dialogue.
Le boycott, monsieur Bouteflika renforce l’idée de vulgaire et de noceur diplomate que les européens ont déjà de toi.
J’espère que les gens qui me liront, ne mettront pas tout les algériens dans le même panier. Car en Algérie il y a les berbères qui sont contre cette décision des arabophones qui colonisent l’Algérie.
Sache monsieur le président de la république algérienne colonisée par les arabes que le jour ou les berbères récupéreront l’Algérie, ils participeront aux événements littéraires organisés même à Jérusalem.
Mon tutoiement pour le président algérien Bouteflika est attentionnel.
Rien ne marche
J'etais moi meme etudiant a l'universite de Tiziouzou, tout le temps des greves.
Rien de marchait bien. Problemes partout, bouffe, etudes, transport, les moustiques comme des helicopters, des ordures devant les instituts, Tamazight di lakul, etc etc etc.
Rien ne veut changer apres une decennie dans les milieux de savoir. Notre gouvernement a delaisse nos lieux de savoir.
Merci
Hacene Baleh
Berbero Saharan handicrafts
--> Artisanat Berbere en vente sur Internet
dans le cadre de la promotion de la culture
Berbere et Algerienne dans le monde --
www.berberosaharan.com/fr
berberos@berberosaharan.com
+61412961974
heureusement, que les étudiants marche encore à TIZI OUZOU
je suis un jeune écrivain. je suis originaire de Ouadhias, mais j'ai habité à Draa El Mizan. j'étaisjournaliste à tizi ouzou en 2002/2006. je dis simplement qu'hureusement qu'on a encore ces étudiants, sinon le président de la republique algérienne Bouteflika, plutôt atika et son ministre de l'interieur Nounou la gaffe à travers et par l'aide de ses relets notamment Ould Ali El Hadi, Belaid Abrika, Amara Benyounes, Khalida Toumi (messaoudi) et les toutous du FLN procéderont au chngement du nom de tizi ouzou.
mon site web: www.ali-bouaziz.com
mon e-mail: plume-4791@hotmail.fr
tel: 00491779638316
je vis maintenant en Allemagne
Édition : Publibook de paris (France)
« Il est aussi facile de rêver un livre qu’il est difficile de le faire »
Honoré de Balzac
Roman intitulé :" Aussi loin de Kaboul"
Auteur : Ali Bouaziz
Résumé : Mériem est une beauté fatale. L’innocence perdue personnifiée. Une entraîneuse. C’est dans son bar qu’elle rencontre Ramo, un journaliste. C’est lui qu’elle choisit. Il sera son amant. Son témoin. Celui de la déliquescence d’un pays désabusé en proie au terrorisme islamiste. A l’image de cette Alger privée de morale, plongée dans le brouillard des narco-trafiquants et des politiques corrompus. Entre la gâchette et le gâchis, la mort. Et entre les souvenirs qui écorchent et un avenir qui n’existe pas, la vengeance…
Critique : Rongé par le désespoir, hanté par l’horreur, condamné à l’échec. C’est le tableau noir de l’Algérie auquel Ali Bouaziz nous confronte dès la première page. D’une plume belle et enragée comme son héroïne, il dépeint une société qui étouffe, où personnages détruits par l’Histoire et destins perdus d’avance font mine de survivre. Edifiant.
Le jeune romancier algérien ne se contente pas seulement de décrire sa société, plus loin encore il met en exergue le conflit arabo-berbère dans ce pays qui croule sous le Nassérisme légué par le premier dictateur algérien boumediéne. Tout en faisant la comparaison entre l’Afghanistan et l’Algérie, il critique par des anecdote le président de la république algérienne Abdelaziz Bouteflika, les militaires, l’écrivain Yasmina Khadra, les pétroliers arabes et les USA qui traite avec tous les mots. Il appelle les palestiniens et les juifs à un compromis de paix, pour que cette guerre qui ne finira peut-être jamais aura fin. Il accuse les arabes et les turcs d’avoir freiner ce pays dans les siècles obscurs.
Pour éterniser les intellectuels de ce pays, il rendra hommage à Tahar Djaout, Matoub Lounés, Slimane Azem, Ait Menguellet, Fatma N’Soumer, kateb yacine, Boudiaf, les enfants du printemps ou d’avril 1980 et 2001, les démocrates assassinés, les disparus, les rebelles de 1963 du FFS, les victimes de l’intrigue pendant la guerre de libération 1954/1962 faisant allusion à Abane Ramdhan, Krim Belkacem et les autres… un style enragé pour exprimer l’éternel désespoir de ces jeunes qui regrettent l’indépendance même et qui cherche inlassablement a s’embarqué pour une chance en europe.
Heureusement, que les étudiants marchent encore à TIZI OUZOU
Heureusement, que les étudiants marchent encore à TIZI OUZOU
Je suis un jeune écrivain. Je suis originaire de Ouadhias, mais j'ai habité à Draa El Mizan. J’étais journaliste à tizi ouzou en 2002/2006. je dis simplement qu'heureusement qu'on a encore ces étudiants, sinon le président de la république algérienne Bouteflika, plutôt atika et son ministre de l'intérieur Nounou la gaffe à travers et par l'aide de ses chiens sur le terrain notamment Ould Ali El Hadi, Belaid Abrika, Amara Benyounes, Khalida Toumi (messaoudi) et les toutous du FLN procéderont au changement du nom de tizi ouzou.
mon site web: www.ali-bouaziz.com
mon e-mail: plume-4791@hotmail.fr
tel: 00491779638316
je vis maintenant en Allemagne
Édition : Publibook de paris (France)
« Il est aussi facile de rêver un livre qu’il est difficile de le faire »
Honoré de Balzac
Roman intitulé :" Aussi loin de Kaboul"
Auteur : Ali Bouaziz
Résumé : Mériem est une beauté fatale. L’innocence perdue personnifiée. Une entraîneuse. C’est dans son bar qu’elle rencontre Ramo, un journaliste. C’est lui qu’elle choisit. Il sera son amant. Son témoin. Celui de la déliquescence d’un pays désabusé en proie au terrorisme islamiste. A l’image de cette Alger privée de morale, plongée dans le brouillard des narco-trafiquants et des politiques corrompus. Entre la gâchette et le gâchis, la mort. Et entre les souvenirs qui écorchent et un avenir qui n’existe pas, la vengeance…
Critique : Rongé par le désespoir, hanté par l’horreur, condamné à l’échec. C’est le tableau noir de l’Algérie auquel Ali Bouaziz nous confronte dès la première page. D’une plume belle et enragée comme son héroïne, il dépeint une société qui étouffe, où personnages détruits par l’Histoire et destins perdus d’avance font mine de survivre. Edifiant.
Le jeune romancier algérien ne se contente pas seulement de décrire sa société, plus loin encore il met en exergue le conflit arabo-berbère dans ce pays qui croule sous le Nassérisme légué par le premier dictateur algérien boumediéne. Tout en faisant la comparaison entre l’Afghanistan et l’Algérie, il critique par des anecdote le président de la république algérienne Abdelaziz Bouteflika, les militaires, l’écrivain Yasmina Khadra, les pétroliers arabes et les USA qui traite avec tous les mots. Il appelle les palestiniens et les juifs à un compromis de paix, pour que cette guerre qui ne finira peut-être jamais aura fin. Il accuse les arabes et les turcs d’avoir freiner ce pays dans les siècles obscurs.
Pour éterniser les intellectuels de ce pays, il rendra hommage à Tahar Djaout, Matoub Lounés, Slimane Azem, Ait Menguellet, Fatma N’Soumer, kateb yacine, Boudiaf, les enfants du printemps ou d’avril 1980 et 2001, les démocrates assassinés, les disparus, les rebelles de 1963 du FFS, les victimes de l’intrigue pendant la guerre de libération 1954/1962 faisant allusion à Abane Ramdhan, Krim Belkacem et les autres… un style enragé pour exprimer l’éternel désespoir de ces jeunes qui regrettent l’indépendance même et qui cherche inlassablement a s’embarqué pour une chance en europe.
Salon du livre de Paris : l’inutile boycottage.
Cri d’un écrivain algérien exilé en Allemagne. Ali Bouaziz
Salon du livre de Paris : l’inutile boycottage.
Les européens n’arrêtent pas de classer l’Algérie – ce pays situant en Afrique du nord- entre les pays arabes confinés en Asie mineure. Cela me donne même a penser que les européens sont les plus ignorants peuples qu’ont connus les temps modernes.
Je sais bien ce que signifie la raison d’état. Je sais que les arabes ont beaucoup de pétrole. Je sais qu’un arabe saoudien, avant d’arriver à son hôtel, en le réservant, il exige l’emplacement d’une ligne téléphonique aux toilettes. Mais je sais aussi, que moi, algérien de ma naissance et de ma nationalité que je ne suis pas arabe et le boycottage du salon du livre de Paris- du 14 au 19 mars 2008- n’engage que la personnalité du noceur-diplomate Abdelaziz Bouteflika, frustré et taraudé par son propre passé sans tenir compte du présent des algériens, compte par cette action séduire et impressionner les cochons arabes.
Ce n’est pas nouveau pour les algériens. Alger, cette ville africaine berbère, porte actuellement et pendant presque une année l’appellation d’« Alger capitale du monde arabe » et Tripoli, la capitale berbère de Libye est actuellement « la capitale du monde musulman ».
Que les écrivains juifs et israéliens mettent dans leurs têtes que les algériens - en tant que peuple - n’ont pas boycottés l’événement littéraire. Quant à la position du directeur du Centre culturel algérien à Paris, l’écrivain Mohamed Moulessehoul, alias Yasmina khadra, qu’il sache que quoiqu’il est a la tête d’une institution étatique algérienne, et payé par les dictateurs et les militaires d’Alger a leurs tête Abdelaziz bouteflika, son boycott du salon de livre n’engage que sa personne et son groupe de corrompus qui ne cessent de mentir aux algériens. Pour moi en tant qu’écrivain algérien, le boycott de Yasmina khadra de cet événement ne traduit qu’une obéissance aux ordres venus d’Alger. Pourtant au 07/03/2008 l’or d’une rencontre à Cologne (Allemagne) cet écrivain me disait qu’il est libre. Je me demande maintenant est-ce que Yasmina khadra est écrivain ou ambassadeur d’Algérie en France ?
Je ne dis pas cela parce que je suis pour le massacre des palestiniens, au contraire, je suis contre cet acharnement de violence contre les palestiniens, non parce qu’ils sont arabes ou autres, mais c’est une question de justice et d’humanité. Les palestiniens ont le droit de jouir de leur indépendance.
Revenant un peu en arrière, récemment le gouvernement palestinien avait des problèmes financiers suite à l’intrigue saoudienne et des USA. Les porcs de l’Arabie saoudite n’ont rien avoir avec la Palestine je pense.
Et puis il y a les égyptiens, ce virus qui a contaminé l’Afrique du nord, au moment du blocus de gaza, je pense que les égyptiens ont fermés les frontières aux palestiniens pour les voir mourir de fin. Donc ça signifie quoi ce boycottage. Ils se foutent de qui enfin par cette action?
Revenant a l’Algérie. Le fou de Abdelaziz Bouteflika en diplomate d’exhibition, avec sa diplomatie de paille oublie qu’il a emprisonné des journalistes, des écrivains, opprimé toutes oppositions « affaire Mohammed Benchicou », « interdiction de nouveau partis politiques », amnistie des terroristes, les 123 jeunes tués en Kabylie en 2001 sous le règne du président Abdelaziz Bouteflika.
Dans cette sorte de prison-hôpital psychiatrique appelée Algérie, le mal se fait chaque jour et rien ne peut réparer le mal qui a été fait. Le pays a été disloqué par l’idéologie arabe, comme un corps qui, touché aux organes sérieusement par une maladie, ne peut guérir tout de suite. Il faut du temps. Quelquefois, le corps ne retrouve pas sa forme. C’est le cas aujourd’hui de notre société encore en proie à des maladies et à des malades à la tête de l’état.
Quel rapport a-t-il ce tortionnaire, ce pervers de Abdelaziz Bouteflika avec la démocratie, avec le livre ?
Je dis cela simplement car le pouvoir algérien qui boycotte avec le clan des arabes le salon de livre de Paris, n’est qu’un groupe de militaro- politique corrompu, qui colonise les berbères en interdisant la langue tamazight, à l’instar de Shimon Pérès qui massacre les palestiniens.
Sachez mes concitoyens –algériens- que les écrivains hébreux ; Amos Oz, David Grossman, Avraham B.Yehoshua, Ron Leshem, Ron Barkai, Orly Castel-Bloom, Lizzie Doron, Israel Eliraz, Haim Gouri, Michal Govrin, Amir Gutfreund, Alon Hilu, Shifra Horn, Aharon Appelfeld et la liste des 39 autres invités d’honneur de ce salon du livre n’ont rien avoir avec la politique de Sharon ou de Pérès, quoiqu’ils défendent la culture hébreu – chose légitime pour chacun de nous- en les lisant, on comprend que se sont des gens qui sont d’abord contre la guerre et les tueries.
Mohammed Dib, - mort en exil- écrivain algérien qui a quitté l’Algérie au temps ou l’actuel président algérien Abdelaziz Bouteflika était ministre des affaires étrangères, dit ; « l’écriture est une forme de saisie du monde, mais cette saisie s’effectue dans un mouvement de recul ».
Dites-moi messieurs ! Un écrivain peut-il tuer en se reculant dans son isolement?
L’écrivain Ali Bouaziz
Algérien vivant en Allemagne
www.ali-bouaziz.com
E-mail : plume-4791@hotmail.fr
Première abdication de Yasmina khadra.
Yasmina Khadra : « Le discours de Shimon Peres est inacceptable et je ne m’inclinerai jamais ».
Dans un entretien accordé à El Khabar, le directeur du Centre culturel algérien à Paris, l’écrivain Mohamed Moulessehoul, plus connu sous le nom de Yasmina Khadra, confirme, avec un grand courage, le boycott du salon du livre de Paris, évoquant les principales raisons qui l’ont poussé à prendre cette décision.
El Khabar : Confirmez-vous le boycott du salon du livre de Paris ?
Mohamed Moulessehoul : Effectivement, j’ai pris la décision de boycotter le salon du livre de Paris, et cela reste une décision personnelle qui n’a rien à voir avec la vague de boycotts de tous les écrivains arabes et algériens.
El Khabar : Quelles sont les raisons de ce boycott alors?
Mohamed Moulessehoul :Je ne veux pas participer à ce salon car ma conscience ne me le permet pas, et je crois que le discours prononcé par le président israélien a renforcer ma décision, car il a qualifié les boycotteurs d’ignorants et d’autres termes qui ne l’honorent pas. Par ailleurs, je ne peux pas participer à un salon destiné, en réalité, à défendre une cause politique, et qui demeure très éloigné du domaine culturel pour lequel il a été créé à l’origine.
El Khabar :Devons-nous comprendre, de vos propos, que vous soutenez tous ceux qui ont boycotté ce salon ?
Mohamed Moulessehoul :Je ne les soutiens pas car je ne les connais pas. Chacun est responsable de ses décisions, car il est motivé par ses propres raisons. J’ai appris, dans ma vie, à sauvegarder mon honneur, car même si mon parcours littéraire allait prendre une autre trajectoire à Paris, j’ai préféré autre chose. Je ne veux pas m’incliner, je crois à la paix, et cela n’est pas le chemin de la paix, à mon avis.
El Khabar :Ne craignez-vous pas un acharnement des médias français à votre encontre, ce qui pourrait avoir une incidence sur votre parcours littéraire ici en France ?
Mohamed Moulessehoul : Non mon frère, je suis ici en France depuis un certain temps, et je ne cèderai jamais aux pressions. Je n’ai peur de personne, et je n’ai aucune raison d’avoir peur. Il est sûr que je ne retournerai pas en arrière.
La Foire du Livre de Leipzig de mars 2008 ouvre ses portes.
La Foire du Livre de Leipzig de mars 2008 ouvre ses portes.
L’écrivain anglais Ken Folett et Charlotte Roche Primés.
Leipzig s'est transformé depuis presque cinq jours en une gigantesque librairie. La Foire du livre de la ville saxonne ouvre ses portes sur les amoureux de la plume. Elle espère accueillir jusqu'à dimanche plus de 100 000 amateurs de livres, de littérature sur CD et de rencontres littéraires de tous les âges.
La Foire du Livre de Leipzig se veut traditionnellement un lieu de rencontres chaleureuses entre le public et les auteurs. Parmi les grands rendez-vous de la Foire, le festival de lecture "Leipzig liest" (Leipzig lit") s’est taillé un programme des plus riche que jamais, avec 1800 manifestations et 1500 acteurs répartis en 250 endroits différents de la ville. Nombre d'écrivains étrangers comme le français Frédéric Beigbeder, comptent parmi les participants.
Sous le feu des projecteurs, se trouvèrent cette année les jeunes auteurs allemands et les littératures des pays d'Europe centrale et orientale. Quarante jeunes auteurs de langue allemande transformeront la deuxième "Nuit blanche de la lecture à Leipzig" en véritable forum de la nouvelle génération d'écrivains. De grands espaces sont, par ailleurs, consacrés à la littérature sur CD et à la littérature de jeunesse, y compris la BD.
Au total, plus de 2160 exposants de 36 pays ont investi cette année les 53 000 mètres carrés que compte la Foire du livre. Ces chiffres sont en hausse, et les professionnels du livre sont relativement confiants pour l'année 2006. Un récent sondage de l'Association des éditeurs et libraires allemands a montré que près de 60 % des libraires qui s'attendaient à une bonne année sont déjà contents de la manifestation.
La Foire du livre s'est ouverte avec la remise à l'écrivain et traducteur ukrainien Juri Andruchowytsch du Prix du livre pour l'entente européenne, doté de 15 000 euros. Quelque vingt récompenses différentes seront distribuées au total au cours de la Foire du livre. Le Prix de la Foire du livre de Leipzig sera remis cette année pour la deuxième fois. Doté de 45 000 euros au total, il récompense de nouvelles parutions dans différentes catégories (littérature, essais et traduction), mais le géant de la littérature anglaise notamment « Ken folett » défie la chronique avec son style Shakespearien moderne. Et l’ex-modératrice allemande « Charlotte roche » fraîchement découverte, fait la une des magazines et des émissions télévisées.
L’écrivain Ali Bouaziz