« Mascarade de procès », « deuxième assassinat de Lounes », « parodie de jugement ». Ainsi fut qualifié le procès des assassins présumés de Matoub, de part et d’autre, lors de sa tenue, le 18 juillet, à la court pénale de Tizi-Ouzou. Force est de le constater que le procès a laissé la plupart des présents sur leur faim, qu’il a suscité l’indignation, la polémique et l’exaspération. En revanche, aucun sentiment de justice qu’on aurait voulu ressentir à l’occasion du jugement de l’assassinat le plus significatif de l’histoire récente de la Kabylie.
Mais le procès s’est finalement tenu. Ambiance très spéciale : pas de lecture de l’arrêt d’envoi, pas de mention du nom de Matoub Lounes tout long du jugement, interruption et écourtement de l’intervention du procureur par le juge, ajournement de la séance pas moins de quatre fois au total, auto-contradiction du juge, discussions en aparté entre le juge et la partie civile représentée par Malika. Mais il y a plus, il s’est déroulé sans audition de ceux qui devraient être cités, sans étude balistique, sans reconstitution des faits et sans enquête. C’est dans ces conditions, qui violent toutes les normes de validité juridique, que s’est tenu le procès, ou plutôt un procès. Lequel ? Certes, le juge répétait de temps à autre qu’il s’agissant de juger Medjnoun et Chenoui, mais sans lecture de l’arrêt d’envoi à l’ouverture du procès, formellement, on ne sait même pas de quel procès il s’agit.
« Une seule famille Matoub, une seule affaire Matoub »
Reprenons les choses depuis le début. C’est lorsque le juge a terminé de lire la liste des personnes cités au procès que Malika Matoub a réagit. En 2008, exigeant un complément d’enquête, elle avait remis une liste de 52 noms de personnes à citer pour apporter des témoignages en relation avec l’affaire de l’assassinat de son frère. Ces personnes n’ayant pas été auditionnées ni citées au procès, Malika s’oppose à la tenue de l’affaire Matoub. « Il manque une enquête, une reconstitution des faits, une étude balistique, et l’audition de toute personne qui a de prés ou de loin à voir avec l’assassinat de Lounes , détaille Malika. Si c’est le groupe islamiste armé qui est en cause dans le meurtre, pourquoi Hassan Hattab, responsable des groupes armés en Kabylie à la fin des années 90, n’a-t-il pas été convoqué au procès ? Même chose pour ceux qui ont ramené les accusés Chenoui et Medjnoun et présenté comme des coupables/complices dans l’affaire, pourquoi ne sont-ils pas convoqués ? ». Malika reprendra : « Il n’y a pas plusieurs affaires Matoub, il n’y en a qu’une. Et elle ne sera pas jugée dans ces conditions. Si c’est elle qui est jugée, le partie civile, constituée par moi-même et ma mère, nous retirons ». Me Salah Hanoun, avocat de la partie civile pour Nadia Matoub, Farida Brahmi et Ouarda Brahmi –la femme, les deux-belles sœurs de Lounes- avait répond d’emblée qu’ils souhaitent que l’affaire Matoub soit jugée, « même si nous savons que les vrais commanditaires de l’assassinat ne sont pas ici aujourd’hui ». Ils voient la nécessité de juger les deux accusés incarcérés sans procès depuis 12 ans. Ils considèrent aussi que ce procès n’est de toute façon qu’ « une étape dans le procédé juridico-judiciaire ». Malika s’adressera un peu plus tard à eux : « Il n’y a pas plusieurs familles Matoub. J’appelle ma belle-sœur à rejoindre notre position, c'est-à-dire se retirer si c’est l’affaire Matoub qui est jugée ici et maintenant. Ainsi la partie civile se retirera globalement et il n’y aura pas de procès». Elle continuera : « Nous disons depuis 2005 que ces accusés n’ont rien à faire avec l’affaire Matoub. Si c’est l’affaire Chenoui-Medjnoun qui est jugée, qu’elle le soit. C’est tout ce que nous souhaitons, leur libération, et l’audition de vrais commanditaires et responsables». La séance est levée alors que la salle est plongée dans le chaos. Au retour, le juge tente de calmer le jeu en expliquant que c’est bien de l’affaire Chenoui-Medjnoun qu’il s’agit et non de l’affaire Matoub. Me Hanoun rétorque que Chenoui et Medjnoun ne pouvant être jugés en dehors de l’affaire Matoub, c’est donc bien de l’affaire Matoub que traite le procès. « Soit on juge l’affaire Matoub, et on l’assume en tant que telle, soit on ne la juge pas, et dans ce cas la partie civile constituée de Nadia et ses sœurs ne participe pas ». Trêve de jeu sur les mots ; c’est à la lecture de l’arrêt de renvoi, des faits et de ce qui est reproché aux deux accusés que toute la salle soupire : « c’est bien l’affaire Matoub qui est jugée ! » et le juge de contredire ce qu’il avait lui-même asséné 15 minutes avant avec tellement de pondus : « Oui ! l’affaire jugée aujourd’hui est bien celle du meurtre de Matoub Lounes ». Malika et la fondation Matoub protestent vivement, la salle replonge dans le chahut, et la séance est levée une nouvelle fois.
L’affaire Matoub n’est pas jugée, Nadia se retire
C’est lors de cet intermède que Malika et ses avocats sont appelés en aparté chez le juge. Visiblement, le procès que la justice algérienne a honteusement laissé trainé tient lui tout à coup à cœur: « Chenoui et Medjnoun doivent être jugés, c’est leur droit constitutionnel ! » martèle le juge à la reprise de la séance. On est prêt pour cela à se conformer aux exigences de Malika Matoub : 1. Ce n’est pas l’affaire Matoub qui est jugée mais l’affaire Chenoui-Medjnoun, 2. Durant le procès il ne sera pas fait mention du nom de Lounes. Coté Nadia Matoub et ses sœur, c’est chose promise, chose due : l’affaire jugée étant déclarée comme n’étant pas celle de Matoub, la partie civile du coté de Nadia se retire, comme Salah Hanoun l’avait annoncé avant la lecture de l’arrêt de renvoi.
Torture et détention secrète
Le jugement peut enfin commencer. Mais sans lecture de l’arrêt de renvoi, puisqu’il renvoie précisément à l’affaire Matoub. On commence par la présentation des accusés, le juge appelle à la barre Abdelhakim Chenoui. Il raconte son histoire à un juge qui n’arrête pas de l’interrompre et de terminer ses phrases. Tant bien que mal, Chenoui arrive à raconter son désarroi. Il ne nie pas l’appartenance à un groupe terroriste mais réfute catégoriquement l’implication dans l’assassinat de Lounes. Il raconte comment, après avoir eu le malheur de répondre à la loi sur la concorde civile, il ne passera pas plus d’une nuit chez lui après. Emmené par les services de sécurité à Ben Aknoun, il y subira d’affreuses tortures jusqu’à avouer le meurtre de Lounes, chose qu’il avoue avoir pris à la rigolade lorsqu’on lui a demandé de le « reconnaitre ». Les services secrets n’ont pas hésité à citer un à un les membres de sa famille proche, laissant suggérer que c’est à eux qu’ils s’en prendraient si Abdelhakim ne collaborait pas. Medjnoun, quand à lui, dit ne même pas savoir pourquoi il est « ici », ni de quoi il est accusé. Alors que la salle semble très bien comprendre le désarroi du jeune homme, le juge s’entête à relire le chef d’accusation. Medjnoun répète que ces accusations son insensées, qu’il n’a aucune relation avec l’assassinat; et pour cause : c’est dans un restaurant à Tizi, où il travaillait à l’époque, qu’il avait passé toute la journée du 25 juin 1998. « Je n’ai pas été arrêté, monsieur le président. J’ai été kidnappé, le mardi 28 Septmbre 1999. Chenoui avait été arrété 10 jours avant, le 18 Septembre. Si j’avais eu quelque chose à voir avec cet assassinat, j’aurais fui. Mais non, je ne le connaissais pas, je n’en savais strictement rien et je travaillais à l’époque ». Lui aussi parle de la torture, à Ben Aknoun, notamment un épisode d’enfermement dans une tombe pendant 5 jours : « ce que ne peut pas faire Iblis [satan, NDLR], elle peut le faire la police » ironise-t-il en répétant une phrase que les détenus sur place se disent entre eux. Suivront quatre témoins, anciens collègues de Malik. Tous passent à la barre pour confirmer qu’il était au restaurant le jour du meurtre de Matoub, et qu’il y travaillait comme serveur. L’alibi sans équivoque de Medjnoun est établi.
La cerise sur le gâteau
Le procureur prend alors la parole. Dans une langue arabe archaïque et indigeste que très peu comprenaient, maniant une langue de bois que peu supportaient, ce dernier s’étale pendant de longues minutes en évoquant les « preuves matérielles » qui auraient été retrouvées en la possession des deux accusés et leurs aveux d’avoir tué Lounes. L’air de la salle devient difficilement respirable sous l’effet des longues tirades du procureur et la véhémence de ses propos ; laquelle jurait avec les témoignages poignant des accusés juste auparavant. L’exaspération se voyait sur les visages dans un public qui avait chaud et qui était visiblement fatigué d’être sur les lieux depuis 9 heures du matin. Le procureur prend son air le plus réprobateur pour requérir la peine maximale contre les deux « assassins ». Heureusement, il est interrompu par Malika lorsqu’il commence à citer le nom de Matoub. Sur quoi le juge décide tout bonnement de mettre un point final à l’intervention du procureur. Les avocats de Chenoui et Medjnoun prennent ensuite la parole. Comment requérir la peine maximale, l’exécution, à l’encontre des accusés après avoir entendu leur témoignage ? S’insurge-t-on. Pourquoi le procureur n’a-t-il pas fait mention de la longue détention inconstitutionnelle que les deux accusés ont subit ?
Mais que venons-nous de vivre ?
C’est alors que nous, correspondants locaux, quittons les lieux, il est 16 heures. Nos derniers commentaires sont recueillis auprès de Malika Matoub et Belaid Abrika. Pour Malika, « on a au moins obtenu, en protestant dans la salle contre la tenue d’un tel procès pour Matoub, que la deuxième partie civile se retire. Ainsi le procès n’a pas eu lieu ; or il fallait absolument barrer la route à une telle risée ». Pour Belaid, le pouvoir chercher à expédier un dossier très embarrassant, une affaire qui dérange énormément. Il en fait une grotesque gestion politique ; après avoir il manipulé l’assassinat il manipule le procédé judiciaire. Le choix du contexte –fin juillet, grosses chaleurs, fin de saison- est significatif pour Belaid. « Qu’est-ce qu’un procès pareil ? Un procès ou le juge négocie avec la partie civile pour les termes du procès, où on zappe les parties où le nom de Lounes revient, où le procureur est tu par le juge, où l’arrêt d’envoi n’est même pas lu et où, donc, on ne sait même pas de quel procès il s’agit ? Il constitue une violation des procédures judiciaires, en long, en large et en travers ». Matoub aura-t-il droit à un procès équitable ? « Il faut retourner l’affaire au juge d’instruction, reconstituer les faits, mener une enquête, citer tous ceux qui ont de prés ou de loin à voir avec l’affaire –y compris ceux qui jouissent de l’immunité parlementaire- . Mais cela ne sera possible que lorsque nous aurons une justice indépendante, c'est-à-dire le jour où l’Algérie sera démocratisée ». La conférence de presse que devait donner Malika, initialement fixée à continuation du procès, est reportée à demain, 19 juillet, à la ligue des droits de l’Homme, en face de la court pénale. Elle se tiendra à 11 heures. C’est là que nous saurons le dénouement du procès d’aujourd’hui et que nous recueillerons de plus amples informations sur la suite à donner pour faire la lumière sur l’innommable disparition de celui que la Kabylie ne pourra jamais oublier et de celui dont personne ne souillera la mémoire, Matoub Lounes.
Samia Ait Tahar.
PS: a l’heure où nous mettons sous presse, nous apprenons que Abdelhakim Chenoui et Malik Medjnoun sont condamnés à 12 années de prison ferme.


Commentaires
Nous savons tous que c'est
Nous savons tous que c'est une mascarade...
Condamner les lampistes pendant que les donneurs d'ordres sont à l'ombre...
Le pouvoir maffieux peut continuer de sévir..
Affaire Matoub
Ces deux mecs n'ont rien a faire avec l'assassinat de Matoub et tout le monde le sait.
Affaire Matoub : Un procès d’innocents pour expédier un assassin
le climat du mois de juillet
Les kabyles sont démobilisés Par ABRIKA SE SONT TRAHIS PAR CE Prédateur qui surveille tout les coins. ne sont pas solicité, ils sont ailleurs.
MALIKA MATOUB ! la Fondation Matoub n'ont pas faient leurs travail.
L'affaire Matoub est devenu une simple réaction de gauche de droite, du haut et du bas.
comme un oiseau qui n'a pas d'ailes.
AFFaire Matoub
Ne passons pas notre temps a blamer Abrika, Muhand u Kaci ou zedi moh de Tizi. peine perdu! a tout Kabyle de se regarder en face d'un miroir et se poser la questions si il est aussi a blamer parceque qiue sa contribution est equivalente a zero.
affaire MATOUB
L'affaire MATOUB est l'affaire de TOUS , et la fondation matoub aussi est l'affaire de tous , malika et nna aldjia a elle seulle ne peuvent pas faire grand chose , c'est avec nous tous qu'elle(sa famille biologique) peut éspérer tirer "quelque chose" de cette justice de m...
Affaire Matoub
Cette affaire continue toujours de defrier la chronique....Soyons realistes une fois pour toutes et n essyons pas de chercher midi a treize heures...Ces deux hommes qu on accuse a tort et a travers sont a mon avis innocents ..Il sont sacrifies sur l autel de la betise et de l absurdite...Les vrais coupables sont ceux_la memes qui ont lachement assassine feu mohamed boudiaf(dieu ait son ame)....Ce senario a la va_vite est monte de toutes pieces pour juguler les consciencse et tuer l oiseau dans l oeuf...Vive la justice algerienne manipulee et instumentalisee___Un Kabyle algerien
nouredine ait hamouda,khalida
nouredine ait hamouda,khalida messaoudi,amara enyounes voila les agents DRS qui'il faut convoquer pour faire la lumiere sur l' assassinat du rebelle
tu peux rajouter a ta liste
tu peux rajouter a ta liste sans hesiter: les FERHAT - SADI ...ils font tous partie de la DRS...
Ce sont des valets et ponce-pilâtes du DRS
Exactement: ce sont des valets et ponce-pilâtes du DRS. Ait Hamouda, Benyounès, Ferhat, Sadi, Yaha, Lounaouci, khalida, Abbout, Mira, A. Brahim, Abrika, Gharbi, Halim Akli, etc, etc. El l'on verra bientôt d'autres micro-partis, d'autres "agitateurs politiques" sponsorisés et propulsés au devant de la scène en prévision de la nouvelle recomposition de la "carte politique" de la Kabylie, une carte conçue évidement par les Maitres du DRS, la Gestapo locale. Les Abbout, Mira, A. Brahim, Abrika, Gharbi seront mis au devant de la scène politique et médiatique, comme naguère, avec les valets cités ci-haut. Le Pouvoir militaire poursuivra sa politique de "division, dispersion, éparpillement, émiettement" à font, jusqu'à l'extrème, en entretenant tous les partisans des extrèmes, les extrémistes de tous bords, pour faire en sorte que "l'écartement des positions" parvienne à tel point qu'il serait impossible de trouver les convergences, les consensus et les coordination à même de fonder un Grand Pole Oppositionnel qui ferait tomber le Régime militaire criminel et mafieux, cet "ennemi commun" qui est le "mal originel", la cause de tous les maux....
Amokrane,
Amokrane,
Quand on vouus lit, on croirait que tous les kabyles sont de agants du DRS.
Les micro-partis crées après 89 roulent pour le Régime militaire
Les micro-partis crés après 1989, date de la fameuse "ouverture contrôlée", surveillée, fausse, sont des officine, des annexes, des succursales de la Police politique secrète d'Etat, alias le DRS, l'ex-SM. Le RCD est né "bébé-éprouvette" avant même la promulgation de la Loi fondamentale (Charte, Constitution) qui allait consacrer le multipartisme. Il est né dans les Bureaux du Général Belhkeir avec l'aval du Général M.M.L. Ayyat, Le Chef de la SM. Puis , la SM instigue une pléthore de micro-partis, associations-bidon, journaux de propagande. C'était la stratégie adoptée par le Régime militaire au pouvoir. Et qui demeure à présent. C'est ce qu'on appèle le "façonnage artificiel" du champ politique et médiatique, autrement désignée par les formule Pocker-menteur ou Jeu de billard. L'interêt de cette stratégie est de perpétuer "la division, la dispersion, l'emiettement, l'éparpillement, l'atomisation" des forces oppositionnelles pour qu'il n'y'ait plus de possibilité de constituer un Front capable de mettre fin à la Dictature militaire des Généraux criminels et mafieux qui tiennent le Pouvoir absolu par la force répressive, les manipulations et provocations...
Azul,
Azul,
Il s'agit ici de débattre du pseudo-procès déstiné à libérer des détenus plutôt que de juger des prétendus assassins. La justice algérienne procède très souvent de cette façon pour libérer des prisonniers en détention provisoire prolongée.
Le fait que la discussion déborde sur des sujets autre que celui qui fait l'objet de cet article s'explique par la volonté de faire de l'intox et surtout d'éviter que cette mascarade judiciaire ne provoque une étincelle qui mettrait le feu dans la République de la rente pétrolière. La mafia a atteint un degré de voracité tel qu'elle contrôle même l'assemblée et lui dicte des lois qui autorisent l'importation tous azimuts pour détourner l'argent du pétrole. Les importateurs en arrivent même à se disputer le marché par communiqués de presse interposés en attendant qu'ils le fasse en usant de moyens plus disuasifs.
Amokrane, un manipulateur médiocre
Mais non cher Anonyme, Amokrane, c'est)à)dire, le "petit" n'essaye pas de nous dire que tous les kabyles sont des traitres, remarquez bien que certains pourtant connus pour leur "égarements" cinquantenaires, sont tout simplement ménagés... Ben oui, en parlant de partis créés après 89 qui seraient tous des produits du DRS, on essaye tout simplement de dire que seul celui qui était né avant est digne de confiance, c'est-à-dire, le FFS !!! Pourtant, l'histoire de ce parti zaimiste, populiste et stalino-arabiste est pleine de virages ratés, de zones d'ombres, de coup-bas, de reniements de soi, de traitrise et de ridicule, mais bon, Amokrane a le droit de s'accrocher encore, comme dirait Bessaoud Mohd arav dans son ouvrage "quelques pages de notre histoire", à la vieille savate qu'est le FFS et son pharaon.
Cela dit, bien entendu, dans la liste cité par Amokrane, il y en a ceux qui sont des valets du DRS comme Ait Hamouda, Benyounès, khalida, Ould Ali lhadi, Abrika, Gharbi et les députés de l'APN du régime...mais, quand même, pour les autres, ce n'est pas parce qu'on ne partage pas leurs idées qu'on les accablera d'être du DRS car certains d'entre eux, comme Ferhat, Halim Akli, Lounaouci... sont plus opposés et d'une manière plus radicale au Pouvoir algérien que n'importe qui d'autre, alors, faut savoir mettre un peu d'eau dans son vin sinon ça tourne au ridicule !
A Bon entendeur
Faqu, plus médiocre que toi, y'en a pas, il meurt !
Tu aurais du te contenter d'émettre ton avis personnel, de faire connaitre ton opinion, à l'appui d'une argumentation plausible. Tu t'es, toute honte bue, contenté d'insultes et de propos grossiers et mensongers, sans fondements aucun.
Tu veux me faire dire ce que je n'ai pas dit, ainsi tu crois pouvoir me coller la volonté d'amalgamer ou de généraliser. Si la Kabylie résiste encore, si parce qu'il y'a des hommes et des femmes qui sont toujours là vigilants pour déjouer les manœuvres criminelles, les manipulations et provocations montées en permanences par les diaboliques et sanguinaires que sont les Maitres du DRS. Si certains partis et mouvements sont paralysés et contrecarrés, c'est en raison de la stratégie de ces Gestapistes qui ont miné le terrain bien avant 1989, date de la mise en place du "façonnage artificiel" du "champ politique et médiatique", ou poker-menteur qui avait pour objectif de: -1) diviser et isoler les Kabyles/la Kabylie; -2) diviser et neutraliser l'Opposition démocratique; -3) renforcer et pérenniser le Régime militaire…..
Tu reconnais tout de même que les Ait Hamoda, Khalida, Ould Ali, Benyounès, Abrika, Gharbi soulent pour le DRS. S’agissant de H. Lounaouci (le médecin), neveu d'un Colonel du DRS, celui-ci a construit sa villa à El Biar, dans un terrain appartenant à l'Armée, à côté de celles de Sadi et Khalida. A quelques mètres du Général Sanhadji, pas loin de l' L'Ambassade de Belgique. Alors ?
Quant à associer des ennemis jurés comme Ferhat, Halim et Lounaouci, c'est tout simplement une énorme aberration . Quand on sait que Lounaouci et Halim vouent une haine inouïe à Ferhat! Ils faisaient partie de ceux qui semaient la zizanie contre Ferhat, et propageaient toutes sortes de rumeurs contre lui quand il était au RCD….
Halim est complice de tous ces textes (des dizaines) de texte contre Ferhat sur « kabyles.net », un site au service des Services. Halim vient de démissionner du RCD, et créera certainement un micro-parti. Mira et A. Brahim vont créer le leur. ¨Bientôt, on verra une pléthore de micro-partis agrées par le DRS, en guise de «nouvelle carte politique» en prévision des échéances à venir….
Quant à moi, jamais structuré dans un parti quelconque, es seuls mouvements qui me tient à cœur, c’est le MCB et la LADDH. Ils ont été cassés par les Sadi, Ferhat, Ait Larbi « missionnés » pour ce faire par le Général Belkheir lors des tractations secrètes d’Octobre 88 qui ont abouti à la naissance "avant termes" du "bébé-éprouvette" RCD dans les Laboratoires de La dite Police secrète d'Etat, avant même la Constitution qui allait consacrer le multipartisme....
Ce que j’écris ici, je le puise dans mon «travail de recherche» sur les Crimes du Régime militaire, la Sécurité militaire, le DRS…..
Tu aurais, si tu le voulais, pu réagir autrement que par les viscères et hâtivement. Car, je remarque que nous partageons le point de vue selon lequel le Régime militaire « police politique » et sa Police politique constituent le « mal originel », principal qui bloque la transition et asphyxie et la Kabylie et l’Algérie, bien que je suis farouchement hostile à certains éléments contenus dans tes propos, qui relèvent de la propagande subversive du Régime militaire qui tient et persiste à diviser et isoler la Kabylie et les Kabyles…..Ne les prends pas mal, et arrêtons l’interpellation et le dialogue pour laisser la place à autrui !
Franchement dit , si les
Franchement dit , si les partis dits democrates ne se federent pas ils porteront la reponsabilité morale et politique de la derive! Ils sont faibles mais percistent dans la division clanique. De cette division symbolique nait la peerception et la faiblesse réelle de notre kabylie.
Ni FFS ni RCD ni le MAK seuls pouraient determiner un quelconque chagement: de deux choses l'une: où ils ne se sont pas reveillés oubien ils sont complices!
kaci
Le rcd et le ffs ...
Le rcd et le ffs ...
Ils ont trahi..
http://www.kabyles.net/RCD-Assemblee-generale-elective-et.html
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