Tiens tiens il n'est plus Festival INTERNATIONALE.
Voyez vous la double ruse du système Bouteflika:
1. Le fixer dorénavant uniquement à Tizi ouzou revient à lui donner un régional (et non national) et donc folklorique.
2. Le transformer d'un Festival INTERNATIONALE en Fertival NATIONAL, c'est pour évter d'internationaliser
Tamazight. C'est ce qu'exactement a été fait durant les 10 dernièrement pour beaucoup d'invités émanant
de pays étrangers ont participé au Festival. Et ca faisait peur à l'arabo-baatiste de Bouteflika, qui n'a même pas osé à écrire en Tamazight ce qui est en haut de l'affiche de ce 10ème Festival (EX-INTER)National du film Amazigh. C'est une preuve concrète de la haine qu'il porte à cette langue enthentique des algériens.
Personnelement je voyais la chose venir. Je l'avais même dit à un ami l'année passée.
Arrêtons de tirer sur tout ce qui bouge. Ce festival reste l'un des rares gains pour la cause amazighe. Le fixer en Kabylie est, au demeurant, chose intéressante puisqu'il y aura au moins un public pour voir les films et s'intéreeser aux débats. Jusque-là itinérant, le festival ne remplissait pas les salles. Je me suis intéressé et questionné sur les éditions de Tlemcen et de Bel-Abbès. Entre vous et moi, qui dans ces 2 villes va consacrer son temps et son argent pour voir un film en Kabyle. Les salles étaient vides. C'était le désintéressement total. On disait que c'était juste de la poudre aux yeux. De la folklorisation. De la politique. Comme la création d'un département de culture populaire à l'université de Tlemcen pour répondre aux revendications contenues dans le document synthèse du séminaire de Yakouren en 1980 intervenu suite au mouvement du printemps berbère de la même année.
Le domicilier à Tizi-Ouzou reste une chose intéressante en soit. Ce que les maîtres vont demander à Ould-Ali et consorts d'en faire est une autre question. V'a-t-on faire comme l'utilisation des caractères arabes pour la transcription de Tamazight? C'est là ma crainte.
Commentaires
10ème Festival (EX-INTER)National du film Amazigh
Tiens tiens il n'est plus Festival INTERNATIONALE.
Voyez vous la double ruse du système Bouteflika:
1. Le fixer dorénavant uniquement à Tizi ouzou revient à lui donner un régional (et non national) et donc folklorique.
2. Le transformer d'un Festival INTERNATIONALE en Fertival NATIONAL, c'est pour évter d'internationaliser
Tamazight. C'est ce qu'exactement a été fait durant les 10 dernièrement pour beaucoup d'invités émanant
de pays étrangers ont participé au Festival. Et ca faisait peur à l'arabo-baatiste de Bouteflika, qui n'a même pas osé à écrire en Tamazight ce qui est en haut de l'affiche de ce 10ème Festival (EX-INTER)National du film Amazigh. C'est une preuve concrète de la haine qu'il porte à cette langue enthentique des algériens.
Personnelement je voyais la chose venir. Je l'avais même dit à un ami l'année passée.
Ar tuffat
Arrêtons de tirer sur tout ce
Arrêtons de tirer sur tout ce qui bouge. Ce festival reste l'un des rares gains pour la cause amazighe. Le fixer en Kabylie est, au demeurant, chose intéressante puisqu'il y aura au moins un public pour voir les films et s'intéreeser aux débats. Jusque-là itinérant, le festival ne remplissait pas les salles. Je me suis intéressé et questionné sur les éditions de Tlemcen et de Bel-Abbès. Entre vous et moi, qui dans ces 2 villes va consacrer son temps et son argent pour voir un film en Kabyle. Les salles étaient vides. C'était le désintéressement total. On disait que c'était juste de la poudre aux yeux. De la folklorisation. De la politique. Comme la création d'un département de culture populaire à l'université de Tlemcen pour répondre aux revendications contenues dans le document synthèse du séminaire de Yakouren en 1980 intervenu suite au mouvement du printemps berbère de la même année.
Le domicilier à Tizi-Ouzou reste une chose intéressante en soit. Ce que les maîtres vont demander à Ould-Ali et consorts d'en faire est une autre question. V'a-t-on faire comme l'utilisation des caractères arabes pour la transcription de Tamazight? C'est là ma crainte.
Achour
Pages
Ajouter un commentaire