Ali SAYAD
26/12/2002, 03h22
Aïe, mourir pour toi,
A l'instant où ta main me frôle,
Laisser ma vie sur ton épaule...
Aïe mourir d'amour,
laisser ma dernière seconde...
Jusqu'au dernier jour de mes jour...
Charles Aznavour.
El watan, 26.12.2002.
Mourir de plaisir à Tipaza
"Cette histoire authentique qui a eu lieu au niveau de la plage Kouali, à l’est du complexe touristique Tipaza-Village (ex-CET), a défrayé la chronique locale."
"Cela s’est passé en fin d’après-midi. Amel, âgée de 25 ans, que la pauvreté et la misère ont poussée à s’orienter vers le plus vieux métier du monde, s’est rapidement dirigée vers la brigade de gendarmerie nationale de Tipaza vers 18 h, pour leur faire part du malheureux événement qui venait de se produire à la plage Kouali. Le fellah nommé H. S. vivant à Alger, âgé de 56 ans, a été victime d’un arrêt cardiaque, selon les propos de la jeune fille, alors qu’«ils se trouvait sur elle». La jeune Amel n’en croyait pas ses yeux. Son amant venait de mourir de plaisir. Il avait consommé peu auparavant, selon elle, un comprimé de Viagra.
"Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime H. S. avait, par le passé, subi une intervention chirurgicale pour un problème cardiaque. Finalement, l’amour tue à la plage Kouali. Un endroit qui a été la cible des hordes criminelles, lesquelles utilisaient les bombes artisanales qui ont fait beaucoup de victimes. Interrogé par nos soins, il y a quelque temps sur ce phénomène qui pollue cette partie de la côte de la wilaya de Tipaza, un directeur de l’exécutif de la wilaya de Tipaza, ramené par l’actuel responsable de la wilaya, nous a déclaré «qu’il faut bien un lieu pour permettre à ces couples de se décompresser». «Que voulez-vous, dit-il, ils explosent». «Allez jeter un coup d’œil au niveau de la côte de la wilaya d’Oran, c’est encore plus impressionnant», conclut-il. Tel est le constat d’un responsable de la wilaya. Cette partie de la wilaya de Tipaza s’est transformée en un espace de débauche à ciel ouvert, dans lequel tous les maux de la société se conjuguent y compris le détournement de mineurs, qu’ils soient garçons ou filles.
"C’est la triste réalité d‘une des facettes de la wilaya de Tipaza. " Par M’hamed H.
A l'instant où ta main me frôle,
Laisser ma vie sur ton épaule...
Aïe mourir d'amour,
laisser ma dernière seconde...
Jusqu'au dernier jour de mes jour...
Charles Aznavour.
El watan, 26.12.2002.
Mourir de plaisir à Tipaza
"Cette histoire authentique qui a eu lieu au niveau de la plage Kouali, à l’est du complexe touristique Tipaza-Village (ex-CET), a défrayé la chronique locale."
"Cela s’est passé en fin d’après-midi. Amel, âgée de 25 ans, que la pauvreté et la misère ont poussée à s’orienter vers le plus vieux métier du monde, s’est rapidement dirigée vers la brigade de gendarmerie nationale de Tipaza vers 18 h, pour leur faire part du malheureux événement qui venait de se produire à la plage Kouali. Le fellah nommé H. S. vivant à Alger, âgé de 56 ans, a été victime d’un arrêt cardiaque, selon les propos de la jeune fille, alors qu’«ils se trouvait sur elle». La jeune Amel n’en croyait pas ses yeux. Son amant venait de mourir de plaisir. Il avait consommé peu auparavant, selon elle, un comprimé de Viagra.
"Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime H. S. avait, par le passé, subi une intervention chirurgicale pour un problème cardiaque. Finalement, l’amour tue à la plage Kouali. Un endroit qui a été la cible des hordes criminelles, lesquelles utilisaient les bombes artisanales qui ont fait beaucoup de victimes. Interrogé par nos soins, il y a quelque temps sur ce phénomène qui pollue cette partie de la côte de la wilaya de Tipaza, un directeur de l’exécutif de la wilaya de Tipaza, ramené par l’actuel responsable de la wilaya, nous a déclaré «qu’il faut bien un lieu pour permettre à ces couples de se décompresser». «Que voulez-vous, dit-il, ils explosent». «Allez jeter un coup d’œil au niveau de la côte de la wilaya d’Oran, c’est encore plus impressionnant», conclut-il. Tel est le constat d’un responsable de la wilaya. Cette partie de la wilaya de Tipaza s’est transformée en un espace de débauche à ciel ouvert, dans lequel tous les maux de la société se conjuguent y compris le détournement de mineurs, qu’ils soient garçons ou filles.
"C’est la triste réalité d‘une des facettes de la wilaya de Tipaza. " Par M’hamed H.