26 Mai 2012
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Le système politique en fin de règne laissera-t-il la place à la démocratie, la liberté, la justice et les droits de l’homme ?

mer, 2010-02-10 20:24 -- Ajqas
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L’année 2010 est placée sous le signe de la rupture au sommet de l’Etat, avec le déchirement au sein du pouvoir qui a fait preuve de son insuffisance, voire de sa malsuffisance. Si le pouvoir use, et si le pouvoir absolu use absolument, l’absence du pouvoir au pouvoir use encore plus. Une confrontation frontale entre les deux institutions du pouvoir que sont le Président et l’ANP, concurrents et adversaires déclarés, séparés par des divergences stratégiques, s’annonce serrée. Dans cette équation complexe, il y a un paramètre peu quantifiable dont il faut tenir compte, le rapport de force. Nous vivons une période de blocage de la vie nationale, où dans ses profondeurs se prépare un orage ou peut-être une tempête, la coupe est pleine, c’est le ras-le-bol, une étincelle peut déclencher l’incendie, car on ne manie pas à la légère un détonateur, et personne n’est là pour faire le pompier. Où allons-nous ? On ne se parle plus.

La politique aime l’odeur et le goût du sang, il faut les écarter. Un proverbe iranien dit : « Si l’on peut défaire le nœud avec les doigts, pourquoi y mettre les dents ? » Les grandes manœuvres vont commencer. A la prochaine réunion « des cadres de la Nation », le Président va rompre un silence calculé, et certainement dévoiler avec force, clarté et précision, dans un réquisitoire implacable soigneusement préparé, sa stratégie pour mobiliser la société civile en sa faveur, et surtout sa volonté non seulement de garder le pouvoir, mais de rester le maître du jeu, celui qui propose, dispose et décide.

La réplique se fera dans l’autre camp, qui agira dans le domaine clé de la corruption de haut niveau qui rentre dans les mœurs, se développe, affecte tous les secteurs d’activité, même ceux imperméables à ce genre de pratique, et éclabousse l’entourage du Président. Alexandre Dumas disait : « Un bon courtisan peut, quand il est de race, d’avance 15 jours flairer sa disgrâce ». Chacun dans cette crise observe, se réjouit ou se désole. Il y a urgence à faire entendre la voix de la société civile, libérer ses énergies longtemps contenues par le pouvoir qui ne doivent pas observer la réalité du balcon, mais descendre sur le terrain. Il ne faut pas se croiser les bras en latitude stérile du spectateur, car la vie n’est pas un spectacle. La société doit participer au processus de prise de décisions, se préparer à une transition politique pour éviter le changement par la violence. Il y a des femmes et des hommes dont le peuple apprécie les qualités, qu’on doit rassembler autour d’une table pour que le crépuscule qui s’étend sur le système politique laisse entrevoir l’aube de la démocratie, de la liberté, de la justice et des droits de l’homme. Il faut se méfier des manipulateurs et des manipulés avides du sensationnel, qui prennent le train en marche et courent plus vite que la locomotive. L’ouverture et le renouveau sont indispensables.

Le pouvoir s’est emparé de l’état qui dispose du peuple

Il faut poser sur le Président et la fonction présidentielle qui est complexe, multiple et exigeante, le regard froid et impartial de l’objectivité : le président Abdelaziz Bouteflika qui est couvert de nombreuses cicatrices du passé, concentre entre ses mains la quasi-totalité du pouvoir qui s’est transformé au cours des années en monarchie républicaine. La verticale du commandement a fait du Président omniprésent, dominateur totalitaire, qui se croit propriétaire de l’Algérie et des Algériens, une sorte de pharaon au pouvoir illimité qui veut tout organiser, tout régenter, tout diriger, tout contrôler. Il a voulu le pouvoir puis tout le pouvoir, et jaloux de le conserver, l’exerce sans partage, non pas pour régler les contradictions en éliminant les contradicteurs. Il est à la fois chef de l’Etat et de l’exécutif, ministre de la Défense, a fait du gouvernement l’annexe de la Présidence, et du Parlement deux chambres d’enregistrement. Il a accentué la primauté présidentielle en fixant la marge d’action du Parlement selon le principe : « Vous devez faire ce que j’ai décidé que vous feriez. »

Le Parlement n’est en réalité qu’une maison de retraite lucrative destinée aux cadres des trois partis de la coalition gouvernementale. Tous les postes-clés du gouvernement sont détenus par des hommes issus d’une même région, voire d’une seule wilaya. Les ministres qui ont sensiblement outrepassé leur crédit politique se maintiennent au-delà de leur utilité. Leur longévité n’est pas un facteur de stabilité, mais fabrique de la fragilité économique et de l’exaspération sociale. Tous s’évertuent à prévenir les désirs du Président pour gagner du grade ou prévenir la disgrâce. Le Président utilise les partis, les associations, leurs représentants comme le citron à qui il faut prendre le jus et jeter la peau. La justice a abdiqué ses pouvoirs constitutionnels pour se mettre à son service.

Les cours de justice et les tribunaux ne sont pas des lieux où la justice est rendue, mais des instances politiques où le pouvoir politique juge non pas ses alliés mais ses adversaires. Les jugements et arrêts ne sont pas des opérations de justice mais des actes de justice, dans les affaires politiques et d’opinion, en fonction des consignes données par le pouvoir, par le ministre de la Justice et services de sécurité interposés. Quand la justice est bafouée, les libertés sont en danger. Il y a opacité dans la gestion des revenus du pétrole qui devait être le sang et la liberté du peuple algérien ; il y a gaspillage des fonds publics, incurie des institutions politiques et administratives, prédation de certains dirigeants qui ont rejoint les rangs fournis des prédateurs à l’effrayante curée que subit l’Algérie.

La mascarade de certains procès prouve que la justice est aux ordres. Quand le pouvoir dit : « Une information judiciaire est ouverte, laissons donc la justice faire son travail et ne laissons pas la place aux rumeurs en cédant au sensationnalisme. » Cela veut dire, laissons le temps au temps qui fera oublier les malversations de certains en délicatesse avec la justice. J’ai remarqué que dans ces affaires de corruption, les journalistes, qui sont des hommes et des femmes de plume, d’enquêtes, de recherche de vérité, d’impartialité qui est leur mission et la fierté de leur métier, posent les questions qui fâchent, alimentent la nécessaire réflexion démocratique, ont rendu correctement les faits, avec la somme de sincérité et d’intégrité qui habitent ceux qui ont embrassé la laborieuse et austère profession du journalisme. Il y a en Algérie deux conceptions du journalisme mal séparées : le droit à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu’à la diversité des opinions, qui est une liberté fondamentale, et le service du prince, qui relèvent tous deux de l’expérience, du travail et du talent.

Le pouvoir a politisé le sport pour faire diversion et faire oublier au peuple la baisse de niveau de vie qui frappe les milieux populaires et moyens, le creusement des inégalités, les retraites de misère et la misère tout court. Le football est une force sociale que le pouvoir utilise pour mobiliser le peuple et particulièrement la jeunesse algérienne en sa faveur. Les conditions de vie de la population qui lutte durement pour sa survie se dégradent, les signes de détresse sociale s’accumulent, les grèves à répétition se succèdent et les grévistes sont traumatisés par les gestes brutaux d’un ordre fondé sur la force ; les émeutes surviennent à intervalles de plus en plus rapprochés. Le pouvoir incarne la brutalité de la répression, contrôle les manifestations dès le moindre développement. Est-ce que le monde du travail peut vivre, non survivre avec les salaires distribués.

La distribution des richesses et des revenus est si inégale qu’elle viole les normes nominales de justice. Libéral en économie, conservateur sur le plan social, le gouvernement mène une politique de plus en plus antisociale. Une partie du peuple vit dans l’extrême pauvreté, végète dans la misère, et le pouvoir, qui n’a pas répondu à sa détresse et sa souffrance, donne encore plus à ceux qui avaient déjà trop, ce qui est le comble de l’injustice. Les Algériens ne croient pas à la fiabilité et à l’objectivité des statistiques sur l’inflation, le pouvoir d’achat, le chômage, le nombre de logements réalisés, manipulées à des fins politiques.

Les dirigeants du pays, censés préparer l’avenir des citoyens, sont seulement préoccupés de leur propre avenir, de leur devenir et ne songent qu’à s’enrichir d’une manière effrénée au vu et au su de tout le monde.

Comment sortir de l’impasse ?

Le pouvoir vieillit, le pouvoir absolu vieillit absolument. Deux quinquennats hélas, trois quinquennats holà. Près d’un an après le début de son 3e mandat, le Président paraît dans l’impasse ; la fin du système politique instauré en 1962 se dessine à l’horizon, et on s’interroge sur la survie du pouvoir actuel. L’Algérie traverse une crise politique sérieuse. Le chef de l’Etat est plus un problème qu’une solution. De nombreuses questions se posent. Devant qui le Président est responsable et quelles sont les limites de son pouvoir ? Devant les décideurs de l’armée qui l’ont porté au pouvoir. De par les Constitutions, 5 en 48 ans d’indépendance peu appliquées, révisées et usées avant d’avoir servi, seul le peuple détient et confère la légalité et la légitimité. La fraude électorale, vieille tradition coloniale, amplifiée depuis l’indépendance du pays, bien intégrée dans les mœurs politiques du pays, est au rendez-vous de toutes les élections.

Le Conseil constitutionnel valide le détournement du suffrage universel. Dans le monde arabe, il n’y a pas que les monarchies qui créent des dynasties. Après Bouteflika, qui ? Il n’est pas impossible qu’il murisse le projet de passer la main à son frère ; cette hypothèse est peu crédible. Le Président a-t-il la capacité d’exercer pleinement sa fonction ? Là se trouve peut-être la solution de la crise. Il existe dans l’opinion publique une très forte volonté de changement. Pour entrer de plain-pied dans le XXIe siècle, le peuple doit disposer de la volonté et de la capacité d’exercer son libre arbitre. Il n’a aucune confiance dans les institutions politiques, que ce soit la Présidence, le gouvernement ou le Parlement. Le pays a besoin de cohésion nationale et de cohésion sociale.

Pour prétendre jouer dans un prochain avenir son rôle, le premier impératif de la société est d’assurer sa cohésion, d’établir la preuve de son existence, pour ne pas se diluer avant même d’exister. Le vrai courage politique exige le rassemblement et la mobilisation des forces capables de créer les conditions du changement démocratique. Les temps que nous vivons requièrent des hommes et des femmes de principe, pour défendre la liberté et la justice, ce domaine qui nous concerne tous dans notre liberté de chaque jour. La stratégie doit être simple, lisible, crédible, s’ouvrir aux autres avec détermination, vigilance et sérénité, pour nourrir une action politique claire et précise, forte, afin de ne pas passer pour une duperie, une gageure, vu l’importance des problèmes à régler. L’Algérie a besoin de se démocratiser, de réformer en profondeur ses institutions.

Cette crise politique, si elle s’approfondit, peut se transformer en crise de régime qui laissera place au pouvoir à la nouvelle génération. La solution de la crise doit être pacifique. L’action politique ne consiste pas à ne rien dire ou à parler trop tard, car si on ne s’occupe pas de la politique, la politique s’occupera de vous.

Ali Yahia Abdennour

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Commentaires

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

peut -on parler de crise quand l'etat n'existe meme pas. depuis 62,les responsables algeriens ne sont pas arrivés a creer un etat. c'est ce qu'on appelle des pays de non-etats. il ya juste des peuples et des territoires et il n ya eu jamais de pouvoir ou d'etat (c'est des pouvoirs sans aucunes responsabilités). tout pouvoir qui merite cette appelation est responsable.

pour MASS ali yahia abdenour et beaucoup d'autres,je pense qu'ils ont bien echoué dans leur strategies et dans leur vision de fonder une nation algerienne , qui historiquement n'existe pas. d'ailleurs  je les renvois aux declarations de ferhat abbas qui avait tant cherché pour trouver ou retrouver la nation algerienne.

mais aussi mass ferhat abbas avait cherché quelque chose qui n'a pas existé. il n'avait pas cherché dans ce qui existe pour trouver reellement: il y avait, il ya et il y aura la nation kabyle.

pour nous le peuple kabyle ,nous avons trouvé le chemin de notre avenir et de notre espoir pour tout un peuple. par la declaration de l'etat de la kabylie par MASS ferhat mehenni,la premiere pierre de la construction de l'etat kabyle est posée.

nous disons aux kabyles occupons nous de la construction de notre etat et pour cette algerie laissons les dans leurs fennecqueries (fennec , voleur de poules). les lions de djurdjura , de l'akfadou , des babors de yemma gouraya, de sidi belloua , de cheikh ahaddad de tubirets ,de boumerdes etc... n'accepterons jamais cette appellation deja faite par les colons et l'OAS.

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Je crois que les politiciens kabyles qui ont la kabylie dans leur coeur doivent se positionner pour profiter de cette situation et prendre le pouvoir afin de donner à la kabylie la place qui lui revient . les mercenaires au pouvoir ont toujours agi par ruse et traitrise , voire par des liquidations pour prendre le pouvoir et s'y maintenir, et ce , avant même 62. Les kabyles passent leur temps à philosopher pendant que les autres travaillent à notre disparition et extermination (ils ont liquidé toute personne qui pense kabyle et nous , nous continuons à pleurnicher comme sadi qui disait à l'assassinat de tigziri : souvenez-voue-en. ben bella a liquidé beaucoup de kabyles en 63, boumediene et chadli ont fait autant , les islamo-arabo-integristes avec l'aide du pouvoir ont liquidé beaucoup d'intellectuels kabyles, zeroual a essayé de nous achever avec la promulgation de la loi sur la généralisation de l'arabétisation et bouteflika veut notre extermination . certes, il y a farhat qui essaie de lutter sur tous les fronts, mais une hirondelle peut -elle seule faire le printemps. le ffs est dépassé, le rcd se tait et s'efface, le mds n'a plus l'allure d'antan, abrika se questionne encore aujourd'hui pourquoi les autres régions ne suivent pas la kabylie et la question de l'autonomie avance très doucement voire elle est même contrée par certains kabyles que la situation actuelle arrange, et ce, en plus du pouvoir en place. Les kabyles se sont toujours comporté naivement et il est temps qu'ils comprennent qu'il faut travailler à prendre les rennes du pays car chaque jour qui passe  est néfaste pour la kabylie, vu la menace qui pèse sur notre identité, langue et culture kabyles.Au passage , je salue la position du député ait -hamouda bien que je ne suis pas militant du rcd (j'aime tous les partis et mouvements kabyles) qui a ouvertement critiqué le pouvoir actuel sur le sujet des scandales actuels de corruption et qui a toujours défendu la kabylie (printemps noir, ait-ahmed et autres). les kabyles doivent comprendre qu'ils ne doivent travailler que pour l'intérêt de la kabylie et non plus à faire des choses qui permettent à ce système de perdurer pour mieux nous écraser comme la création du groupe gld d'akfadou par mira qui n'aura servi qu'à défendre beaucoup plus le pouvoir que les intérêts de la kabylie (je pourrais me tromper pour ce cas d'exemple, mon avis étant discutable car la question est trop complexe et je m'en excuse si j'ai tort).

Pour ali yahia abdenour , sans remettre en cause sa grandeur , ni son noble combat et ses souffrances, je souhaiterai qu'il se prononce ouvertement pour la kabylie au lieu de défendre tout le temps les pires ennemis de la kabylie que sont les islamistes et  qui n'hésiteront pas demain à nous exterminer si l'occasion se présenterait pour eux.

 

 

 

 

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

AZUL ! MAGNIFIQUE ANALYSE DE LA SITUATION EN KABYLIE VOUS DEVRIEZ REVENIR PLUS SOUVENT AVIONS  BESOIN DE KABYLES PERTINENTS SACHANT MANIER LE VERBE LA LANGUE ET LA MAITRISE PARFAITE DE LA LANGUE FRANCAISE CE SONT DE BELLES PAROLES QUE L'ON AIMERAIT LIRE PLUS SOUVENT TANMIRTH INEK CES PAROLES COMME CELLES  DE NOS VILLAGES D'ANTAN JAI CONNU CETTE EPOQUE J'ETAIS ENFANT JE DIRAIS D'AWAL IGERZEN  IDNIT.VIVE LA KABYLIE LIBRE ET AUTONOME AR AR-TAYED NIDEN KIMETH DI TALWITH .MAS..

Soumis par Tsmar (non vérifié) le

On nous refait encore le coup de l'imminence démocratisation de l'algérie. A chaque crise interne au régime on nous berne en nous annonçant une démocratisation proche qui bien entendu n'arrive jamais en algérie. Depuis 62 quand benbella usurpa le pouvoir avec l'appui de l'armée planquée au maroc, en passant par la "démocratisation" de 65 annoncée par boumedienne qui voulait soit disant lutter contre la dictature de benbella, jusqu'à la constitution de chadli qui a anobli les islamistes pour les couronner emirs d'algerie.

 

Dès qu'il y a une lutte des places au sommet de l'Etat algérien, des "analystes" de tout bord viennent berner les Kabyles avec un conte digne des milles et une nuits à propos de la fin du régime algérien. L'objectif parfois non avoué étant d'empêcher les Kabyles de se détourner définitivement du projett chimérique de démocratisation de l'algérie. Malheureusement, certains militants Kabyles tombent pieds et poings liés dans ce leurre croyant encore une fois (une énième fois) à une algérie bientôt démocratique et laqiue et abondonnant ainsi le combat pour une Kabylie libre de la domination arabo-islamique.

 

Qu'en est il au juste ? La corruption au sommet de l'Etat algérien a existé de tous les temps au su et au vu de tous. Qui encore ignore que par exemples les importations de marchandises sont réparties par secteur entre une caste de chefs militaires ? Qui ignore que les enfants des dirigeants algériens sont tous dans des écoles européénnes quand ces même dirigeants vantent aux algériens les bienfaits supposés de l'école algérienne arabisée ? etc.

 

Qu'en sortira-t-il de cette lutte de clans au pouvoir ? Toujours le pire. La peste ou le choléra. Et même dans le cas imaginaire et improbable où lepouvoir déciderait de se faire hara kiri, de se saborder et de disparaître de lui même, qui prendrait sa place en algérie ? Le camp des démocrate ou prétendu comme tel a-t-il une chance d'être choisi par les algériens si ces derniers avaient donc à exercer un libre choix ? Aucune chance d'après tous les observateurs du monde et il n'est vraiement pas nécessaire d'être fin analyste pour comprendre que nos compatriotes dans leur écrasante majorité ne rêvent que d'une algérie à l'iranienne, d'une algérie purement arabe et diamétralement opposée à la laicité, d'une algérie qui fera de la chariaa son unique loi fondamentale.

 

Les Kabyles dans leur écrasante majorité savent cela et n'accordent aucun crédit aux bonimenteurs, à ceux qui leur disent que les algériens, en dehors de la Kabylie (il faut le préciser), n'ont pas les yeux rivés sur le monde arabo-muslman. Quand le ffs et le rcd, qui sont d'ailleurs les seuls partis démocrates, ont cru exposer leurs programmes et leur projets de société fondés sur la laicité et la démocratie, ils ont été rejetés par les algériens qui leur préfèrent le fis et compagnie. Que ces partis s'égarent c'est dompmage pour eux et pour la Kabylie. Mais les faits sont têtus comme disait l'autre...

 

Il reste aux Kabyles de finir avec les prêches dans le désert. La Kabylie les attend, la langue Kabyle attend depuis trop longtemps. Le code de la famille algérienn a trop duré sur la terre Kabyle, il est temps de l'abroger. Et si quelqu'un pense qu'il est possible de mettre un terme définitif et de façon irreversible aussi bien à cet infame code de la famile esclavagiste ainsi qu'à l'arabisation (ce monstre mangeur de notre culture) en algérie alors c'est soit un naif ou un menteur mais les naifs il y a longtemps qu'il n'en a pas vu...

 

Une seule question au rcd : Si on vous suit dans votre voie (pour une algérie meilleure), COMBIEN de temps les jeunes de Kabylie doivent encore attendre avant de connaître le bonheur la paix, tout simplement la liberté comme tous les jeunes de par le monde ? Combien d'années ? SVP répondez nous !

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Azul,

Ali Yahia Abdenour n'a pas le droit de parler de démocratie. Quand on se veut le plus farouche défenseur du FIS on devrait "plaider" plutôt à un retour du processus éléctoral qui nous conduisait tout droit à un Etat théocratique, totalitaire et moyenageux. Je vois d'ici notre corbeau me traiter d'éradicateur, et c'est la réponse qu'il réserve à tous ceux qui l'appellent à la raison, mais peut-on raison garder lorsque notre seul souci est de s'arimer au train dont on prédit le départ imminent. En d'autres termes, Ali Yahia fait des pronostics politiques et tente de se placer dans la bonne direction du vent, et c'est la raison qui a fait de lui le défenseur de ceux qui ont prononcé une fetwa qui traite la démocratie de Kofr. Et voilà qu'on revoit Ali Yahia, au crépuscule de sa tumultueuse existance, nous parler de démocratie.

A propos Ali Yahia, que sont devenu vos enfants les terroristes? (vous disiez en direct dans une émission télévisée : "les terroristes sont nos enfants". J'avoue que je ne suis pas de votre avis, car moi je suis de ceux qui disent  " A yemma mmi rebbit ma yenker lassel ezlout".

Soumis par amazigh-n-tizi le

Je suis entiérement d'accord avec ce que tu as écris!!Monsieur YAHIA ABDENOUR est le reflet de l'hypocrisie de ceux qui veulent un état islamiste, l'utopie des utopies!

En ce qui concerne "A YEMMA MMI REBBIT MAYENKER LASSEL ZLOUT", je crois que de nos jours, les kabyles s'arabisent, se francisent et défendent eux même les autres langues et idendité contrairement à la leur!!

Ils parlent arabe a leurs enfants, français, anglais,leur apprennent à être tout sauf à être un vrai amazigh, car ça pour eux, viens en second plan et même en dernier, la plupart du temps innéxistant!!

S'il ya une chose qu'il faut changer et réformer en URGENCE, c'est bien l'école ALGERIENNE et le systéme éducatif algerien!

L'ecole algerienne est devenue la pépiniére et la source a produire des intolérents, des tordus et des moins que rien!

Voilà par quoi commencer pour que notre pays connaisse un semblant de develloppement!

AMAZIH N TIZI

Aqbayli

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

assez de démagogie ce régime n'est pas prêt d'être en agonie pour la simple raison ces les intérets des étrangers de garder ce régime .

Alons un peu de sérieux ,fin de régne dites-vous ?

mon oeil,tant que le peuple ne se battra pas pour sortir tous les criminels les traitres et les  étrangers, le gâteau restera pour eux..

Assez de dodo...

 

La vermine ne meurt jamais sans...

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

 

notre défenseur des droits de l'homme, défend tout le monde sauf ses frères morts sous les balles assassines des gendarmes algériens sous le regard complice de la majorité des algériens. tu nous appelle à l'union pour nous empêcher de travailler pour notre libération, celle de la Kabylie, de sa culture et de son identité. ce qu'il faut nous dire c'est qui est ce qui t'envoie pour nous chanter notre perte et de plus sur Kabyle.com. comment peut on te regarder toi qui fut une étoile mais qui a disparu du ciel des justes, qui s'est échouée sur le rivage des égorgeurs de nos meilleurs enfants? si les kabyles ont eu pour toi une reconnaissance tu as trouver le moyen de la trahir trouve ailleurs le moyen d'unir les algériens autour d'une Algérie qui nous prive de notre culture, de notre identité et de notre âme kabyle. si tu as quelques chimère à vendre vas voir tes amis de l'autre côté de la raison. t'aurais pu briller dans ce vaste ciel tissé par les lumières de nos ancêtres mais tu as choisi de briller dans la sombre mer rempli de sang de combien d'innocentes âmes. que fera le ciel d'une étoile échouée? 

Soumis par Saïd (non vérifié) le

Nous savons que Sadi et Ali Yahia ne s'entendent pas. L'affrontement entre les 2 hommes est de notoriété publique et il est vieux de 25 ans. Seulement, voilà que Ali Yahia se tire dans les pieds. Il a plagié Sadi au grand jour. J'ai à peine lu le titre de l'article signé par l'avocat que j'ai pensé au docteur. Il n'y a aucun doute, soit il y a plagiat, soit le texte a été écrit ensemble par les 2 hommes ou encore par Sadi qui l'a remis à Ali Yahia. La ressemblance n'est pas seulement parfaite, mais l'indiscutable authenticité appartient à Sadi. Il ne s'agit pas d'une simple parodie. Les 2 hommes ne sont pas fachés l'un contre l'autre. Il n'y aucun différend entre eux. Ils veulent, juste, nous le faire croire.

Tout çà pour dire que ''NNAYA DI T'KARKAS N'WEN!". Allez chanter ailleurs! Chez nous, il n'y a plus personne pour vous écouter.

Ali Yahia, ministre dans le gouvernement du sanguinaire Boumediène avant de lui faire montrer la porte (soyons sérieux, il n'y a pas eu de vrais dissidents à Boumediène qui sont restés vivre librement au pays. Ali Yahia a fini ses études de droit et s'est ouvert un cabinet d'avocat à Alger) a été réhabilité par la jeunesse kabyle dans les années 80. Elle lui a donné une tribune. Ils ont fait compagnie ensemble jusqu'à Berrouaguia en 1985. Après l'avènement de l'après octobre 1988, Ali Yahia a choisi son clan et Saïd le sien. Au bout du compte, les chemins empruntés par nos 2 hommes se rejoignent à Hydra.

L'abonné au parloir de la prison militaire de Blida et aux micros et caméras des médias étrangers pour défendre, laver et blanchir le FIS et ses dirigeants ne peut compter retrouver un grain de crédibilité auprès des Kabyles? Allez voir ailleurs, Maître! Dites à ceux qui vous ont instruit de diffuser ce message qu'ils se sont trompés d'auditoire. En marketing, on dira que ce n'est pas le bon marché cible.

Saïd

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