Plusieurs universitaires et historiens prendront part à cette rencontre pour débattre de la « problématique de la connaissance et de l’écriture de l’histoire régionale ».
Programme de la Journée d’étude sur le royaume de Koukou :
09h30 : Ouverture des travaux :
- Youcef Merahi (HCA).
- Ould Ali El Hadi (Direction de la Culture de Tizi-Ouzou).
09h45 : Projection de « Cartes postales des régions de Koukou, Ahcallam et Aourir » (ENTV/15mn/2004).
Matinée : Présidence des travaux : Madjid Sadeg (Université de Tizi-Ouzou)
10h00 : Présentation de la problématique par Hamid Bilek.
10h15 : « Le Royaume de Koukou : Chronologie et géographie des lieux. » par Oulhadj Aït Djoudi (Université d’Alger).
10h45 : « La conjoncture nationale et internationale de la création du royaume de Koukou » par Arezki Chouitem (Université d’Alger).
11h15 : « Le royaume de Koukou : Aspects historiques et anecdotiques » par Mohamed Benmeddour (Historien).
11h45 : Débat.
Après-midi : Présidence des travaux : Hacene Helouane (Université de Tizi-Ouzou)
14h30 : « Le royaume de Koukou : Une réaction patriotique inaccomplie » (Historien).
15h00 : « Le royaume de Koukou et ses relations avec les principaux pouvoirs politiques présents en Kabylie » par Settar Outmani (Université de Bgayet).
15h30 : « A propos de l’histoire du royaume de Koukou » par Zinedine Kacimi (Centre islamique d’Alger).
16h00 : « Le royaume des At Abbas et influence du mouvement intellectuel des Bibans » par Djamil Aïssani.
16h30 : Débats.



Commentaires
"Il est situé sur la RN71 qui
"Il est situé sur la RN71 qui relie Ain El Hammam à Azazga et la traverse de part en part. Koukou est limité par le village Tagounits au nord et nord-est,Imsouhal à l'est, At Jbara et at Ɛanṭar au sud, Tafrawt à l'ouest. Ce village est constitué de plusieurs hameaux : At Harun (Ait Haroun), At Bali (Ait Bali), Bugeṭṭul, Iɣil-Ḥfaḍ, Tagemut-n-Kuku, Tala-n-Yisan (Tala Guissane) et Kuku ufella qui culmine à 940 m d'altitude. Un sommet rempart qui a fait sa réputation. Les At Lqadi, Ahmed et Amar firent de ce lieu le siège de leur pouvoir. Un pic dominant toute la vallée de Messouya et Sebaou qui va de Illoula Oumalou jusqu'à Tamda. Un rempart qui protégeait de l'ennemi et qui permettait repos, après de longues chevauchées, en toute quiétude. Histoire [modifier] L'établissement des Bel-Qadi dans l'arrière pays de Sebaou date de la fin du XIV siècle. Leur camp de retranchement fortifié se situait à Koukou dans la tribu de Aït Yahia. Durant tout le XVI siècle, les Bel-Kadi jouèrent un rôle politique régional important en s'alliant avec les Espagnols contre les Turcs ou avec les Turcs contre les Espagnols, selon les opportunités politiques et les enjeux du moment. L'un des fils de Si Ahmed Tounsi, qu'on surnommait Ourkho, se sépara de lui "parce que, pour satisfaire une vengeance, Si Ahmed avait violé son anaya (protection accordée à un tiers). Or le simple fait que ce fils ait choisi d'accorder sa protection à quelqu'un qui pouvait tomber sous le coup de la vengeance de son père signifie déjà que père et fils avaient leur propre clientèle. Le fils quitta Aourir des Ait Ghobri pour aller s'établir à Ifnayen dans l'actuelle commune Ifenain Ilmathen (près de Béjaïa sur la rive gauche de la Soummam, où il fonda le sof des Ourkho, appelé At Ufella. Son propre frère, qui succéda à son père, rassembla le parti adverse sous le nom des At Wadda.[1] Si Ahmed Tounsi Ben Amar Bel-Qadi, fils de l'ancien chef des Bel Qadi, Amar Bel Qadi, détrôné et assassiné par son frère, enterré à Taqerrabt, un cimetière de Tagounits, qui revint s'établir en Kabylie en supplantant à son tour la ligné de son oncle paternel. Celui-ci vit le jour en Tunisie, où sa mère était réfugiée après l'assassinat de son mari. Il disposait dans la famille de ses beaux-parents, qui étaient des descendants de la dynastie des Hafsides (débuts XII e-XV e siècle), de puissants alliés. À 16 ans, ses parents maternels lui aurait donné "une petite armée" afin de reconquérir le leadership de son fief en Kabylie. Cela se passait en 1632. Si Ahmed Tounsi, après sa victoire, au lieu de s'installer dans l'ancienne citadelle familiale de Koukou, préféra aller s'établir à Aourir, dans la tribu de Ait Ghobri Après la déchéance des Bel-Qadi, les At Bu Khettouch finirent par s'imposer et firent éclipser définitivement les Bel-Qadi de la région mais les nouveaux "maitres" ne cessèrent jamais d'être tiraillés par des luttes intestines. Ces luttes générèrent des conflits, des oppositions et des affrontements entre tribus[2]. Période ottomane [modifier] Koukou est un royaume indépendant en Kabylie lors de la période des Ottomans et pendant l'occupation espagnole en Algérie. Le roi de Koukou, ou Koukou était un roi berbère de Kabylie. Le fondateur du royaume fut Sidi Ahmed ou el Kadhi « Comme chef tributaire indépendant, le plus puissant était le Roi de Koukou, de la famille Ben-el-Kadi, maître de la Kabylie de Djerdjera, que nous avons vu successivement l'allié et l'adversaire de Barberousse, et qui avait fini par accepter la domination turque. C'est un feudataire absolument maître chez lui et n'ayant d'autre obligation que de servir une redevance, dont nous ignorons le chiffre, au pachalik d'Alger, et de lui fournir son concours militaire. Nous verrons les Turcs s'appliquer sans relâche à réduire son autonomie et à empiéter sur son territoire. »[3]. Royaumes de Koukou et d'Ait Abbas [modifier] Les victoires face aux Espagnols et le statut de libérateurs qu'ont ainsi acquis les Turcs en Afrique du nord vont les encourager à conquérir de plus en plus de territoires qui seront annexés à la Régence d'Alger. Cependant ils ne parviendront pas à dominer la Kabylie, en raison de la résistance de deux royaumes tribaux, celui de Koukou en Grande Kabylie et celui de la Medjana dans les Bibans et la Soummam. Le royaume de Kouko[4] a duré pendant deux siècles[5]. Il a été fondé au XVIe siècle par Ahmed Belkadi, un des chefs kabyles qui ont participé avec les corsaires turcs à la reprise de Béjaïa sur les Espagnols. Sa capitale est Ait Ghabri. En 1520, Khayr ad-Din Barberousse décide de mener une expédition contre Ahmed Belkadi. La bataille aura lieu dans la plaine des Issers. La victoire des Kabyles sera sans équivoque et c’est avec beaucoup de chance que Barberousse conservera la vie sauve en prenant la fuite au bon moment. Victorieux, Ahmed Belkadi s’empare d’Alger où il règnera sans difficulté jusqu’en 1527. En Petite Kabylie, c'est le royaume des Ait Abbas qui résistera aux Ottomans jusqu'à l'arrivée de l'armée française." - Alain Mahé: Histoire de la Grande Kabylie Editions Bouchène, 2000 (ISBN 2-912946-12-3) Et Maintenant, Monsieur le directeur de la culture kabyle combien avez-vous ouvert de bibliothèques et de centres culturels dans les villages de Kabylie? Etes-vous de ceux qui luttent pour que le Kabyle devienne une Langue officielle et enseignée dans toute la Kabylie comme première Langue? pour que soit enseignée l'histoire des Kabyles et de la Kabylie à tous les niveaux d'enseignement, dès le jeune âge et partout en Algérie? Fort heureusement des Français remarquables se sont penchés sur notre histoire pour que nous devenions pérennes. Remercions-les.
Le royaume de koukou, c'est
Le royaume de koukou, c'est l'essai des turks et des francais de creer une royaume mohamedin a la marocaine en algerie... c'est plutot du QQ.
amar belkadi
bonsoir,es combien d'enfants qui a amar belkadi,fils d'ahmed,fils de mohamed,fils d'ahmed belkadi avant 1598.
tanemirt
Pages
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