
Moussa Harim - Photographie S.ARRAMI KABYLE.COM D.R.
Pouvez-vous nous expliquer votre manière de concevoir l'art ?
Je ne me suis jamais considéré comme artiste. Je ne vois pas de différence en fait entre tout ce qui artistique et ce qui ne l'est pas, c'est mon point de vue. Je fais de la peinture, c'est une façon de m'exprimer. Quand je fais de la poésie c'est aussi par plaisir. Après cela peut plaire aux personnes, dans ce cas ils appelleront çà de la poésie ou de l'art, pour moi ce n'est qu'un miroir dans lequel les gens peuvent se voir. C'est l'effet miroir qui m'intéresse dans lequel on projette quelque chose de soi. L'autre y trouvera peut-être les mêmes choses. J'ai toujours fait de la peinture depuis les années 70. Un jour des amis m'ont poussé à exposer...
En examinant quelques-uns de vos tableaux on se rend compte que les êtres se dédoublent, que vous produisez là quelques fantômes...
Parce que je ne pas concevoir ni un tableau, ni un morceau de poésie, ni un conte, ni un récit, ni une création quelconque sans penser à l'Homme et le sens qu'il peut donner au sujet. La nature implique la contemplation, c'est plus difficile de communiquer, j'ai des impressions que la nature me donne, je ne suis pas sûr de lui donner quelque chose. C'est de l'ordre des impressions, ce qu'il nous reste à la fin. La communication rend obligatoire la présence d'un être humain.
On entrevoit tantôt une tête, des silhouettes, des villages...
Cette silhouette représente parfois un homme, une femme, ça dépend, quelques fois moi-même, ou bien un voisin, dès fois je ne sais pas cela dépend des circonstances...Et puis sur le tableau d'une manière générale, je le construis d'abord pour ensuite le déconstruire avec l'écriture. C'est un double travail. Souvent, vous remarquerez que l'écriture est de couleur noire tandis que les tableaux sont eux au contraire généralement de couleurs assez vives, du rouge, de l'orange, de l'ocre, du marron, du jaune, etc... J'essaye de trouver non pas une sorte de contradiction, mais une sorte de dialogue et du coup le tableau n'est plus le même. Cela devient autre chose. Si on enlève l'écriture, le tableau deviendrait seulement de la peinture.
Sur ce tableau, on peut lire cette phrase par exemple "nella" "Nous existons". Ce sont des personnages qui sont déconstruits en lettres. En réalité on croit que nous faisons les tableaux, alors qu'ils se font d'eux même. Ce n'est pas moi qui ai décidé. J'y pense. Je fais et du coup çà devient une évidence. Tu n'as pas besoin de dire quoique ce soit, lui il explique lui-même. Si tu es lucide tu peux trouver, mais il y a un moment de lucidité quand même.
Vous animez régulièrement des ateliers de calligraphie amazighe. Qu'écrivez-vous en tifinagh sur vos toiles ? Votre signature est aussi lybico-berbère mais on ne reconnait pas les lettres de "Moussa" ...
En fait c'est la traduction de mon nom, ce n'est pas ma signature. C'est la traduction de l'arabe vers tamazight. Mon nom original est Agdal.
Agdal qui veut dire ?
Interdiction... C'est un surnom. En plus de çà, mon nom de famille veut dire aussi interdiction. C'est mon ami, le poète touareg Hawad qui m'a surnommé ainsi. Hawad à un moment donné a apporté énormément à l'écriture, y compris dans la langue française. Il a apporté quelque chose de nouveau dans la poésie qui n'existait pas avant lui. En même temps c'est un langage à la fois mythologique mais très réaliste, qui relate des réalités qui existent. C'est de la poésie moderne dans tout son cri, c'est crié.
Vous semblez évoquer ce cri dans vos toiles...
Ce que j'essaye de dire dans mes écritures, c'est "comment je peux me rapprocher de plus en plus de ma langue maternelle parce que je m'en sens de plus en plus éloigné". C'est çà ce que je suis en train de dire dans tous mes écrits, y compris dans la poésie que j'écris en français ou en arabe. Je sens cette séparation depuis toujours, du fait de l'aliénation linguistique entre parenthèse. Ce n'est pas l'éloignement physique dans le sens géographique. Plus je lis en français, anglais et en arabe et plus je constate le manque dans la langue tamazight, le manque réel, le manque précisément en production. Quand je lis quelques chose qui me plait en français ou en arabe je me demande aussitôt si on peut produire la même chose en tamazight. Je sais que c'est un rêve, parfois. C'est ce qui fait que je me suis orienté vers l'édition. Je me dis que si la langue berbère ne produit rien, si elle ne fait pas vivre ses créateurs ou cette langue-là, elle ne peut pas avancer. C'est aussi simple que ça. Un créateur, ce n'est pas vrai, il ne peut pas créer dans la misère. Un créateur il lui faut un minimum, au moins un minimum de temps à consacrer à cette création. Du coup j'ai entrepris cette édition Grafika s mais je ne peux pas tout faire.
Le moment était venu de construire pour vous, sans chercher à vous appuyer forcément sur la production amazighe libyenne ?
Oui, le premier texte que j'ai édité était en tachelhit du Maroc. En ce qui concerne la lecture, le premier texte que j'ai lu en berbère venait de Kabylie, les poèmes de Si Mhand et les romans de Mammeri.
La Libye est si pauvre en ouvrages berbères ?
Vous trouvez de la poésie, des paroles, des choses qui sont dites, mais en tout cas rien d'écrit. Il n'y a pas de livres, personne pour les publier. Il n'y a pas de chanson. Il n'y a rien. On pourrait absolument recueillir ces paroles mais jamais personne ne les a éditées, pour le grand public.
Vous a-t’on envoyé des manuscrits à sauver de l'oubli ?
C'est très difficile parce que la Libye est un pays fermé. J'ai pris la décision forcée de partir en 1982. Je dis forcé parce qu'il fallait faire un choix : soit de rester sans changer sa façon de voir le monde ou partir donc j'ai préféré partir. Je n'ai eu que des activités intellectuelles en Libye. Dans ces pays quand tu dis que tu actives simplement dans la culture, tu as juste le droit à la survie. Si je dis que je fais de la politique, je n'ai même plus le droit à cette survie. Moi je veux juste ce droit-là : ce droit à la survie. Donc j'ai survécu pendant 27 ans en essayant de ne pas faire de politique, tout en séparant la culture de la politique.
Comment avez-vous réussi à dissocier le politique du culturel dans une telle violence intellectuelle ?
Ce n'est pas tout à fait une dissociation. C'est le champ dans lequel je peux produire le plus. Dans le champ politique, je sais que je ne pourrai pas produire quoique ce soit. En tout cas quand on est dans une région et que l'on voit une vie, une culture qui est en train de disparaître on fait un choix : soit on s'occupe de la politique, soit on s'occupe de la culture, toujours évidemment pour la même raison. Je savais pertinemment que la production en politique était limitée dès le départ, depuis l'âge de 18-19 ans. La politique c'est une production de masse dans laquelle on injecte des idées, alors que la culture c'est également une production de masse mais comme produit par tout le monde, c'est çà la différence entre les deux. La culture est produite, la politique consomme. Mais la politique consomme quoi ? Le produit culturel, les idées. Le meilleur moyen pour les minorités en Afrique s'est de s'investir dans la culture, pas dans la politique. C'est cultiver les gens pour qu'ils produisent.
Pourtant le champ culturel est bien pris dan l'étau politique en Libye ?
Je vais donner deux noms : Saïd Mehroug (Sifaw) très connu en Afrique du Nord par ses écrits. C'est quelqu'un qui a fait de la poésie, des contes, que je connaissais presque par cœur à l'époque. Il a produit aussi des idées, toujours dans la culture, mais lui il a produit le berbère en arabe, parfois en anglais aussi.
Il est quand même bien difficile de se procurer son "Livre Noir", que personne n'a lu quasiment. L'ouvrage est interdit au Maroc ou d'autres pays de la circonférence amazighe ? Il a été écrit en arabe, ce qui ajoute encore un travail de traduction...
Ce livre a été écrit en 1982. Said est quelqu'un de très proche. Il compte parmi les denrières personnes que j'ai vu avant mon départ définitif de Libye. Je n'ai pas pu assister à ses obsèques en Tunisie. On a parlé de ce livre dans les années 80. Saïd a essayé de défendre culturellement l'amazighité en Libye et défendre aussi des milieux intellectuels qui étaient complètement hostiles dans les années 70-80. En 1979, de passage à Paris, avant de repartir ensuite, j'avais emmené avec moi l'une de ses chansons Awin yellan d amusnaw pour Ferhat. Je l'avais dans la tête. A l'époque on n'utilisait que notre tête, notre mémoire. Je l'ai écrit sur place. Il se trouve que quand je reviens en 1982, Ferhat était en prison et Saïd était à l'hôpital, voilà la vie. En transmettant cette chanson à Ferhat, cela veut dire que déjà j'avais dans la tête que la langue berbère ne pouvait pas survivre dans une région, qu'il fallait qu'elle survive dans toute l'Afrique du Nord. Je la considère comme un patrimoine de l'humanité et çà j'y tiens beaucoup. Parce que chaque langue qui existe, qui va disparaître demain, qui est en train de disparaître aujourd'hui, c'est une partie de l'humanité qui est en train de disparaître. Donc pour revenir à Saïd, son premier recueil de poésie Squt el Taarif, écrit en arabe, parle de l'origine de l'Afrique. Le livre est épuisé et plus jamais édité. Quand j'ai voulu traduire ses textes, j'ai rencontré un problème de droits d'auteur. Ces droits sont détenus pendant 60 ans par deux maisons d'édition, l'une en Tunisie, l'autre au Liban. Je n'ai donc pas beaucoup de facilités pour bouger.
Le deuxième nom, c'est Brahim Lekouni qui est maintenant un écrivain très connu, qui est considéré comme le meilleur écrivain libyen actuellement. Il est d'origine touarègue. Son livre Le Voyage d'Oulhadj Ali même s'il est écrit en arabe d'une certaine façon donne une juste reproduction du langage touareg dans sa manière de dire les choses. C'est très homogène, très beau, écrit en arabe et dévoilé ainsi au public.
Brahim Lekouni a sa propre maison d'édition qui publie en arabe parce que la seule langue connue en Libye c'est l'arabe. Aucune autre langue ne peut exister en dehors de l'arabe. Il n'y a pas d'autre langue. Même en anglais tu ne peux pas. Il faut comprendre que c'est un pays dans lequel il n'y a qu'une seule langue, un seul parti, un seul président, un seul guide, monolithique...
Comment se sortir de ce bloc monolithique ?
Evidemment qu'il y a une interaction entre les deux parties obligatoirement. Deux idées s'affrontent aujourd'hui, ce qu'il reste de l'arabisation en Afrique du Nord et l'amazighité. Une nouvelle valeur arrive que l'on a oublié : l'humanité. Dans le monde occidental on est arrivé à dire qu'il fallait mettre un peu d'humanisme dans l'économie. Il faut mettre aussi un peu d'humanisme dans la politique. Les politiques n'ont jamais sauvé qui que ce soit. En regardant l'histoire de l'humanité, la politique a toujours posé plus de problèmes qu'elle n'a apporté de solutions. Quand on accepte l'idée de l'autre c'est très bien. Mais quand on va combattre l'idée de l'autre sans comprendre pourquoi, là ça devient difficile. Souvent la politique c'est ça, combattre l'idée de l'autre sans comprendre pourquoi...
Votre maison d'édition Grafika s pourrait servir de tremplin. Quels sont vos futures acquisitions et projets pour l'avenir ?
Je prépare un ouvrage de Contes berbères de Lybie. L'idée c'est d'extraire une ou deux pages de quinze contes très longs, chacun de dix pages et de les traduire en français. J'ai un autre livre de poésie déjà pratiquement fini, personnel cette fois. Je veux lier ces peintures là avec des poésies qui existent déjà. C'est un ensemble, qui est traduit du berbère au français. Je ne le publierai pas. Il faudrait que je trouve un autre éditeur. En fait ce sont des textes en berbère que je traduis en français. J'ai commencé dans la vie à écrire en arabe après en berbère. J'ai arrêté d'écrire en arabe pour écrire en berbère. Après, j'ai commencé à réécrire en arabe et en français. Il faut le dire je ne suis pas contre la langue arabe. C'est une langue comme une autre.
Dans un sens n'est-ce pas contre-productif ?
Pourquoi ? Non. Il faut qu'il y ait un équilibre par contre. Moi quand j'écris en français directement je n'obtiens pas le même résultat que quand j'écris en berbère etc... Quand j'écris en arabe par exemple, c'est scolaire, c'est très hiérarchisé. Quand j'écris en berbère c'est beaucoup plus de liberté, c'est mon enfance, c'est ma langue maternelle donc c'est quelque chose qui me ressemble plus. Si vous voulez l'arabe c'est comme une énergie canalisée, alors que le berbère c'est comme une énergie libre. Quand j'écris en français, c'est déjà plus de l'ordre de la performance. Pourquoi la performance ? Parce que je suis autodidacte en français. J'ai appris la langue française à mon arrivée à l'âge de 27 ans. Il faut dire que j'étais toujours attaché à cette culture, cela n'a rien d'exceptionnel non plus. Je lisais Shakespeare. Parler en anglais c'était quelque chose de très simple.
On comprend mieux les étapes qui vous ont fait cheminer vers l'édition en 2005 ...
Vient un moment où il faut mettre ses idées en pratique. J'ai toujours pensé que ce qui fait vivre la culture c'est la production et non pas la consommation. Quand on produit on est vivant. Quand on consomme on est condamné à mort. Non! C'est une vérité ! Quand on produit dans la culture, je ne parle pas d'économie, cela veut dire qu'on est capable d'affirmer notre identité à travers quelque chose de palpable qui existe réellement, qui reste un livre par exemple. Il n'y a pas mieux que le livre. Le livre reste des siècles et des siècles. Tout peut disparaître, mais le livre ne disparaît jamais en vérité. Confucius a écrit il y a 3.500 ans déjà et on peut encore le lire.
Le livre numérique ne peut-il pas transformer cet accès aux cultures berbères ?
C'est une possibilité. Il est plus facile de passer du livre vers l'internet. Dans le sens inverse c'est plus difficile de passer de l'internet vers le livre. Un livre comme Cendre des étoiles on peut le mettre sur internet, tout le monde pourra le consulter, mais ce qui me dérange aujourd'hui, c'est le téléchargement illégal et le non-respect des droits d'auteur.
Les ressources berbères sont limitées ?
On a très peu de choses en fait. Les livres que nous avons en tamazight, nous pouvons les lire en l'espace d'un ou deux mois, c'est quand même aberrant. Nous possédons quelques romans et quelques livres de poésie. En comparaison vous pouvez passer toute une vie, la vie de votre fils, la vie de votre arrière petit-fils dans une bibliothèque de France, il ne finira jamais. Voilà la différence, sans parler d'internet, sans aller plus loin ! A un moment donné, je me rappelle d'une époque où je lisais trois quatre livres par semaine. Est-ce que nous avons 240 livres par an ? J'ai commencé à lire Askuti de l'écrivain kabyle Saïd Ben Amar Sadi, des livres écrits de poésies berbères marocaines très anciennes transcrites en alphabet arabe. La plupart de ces livres sont épuisés. Ahellil N Gurara roman de Mouloud Mammeri est pour moi la plus belle œuvre écrite en tamazight. C'est un livre témoignage d'une région dont on ne parle plus. Dans les années 60, Mouloud Mammeri avec toute une équipe a recueilli des textes de poésies de cette région. Je me l'étais procuré en Libye mais voilà des années que cherche à le relire. Addem tavaliztik une des premières pièces de théâtre de Kateb Yacine qui existaient dans les années 70 aujourd'hui on ne les trouve plus.
A votre connaissance, combien de livres tombés dans le domaine public pourraient être ainsi réédités ?
C'est très difficile de répondre à cette question, parce qu'on trouvera des textes marocains, quelques écrivains algériens. En Libye il nous reste peut-être un recueil de poésie de Slimane BAROUN, un guerrier libyen dont on ne parle pas beaucoup qui a combattu les coloniaux italiens. Il était le dernier combattant libyen qui s'est réfugié en exil en 1923, d'abord en France à Marseille, puis en Syrie jusqu'au Yémen où il est décédé. Je fais des recherches dans l'intention d'en faire un livre.
Vous mettez du coeur à l'ouvrage mais il vous manque encore les appuis financiers ?
Il manque les fonds. Je me débrouille avec mes propres moyens. Je me suis déplacé exprès à la Bibliothèque Municipale de Marseille pour chercher de la documentation sur Slimane BAROUN. En 1923 quand il est parti de Libye il s'est réfugié en Tunisie. Comme la Tunisie était sous protectorat français, il est venu ici en France. Il est le dernier leader, le dernier combattant libyen. Il a combattu de 1911 jusqu'à 1923. Il a dirigé toute la région de l'ouest de la Libye. Il a fondé la première république africaine en 1921. Elle s'appelait la République Tripolitaine avec un Parlement. C'est la première République qui a été créé en Afrique du Nord. On avait des représentants aux Nations Unies et çà beaucoup de gens l'oublient, alors que l'on était en guerre contre les Italiens. Des comptes rendus aux Nations Unies mentionnent la visite d'émissaires libyens qui avaient pris le bateau de Tripoli pour parler de l'Indépendance de la Libye vis à vis des Italiens. Leur périple avait duré près de six moins avant d'atteindre les Etats Unis. On dit que Slimane BAROUN était lié au Turcs mais il faut savoir que les Turcs l'avaient mis en prison. C'est vrai que quand les Italiens sont arrivés il a demandé l'aide des Turcs et des Français. C'est quelqu'un qui avait des idées. On le fait oublier, on essaye de dire qu'il n'a jamais fait quoique ce soit. Parfois on est obligé de dire des choses. On ne peut pas toujours rester silencieux. De la même façon que je répète qu'il faut donner l'égalité à toutes les langues.
Propos recueillis par Stéphane ARRAMI MERABET, Kabyle.com Lyon
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Commentaires
Moussa se bat pour l'existence de son peuple
Moussa est professeur de philosophie, enseignant dans sa région natale;homme de talent ,peintre, caligraphe des tifinar poête,rédacteur , créateur de textes, oeuvre de littèrature berbère lybienne : Essai d'ouvrir la culture berbère de Lybie à l'ouverture universel, cette culture orale, non encore écrite car interdite demande sa mise à l'ècrit massif de sa litterature afin bien sur de sauver la culture et la langue de tout un peuple ,et l'immortalisation par l'ècrit et fondamental voir primordiale afin de lutter efficacement contre le gènocide exerxé par le règime lybien contre le peuple berbère de lybie, sur son identité, sa langue, son territoire ,ses us et coutumes,et la sécurité de ce peuple. il faut que le monde libre, les pays démocratiques ,l'unesco,l'onu; le parlement europeen, soit saisit d'une plainte massive des organisations Amazirs et de leurs amis afin d'exposer les atteintes des droits de l'homme ,le manque de liberté de circuler , de s'exprimer, de penser , de se concevoir comme un peuple ayant une langue , une culture , des arts , une histoire, des oeuvres majeurs de la Tripolitaine sont ignorés voir bafoués c'est art sont l'oeuvre des peuples et tribus berbères de la grande Lybie le monde doit aider à ouvrer à relever à proteger à garantir la vie de cesz populations et l'aide necessaire à produire par des formes modernes toute l'oeuvre civilisationnel Amazhir, c'elle çi est l'édition, de l'oeuvre orale , litteratue, le cinema, le théatre ,la production litteraire pur, un centre culturel de recherche de la mémoire Lybienne berbère, un centre d'antropologie,et de l'art ancien. et un centre universitaire de formation et de recherche en langue Amazhir .
Afin de passer à l'usage de l'ecrit et à sa valorisation et par la suite à sa vulgarisation aux populations employant cette langue autochtone
Une bibliothèque national Amazhir en Lybie et dans les principales ville de ce pays.
Moussa ,dit que la production écrite se compte sur les doigts de la main, la production de l'ensemble des peuples unis Berbères dépassent à peine quelques mois de lecture. Alors que la production d'un seul pays d'Europe ,faudrait plusieurs générations de lecture pour en assimiler quelques bribes.( plus de dix millions de livres) moussa pour simplifier afin que l'on comprenne mieux le sort qui nous attend nous fait comprendre à nous les berbères de tout pays le mot d'ordre ;:, unissons nous; se qui s 'impose de soit même étant donner que le mal ce génocide qui ne dit pas son nom dans ces pays fourtout où la cruauté est valorisée en culture nationale. Où ont se prèocupe apparement à hisser le baton de la torture et de la soutane à adorer les peuples d'orients et leurs divinités et à ruiner et à détruire ce vieux peuple Africain pour lequel tout les prètextes sont bons à leurs anéantissements. Si des problèmes existent en orientd(ordre religieux et philosophique c'est qu'apparement ces pays , ces orientaux ont des problèmes d'ordres culturels voir phsychologiques.Ils n'ont qu"à s'en prendre qu'à eux mêmes. mais est-ce la faute des Africains Amazhirs certe non, celui qui répand la terreur mourra un jour où l'autre par la terreur. A l'attendant ce peuple Lybien Amzhir à le droit de disposer librement de lui même. Il à le droit à son existence , à sa sécuriter à son épanouissement Il serait tant que les organismes internationaux se penche sur ces peuples et trouvent une juste solution à leurs avenirs. Boumzrag
Cet homme a beaucoup de
Cet homme a beaucoup de courage.
C'est un modèle pour tous les humains. Se battre pour la liberté tout quitter et vouloir tout reconstruire avec son art, fait de lui un artiste unique.
L'age n'a vraiment pas
L'age n'a vraiment pas d'emprise sur certaine personne. Quelle classe...........
c'est l'exemple même de l'intelligence
c'est l'exemple même de l'intelligence, de la capacité à argumenter sans insulter,qu'il s'agisse des berbères ou d'autres peuples, la voie de la culture qui permet aux gens de se réaproprier une identité autenthique est le chemin long mais efficace qui redonne aux populations leur dignité et leur légitimité.
pascal.
AZul Tazwara:
AZul
Tazwara: Tannemirt-ik mass Harim.
Quelle beauté, quel art limpide!
Est-qu'il y a une possibilité d'acheter un de ces trés beau tableaux?
Mazigh
Suède
mazigh@glocalnet.net
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