CommuniquéDémenti. Suite à la publication dans certains journaux d'aujourd'hui un communiqué qui soit disant émane du mouvement citoyen et des Aarchs (en manipulant l'entête du mouvement citoyen en ajoutant le "et"), nous tenons à vous informer que la réunion de l'interwilaya du 4 février à pris la décision de participer à cette marche du 12 février et de prendre part aux travaux de la coordination nationale pour le changement démocratique conformément aux orientations des travaux de la rencontre interwilaya du 4 février 2011 reprises dans la déclaration finale. De ce fait nous tenons à informer l'opinion publique qu'il s'agit d'une manœuvre diabolique des tenants du pourrissement. Nous dénonçons cette manipulation de l'opinion publique et nous appelons par la même occasion la population à participer massivement et pacifiquement à la marche du 12 février 2011 d'Alger. Cordialement. Merci. P/le mouvement citoyen des Aarchs. Bélaid ABRIKA.


Commentaires
Le Makhzen se barricade; passez par Blida ou par l'ouest
Le nouveau Pacha de Mouradia voulait, au fait, faire d'Alger sa Régence, sa propriete prive. Ainsi, apres avoir confisque l'indépendance aux Algeriens, ce corsaire d'un nouveau type tente par tous les moyens de priver les Algériens de leur capitale séculaire Mezghena. En vrai colon, n'a t-il pas rebaptise Mezghena en capitale de la culture arabe ! Et pour afficher ses couleurs de revanchard et son abus de pouvoir usurpe, il choisit la date du 12 janvier pour le lancement de cette mascarade «Alger, capitale culturelle du monde arabe».
Le 12 février le Makhzen sera acculé au pied du mur; nous espérons que les Algérois ont compris maintenant...et qu'ils ne vont plus jouer auz Trabelsi comme en 2001 !
Iflisen Umellil
Les Algéro-Canadiens soutiennent la Marche du 12 à Alger
source: el watan
Montréal : Un appel pour une marche de soutien à la démocratie en Algérie le 09.02.11 | Le collectif de soutien à Montréal pour la démocratie en Algérie remet ça. Après la marche et le rassemblement à Montréal de la mi-janvier, l’initiative lancée par le professeur Omar Aktouf, l’écrivaine Zéhira Houfani et un groupe de jeunes d’origine algérienne ne pouvait pas passer à côté du rendez-vous du 12 février.
« Ce samedi 12 février 2011, l’Algérie a rendez-vous avec l’Histoire pour arracher son droit légitime à la démocratie. À l’Appel de la Coordination nationale pour le changement démocratique, des marches seront organisées dans toutes les grandes villes du pays, en Europe et en Amérique du Nord », peut-on lire dans le communiqué du collectif.
Ce dernier rappelle que « le peuple algérien, qui vit écrasé par la dictature depuis des décennies, a résolu d’investir la rue pour exiger le départ du pouvoir et l’instauration de la démocratie. Les Algériens refusent de continuer à subir le diktat d’un pouvoir qui n’a cessé de les opprimer, de piller leurs richesses et confisquer leurs droits, en toute impunité. ».
Le collectif explique que sa démarche est un symbole contre « l’attitude arrogante et répressive du pouvoir qui interdit au peuple algérien toutes manifestations publiques ». « Aussi, nous appelons tous les peuples libres à faire pression sur leurs gouvernements afin de soutenir le peuple algérien. Nous demandons particulièrement au Gouvernement canadien d’appuyer sans équivoque et immédiatement les aspirations légitimes du peuple algérien à la démocratie », ajoute le groupe dans son communiqué.
Un groupe Facebook a été créé par les jeunes du collectif. Plus de 4000 invitations ont été envoyées sur le réseau social.Le rassemblement est prévu ce samedi 12 février à 13h00 au Carré Saint-Louis sur la rue Saint Denis à côté du Métro Sherbrooke. La marche se dirigera vers le Consulat algérien, au 3415, rue St-Urbain, Montréal.
Pour plus d’information
Pour toute information : soutienauxalgeriensmontreal@gmail.com
Médias : Omar Aktouf (porte-parole) 514 735 59 62 ou (cell.) 514 973 77 62 Zehira Houfani, coordonnatrice (514) 935-9003 Comité des jeunes, Mahdi Nacer : algeriefree@gmail.com
Iflisen Umellil
lle Kabyle qui roule pour la Kabylie
Je ne voudrai pas que ces quelques mots donnent la moindre impression et méprise d’un soutien apporté à la nième momerie et démocratiques d’une classe d’algériens, toute catégorie confondue, qui jadis, au pire condamnaient toutes les insurrections kabyles successives et au mieux surfaient d’un silence complice et coupable au chienlits festifs et panarabistes.
En revanche, ils sont enivrés par une fascination érotiques, voire idolâtrique des peuples arabes qui se révoltent aujourd’hui. Cet exaltation du nationalisme arabe chez des algériens, qui ont oublié, voire vidé de ses idéaux revendiqués au prix du sang l’insurrection kabyle du printemps noir il y a dix ans, témoignent encore une fois d’un éloignement naturel, mais magnifié, à tous les égards de l’Algérien arabe du Kabyle. On a choisi d’emprunter à ces frères arabes revendiqués et assumés l’exemple de lutte pour la démocratie et la liberté au mépris de celle entreprise depuis des décennies par leurs « méchants séparatistes » kabyles.
Je dis noblement le mépris et le discrédit total d’une telle excitation de tous ceux, notamment des organisations politiques, qui découvrent subitement que l’Algérie n’est pas démocratique est en état d’urgence. Des mêmes clowns qui jouent aujourd’hui leur numéros de démocrates militants qui réduisaient l’insurrection kabyle de 2001 et l’engagement sacrificiel des Kabyles, exclusivement, pour la liberté et les droits élémentaires, ainsi que leur détermination de chasser à tout jamais du pays kabyles tout organe exécutif de l’Etat colonial anti-Kabyle d’Alger, à une petite révolte sociale en la teintant abjectement de simples besoins de pain, de logements et de femmes. Un bien vil revirement ! Des carpettes, des appuis et des collaborateurs du régimes simulent présentement un pôle d’opposition et de contestation, d’un pouvoir, je ne le dirai pas assez, qu’ils ont soutenu et légitimé, et qui, en retour, les a engraissés et honnis.
Qu’est-ce qu’elle est courte la mémoire de Kabyles qui continuent de chérir des algériens, et croire à leur fraternité citoyenne commune, qu’ils osent rallier bien qu’ils regardassent mourir des jeunes kabyles dans un silence complice lorsqu’ils ne les condamnaient pas de régionalistes anti-algériens ! Quel sens ces Kabyles donnent-ils au mots dignité, conscience et attachement aux valeurs ancestrales kabyles au premier desquelles figure l’honneur (nnif) lorsqu’ils s’engagent à piétiner la mémoires des victimes du printemps noir pour espérer gagner la considération de leurs pseudo-citoyens et compatriotes algériens arabophones ?
Je déclare ne jamais être aux côté de ceux qui ne cessent de m’ignorer, de me nier, de me désigner comme anomalie algérienne et responsable de tous les maux de l’Algérie.
Je méprise tout ceux qui ont soutenu l’Etat colonial arabe d’Alger et resté silencieux et insensible à l’ethnocide anti-berbère. Et encore faut-il reconnaître ce crime d’ethnocide et de colonialisme panarabe, avoir la sagesse, la sincérité et la volonté de le condamner et d’implorer pardon pour tous les crimes anti-berbère commis par des arabes depuis leurs invasions conduites par Oqba jusqu’aux politiques d’assimilation et d’arabisation qui ne cessent de ravager la personnalité et le fait kabyle, et berbère en général.
Il n’y a que dans le désir de repentance et d’expiation de ceux qui se disent et se revendiquent arabes acquièrent la légitimité de citoyenneté algérienne et méritent le droit de cohabiter sur le territoire avec ces autochtones berbères.
Je l’exprime noblement et proprement, je ne m’abîmerai pas dans l’unanimisme et l’éternelle phobie anti-raciste et sécessionniste agitée par des diktats conformistes et de l’ordre établi. Je suis préoccupé par l’impératif catégorique d’insoumission à la domination et colonisation arabes, le droit d’avoir le monopole de mon destin et l’avenir de mon héritage ancestral : la Kabylie dans sa globalité.
Je rassure que je ne suis ni raciste, ni anti-arabomusulman, ni anti-sionniste, encore moins anti-juif. J’essaye d’exprimer mon opinion librement, sans m’enfermer dans la phobie d’être taxé de raciste et d’anti-algérien, sans complaisance, non conformiste et libre de toute contrainte idéologique, carriériste et mercantile de déplaire au dictat anti-raciste et anti-algérianniste. Personne n’a le monopole des valeurs positives de la guerre d’Algérie et de patriotisme algérien, surtout ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui, leurs alliés et leurs « oies » qu’ils engraissent.Je n’ai nullement peur de ces termes. Mais je m’applique à être le plus logique et le plus juste possible en tant que simple humain.
Les droits humains, individuels et collectifs, des peuples berbères, notamment le droit d’avoir leurs propres Etats, sont inaliénables, imprescriptibles, indivisibles, non-négociables et sacrés. De ce fait, les opposer idéologiquement à l’unité et à la prospérité des pays, ou dois-je dire, des dictatures aux quelles ils sont soumis est un crime contre l’humanité.
Ce-ci est un extrait d’une réflexion d’un simple villageois épris d’un sentiment national kabyle qui sera détaillée dans un site en élaboration.
Yella.yugurten@gmail.fr
yemsal@yahoo.fr
Non à l'arabité par
Non à l'arabité par oportunisme politique. La prochaine fois ou ils accéptent la diversité, donc qui parle au nom de tous doit discuter en quelle langue doit parler la manif, oubien qu'ils aiellent seuls manifester. L'unité passe par le respect de la difference. Dans le cas contraire c'est de la super-position des uns sur les autres
kaci
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