ben
14/12/2002, 00h31
Malika mon amie,
Te souviens-tu, jolie,
De nos jours à Paris,
Des mots que tu m’as dits
En parlant de la vie,
Malika mon amie ?
Quand ta mélancolie
Peinait ma nostalgie,
Te souviens-tu des jours
D’oubli dans les faubourgs ?
T’en souviens-tu , chérie,
Malika mon amie ?
Nous avons tant joué
Et surtout tant aimé…
Nos bien trop jeunes cœurs
En saignaient de bonheur,
Au gré de tes envies
Malika mon amie !
Et de ta rêverie
Teintée d’allégories
Vers la fontaine en fleurs,
Et de ton air songeur,
T’en souviens-tu, ma mie,
Malika mon amie ?
J’ai lu dans ta patrie
La tristesse infinie
De tes yeux de soupçon
Où tremblait un frisson.
Songeais-tu à la lie ?
Malika mon amie ?
Etait-ce l’apathie
De mes lèvres assouvies,
Le silence pesant
De mon œil hésitant ?
Quelle bizarrerie
Malika mon amie !
Non c’était l’Erynie
De toute tragédie,
L’envoyée du démon,
C’est notre condition !
Ce n’est pas vilenie
Malika mon amie !
Souviens-toi, jolie
De nos jours à Paris.:bigbisou:
Te souviens-tu, jolie,
De nos jours à Paris,
Des mots que tu m’as dits
En parlant de la vie,
Malika mon amie ?
Quand ta mélancolie
Peinait ma nostalgie,
Te souviens-tu des jours
D’oubli dans les faubourgs ?
T’en souviens-tu , chérie,
Malika mon amie ?
Nous avons tant joué
Et surtout tant aimé…
Nos bien trop jeunes cœurs
En saignaient de bonheur,
Au gré de tes envies
Malika mon amie !
Et de ta rêverie
Teintée d’allégories
Vers la fontaine en fleurs,
Et de ton air songeur,
T’en souviens-tu, ma mie,
Malika mon amie ?
J’ai lu dans ta patrie
La tristesse infinie
De tes yeux de soupçon
Où tremblait un frisson.
Songeais-tu à la lie ?
Malika mon amie ?
Etait-ce l’apathie
De mes lèvres assouvies,
Le silence pesant
De mon œil hésitant ?
Quelle bizarrerie
Malika mon amie !
Non c’était l’Erynie
De toute tragédie,
L’envoyée du démon,
C’est notre condition !
Ce n’est pas vilenie
Malika mon amie !
Souviens-toi, jolie
De nos jours à Paris.:bigbisou: