Ce jour, vendredi 28.01.11 à 9heures 30, c'est tenue la réunion de la Coordination Nationale pour le changement et la démocratie au niveau d'Alger. Cette réunion s'articulait autour de l'organisation de la marche pour le changement et la démocra tie. Au cours de cette réunion qui regroupait certains partis politiques démocratiques, un parti de tendance islamique(Genre Turc) non agréé, les associations, la société civile, les Syndicats autonomes, le Comité des Citoyens pour la Défense de la République ( CCDR ), le Congrès Mondiale Amazigh, les instituts universitaires de la kabylie, les mouvements citoyens de Tizi Ouzou, de Bouira et de Béjaia, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l'Homme, Amnesty Internationale (section algérie)les hommes politiques ainsi que des citoyens à titre individuelle, les interventions se sont articulés sur divers problèmes de la cité, la dénonciation du pouvoir, la date pour le déroulement de la marche, les slogans à arborer, l'opportunité d'une demande d'autorisation de la marche par le pouvoir, le déroulement de l'événement à l'échelon national ou dans la capitale uniquement dans un premier lieu. Après débats les résolutions suivantes ont été prises : - Création d'une commission chargée d'arrêter les modalités de la marche - Cette dernière se réunira lundi 31.01.11 à 9heures 30 et elle communiquera aussi tôt les décisions arrêtées - La marche aura lieu avec ou sans autorisation le 12.02.11.- Sensibilisation des régions à l'échelon national pour la marche citoyenne. - La marche se déroulera dans un premier temps dans la capitale qui verra l'affluence des habitants des autres régions. - Une ou deux réunions pourront au besoin se tenir avant la marche. Au cours de la cette réunion, le CMA a précisé que la langue et la culture amazight ne sont que deux éléments qui trouvent leurs prolongements dans l'identité, la sociologie, la géographie et l'histoire qui a fait de l'algérie une terre algérienne avec ses composante plurielle sans prédomi nance aucune, et qu'il est plus que temps à s'en tenir à ça de façon officielle et intégrale. L'intervention ne s'est pas arrêtée sans dire que l'histoire universelle nous a enseigné que toute forme de négation ne peut engendrer à la longue que des conséquences dangereuses. Les travaux ont pris fin vers 15 heures Madjid Ait Mohamed


Commentaires
vous etes betes franchement
vous etes betes franchement demander l'autorisation a qui pour une marche ,vous n'avez pas a vous justifier vous etes chez-.vous ,ben merde secouez-vous ,que c'est drole ,les gen mort qui ont peur de mourir
Les morts vivant en marche
Pauvres cons vous demandez une autorisation tozzzzzzzzzzz.
L'histoire pour maitresse
Avant tout, il faut signaler que les forces vives de la Kabylie sont à tout moment prêtes à une action coordonnée avec toutes les forces démocratiques algériennes en vue de se débarrasser du pouvoir mafieux en Algérie. Les kabyles, nous l’avons démontré à plusieurs occasions, sont à même d’assumer leurs responsabilités au niveau de la Kabylie.Il convient de clarifier les choses en rappelant que la reconnaissance de l'identité de tout un chacun, kabyle pour nous, est la condition sine qua none de la démocratie en Algérie. Aucun mouvement ou coordination ne peut se targuer de lutter pour la démocratie en niant ce fait.Rappelons-nous que durant la guerre de libération de 1954, les kabyles (de même que les courants politiques algériens) ont dû taire leur identité et, même, se fondre dans le FLN pour se débarasser du colonialisme. L’idée était que, une fois débarassés de l’oppression coloniale, notre peuple (et les différents courants politiques allant des communistes aux nationalistes) allaient accéder à la liberté dans une Algérie indépendante. La liberté, les libertés, étant le but ultime de la guerre, la Kabylie retrouverait sa vie, son identité, son destin interrompu par l’intrusion d’un colonialisme couplé à un jacobinisme dévastateur en 1871.L’organisation de la révolution algérienne selon, dirons-nous, les réalités algériennes d’avant la colonisation, selon les réalités historiques et sociales du pays n’a tenu que le temps de la guerre contre le colonialisme. L’indépendance acquise, les réflexes autoritaires ont vite fait de prendre le dessus. Sur le plan identitaire, les tenants de l’arabisme qui se retrouvaient parfaitement dans la nouvelle dictature (constitutions, chartes nationales, école, télé, code de la famille, etc...) ont rapidement trouvé les appuis nécessaires à l’étranger, au niveau de la Ligue arabe, pour écraser kabyles, touarègues, mozabites, etc... Nos peuples berbères, démembrés par le colonialisme au profit d’identités factices en Afrique du Nord et au Sahel, n’avions alors que nos yeux pour pleurer.Quelles conclusions devons nous tirer de cette expérience funeste pour notre patrie kabyle ? Que la démocratie et la liberté ne peuvent être initiées par un mouvement qui nie les peuples, la diversité, les individus. Un mouvement, même de libération, qui portait en son sein la négation, tel le FLN, une fois au pouvoir, ne peut qu'être conforté dans sa tendance à la négation. C’est un mouvement basé sur la pensée unique qui ne peut produire qu’un régime totalitaire. Instruits de cette expérience, nous devons être vigilents : la raconnaissance de notre identité, de notre droit à recouvrer l'autonomie de notre pays sont des préalables que nos partenaires éventuels doivent reconnaitre comme des évidence avant de se rapprocher de nous. Il ne peut être question que l’on s’embarque dans une entreprise avec des partenaires qui, de l’autre main, préparent notre enterrement.A voir comment les initiateurs de la « coordination nationale pour le changement et la démocratie » feignent d’ignorer l'identité kabyle, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) dans leur initiative, on est en droit de dire que ces gens la s’inscrivent dans le déni de la Kabylie. En conséquence, notre réponse doit être adéquate : nous refusons de participer à notre propre perte, à préparer nos peines futures, à toute démarche qui nierait la moindre parcelle de ce que nous sommes; qui de plus, avant même d'avoir entrepris la moindre démarche.
allez faire un etat en
allez faire un etat en kabylie et cessez de nous emmerder par votre identite, kabylisme, et toutes vos conneries
C'est vous qui devriez vous
C'est vous qui devriez vous en aller en Egypte faire votre oumma!
PAS D'ALGERIE SANS UNE KABYLIE AUTONOME !
Pauvre imbécile anti-kabyle heureux!Que faites-vous sur un site dédié au peuple kabyle? Dégage !
Cette marche!
Non seulement vous avez des islamistes avec vous mais ils ne sont meme pas reconnus! qui sont-ils? Le pouvoir a ses islamistes vous avez les votres, est-ce celà!
C'est quoi cette référence aux islamistes turques ceux-là même qui piétinent leur république!
Encouragement et conseils, la victoire est proche In Chaa ALLAH
Chers concitoyens, Je salue cette initiative de protester contre cette tyrannie, et j'espère que cette fois-ci ce sera la dernière fois où l'on verra ce groupe de maffieux à la tête du valeureux peuple algérien qui a beaucoup sacrifié en faisant preuve de retenue et de patience. 90% des algériens, toute tendance confondue, sont victimes de l'injustice, par conséquent il est important de s'unir. Ce serait une erreur de partitioner les algériens, que l'on soit berbère, chaoui, Targui, arabe ou autre : il s'agit d'un seul et même peuple. Ne nous trompons pas d'ennemi. L'ennemi est ce petit groupe de généraux (Mediène, Touati, Nezzar, etc ....+ le petit con de Bouteflika) qui s'arroge tous les droits pour se servir des richesses du pays et affame le peuple "sans aucune distinction".J'espère que cette manifestation mettra fin à la dictature qui a suivi la colonisation française. BOUTEFLIKA DEGAGESVIVE L'ALGERIE, VIVENT LES ALGERIENS
Bien entendu qu'il faut
Bien entendu qu'il faut manifester et surtout faire en sorte que toutes les forces démorcratiques soient visibles pour faire plier ce pouvoir sclérosé
Ne tombez pas dans le panneau de la division, c'est précisément ce que veut le pouvoir...
c'est une crise multi dimentionnelle que traverse l'Algérie, nous avons besoin de tous les démocrates quelle que soit leur
sensibilité pour faire plier ces dinosaures qui nous gouvernent
Les solutions existent et sont nombreuses, il faut commencer par réformer l'école algérienne d'une manière radicale et se débarasser de l'idéologie moyenageuse qui la caractérise et qui a fait perdre tous les repères identitaires du véritable algérien.
Il faut se réaproprier l'identité amazighe de l'Algérie du nord au sud, d'est en ouest sans exclure les autres identités de l'algérie,
promouvoir l'arabe dialectal bien algérien en comparaison de l'arabe classique.
Vive l'Algérie moderne, démocratique et unie.
nous luttons, pas seulement pour...
« Nous, nous sommes les habitants originaux de ces terres, tout était à nous avant la venue de l'arrogance et de l'argent. Par droit, tout nous appartiens, et jamais auparavant nous n'avons eu de problème pour le partager avec justice et raison. Il est de notre droit de vivre avec dignité, et aucun homme, aucune femme ne sont dignes s'ils vivent en esclaves. Nous ne voulons pas d'une chaine en or pour décorer notre esclavage. Nous voulons le droit de nous gouverner, de décider librement ce que nous voulons et la forme sous laquelle nous le voulons. Pour cela nous luttons, pas seulement pour la justice, pour le logement, pour la santé, l'éducation, la terre, le travail, l'alimentation. Nous luttons aussi pour notre droit à être libre, à choisir librement ceux qui gouvernent, à les contrôler, à les sanctionner s'ils ne mènent pas correctement leur labeur. Nous luttons aussi pour la liberté et la démocratie, et celui qui prétend nous nier ces droits et tente de nous convaincre de nous contenter de moins met son discours au service du mensonge et nous traite comme des animaux. Des animaux qui, aujourd'hui, refusent de vivre dans une cellule nettoyé, mais une cellule quand même.Nous n'acceptons pas un gouvernement qui ne soit pas le notre, nous préférons mourir plutôt que de vivre dans la honte d'un tyran dictant nos pas et nos mots. Nous nous battrons, nous mourons, mais c'en sera fini de la longue nuit sans aucune éclaircie qui annonce le lendemain... pour tous. » Introductions de la déclaration du conseil des organisations indigènes et paysannes du Chapias (CEOIC)nonçant la création de régions autonomes en rébellion. (12 octobre 1994, San Cristobal, Mexique).
Pages