Kidnappings en Kabylie : que de questions

ven, 2010-07-16 13:26 -- Ajqas

Au début, le phénomène a été attribué aux groupes terroristes de la mouvance islamiste, l’« Ex. GSPC » et/ou l’actuel « Al Qaïda au Maghreb Islamique » sont, dit-on, ceux qui « infestent » le mieux les maquis de la région. Le kidnapping constituerait « un mode opératoire moins risqué pour récolter des fonds » afin de financer leurs « activités terroristes ». Chose tout a fait plausible étant donné l’abandon de leur « ancien mode » : les attaques à mains armées de banques et de bureaux de poste. Mais il serait naïf que d’attribuer à 100% ces enlèvements à eux seuls, les témoignages des victimes libérés (qui décrivent leurs ravisseurs comme étant non barbus et bien habillés) et le fait que les ravisseurs veuillent toujours à surprendre leurs victimes seules (alors que les terroristes agissent à visage découvert la plupart du temps !) ne sont pas là pour confirmer cette thèse, du moins, pas à 100%.

À ce sujet, une enquête effectuée dans la région de Boumerdès, rendue publique il y a quelques mois par… le quotidien « Liberté » (que fait la police judicaire ?), a établi que « l’enrichissement soudain et apparent de certaines familles de Boumerdès est lié à l’activité terroriste ou de grand banditisme de certains de leurs membres, dont l’argent issu du racket puis du kidnapping est blanchi dans le foncier ou le commerce. »

Le vox populi a vite fait d’attribuer ce phénomène (du moins certains cas) aux services de sécurité, ou du moins à des agents (en service !?) qui s’adonneraient à des « activités clandestines » afin d’arrondir leurs fins de mois ou « afin de faire fuir les capitaux privés de la région » pour les plus politisés. L’opacité avec laquelle les autorités « gèrent » les différents cas d’enlèvements tend souvent à faire admettre cela. Après le signalement d’un kidnapping, il n’y a ni opérations de recherche (du moins dans les environs immédiats du lieu de l’enlèvement), ni écoutes ou traçage téléphoniques sachant que les ravisseurs communiquent en GSM avec les familles des victimes pour demander des rançons, ni soutien psychologique aux familles, enfin, rien qui pourrait donner l’illusion qu’il y a bien des services de sécurité qui veilleraient à la sécurité de la population.

Le cas de I. Lounès, dernière victime d’un kidnapping ayant eu lieu dans la région de Fréha, n’est pas là pour démentir ces rumeurs. En effet, la commune de Fréha est quasiment quadrillée par des barrages combinés (à l’entrée au centre et à la sortie) de la Gendarmerie nationale et de l’Armée Nationale Populaire (ANP) tout en abritant sur son sol une école de la gendarmerie et une caserne des forces spéciales de l’Armée. Sans oublier de signaler que les ravisseurs n’auraient pas pu se déplacer en dehors de la région étant donné que d’autres barrages se trouvent sur les axes routiers menant vers : Tizi-Ouzou, Azeffoun et Azazga. Ce n’est pas facile pour le simple citoyen que d’admettre qu’il y a tant de barrages (avec leur lot d’embouteillages quotidiens) et qu’ils ne serviraient pas à lutter contre ces enlèvements à moins qu’il y ait des complices ( ?!).

Heureusement que la solidarité est toujours d’actualité en Kabylie, grâce à leur mobilisation, les citoyens ont « réussi » à « faire libérer » trois victimes à Boghni, aux Iflissen et dernièrement à Fréha. Le procédé a toujours était le même : Mise en place d’un « Comité de suivi » (sans concertation avec les autorités) ; Marches populaires et pacifiques dans les chefs-lieux ; Ratissage des alentours immédiats du lieu de l’enlèvement. Une fois la libération réussie, les populations ont droit aux « éloges » de la presse (mais à aucun cas des autorités qui ne tiennent pas à ce que la population s’organise), mais rien d’autre ne vient pour mettre fin à cette véritable série noire.

Hormis ces trois cas, la majorité des enlèvements s’achèvent sur le versement de fortes rançons se chiffrant en milliards de dinars, les familles des victimes traitent carrément « de gré à gré » avec les ravisseurs, s’appellent au téléphone pour convenir de la somme et du lieu de la « transaction », une fois ceci fait, la victime est libérée dans les heures qui suivent, généralement, tout près du lieu de son enlèvement (sic ?), tout cela en ne s’exposant à aucune poursuite, ni des autorités pour « le versement de la rançon » (alors que l’Algérie défend à l’ONU l’interdiction de versement de rançons au niveau international), ni de la part des victimes qui ne déposent même pas « de plainte contre X pour enlèvement et séquestration ».

Au vu de cette situation, il y a lieu de penser que plusieurs intérêts « se frôlent » et « se confortent » avec l’entretient de ce « phénomène d’enlèvements en série », en situation normale les différents antagonistes auraient eux des réponses autres que de se contenter de suivre les événements en spectateurs, la population n’étant pas à plaindre quoique les victimes se doivent de déposer au moins une plainte (même si elle serait appelée à être classée sans suite), il revient aux autorités de « montrer patte blanche », de « sécuriser » eu lieu de « terroriser ».

Le 15 juillet 2010
Par : Ajqas

haut
8 utilisateurs ont voté.

Commentaires

Soumis par tara (non vérifié) le

Les responses aux questions que soulevent cet article sont toutes concentrees dans la sentance: "ni de la part des victimes qui ne déposent même pas « de plainte contre X pour enlèvement et séquestration". De l'Etat il ne faut absolument rien esperer: Prendre son destin en main. Ceci est valable pour quelque contree de cette Algerie meurtrie.

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Avec cette situation, ce n'est pas seulement le MAK ou le MIK que ça nous prendrait, mais un véritable bras armé pour s'autodéfendre du terrorisme qui n'a que trop duré. Il est très clair comme l'eau de roche, que ces sanguinaires ont des appuis au plus haut niveau de l'état. Ce dernier, sensé assurer la sécurité des citoyens, est INCAPABLE.

Soumis par imghiden le

Ce qui se passe de dramatique en Kabylie ces derniers temps relève d'une logique simple et implaccable. Il y a d'un côté un peuple qui tente de se relever pour recouvrer sa dignité, le peuple kabyle pour ne pas le nommer. Et d'un autre côté un pouvoir dictatorial raciste qui est décidé à l'anéantir en frappant son économie, son élite politique et sa culture. Djeich, chââb contre la kabylie et contre toute trace d'Amazigh en afrique du Nord.

La Kabylie VAINCRA

Par contre ce qui se passe de commentaire est la belle photo de la kabylie jointe à cet article. Pourrais-tu stp Ajqas nous décrire un peu cet endroit?

Sinon y aurait-il quelqu'un qui reconnait cet endroit est nous le situer svp? Merci d'avance.

 

Pour terminer, je suggère à tous les entrpreneurs kabyles de s'organiser en association(je ne parle pas ici d'association enregistrée à la wilaya car sinon ça va être iwtiyi warav cetkagh igma-s mais une association kabylo-kabyle basée sur la confiance, tinzar, tirugza et les intérêts supérieurs de la kabylie) et de discuter de la façon et les moyens à mettre en oeuvre pour contrer ces vandals. S'il y a une chose à ne pas faire c'est bien sur baisser les bras. En passant je salue la solidarité de nos frères de la région d'At jenad pour la solidarité dont ils ont fait preuve lors du du dernier enlèvement de tala tgana.

Soumis par d.messaoudi le

Tout est clair, mais on dirait qu’il n’y a parmi les Kabyles ni politiciens, ni intellectuels, ni militaires, ni policiers, ni gendarmes ni toute autre personnalité influente au sommet de l'État et à tous les niveaux qui puisse se comporter en homme d’honneur et prendre une position claire pour mettre fin à la destruction de la Kabylie ou ne serait-ce que dénoncer publiquement ce qui s’y déroule.

Est-ce la terreur qui a frigorifié nos Kabyles à tel point qu'ils subissent sans réagir ?
Est-ce la crainte de perdre des postes et des privilèges qui les maintient dociles et soumis ?
Est-ce leur croyance en la prétendue lutte antiterroriste de l'État qui les a assommés à tel point qu'ils ont encore de l'espoir de se voir libérer du terrorisme ..... par des terroristes ?
Est-ce la fin de la Kabylie rebelle qui est en train de se dessiner, car les nouvelles générations, féminisées par le folklore de "cṭeh we-rdiḥ" partout diffusé / organisé à longueur de journées, ont perdu toute "tirrugza" en elles ?

Dieu, que le Kabyle a changé !

*************************************

Dda Lmulud irẓa asalu, nekkni deg-s ad neddu

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

TIZI-OUZOU
25 feux de forêt depuis le 1er juin

Comme chaque année à la même période, c’est la hantise des feux de forêt et autres incendies qui focalise l’attention de milliers de citoyens habitant des territoires propices à ce genre de catastrophe et dont ont eu déjà à pâtir des centaines de villages de la wilaya de Tizi- Ouzou.
Certes, on est loin des statistiques effarantes de certaines années de la dernière décennie ou de l’été dernier, mais il n’empêche que pour cette saison estivale, les craintes sont toujours présentes, et ce même si jusqu’en fin de semaine dernière, selon les statistiques de la direction de la Protection civile, la situation ne prêtait pas à inquiétude, du moins en comparaison avec celle de l’année dernière à la même période.

Selon le lieutenant Ghezali, chargé de l’information auprès de la Protection civile de Tizi- Ouzou, il a été enregistré à travers la wilaya, entre le 1er juin et le 14 juillet, 246 feux de couvert végétal. Ainsi, 187 départs de feu ont été «rapidement maîtrisés », ce qui n’a causé que de légers dégâts, alors que 34 incendies se sont déclarés dans des décharges sauvages et autres dépotoirs. Les incendies les plus craints, ceux des forêts sur une bonne partie du territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou, ont encore causé des dégâts, mais dans une moindre mesure que celle que beaucoup craignaient, comme en chaque mois de juillet. En tout, selon les statistiques arrêtées mercredi dernier,

25 incendies ont détruit 94 hectares de forêts, maquis et broussailles ainsi que 970 arbres fruitiers, principalement des oliviers, et 2 hectares de fourrages et 310 bottes de foin. Selon le chargé de la communication auprès de la direction de la Protection civile, l’incendie le plus important a été enregistré à Bouhinoun, dans la commune de Tizi- Ouzou. Un sinistre qui a affecté 16 hectares de maquis, broussailles et oliviers.

«Globalement, par rapport aux années précédentes, on constate une nette diminution du nombre d’interventions et des dégâts», a indiqué l’officier de la Protection civile. Une situation qu’il explique par le fait que les températures saisonnières sont plutôt modérées. «A l’exception des journées des 8 et 9 juillet, lors desquelles la température a dépassé les 42°, il n’y a pas eu de températures caniculaires» a-t-il indiqué.

Autre facteur ayant fait que jusqu’à la mi-juillet de cette année, aucune catastrophe n’a eu lieu, celui de la prise de conscience chez les citoyens quant à observer une grande vigilance par rapport aux feux de forêt. «187 feux ont été rapidement maîtrisés, l’alerte ayant été donnée à temps par la population, et du fait également de la participation des habitants aux opérations d’extinction des incendies», a conclu le lieutenant Ghezali.
A. M.
 

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

 

Que treste-il de la kabylie d'antan? rien..

 

Les bomùbes les kidnappings ,le feu qui fait tout disparaître ,le proxénètisme ,les vols les suicides,les trafics de tout gentre,l'slamisme ,l'arabisation etc...encore et encore sous le nez de des militaires et des corparations de complaisances comme l'armée quand ce n'est elle même qui met le feu..voilà un florilège de la famille du clan d'oujda et de la famille drs..Seul l'autonomie peut sauver qq chose sinon adieux la kabylie..

 

Démineurs

Dans cette Kabylie en proie à un terrorisme qui ne donne aucun signe d’essoufflement, ce sont les bergers qui « jouent » à présent aux démineurs. Hier, c’est un jeune berger qui a découvert deux bombes artisanales près de la route nationale, à Yakouren, à l’est de Tizi Ouzou. Les artificiers de l’ANP sont intervenus pour désamorcer les engins explosifs, offrant à la population locale un énième épisode de la guerre antiterroriste. Un attentat déjoué est un vrai motif de soulagement lorsqu’on sait que quatre militaires avaient péri, mercredi dernier à Tadmaït, à l’ouest de Tizi Ouzou, dans une attaque à l’explosif. Cet enchaînement infernal d’attentats perpétrés aux portes des agglomérations rappelle néanmoins que les groupes armés islamistes ne sont pas laminés et qu’ils restent décidés à maintenir la chape de plomb sur la population en multipliant les attaques contre les services de sécurité. Ces derniers continuent à payer un très lourd tribut dans la lutte contre la branche locale d’Al Qaîda, une mission compliquée par la batterie de lois initialement destinées à ramener la paix mais qui ont constitué des trêves inespérées pour les terroristes dans leur souci de réorganiser et d’étoffer leurs maquis.

Dans ce climat délétère où les opérations commanditées par l’ex-GSPC rythment la chronique quotidienne, le discours des pouvoirs publics relatif aux efforts de développement sonne creux. A Yakouren, qui revient périodiquement dans l’actualité sécuritaire, un projet de lancement d’une zone d’expansion touristique a été annoncé récemment par les autorités locales, plaidant en faveur de l’aménagement d’espaces dédiés au tourisme de montagne. Ces projets ambitieux, susceptibles d’ouvrir les perspectives d’un véritable essor économique, sont contrebalancés par une réalité dramatique qui n’est pas près de revenir à la normale. Dans cette même localité où un berger a détecté, hier, la présence d’engins meurtriers, une mère de famille a été grièvement blessée en mai dernier, dans l’explosion d’une bombe à quelques dizaines de mètres de son domicile et, à la même période, un citoyen, croyant à l’ouverture de parties de chasse en forêt, était mortellement touché, la nuit, par des militaires qui étaient sur la trace des terroristes. Aujourd’hui, les autorités ne se déplacent pas dans ces localités, y compris lors des occasions officielles, même en déployant tous les moyens de sécurisation temporaire. L’on se rend compte alors de la déconnexion entre le discours rassérénant sur le retour à la paix et au développement et un terrain véritablement miné.

Par Djaffar Tamani

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Forêt d’Akfadou : A la merci des flammes
28 Juillet 2010  
 

La forêt d' Akfadou continue de subir le laisser-aller de l'homme, une grande richesse naturelle est livrée aux feux et au déboisement, le pire est à venir encore.
Incontestablement, la forêt d'Akfadou est l'une des plus importantes en Afrique du nord. Situé entre Tizi Ouzou et Bgayet, ce massif forestier est un véritable poumon pour toute la région.
La générosité de la nature a donné sans compter, mais l'homme perpétue indifférence et ingratitude. Les habitants de ces hauts lieux se souviennent du temps où le bois faisaient vivre. La terre était la seule source de vie. Et tout le monde s'adonnait aux métiers ruraux, c'était un autre temps, bien sûr. Pendant la guerre de Libération, "la forêt d'Akfadou était un fief pour les moudjahidine", pour reprendre le grand chanteur kabyle Matoub Lounès.
Maintenant, les mythes de ces collines oubliées ne sont plus à évoquer, ou presque. Le spectre des mauvais jours impose ses lois, des lois très rudes. Durant toute l'année, la déforestation ne connaît point de pause, ni de répit, c'est un phénomène sans fin.
Auparavant, les gens se contentaient de haches et autres moyens rudimentaires pour avoir le bois ; actuellement les tronçonneuses ont pris place. Désormais, la technologie est au ser-vice du déboisement et de la destruction.
Chaque jour que Dieu fait, des centaines d'arbres tombent comme de pantins du côté de Tizi-Ouzou, comme de Bgayet.
Le désastre ne semble pas avoir de fin. Les "destructeurs" marquent leur forte présence sans cesse. Dans le pays des chemins qui montent, couper du bois est un métier, beaucoup de personnes se livrent à l'abattage des arbres quotidiennement. Lorsque le chômage atteint son pa-roxysme, tous les chemins sont envisageables. Un citoyen qui se sent délaissé par le pays qui l'a vu naître, ne fait pas trop de calculs. Tout le monde est au courant du danger de la déforestation. Cependant, lorsque la survie n'est plus supportable, devenir machiavélique est une réalité incontournable.
"Je sais bien que je fais du mal en coupant les arbres. Des fois, je fais tomber deux charges de tracteur par jour. Vous savez, avec la tronçonneuse, c'est un jeu d'enfant. Notre travail est nocturne et les dangers auxquels nous faisons face sont énormes. Mais c'est notre gagne-pain, que voulez-vous qu'on fasse ?! Je suis prêt à renoncer à ce sale métier, mais on doit m'assurer un job pour vivre dignement" estime un jeune de la région, "les gens ne cessent de parler de nous comme des délinquants ou des bandits. Je vous assure qu'ils se trompent.
Ce n'est pas correct de bousiller les arbres, mais ce n'est pas juste de laisser des personnes crever de faim", enchaîne notre interlocuteur.
Outre le feuilleton du déboisement, il y a aussi les feux de forêt. Dès l'avènement de la chaleur, les incendies ne ratent guè-re le rendez-vous, ainsi le massif forestier d'Akfadou se retrouve dans une situation critique.
Celui qui visitera les lieux constatera les ravages. Comme si la forêt d'Akfadou semble être au bout du monde, les pompiers n'arrivent que lentement. "Pourquoi les autorités que tardivement pas placé de Protection civile juste à côté ?", se demande-t-on. Peut-être que préserver la nature n'est pas encore une priorité pour ceux qui sont censés de le faire. Laisser une aussi grande forêt à la merci des flammes et des tronçonneuses est une manière de participer directement à la déforestation dévastatrice. Il est temps de se persuader que le devenir de la nature est aussi le nôtre.

Ali Remzi

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

C'est une volonté délibérée de détruire la kabylie.boutef le baathite médiène drs    même combat,détruire les kabyles et la kabylie.

L’Armée algérienne met le feu aux forêts de la Kabylie
Un Colonel de l’ANP reconnait que l’ordre de brûler vient « d’en-haut »

Il y a une semaine de cela, un petit groupe de militaires algériens a été surpris par les villageois de Tabounent dans la commune d’Ighil-Ali sur le point de déclencher un feu à la forêt se situant près de leur village. Devant la ferme opposition de ces braves et vaillants citoyens à la perpétration du crime, les militaires incendiaires sont retournés à leur casernement. Le fait aurait pu se limiter à cette tentative. Hélas ! ce ne fut pas le cas. En effet, quelques heures plus tard un convoi militaire de pas moins de 12 camions s’achemina vers la forêt en question. Les habitants, impuissants devant ces hommes armés jusqu’aux dents et, surtout, nourris par la volonté « d’exécuter leur mission », ne purent empêcher l’acte criminel.

C’est ainsi qu’arbres, plusieurs fois centenaires, vergers composés d’oliviers, figuiers et autres arbres fruitiers furent entièrement ravagés par les flammes sous le regard impuissant des villageois.

Les habitants du village de Vouni, dans la même commune (Ighil-Ali), ont vécu le même désastre. Seul le village de Zina a échappé un tant soit peu à la folie destructrice du pouvoir criminel d’Alger, et ce grâce à la mise sur pied d’un comité de surveillance permanente.

D’ailleurs, les vigiles en faction disent avoir identifié deux voitures dont leurs occupants, des militaires en civil, avaient pour mission de repérer des vergers et forêts susceptibles d’être offertes aux flammes destructrices. L’une de ces voitures était immatriculée dans la wilaya de Bordj-Bou-Arraredj et l’autre dans la wilaya d’Alger.

Excédés par ces actes criminels, les citoyens d’Ighil-Ali ont décidé de voir leur maire. Celui-ci a finit par accepter de les recevoir, après avoir essayé de les fuir. Il leur a tout simplement avoué son impuissance à faire quoi que ce soit contre les agissements de ces militaires.

En ce qui les concerne, les habitants du village d’El-Kelaâ sont allés voir carrément l’officier commandant le cantonnement. L’homme a le grade de capitaine. Après avoir écouté leurs doléances, l’officier leur avoua que l’ordre de brûler les forêts et vergers était venu d’ « en-haut ». autrement dit des hautes sphères de l’armée algérienne.

Conscients de cette flagrante impuissance des administrateurs civils, les citoyens d’Ighil-Ali ont décidé de réagir pour se protéger eux-mêmes contre les criminels venus d’ailleurs pour les appauvrir et les déshonorer. Et pour ce faire, ils ont déjà prévu le lancement d’une pétition afin d’arrêter les mesures jugées nécessaires comme ripostes adéquates à l’agression.

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

voilà ce que nous réserve la maffia oudjdiste ..

le feu ,l'islam ,les prisons,l'arabisation, le kidnapping la mort de notre culture le dénaturemnt du kabyle et la défiguration de la kabylie devenue un poubelle.

 

Affaires religieuses en Kabylie

Le ministère veut reprendre la main dans la région alors que les islamistes sont déjà partout..
Qui veut tué son chien dira qu'il est enragé.
Le ministère des Affaires religieuses veut reprendre la main en Kabylie pour faire barrage à ce qui est qualifié de “campagne de prosélytisme chrétien” alors qu'en vérité s'est pour islamiser un peu plus les kabyles.
Pour cette mission rédemptrice, le département de Ghlamallah va envoyer prochainement dans les villages de Kabylie pas moins de 500 imams, répartis entre Tizi Ouzou, Béjaïa et Bouira, en vue de raviver davantage dans la région le sentiment religieux quelque peu ébranlé par la crise identitaire.

Ces imams ont reçu une solide formation en exégèse, grammaire, histoire et même informatique, pour mieux assurer cette mission.Kabyles vous êtes condamnés à subir les baathistes de boutef.

L'autonomie est plus qu'une urgence.

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Voilà comment bouteflika utilise les kabyles quans il s'agit de le servir..

 

 

 

Le stade d’El Ismaïlia abritera le premier match de la phase des poules de la Ligue des champions d’Afrique qui opposera la JS Kabylie au club local.

Ce choc algéro-égyptien au niveau des clubs, est une première après les deux dernières sorties houleuses au Caire et à Oum Dorman qui ont permis à l’Algérie d’obtenir son billet pour le Mondial 2010. D’ailleurs, après les récentes initiatives louables de part et d’autre pour ouvrir une nouvelle page entre l’équipe nationale d’Algérie et celle d’Egypte, tout porte à croire, que cette rencontre se jouera sous le signe de la réconciliation.
Et pour revenir justement à ces fameuses retrouvailles, les camarades de Coulibaly sont attendus pour une confrontation très physique. Avec un effectif, probablement amoindri de Chergui, la JSK tentera de préserver ses filets en attendant le reste du parcours qui s’annonce à coup sûr, très difficile.
Selon les dernières nouvelles parvenues du pays des Pyramides, le coach Geiger aurait demandé à ses joueurs une très grande concentration sur le terrain. Aucune attention ne doit être prêtée aux problèmes actuels de l’équipe d’El Ismaïlia.
En effet, les Kabyles devront s’attendre à une rencontre très difficile et sur tous les plans. Après une période vide de compétitions, avec uniquement un stage de préparation, l’entame d’une saison par une confrontation internationale réserve souvent des surprises. La crainte est d’autant plus accentuée au vu des prestations des camarades de Hadjaoui pendant le séjour de Casablanca. Une petite victoire face au modeste club de Béni Mellal et deux défaites face aux grosses cylindrées du championnat marocain, le Widad et le Raja de Casablanca.
Sur un autre plan, l’équipe de Mohand Cherif Hannachi aborde la compétition avec un effectif manquant de coordination entre paliers. L’entraîneur suisse aurait d’ailleurs, fait savoir que beaucoup d’éléments qui ont participé au stage n’ont pas donné satisfaction. Deux nouvelles recrues feront les frais dans l’immédiat. Amiri et Kasri, deux émigrés qui se sont vu remettre leurs licences pour repartir en France. Les autres arrivants, Remache, Billel Naïli, El Orfi et Yaâlaoui n’ont certainement pas encore acquis les mécanismes nécessaires pour le jeu collectif avec les anciens du club kabyle. Autant d’éléments qui risquent de compliquer les choses à Geiger. Toutefois, si les Canaris traînent ces handicaps, les Egyptiens, eux, ne sont pas mieux lotis. Le club d’El Ismaïlia traverse une zone de turbulences qui risque de lui coûter cher en ce début des compétitions. La non-qualification d’Abderabou semble irréversible en plus des problèmes financiers qui font des vagues dans les rangs des joueurs.
D’ailleurs, le coach hollandais, Mark Wotte, a menacé de claquer la porte pour le même motif. Par ailleurs, si la tension est perceptible sur le terrain, il est à mentionner la bonne volonté des responsables du club égyptien à enterrer la hache de guerre à l’extérieur comme à l’intérieur des gradins. Des consignes ont été données pour assurer une sécurité maximale aux joueurs et aux supporters algériens.
L’accueil chaleureux réservé à la délégation kabyle et la sérénité de son séjour sont autant de bons signes. Mais, attention, les Verts ont été accueillis avec des fleurs à l’aéroport avant de voir quelque temps après, leur bus caillassé. Les Egyptiens, comme le football, sont imprévisibles et... nous sommes bien renseignés.

Kamel BOUDJADI

Soumis par Adraruzal (non vérifié) le

 

Tizi Ouzou

Source : El watan

Une activité du CMA empêchée par la police 

Les participants à un séminaire sur le « système international de défense et de promotion des droits humains », organisé par le Congre Mondial Amazigh, CMA, à Tizi Ouzou, ont été interpellés, vendredi, par les éléments de la police.

Ces derniers ont opéré une descente, aux environs de 12 heures, au niveau du lieu du déroulement de la rencontre, embarquant tous les participants et les organisateurs vers le commissariat central de la ville. « Nous dénonçons ces agissements contre les activités du CMA. La police a empêché un séminaire sur les droits de l’Homme, destiné aux cadres associatifs. Elle a saisi toute la documentation préparée pour les travaux de cette rencontre. Toutes les personnes interpellées ont été soumises à un interrogatoire au niveau du commissariat central. Elles sont toujours au commissariat », nous a déclaré Hocine Azem, vice président du CMA

Par H. Azzouzi

Soumis par d.messaoudi le

Un faux barrage qui a duré 45 minute en Kabylie !!!!!!!!!!!!!!!! Cela signifie quoi ? No comment.

 

Les activités terroristes ont redoublé d’intensité en cette fin du mois de Ramadhan. Les opérations des groupes armés se distinguent par une facilité d’exécution déconcertante.

Hier encore, un groupe de 7 islamistes munis de kalachnikov, de fusils de chasse et d’armes blanches ont dressé un faux barrage sur le chemin communal reliant la ville des Ouadias au village Taguemount Ladjdid, sis à une trentaine de kilomètres au sud de Tizi Ouzou, apprend-on de sources locales.
La route, ajoutent nos sources, a été coupée à la circulation par les terroristes à l’aide d’un camion chargé de matériaux de construction. Immobilisant plusieurs véhicules, les criminels ont procédé au racket des automobilistes les délestant de leurs objets de valeur, notamment leur argent, bijoux et leurs portables.

Aussi, un véhicule de marque Peugeot type Partner a été pris de force à son propriétaire. On affirme, par ailleurs, de sources sécuritaires, que certains éléments du groupe agissaient à visage couvert.
Notons enfin que l’opération a duré plus de 45 minutes avant que les terroristes ne se replient vers les forêts avoisinantes.
En outre, rappelons qu’avant-hier vers 22h, un homme a été blessé par balle en tentant d’échapper à un groupe d’individus armés qui dressaient un faux barrage sur le chemin communal reliant Mechtras à Boghni (50 km de Tizi Ouzou).
Les criminels, au nombre de 5 ou 6, qui agissaient à visage découvert, ont délesté également les usagers de ce tronçon routier de leurs objets de valeur. 

 

source : El watan

*************************************

Dda Lmulud irẓa asalu, nekkni deg-s ad neddu

Pages

Ajouter un commentaire