26 Mai 2012
1er site d'information kabyle

Algérie: Sur l'arrêt du processus électoral de 1991 - Objectifs et effets sur l'opposition

dim, 2011-03-06 23:09 -- d.messaoudi
Français

Par : D.Messaoudi

En décembre 1991 se sont tenues les premières vraies élections dans l’Algérie post-indépendante. Les résultats ont surpris le monde entier : le FIS, un parti politique né des événements d’octobre 88, donc un bébé[1] par rapport aux partis comme le FLN et le FFS, les a remportées avec une majorité écrasante dès le premier tour déjà ! Le deuxième tour n’aura pas lieu ; une alliance issue du régime et de certains partis d’opposition a arrêté le processus le 11 janvier 1992 sous prétexte de vouloir sauver la république. Cette suspension définitive est par contre considérée par le parti gagnant et certains autres opposants comme un coup d’état. La suite est connue. Questions : quels sont les objectifs réels derrière l’interruption du processus électoral ? Qui a raison : les « Janvieristes »[2] qui ont arrêté les élections, ou ceux qui ont appelé à aller au deuxième tour et à respecter coûte que coûte les résultats finaux du scrutin ? Et enfin que doivent faire les Algériens pour se débarrasser de ce système mafieux qui a érigé la terreur, la manipulation et la division en mode de gouvernance ?

Avant de répondre à ces questions, commençons par une analyse des conditions qui ont aidé un parti islamiste, qui montrait déjà des signes d’intégrisme, à rafler les voix des Algériens. Il y a certainement plusieurs facteurs, en corrélation ou pas, qui ont permis au FIS de se lancer sur la scène politique algérienne, de s’accaparer en un temps record des espaces d’expression, et de séduire une frange assez large de la société algérienne[3]. Tout d’abord, il y a cette volonté-là du régime militaire algérien de faire des islamistes un barrage à l’avancée démocratique menée depuis 1963 déjà par les berbéristes. L’activisme islamiste se limite à ses débuts aux universités et ce n’est pas un pur hasard ; c’est en fait de là que se ressourcent les mouvements berbéristes qui n’hésitent pas, par occasion, à sortir dans la rue. La SM[4] du régime a cultivé en les islamistes une telle haine envers les berbéristes qu’une première victime, un Kabyle nommé Kamel Amzal[5], est tombée à l’Université de Ben Aknoun. Depuis, le conflit entre les berbéristes, que la propagande du pouvoir décrit comme séparatistes et  ennemis de l’islam et de l’arabe, et les islamistes qu’on a incités à défendre ces soi-disant constantes nationales, ne cesse de s’aggraver, parvenant même à affaiblir les berbéristes, qui doivent alors se battre sur deux fronts, ce qui a garanti au régime mafieux la protection contre le changement jusqu’à octobre 88.

À partir de cette date, un vent de changement a déjà commencé à souffler sur le bloc socialiste menaçant d’écroulement pas mal de systèmes totalitaires. Le régime algérien devrait alors trouver une issue pour sortir indemne. Fort de ses experts en matières de tromperie et de manipulation des masses, il engage le pays dans des réformes dignes de celles-là qui ne s’observent que dans de grandes démocraties du monde. Ouverture de radios et de télévision publiques aux opposants ; création de journaux dits privés ; création de multiples associations à caractère politique ou social, etc. Mais dans tout cela, il y a un élément clé sur lequel le pouvoir mafieux compte pour assurer sa survie, et c’est un élément qui n’a suscité aucun doute chez les Algériens, pas même au sein de nos politiciens et intellectuels, malgré le fait que la constitution est claire à ce sujet : c’est la création d’un parti officiellement islamiste, le FIS, à côté d’un autre qui renvoie implicitement aux mouvements berbéristes, le RCD. Une bombe à retardement, qui détruira ensuite le rêve d’une Algérie démocratique, est ainsi mise au point.   

En décembre 1991, on annonce enfin la tenue des élections. Pendant toute la durée de la campagne électorale, l’ENTV, l’organe officiel du régime algérien, multiplie les confrontations entre les partis islamistes et les partis laïcs. Mais les débats qui suscitent plus d’intérêts et qui bénéficient de plus de médiatisation, et ce n’est pas pour rien, sont ceux-là qui opposent le leader du FIS, Abassi Madani, au leader du RCD, Said Sadi. Connaissant l’attachement aveugle des Algériens à l’islam, le régime machiavélique tente de discréditer, à travers les réactions et les déclarations du RCD, tout le pôle démocratique[6]. Il a réussi à merveille, comme le montreront après les résultats du premier tour. Ainsi donc, le premier objectif préélectoral est atteint. Reste maintenant à affaiblir l’autre concurrent, le FIS, qui a jusque là bénéficié de la « négligence intentionnelle » du régime pour le besoin de noyer les démocrates. Pour atteindre ce deuxième objectif, le régime usera de toute sorte de propagande et de manipulation. Ainsi, encouragés en plus par le cadeau qui leur a été fait aux élections municipales de juin 1990[7], les islamistes du FIS multiplient les déclarations publiques dans lesquelles ils révèleront les changements radicaux, en quelque sorte les horreurs, qu’ils feraient subir à la société algérienne s’ils accédaient au pouvoir. Cette période a connu même des cas de violence envers les femmes non voilées, les fumeurs, etc. Les « moukhabarates » ont finalement rapporté à leurs maîtres l’heureuse et rassurante information selon laquelle le peuple algérien ne votera JAMAIS pour de tels monstres, i.e. les islamistes.

Ainsi donc, rassuré d’un côté par ses services secrets quant à l’incapacité des islamistes à peser lourd au scrutin, et réconforté d’un autre côté par sa large base constituée de ce qu’on appelle « la famille révolutionnaire » et ses satellites[8], le régime algérien organise les premières vraies élections de l’histoire algérienne dans l’espoir non pas de provoquer un changement du système bien entendu, mais afin de pérenniser sa présence au sommet du pays en toute légalité. Les résultats officiels du scrutin ont été un grand choque aussi bien pour le régime que pour les démocrates. Les calcules se sont avérés faux. Il faut agir vite et surtout pas seul.

La hiérarchie militaire, soutenue par des éléments de l’opposition « ultra-laïque », dont le RCD, se réunit d’urgence et décide d’arrêter le processus électoral. Cette décision a été justifiée par le souci des démocrates de préserver le caractère républicain de l’État algérien menacé par les islamistes. L’Occident, notamment les pays de la rive nord de la Méditerranée qui sont horrifiés par l’idée d’un état théocratique à leurs portes, salue la décision « combien sage » des dirigeants algériens et de leurs alliés. Par contre, des voix parmi l’opposition laïque modérée, dont le FFS, se sont élevées contre le non respect du choix du peuple. Pire encore, les militants du FIS, qui se sentent lésés, prennent les armes et, manipulation des services secrets du régime aidant, entraînent le pays entier dans des conflits armés interminables[9] ; conflits dont se sert encore de nos jours le pouvoir pour empêcher d’aller à tout changement du système.

Mais qui a enfin raison dans toute cette histoire ? Les initiateurs de la suspension des élections, ou les partisans de l’achèvement du processus électoral ?

Ce qui est indéniable est que si le FIS avait accédé au pouvoir, il aurait certainement nettoyé la scène politique algérienne de tout parti ou association qui ne soit d’obédience islamiste. Ces élections-là ne feraient en conséquence que remplacer une dictature par une autre. Ceux qui ont suspendu les élections ont donc bien fait ! Non. Comme nous l’avons dit supra, le FIS est un parti issu de mouvements islamistes créés, entretenus et manipulés par les services secrets du régime pour servir, au début, de déviateur du combat démocratique des berbéristes, et ensuite d’alibi pour l’arrêt des élections qui sauveront le système. Ce sont alors ceux qui ont défendu l’achèvement du processus électoral qui ont raison ! Là encore, c’est non. En fait, en entraînant le FIS, déjà diabolisé, jusqu’à la victoire pour ensuite la lui confisquer, le pouvoir vise à créer une sorte de victime qui amènera la partie de l’opposition qui ne lui est pas acquise à se discréditer par elle-même. Cette combine est si ingénieuse que même un vieux routier de la politique comme Aït Ahmed ne s’en est pas aperçu. En multipliant, sur les médias nationaux et étrangers, ses déclarations en faveur du deuxième tour du vote, qui aurait porté les islamistes au pouvoir, le FFS n’a fait que détruire son image d’un parti démocratique. Et lorsqu’en 1995, soit aux débuts de la rébellion armée des islamistes,  Aït Ahmed se réunit à Sant’Egidio[10] avec, entre autres, des leaders du FIS dissous en exile,  une bonne partie de ce qui a resté de crédibilité du FFS est partie et l’on assiste depuis, au grand bonheur du régime mafieux, à des démissions en série de ses militants.

À la lumière de ce qui a précédé, on peut dire que le régime militaire algérien a préparé son maintien au pouvoir depuis déjà la première révolte kabyle, celle du FFS en 1963. Le nationalisme arabe et ensuite l’islamisme ont été deux cartes utilisées par la mafia au commande de l’Algérie pour semer en la société algérienne l’ignorance, le fatalisme, le doute, la défiance, la haine, le racisme, la désolidarisation, la désunion et toute sorte de conflits qui fragilisent le peuple et favorisent sont assujettissement ou son impuissance. Ceci dit, ni le RCD ni le FFS, qui s’entredéchirent quotidiennement, n’ont honoré la Kabylie qui a été bien avant l’indépendance déjà à l’avant-garde de tous les combats démocratiques et de toutes les révoltes libératrices. Quant aux partis qui se ressourcent de l’arabo-islamisme, manipulés ou de leur propre chef, ils n’ont jamais cessé de vouloir s’imposer comme la seule alternative au régime mafieux actuel, et en agissant ainsi ils n’ont fait que provoquer des craintes et même du rejet en l’autre partie de l’opposition, ce qui a bien arrangé le pouvoir en place. Et pour finir, s’il veut se débarrasser de cette dictature et ne pas devenir l’otage d’une autre peut-être bien pire, que le peuple algérien sache choisir désormais entre la bonne graine et l’ivraie et qu’il sache également que tout ce qui brille n’est pas or.  




[1] Le même scénario burlesque d’un parti né mature se répète en février 1997 lorsque le RND a été créé. Ce parti a remporté une large majorité aux législatives du 5 juin 1997 !! (voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_national_d%C3%A9mocratique)

[2] Le terme de « Janvieristes » réfère aux officiers de l’ANP et aux civils parmi les fonctionnaires de l’État et de l’opposition qui ont décidé de rompre le processus électoral en janvier 1992. (voir : http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/janvieristes.htm)

[3] À une période donnée, le régime a intentionnellement cédé la mosquée, comme espace d’expression, aux islamistes et ce afin de préparer l’opinion nationale et internationale aux futures décisions et interventions des autorités. Ali Belhadj, un des durs du FIS, se faisait même filmer pendant ses prêches incendiaires. (voir : http://www.youtube.com/watch?v=iqNxrKBAGlo&feature=related)

[4] Le Général-Major, Khaled Nezzar, n’a-t-il pas avoué dans ses mémoires cette complicité entre les islamistes fondamentalistes et le régime dans les années 70 et 80 ? (voir : http://icare.bgayet.net/spip.php?article65)

[5] Kamel Amzal était un étudiant. (voir : http://www.tamazgha.fr/Une-pensee-pour-Kamal-Amzal,2087.html)

[6] On se souvient bien de la fameuse réponse du leader du RCD, Said Sadi, au leader du FIS, Abassi Madani, lors d’un face-à-face sur le plateau de l’ENTV : « Nous ne vous laisserons pas passer ». Ce que Sadi ignorait alors c’est que le régime l’avait utilisé pour discréditer aux yeux des Algériens tous les Kabyles qui se disent démocrates. D’ailleurs, les récentes marches initiées par le RCD et le CNCD n’ont pas drainé des foules en raison de la présence des Kabyles dont on se méfie encore.

[7] Le FIS a obtenu dans ces  municipalités 55% des communes, soit 853 des 1539 mairies. Se sentant fort, il commence alors, sous l’œil complice du régime, à introduire des éléments islamiques dans l’habillement des agents de l’État (la fameuse « chorta islamia »), dans l’environnement (la fameuse « baladiate X el islamia »), etc. Bref, tout indiquait qu’on allait droit vers un État islamique, ce qui constituerait après un alibi en faveur des Janvieristes.

[8] Il est tout de même inexplicable que le pouvoir n’ait pu sortir vainqueur de ces élections ; lui qui possède un large électorat constitué de militaires, de policiers, de gendarmes, de fonctionnaires de l’administration, d’anciens moudjahids, d’enfants de chouhada, etc., qui jouissent tous de privilèges en contrepartie de leur loyauté.

[9] Durant l’automne 2010, plus de 9000 soldats de l’ANP ont été mobilisés pour soi-disant nettoyer la Kabylie du terrorisme islamiste. La presse écrite a même rapporté que la tête du GSPC, Droudkel, ainsi que d’importants émirs islamistes ont été encerclés dans la région. Et à la fin de l’opération qualifiée de grande envergure, l’on annonce ce bilan maigre d’une poignée de terroristes, sans noms ni visages, abattus ! Droudkel n’en figure pas ; sa mission n’est pas encore terminée. 

(voir : http://lettresdekabylie.unblog.fr/2010/12/11/operation-anti-terroriste-denvergure-en-kabylie-revue-de-presse/)

[10] Étaient présents à cette réunion à côté d’Aït Ahmed, entre autres, A.Mehri, ex-SG du FLN et chantre de l’arabisme ; A.Ben Bella, ex-président algérien et chantre du baathisme ; A.Haddam, un des députés de l’ex-FIS qui n’a jamais condamné la violence des islamistes.  (voir : http://www.grands-reporters.com/Rome-lelbayrinthe-de-la-paix.html)

 

Thématiques: 
Géolocalisation: 
Géolocalisation Kabylie: 
haut
26 utilisateurs ont voté.

Commentaires

Soumis par Ameziane (non vérifié) le

L'objectif principal des Généraux est la reconfiguration ou restructuration de la domination de l'oligarchie militaire dictatorial sur la société. Ceux-ci n'ont jaamais pardonné à la population des les avoir défié par les manifestations d'Octobre 88, un mouvement sauvagement réprimé par les criminels de la SM, la Gestapo locale qui avait fait 500 morts et des milliers d'arrestations. Evidement la propagande officielle et les relais du Pouvoir dictatorial voulait faire croire à une intervention destinée à sauver le pays. Hum ! En vérité, ces Généraux criminels, corrompus et corrupteurs voulaient sauver leurs interét, car pour eux l'Algérie leur appartient, ils se croient etres les propritaires uniques et exclusifs de ce pays. Ce pays qu'il ont cassé, délabré, ruiné. Ses richesses spoliées, les deniers publics délapidés, tous les domaines saccagés, la faillite est totale.                                                                 
Les Généraux n'ont pas sauvé le pays, bien au contraine. Ils ont sauvé leurs richesses illicitement amassées. Ils ont sauvé leurs vies, leurs familles leurs proches et leurs alliés, les "collabos", ces faux opposants et pseudo-démocrates ou les "nouveaux harkis de la République. Faisant 250 000 victimes, 40 000 veuves, 350 000 orphelins, 20 000 disparus, 900 000 exilés, xxx 000 000 (milliards) de dégats matériels...
L'Algérie ne connaitra ni bonheur ni paix tant que ces Généraux sanguinaires et spoliateurs président à ses destinées. Et ceux-ci vont poursuivre la
guerre contre le peuple tant que : 1) ils disposent de la manne financière qui découle de la renté pétrolière et gazière qu'ils spolient et accaparent totalement, 2) la force de frappe, la puissance de feux et le renseignement sont à leur faveur, étant donné que les Maitres du DRS(néo-MALG)
xercent la tutelle et la haute main sur L'Institution militaire et gendarmesque, ainsi que L'Instition policère, en un mot les "forces de répression et de coércition; 3) le soutien de la France qui donne le "là" et définit la politique algérienne et (nord) africaine de l'Europe en tant qu'ex Puissance coloniale.
Vont-ils lacher du lest ? Difficile de croire, car ils sont allés loin dans les "crimes contre l'humanité", la délapidation des richesses....

Ouest terneDes hauts des bas sur l’islamNous nous sommes retrouvésLe jour J, à l’heure HSur les lieux du rendez-vousIl n’y avait plus que nousNous étions à quelques mètresL’un de l’autrePrêts à en découdreA la loyaleLa vie est pour celuiQui tirera le premierNous nous haïssions…Parce que j’étais chrétienneParce qu’il était  musulmanhttp://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/ouest-terne/

Soumis par Izem (non vérifié) le

Vous dites "elections libres en 1991 " ?  Elles furent libres en Kabylie, peut etre,  mais dans les regions arabophones ou le FIS avait deja plus ou moins le controle des mairies c'etait le trafique en long en large et en travers . Tout le monde pouvait voter  pour toute sa famille et dans plusieurs  centres de vote a leur guises.  Le bourrage des urnes etaient a grande echelle.  Dans ces meme bureaux de vote toutes les listes RCD, FFS  et meme d';autres partis que le FIS etaient impossible a trouver.  Quant au depouillage, il fallait avoir du courage pour etre present  car les sbires du FIS foutaient tout le monde a la porte pour qu il aient libre cours. le FIS a gagne les elections en 1991. Il  les a gagne de la meme facon que le FLN gagne ses elections depuis 1962. Les elections libres sont impossible en Algerie. Savez vous que en Kabylie  ( j'en ete temoin ) les urnes sont ramenes de la  daira vers les mairies deja a moitie pleine ?  Comment je le sais ? des  jeunes de ma commune  posant gue devant la marie ont saisi ses urnes et les ont deverses dans la rue . Preuve inefutable que les des etaient pipes des le depart.Alors arreter de repeter des mensonges.Izem

Soumis par Baguera (non vérifié) le

Bonjour, vous êtes pitoyable, le FFS est le seul partie democrate capable de s'imposer et de faire avancer la population algérienne.Vous parler des islamistes, du régime algérien mais vous en faites partie par le seul fait que vous approuvez le coup d'état de Janvier 1992 qui a entrainé la guerre civile.Vous êtes pareille à ces généraux, comment peut-on vouloir un démocratie ? alors que vous avez deja refusé les résultat de la seule et vraie élection jamais eu en Algérie.Vous vous êtes endormie et vous avez pris le plus mauvais partie,  voila pourquoi le RCD n'est que de la merde et ne peut jouir d'aucune crédibilité alors que le FFS sort grandit par ses choix de toujours preserver la démocratie alors que vous avez fait le choix de la dictature en vous rangeant aux cotés des bourreaux.Aujourd'hui, vous n'avez pas votre "part du gateau" et donc vous jouer les opposants, laissez moi rire.Une chose est sûre, vous n'êtes que des pantains stupides et totalitaire et vous n'aurez jamais ce cous vous voulez !! 

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Le fis n´auras jamais gagné une election sans le trucage et les slogan relegieux tel que le paradis promis, le dieux est grand, surtout ils etaient  agressif envers les autres, en ciblan les gens qui sont pas de leurs avis.
Maintenant sont devenu calme mais ca pas été le cas dans les années 91!

Soumis par Samir ait taleb (non vérifié) le

Ce n'est un secret pour personne Cheb Mami sortira de prison le 23 mars 2011. Selon une source proche de l'artiste, il aurait écrit en prison une chanson intitulée " la bouteille et le hallouf" en hommage à des kabyles qu'il a connus en prison.
Vive la kabylie
Samir Ait taleb 

Soumis par Awregh n iferfan (non vérifié) le

Quel imbécilité comme commentaire ! C'est pire qu'une mouche qui mange la marde avec la bouche. Nos voisins marocains réponsent à ce genre de propos : ''Ma  Kayen Ghir Alhalouf li ma yakkoulech khouh !'' . Il n'y a que les cochons qui ne mangent pas de porc ! 

Soumis par aavalache (non vérifié) le

je ne doute pas du tout car tu etais sa compagne de cellule (oui sa compagne), donc il t'as mise au courant ( au sens propre et au sens figuré)

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Non jamais les elections de 91 etaient propres elles etaient entachees des irrugularite la ou le FIS avait une main basse sur des APC il a meme etabli des cartes de vote pour les morts et chacun de ses ahderants avaientt un sachet en plastique plein de ses cartes et ils se deplacaient d un bureau de vote a l aute  des la premiere minute d ouverture des bureaux et les memes listes se repetaient dans tout les bureaux et les gens qui n etaient pas des leurs ils etaient carrement exclus des listes de vote.
resident de bachdjarah.

Pages

Ajouter un commentaire