26 Mai 2012
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Conférence-débat sur l'affaire des moines de tibhirine à Lyon le 7 décembre

mar, 2011-12-06 14:37 -- Dalil Makhloufi
Indéfini

Révélations sur l’assassinat des 7 moines trappistes de Tibhirine

Avec Jean Baptiste RIVOIRE, Journaliste d’investigation à CANAL +
Auteur du livre "Le crime de Tibhirine. Révélations sur les responsables", La découverte, Septembre 2011
Le Mercredi 7 décembre 2011 à 19h00

à la mairie du 3ème 215, rue Duguesclin 69003
(Métro B Place Guichard, Tram T1 Palais de justice)

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Commentaires

Soumis par Amoqran (non vérifié) le

Il n’y’a l’ombre d’aucun doute ; le DRS est le responsable du massacre des moins, de Monseigneur Claverie, d’autres religieux chrétiens, mais aussi des Juifs autochtones, tels Joseph Bellaiche, Raymond Louzoum et d’autres, issus de vielles familles berbères judaïsées depuis des siècles….Evidement, il y’a là une matière abondante pour les spécialistes de « l’anthropologie politique », car le même phénomène est observé par le passé en Amérique latine où les Junte militaires dictatoriales avent procédé à de multiples assassinats de religieuses chrétiennes venues d’Europe occidentales…..
Les moines étaient assassinés, car ils étaient favorables à une issue pacifique, donc l’arrêt de l’affrontement armé « voulu et programmé » sur du « papier à musique » par les Généraux sanguinaires et mafieux , dont le but est de « régenter la société et terroriser les individus » en inoculant la peur totale par toutes sortes d’horreurs et atrocités, tortures généralisées et meurtres à grande échelle jusqu’à dépasser le « seuil d’intolérable » en tous points pour que personne ne puisse bouger, c’est bien ce à quoi nous assistons, alors que partout la fronde révolutionnaire à mis fin aux dictatures….
Les pauvres moines ont succombé aux tortures infligées, et leurs corps séquestrés par les tueurs du DRS, vraisemblablement imbibés d’acide, comme il a été fait aux milliers de disparus….pour effacer toute traçabilité !
Formé sur le modèle «gestapiste», en référence à la Police secrète nazie, le DRS, descendant de la sinistre SM, ses méthodes criminelles sont héritées de triste mémoire, celle de la barbarie coloniale et collaborationniste française, la violence assassine et meurtrière étant son option principale.
Cheville ouvrière des Coups d’Etat successifs , donc aussi celui de 1992, instigatrice de la Stratégie de la tension, communément désignée par le nom Guerre civile, la Gestapo locale avait pratiqué pendant le s «années noires» la politique de la terre brûlée : massacres, assassinats, attentats, kidnappings, disparitions forcées, rapts de femmes, viols , disparitions forcées, manipulation et instrumentalisations massives des extrémistes islamistes, à quoi s’ajoutent les vannes grandes ouvertes de la propagande et l’intox à la manière Goebbels, utilisant une cohorte de journaleux comme plumitifs et chiens de garde du Régime militaro-mafieux…

Soumis par Salem (non vérifié) le

Sansl'ombre d'aucun doute, les Génraux sanguinaires du DRS, la Gestapo fauuut-il dire, sont coupables et responsables dans ce massacre des Moines, et bon nombre d'attantats, assassinats d'intellectuels, écrivains et artistes, manipulation extrème des islamistes armés(par leur soin), la Guerre civile depuis le début...voulue et programmée par eux!

Soumis par Amoqran (non vérifié) le

Les étranges notes de la DGSE sur la mort des moines de Tibéhirine

Le Monde, 08 décembre 2011

Les moines de Tibéhirine furent enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère, au sud d'Alger.AFP Pour la quatrième fois depuis le début de l'enquête ouverte en 2003 sur l'assassinat des moines de Tibéhirine en Algérie - sept ans après leur mort -, des documents déclassifiés viennent d'être portés à la connaissance du juge antiterroriste Marc Trévidic.

Or, dans le lot, le contenu de deux notes communiquées par le ministère français de la défense, a de quoi soulever de fortes interrogations.

Classée "confidentiel défense", la première de ces notes est un court télex de la Direction générale des services extérieurs (DGSE), datée du 25 mai 1996, et qui a pour "objet : enlèvement des moines". Il informe Paris que, "selon une information dont la première main n'est pas connue, et qui n'a pas pu être confirmée, les corps décapités des sept religieux auraient été découverts dans la région de Ksar El Boukhari " - située à environ 150 km d'Alger près de Médea.

Puis : "L'hypothèse avancée à l'ambassade est que les têtes des moines seront vraisemblablement "livrées" à proximité de l'ambassade, de l'évêché, ou de la maison diocésaine."

Stupéfiant quand on sait que le communiqué des autorités algériennes sur la découverte des "cadavres" des sept moines trappistes enlevés deux mois plus tôt par un commando du Groupement islamiste armé (GIA) dans leur monastère de Tibéhirine, date du 30 mai 1996, soit cinq jours plus tard. Certes, dans un message du 21 mai, le GIA avait revendiqué la mort des religieux mais personne, alors, n'était supposé connaître la macabre vérité : seules les têtes des moines avaient été retrouvées. Les corps, eux, ne le seront jamais. Il aura fallu d'ailleurs toute l'insistance du père Armand Veilleux, l'ancien procureur général des moines cisterciens, pour que les cercueils soient ouverts, le 31 mai à Alger, et que la vérité soit connue de tous. Embarrassées, les autorités algériennes avaient préféré dissimuler l'information. Le deuxième document du ministère français de la défense daté du 4 juin 1996 fait le point sur les "rumeurs" concernant les circonstances de l'assassinat des moines, et les "doutes" sur la date exacte de leur mort. Toutes les sources ont été effacées.
Dossier sensible

Mais dans le "commentaire" qui accompagne cet inventaire, les services français écrivent à propos du mystère qui entoure le dossier : "Il pourrait s'expliquer tant par le fait que le GIA n'a pas pris la peine de transporter les corps entiers depuis leur refuge que par une tentative des services algériens de dissimuler la cause réelle de la mort des religieux". "De plus, poursuit la note, selon (un blanc), l'aviation algérienne aurait bombardé le lieu où les moines ont été assassinés, le lendemain de leur exécution. En conséquence, la présence de traces de blessures par balles ou par éclats sur les corps, s'ils étaient retrouvés, ne serait pas significative de la cause du décès des moines." Etrange assertion qui exonère l'armée algérienne. En 2009, l'ancien attaché de défense à l'ambassade de France, François Buchwalter, avait, lui, avancé la thèse d'une bavure de l'armée qui aurait mitraillé le camp par hélicoptère. Dans ce dossier sensible, suivi avec obstination par le juge Trevidic et l'avocat de la partie civile, Patrick Baudouin, aucune version ne peut être avancée avec certitude.

Mais le magistrat du pôle antiterrorisme ne perd pas espoir de pouvoir lancer une commission rogatoire internationale qui lui permettrait de se rendre en Algérie, et, pourquoi pas, de faire pratiquer une autopsie sur les têtes des sept moines, enterrées à Tibéhirine - ce qui n'a jamais été fait. Le 10 octobre, il a réuni discrètement au tribunal à Paris, les familles des religieux, dont deux se sont portées parties civiles jusqu'ici, pour faire le point sur l'enquête.

Isabelle Mandraud

Article paru dans l'édition du 08.12.11

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