Bien vivre pas trop cher à Tizi
Vivre avec un minimum de qualité reste encore possible même avec des revenus limités, si on analyse bien son contexte, qu’on agit avec conscience dans son rôle de consommateur tout en refusant de n’être que cela.
Vivre avec un minimum de qualité reste encore possible même avec des revenus limités, si on analyse bien son contexte, qu’on agit avec conscience dans son rôle de consommateur tout en refusant de n’être que cela.
En Kabylie contemporaine, être femme c’est vivre une répression inadmissible de libertés fondamentales, toute la vie, et indépendamment de la situation conjugale ou professionnelle.
« Il est presque midi, je suis ici depuis 7h de matin et je n’ai pas encore eu l’acte de naissance de mon père » lance un jeune adossé aux barreaux de guichet central d’état civil, où seul une « lucarne » est ouvert aux formulant en attente à la cour de la mairie de Dra el Mizan.
En cette sortie de ramadan, on espérait voir les prix des fruits et des légumes redescendre et devenir un moins inhumains. C’est un rêve non réalisé pour les tizi-ouziens, au point où on se demande comment les familles de 5 ou 6 personnes arrivent à manger.
A la nouvelle-ville, dans la région de la tour, les commercants affichent des prix encore plus élevés que pendant le mois de ramadan. A 120 DA le kilo de tomates, on paye environ 15 DA la moindre tomate. A 140 DA le kilogramme de poires, on paye le fruit à 20 DA la pièce.
Dans les années 80, les femmes sur la plage portaient presque toutes des maillots de bain. Celles qui ne se baignaient pas étaient en général non voilées.
Récapitulatif idéologique du ramadan khoroto que nous venons de vivre et réflexions pour œuvrer à réhabiliter le ramadan kabyle.
Ils bravent l’interdit de manger dehors et de mettre la vie sociale du village au point mort pendant le ramadan. Quand la tradition et les structures villageoises se font garantes de la modernité.
Ils ne sont pas en vacances, mais on les retrouve partout sur les plages de Tizi-ouzou et de Boumerdès
C’est tout petit déjà qu’on devient Kabyle. Les problèmes vécus par la Kabylie sont d’une telle ampleur et d’une telle fréquence que certains dysfonctionnements de notre société ne sont même plus relevés. C’est particulièrement le cas lorsque leurs conséquences ne sont pas immédiates ou difficiles à identifier.
En moins de deux jours il a été enregistré plusieurs actions de protestation, quand ce ne sont pas les « jeunes » des différents quartiers de la ville de Tizi-Ouzou qui « demandent » des « locaux » (action qui tourne le plus souvent à l’émeute), ce sont les enseignants du « Moyen » et du « Secondaire » qui sortent dans la rue « réclamer leurs indemnités salariales et des augmentations », ainsi vont les choses dans un pays où les citoyens sont amenés à manifester pour « avoir droit à l’assainissement des eaux usées », comme ce fut le cas avant-hier à Timizar Loghbar, en clair, à Tizi-Ouzou, la vie et l'actualité sociales s'assombrissent.