Je vous donne à lire l'article initial tel que je l'ai écrit le 22 juin dernier en réponse aux questions du journaliste de la Dépêche de Kabylie.
A la lecture de celui-ci, stupéfaite, je déplore l'amputation perpétrée à l'encontre de mon texte, geste sciemment calculé afin de récupérer l'idée maîtresse.
Je ne suis pas contente car je trouve qu'il s'agit d'un acte de malveillance dans lequel j'ai été volé et spolié de mon produit intellectuel.
En effet, dans mon texte, pour qualifier Matoub et répondre à la question du secret de la longévité, je me suis servie d'une idée dans laquelle j'ai revu Matoub pensant aux qualificatifs pouvant le décrire et l'identifier.
Comme il s'agit du 11ème anniversaire de son assassinat, j'ai éprouvé le besoin de compter 11 adjectifs qualificatifs numérotés de 1 à 11 et même de pousser ma réflexion jusqu'à mes souvenirs d'enfance, du temps du collège, rapprochant les coups de boules de Matoub à ceux de Zidane.
Vous comprenez maintenant ma peine, ma double peine: celle de la disparition de Matoub doublée de celle de la disparition de l'idée maîtresse de mon texte.
Je tiens à vous rappeler une autre malfaçon, datant du mois juin 2008, dans le même journal sur la demande du même journaliste, j'avais publié un article sur la mort de Matoub. Je vous dis un an après l'intensité de ma déception à la lecture du titre dudit article: Un autre titre extrait du texte avait été mis à la place de mon titre originel longuement réfléchi: "le 10 ème anniversassinat".
Cette année la même manipulation se reproduit. Franchement, je vous le dis du fond de mon coeur, je n'aime les gens qui détournent les produits des autres. Ce jour, je retrouve dans le même journal l'idée du jeu avec le chiffre 11 ailleurs que dans mon texte alors qu'elle en était sa saveur et mon tour de main, ma main magique.
Je revendique la maternité de cette idée.
Qui peut guider une idée? Qui l'a nidée et non qui l'a vidée.
Paris le 25 juin 2009 Malika Domrane
L'Interview
Vous avez connu Lounes depuis les années 70, que direz vous de cet homme?
Je n'ai pas connu Matoub dans les années 70. Par contre je l'ai rencontré pour la première fois durant l'année scolaire 1968 -1969 alors que j'étais en classe de 6ème au collège d'At-Douala. Il était également en 6ème dans une autre classe. Jusque là je ne le connaissais pas car moi-même je fréquentais l'école primaire chez les Soeurs et lui chez les Pères Blancs. C'était un garçon gentil, agréable de contact. Il allait vers les autres et engageait facilement la conversation, en particulier sur ses sujets de prédilection, comme par exemple la chasse aux oiseaux : il aimait tendre les pièges aux étourneaux et revenait satisfait de la bonne prise. Je me rappelle de lui dans la cour de récréation donner les coups de boule aux garçons qui cherchaient la bagarre. Maintenant, je peux dire qu'il n'y a pas que Zidane qui est connu pour ses coups de boule. Je ne conteste ni l'attitude de l'un ni celle de l'autre, bien au contraire j'approuve si celà est leur manière de se défendre contre les insultes et les invectives. A la fin de l'année scolaire de la dite classe de sixième, je fus choisie par les professeurs pour chanter, la porte était ouverte aux autres élèves venus m'écouter et m'applaudir : Matoub, le petit garçon était présent.
Quel souvenir gardez vous de lui ?
La réponse est dans la première question
Malgré sa disparition tragique, Lounes demeure à travers son œuvre et son combat, selon vous, quel est le secret de cette longévité?
Généreux, sincère, naïf, sensible, entier, attachant, orgueilleux, sage, méticuleux, convaincu, visionnaire.
Matoub était un militant. Matoub était poète. Matoub était artiste. Matoub c'était tout ça, et ce sera tout ça. Quiconque voudrait changer quelque chose ne changera que lui même. Matoub ne changera pas et personne ne pourra le changer. Matoub n'est pas mort. Il ne mourra pas. Nul ne pourra le tu-es, ni le tu-hais.
Avez-vous déjà pensé à faire un duo avec lui, et si oui, pourquoi vous ne l’avez pas réalisé ?
Même si l'intention y était tant de son côté que du mien, nous n'avons pas chanté dans un vrai duo, bien que parfois nous nous soyons adonnés à chanter ensemble dans des occasions spéciales. Nous nous sommes donnés la réplique lors d'un gala à la salle du Zénith de Paris en Janvier 1995. De plus, de mon côté j'étais sous contrat avec mon producteur, je ne pouvais donc me produire librement. Et enfin Matoub et moi-même, nous chantions dans des registres différents et dans des styles de musiques différentes. Donc nous ne pouvions nous rencontrer dans un duo. Ceci n'excuse pas celà, je pense que nous aurions pu, et même dû chanter en duo si les circonstances étaient favorables et si nous nous étions accordés pour donner l'importance et la valeur qu'aurait aujourd'hui une telle initiative. Je ne savais pas que ses jours étaient comptés. Je pensais qu'un jour je chanterai avec lui en duo et en réplique, des chansons nouvelles et des chansons anciennes dans une reprise de certains beaux chefs d'oeuvre. Malheureusement, le temps nous a contrariés. Je le regrette aujourd'hui et j'en suis la première désolée car en plus de la satisfaction personnelle, nous aurions satisfait également les fans de la belle chanson kabyle.
Racontez nous votre rencontre?
La réponse est dans la première question
Peut être une anecdote ?
Lors d'un interrogatoire de police, présente, j'ai entendu Matoub répondre au commissaire:
- Connaissez-vous Kahina?
- Oui - Qui est -elle?
- Une belle jeune femme.
- Que fait-elle?
- Elle combat les ennemis. C'est la grande reine des Berbères. Je l'ai rencontrée dans l'Histoire de mon pays. Depuis, je l'aime et je ne la quitte plus.
Le commissaire s'emporta et présenta un stylo pour la signature du PV.
Matoub s'en saisit et signa son nom en lettres Amazighs.
Le policier fut fou de rage


Commentaires
Souvenir de Matoub
Je me souviens encore de Lounes, au Zenith 1997/98. Je revenais des USA apres une longue absence de plus de 10 ans pour rencontrer mes freres qui m'emmenerent avec mon Irelandaise-Americaine danser Kabyle. Elle a danser sans arret, et elle n'a jamais quitte' la robe Kabyle a la maison depuis. J'y ai rencontre' aussi Sadi, avec qui j'ai passe' une semaine au central, avec son frere Hand et le regrette' Jilali. J'etais encore un gamin quand la Mafia Algerienne et Algeroise m'a brutalise'. Avant de partir, Matoub n'etait encore que "le joli coeur Kabyle", mais 10 ans apres, le rossignole s'est transforme' en lion. C'est avant de rentrer dans la salle que je me suis rendu compte que la Kabylie etait sauvee, a la vue de milliers de jeunes dont un qui n'etait qu'un mome en 1980, et que j'appercevais distribuer des tracts Berberiste. Un mome qui ne connaissait pas le moindre mot de Kabyle a 10 ans, transforme' en combattant de Culture dans une capitale etrangere, et certainement sans papiers, aussi.
Apres avoir ecoute, et vu Lounes lachait sa voix, et toute cette Kabylie Parisienne, garcons et filles, vieux et jeunes, mes poumons ont respire' encore une fois Kabyle - J'ai ressucite'. J'ai aussi compris que la Kabylie qui m'a donne' naissance, protege' du Napalme etait plus que ma region, c'etait et le sera toujours mon pays, ma famille et ma nation.
Aujourd'hui, je ne me souviens que d'une chose: Lounes, Ameziane et tans d'autres n'ont pas encore eut leur justice. J'y renonce en fait, car Lounes n'a pas ete derobe' ou induit dans un traffic quelconque - Il est, ils sont TOMBES AU CHAMPS D'HONNEUR - Ce sont des Guerriers, ce sont des MARTYRS.
Azul a Malika, Je vous ai
Azul a Malika,
Je vous ai rencontré une fois et j'ai été surpris de découvrir en vous une personne sincère, modeste et aimable. Surtout restez vous-même et ne vous laissez pas influencer par les vautours de tout bord dont la seule motivation est le profit personnel. Pour ma part, je constate avec amertume que la commémoration de Lounès est devenu un commerce que certains Kabitchous veulent exploiter pour promouvoir les associations qu'ils créent à tour de bras pour profiter des dons et autres largesses et privilèges.
Au secours! Au voleur!
Bien fait pour ta pomme, Malika! Tu me fais penser à quelqu'un qui aurait contribué à la pollution d'une fontaine et qui se plaindrait du mauvais goût de son eau. Tu as cautionné ce canard ayant pour mission de rendre médiocres les kabyles et la kabylie et tu viens crier qu'on t'a volé ton idée comme une enfant crierait on m'a volé ma poupée. Chah! Depuis quelques temps, chère Malika, tu donnes dans l'autoencensement et tu laisses ton égo et ta vanité surpasser ton talent. L'humilité et la retenue qui caractérisent les artistes de valeur sont, après le talent, les seules qualités qui suscitent le respect du public et installent une saine notoriété. Les compliments que l'on s'adresse devant une glace reviennent un jour ou l'autre en invectives et insultes. Je me souviens du temps où tu jouissais d'une respectabilité et d'une reconnaissance qui te préservaient de toutes attaques. Tu avais cette autorité morale propre aux personnes de qualité qui éloignait de toi les indélicats et les malveillants. Aujourd'hui ceux qui étaient prompts à te défendre sont gênés devant tes frasques. Tes entorses à la réserve coutumière de la femme kabyle préférant laisser les autres lui tresser ses couronnes de laurrier plutôt que de crier elle-même qu'elle est la plus belle et la plus vertueuse du village et les manifestations agaçantes de ton orgueil détournent de toi les personnes qui t'admiraient chanteuse et militante. Vivement que cessent tes essais journalistiques et que nous revienne la chanteuse que nous avons tant aimée.
Malika tu es un peu malade?
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=72462&ed=MjE1Mw==
voici ce que la Dépêche de kabylie avait publiée. en dehors de la deuxième question qui a été ajoutée à la première par souci de la non répétition, en plus rien n'a changé dans le texte, les 1-2-3-4...pour les qualificatifs sur Lounes, tout y est dans l'interview. donc de grâce, cesse d'abord de solliciter ce que vous appelez les journaliste peu scrupuleux, et ensuite leur tomber dessus comme des voyous. vous avez tort Mailka et il faut le reconnaître. votre interview a été publiée en page 6, et en bas de la page, il y'avait de la publicité, laquelle est soumise à un calcul d'espace. sinon, pourquoi la dernière réponse a été publiée telle qu'elle était. cela est une preuve que le montage du journal a agit selon l'espace et pas pour vous porter préjudice.
Je ne comprends pas ces
Je ne comprends pas ces internautes qui s'en prennent à Malika Domrane, notre grande artiste. Elle est bien dans son droit quand elle veut réctifier le texte qu'on présente comme étant le sien. Elle n'est pas la première à publier dans la dépeche de Kabylie,, elle ne sera pas la dernière. Des interviews de ait maenguellat, ydir, benmohamed, cherif kheddam, etc. Tous les artistes y sont, oseriez vous les traitez avec la même vulgarité que celle que vous avez osé utilisée à l'encontre de Malika Domrane ? Nous attendons vos messages à l'intention de ces artistes si vous en avez...
Quant à celui qui demande à Malika Domrane de ne s'occuper que du chant et que la parole ou l'essai il faut le laisser peut être aux "hommes" je suppose, eh bien il ne mérite pas de réponse de notre part tellement son message est bas.
Nous avons besoin de Malika Domrane, de ses chansons, de ses souvenirs et de son point de vue de Femme militante.
Mes hommages à Malika Domrane.
Réaction
Confisquer la parole aux femmes et la laisser aux seuls "hommes" ne fait pas partie de mes aspirations, ma conviction étant que la plupart d'entre nous sommes moins intelligents qu'elles. Vous, vous pensez que je ne mérite pas une réponse de votre part parce que mes propos sont bas, moi, qui ne méprise jamais mes contradicteurs quelque soit la virulence de leurs mots, j'estime que vous méritez ces quelques lignes. Si vous aviez bien lu mon message, vous auriez décelé plus d'amour à l'endroit de Malika que de haine. Le fan que je suis de longue date, exaspéré par sa surexposition médiatique, qui lui vaut souvent d'être écorchée par des plumes acérées, ne supporte plus de la voir s'embourber dans des embrouilles qu'elle aurait pu éviter. Qu'elle s'adresse à son public de sa tribune familière qu'est la scène artistique, qu'elle exprime ses préoccupations et ses idées à travers ce qu'elle sait bien faire: des poèmes et des paroles de chansons. Pourquoi s'entête-t-elle à confier sa com à des journalistes qu'elle accuse de travestir ou pervertir ses propos alors qu'elle peut s'adresser directement à son public dans la langue et la forme qu'elle maîtrise? Je ne demande pas pardon à Malika car j'estime qu'elle méritait bien ma gifle réveilleuse mais je veux bien vous prier, vous l'auteur(e) du commentaire, de me pardonner de vous avoir irrité(e).
Mais quelle idée de donner
Mais quelle idée de donner une interview a ce journal dont le directeur ainsi que son pere cirent les bottes du nain d'El Mouradia ? Ils sont prets a vendre leur mere pour un petit privilege laché par le pouvoir. Ce journal devrait s'appeler la Honte de Kabylie. Yecca d wuccen, yettru d umeksa ! Akka i-m ted'ra a Malika.
La kabylie a part la revue
La kabylie a part la revue IZUREN ne dispose d´aucun media digne de ce nom, la debacle(un journal présque a 99% en langue francaise) et la radio d´expression kabyle (chaine 2) sont imprimé(edité) et envoyer(les ondes) a partire de la kapitale, de plus en moins connecté avec la realité ancestrale de notre belle kabylie(Tamurt negh Tuzyintd, itij, azghel. tizitz, akarmus,lekhref, zit-uzemur, rremen, assavli, elvarkuk,aferfel akrhen,tizurin, pas de vain rouge, ect).
Dans la cadre de l´autonomie, nous saurons non seulement confronté a notre proppre réalité mais aussi(un point trés importatnt!) eloingné des chaudrons de la kapital algerienne(tehma takhna-n-sen), le terrorisme, arabisation. islamisation, enfin tout ces phènomène completement etrangé a notre proppre vecu, et cela biensure dépond de la force de notre volonté de changer notre regard de tout ce qui a été inventé ou jouer avant et aprés assagass 1962.
Matoub n'appartient à personne!
La vérité je n'ai rien compris. Je ne vois pas l'objet de la contestation de Malika. Et puis quant aux coups de boule je trouve ça pas du tout élégant. La tête c'est fait pour penser. Matoub a une tête qui pense ça n'a rien à voir avec la boule dont vous parlez. Enfin, parfois dans les journaux on dit n'importe quoi. Si c'était moi qui ai interviewé Malika, j'aurais sciemment supprimer le passage des coups de boules. C'est pas intellectuel. Et puis on peut être ami(e), frère ou soeur de Matoub, cessons de monopoliser la mémoire de Matoub.
Matoub n'appartient à personne! Cessons les expressions du genre "Matoub c'était tout ça, et ce sera tout ça. Quiconque voudrait changer quelque chose ne changera que lui même. Matoub ne changera pas et personne ne pourra le changer" Pfffffffffffffff!
Karim
Mettre la dépèche en quarantaine!!
Moi je ne comprend pas aussi pourquoi ne pas boycotter ce journal, c'est pas du tout contre Malika Domrane ca, mais faut désigner les responsable de notre misère et les mettre en quarentaine.
Elle ne veut pas que les autres parlent de Matoub
Stupéfait lorsque je lis que sur le journal, le même écrit a été publié, sauf les numéros que Malika a mis sur les qualificatifs. Le journaliste est un jeune que je connais assez bien. il est d'abord militant, dont Malika Domrane offre une occasion pour ses adversaires pour s'en prendre à lui, mais elle ne sait pas qu'elle est en train de briser un militant, du moins celui que je connais depuis les années 1998-1999 à ce jour. il fait de son mieux pour donner la parole aux vrais artistes kabyles. d'ailleurs, il est l'initiateur de la pétition sur les prénoms amazighs que le site kabyle.com publie chaque jour. Malika, selon certains, ne veux pas que d'autres évoquent lounes, et là je trouve que c'est vraiment grave de sa part, en plus, elle a créée de nouveaux mots dans la langue française que le journal a publié, donc, où est l'intérêt de la censurer, si censure il y'a. STP Malika, on t'aime bien, mais on a aussi besoin de journaliste comme celui que tu essayes de réduire en ce moment. il ne veut pas te répondre parce qu'il sait qui tire les ficelles de cette affaire, donc de grâce, à toi et au site kabyle.com d'arrêter cette cabale, qui n'arrange ni la kabylie, ni les vous et moins nous qui vous connaissions tout les deux. en dehors de cela, j'étais avec le journaliste qui a regretté même le fait de te connaître, lui qui fait tout pour la culture kabyle. j'écris sur son pc ce message, sans qu'il se rend compte que j'écris, donc, je suis dégouté de cette affaire, surtout lorsque des gens qui t'insultait lorsque tu chantais avec lounes prennent aujourd'hui ta défense, matoub était un combat et des prises de posistions, donc, l'histoire a retenu ceux qui ,étaient contre lui et qui l'insultaient.
On voudrait bien avoir
On voudrait bien avoir quelques eclaircissements de la part de journalistes de la dépèche de Kabylie, faute de pouvoir les contacter je m'adresse à vous qui en faites peut être partie de ce journal ou qui en connaissez des journalises. Il ne s'agit pas de cette fafaire avec Malika Domrane qui me semble pas grave du tout ; car je pense qu'il s'agit plus dans ce cas de malentendu que d'une volonté de nuisance. Nous souhaitons pour cet incident que tout rentre dans l'ordre le plus vite possible et que chacun s'en sorte par le haut et qu'il n' y ait pas d'égratignure.
Donc le sujet sur lequel j'aurais voulu avoir le point de vue des journalistes de la dépèche est la campagne de haine menée en ce moment en algérie contre Ferhat et le MAK par des milieux du pouvoir secondés par des journaux arabophones. Moi aussi je suis stupéfait (j'utilise votre qualificatif) du black out de ce journal Kabyle sur ces événements : Ferhat serait il un personnage d'une importance secondaire pour que la dépèche de Kabylie n'informe pas la population du même nom sur ce qui se trame contre lui : le tribunal de Bouira veut sa tête, les journaux cités l'accusent d'intelligence avec l'ennemi, benhabiles une ancienne ministre de chadli vient d'annoncer qu'elle prendrait la tête d'un mouvement national contre Ferhat jugé par elle et ses amis comme étant dangereux, etc.
Je comprends que les journalistes ne décident pas de la ligne éditorial du journal qui soutient malheureusement bouteflika, personnage par ailleurs honni en Kabylie, mais leur silence sur le MAK, ce mouvement qui monte en Kabylie, et sur les attaques menées contre son président nous rendent plus que stupéfaits : On voudrait bien comprendre. J'avoue que j'ai quand même ma petite idée ; mais je préfère que ces journalistes ou ceux qui les connaissent comme vous nous éclairent sur tout cela.
Je voudrais juste revenir sur votre propos concernant le site Kabyle.com : ce dernier ne mène aucune cabale contre votre connaissance, ce site permet la liberté d'expression à une grande artiste, c'est le moins qu'il puisse faire, il permettra surement et certainement à votre connaissance d'exprimer son droit de réponse s'il le souhaite. En fait sur ce site, tous les événements qui touchent de près ou de loin la Kabylie ou des personnalités Kabyles sont mis en ligne et exposés aux avis de tous. On aurait aimé voir un journal en Kabylie ne pas passer sous silence des événements graves qui concernent les Kabyles.
C’est NAVRANT et DESOLANT de lire ce type de sujet dans
Grand est mon étonnement en découvrant cet article, son contenu, et les débats qui s’en suivent !
C’est NAVRANT et DESOLANT de voir ce type de sujet apparaître et d'en lire le contenu dans le contexte actuel de la Kabylie:
Contexte de lente agonie, de harcèlements de tous genres y compris racistes, pour ne pas dire « d’enfer » dans lequel le pouvoir place de plus en plus la Kabylie et sa population !
Et à mon humble avis, nous nous attendrions plus à voir les kabyles œuvrer à rechercher une solidarité, voire une unité face à tous les problèmes qui les assaillent qu’à se lancer dans ce genre de « débat »
1) D’abord étonnement d’apprendre que la mémoire de Lounès Matoub. appartiendrait exclusivement à certains individus ?! (en outre une mémoire peut elle faire l’objet d’une telle « commercialisation »?)
2) Ensuite de constater que Mme Domrane, dont je connais le parcours, puisse se manifester de cette manière (est du à cet ego que parfois certains artistes finissent par avoir du mal à gérer) ?!
J’ai envie de poser la question qui est posée habituellement lorsqu’on lit ce genre de prose :
« A QUI CELA PROFITE T’IL DONC? » (« Les événements ne comptent que pour ceux qui en pâtissent ou qui en profitent;».Mémoires d'outre-tombe (1848), François René, vicomte de Chateaubriand)
Sommes nous dans la même mouvance que tout ce qui se fait jour à l'encontre de la Kabylie, depuis juin particulièrement ?!
Navrant de voir la mémoire de Lounès Matoub et autres martyrs ainsi "utilisée"
Inquiétant aussi
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