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Voir la version complète : Deux questions d'histoire.


Ali SAYAD
27/11/2002, 21h57
1ère question :
Supposons que vous connaissiez une femme enceinte, mère déjà de huit enfants, dont trois sourds, deux aveugles et un mentalement attardé. Cette femme, en plus, est atteinte de la syphilis. Lui recommanderiez-vous l'avortement, même si c'est "haram" (interdit religieux en islam) ?
Répondez mentalement, puis passez la seconde question.

2ième question :
Il est temps d'élire le Président du Monde, et votre vote sera déterminant. Voici les données concernant les trois principaux candidats :
* - Le candidat "A" est associé à des politiciens véreux et consulte des astrologues. Il a eu deux maîtresses. Il fume comme une cheminée d'usine et boit huit à dix martinis par jour.
* - Le candidat "B" a déjà été viré deux fois, il dort jusqu'à midi, fumait de l'opium au collège et boit 1/4 de litre de whisky chaque soir.
* - Le candidat "C" est un héros de guerre, médaillé. Il est végétarien, boit une bière occasionnellement, on ne lui connait pas d'histoires extra-conjugales.

Parmi ces trois candidats, lequel choisiriez-vous (en toute honnêté) ? Faites d'abord votre choix, ne trichez pas, puis lisez la réponse ci-dessous.

?
??
???
REPONSES :

1ière question :
- Le candidat "A", c' est Franklin D. Roosevelt. Il fut président des USA de 1933 à 1945.
- Le candidat "B", c'est Winston Churchill. Il fut premier ministre de Sa Majesté Britannique de 1941 à 1945 puis de 1951 à 1955.
- Le candidat "C", c' est Adolf Hitler. Il fut chancelier allemand de 1933 à 1945.

Comme quoi, il faut toujours se méfier des personnes qui présentent une vie trop "saine"...

2ème question :
Au fait, s'agissant de l'avortement : si vous avez répondu "oui", vous venez de tuer Beethoven...

Ca calme hein ?

Ali SAYAD
27/11/2002, 21h58
Pardon, j'ai inversé les réponses.

Belinda
27/11/2002, 22h49
Inutile de te dire que je viens d'assassiner Beethov et que je viens ici tenter de me racheter, une sorte de confesse publique en somme. ;)

ben
28/11/2002, 04h55
Aphrodite & Apollon
n grondement sourd à peine rythmé par les pas de Apollon embrumait Venise. Celui-ci se mit à chanter doucement, puis de plus en plus fort, mais cessa de peur d'être ridicule. Apercevant la photographie d'un palmier, il se prit à rêver à un voyage, un long et beau voyage... aux côtés de celle qu'il rejoignait. Après avoir longtemps marché, il arriva enfin devant la maison.

Il frappa énergiquement. Des pas se firent entendre et une angélique voix chanta :
- Qui est là ?
- C'est Apollon ! Répondit celui-ci.
- Je ne connais aucun Apollon ! Dit la voix.
Il y eut un silence.
- C'est toi, Aphrodite ? Fit Apollon.
La porte s'ouvrit soudain :
- Mais oui c'est moi, mon Apollon ! Je t'ai bien eu.
Il allait protester, mais elle ne lui en laissa pas le temps :
- Entre, dit-elle.
Apollon pénétra dans la salle à manger avant de se laisser choir dans un fauteuil.
Il ferma les yeux et bailla.
- Viens sur mes genoux, dit-il à Aphrodite. Je vais te raconter quelque chose.
Celle-ci obtempera et fit comme si elle ne se doutait de rien. Mais elle savait exactement ce qui allait se passer. D'ailleurs, elle ne fut pas sitôt près de lui qu'il la serra dans ses bras et se mit à l'embrasser fougueusement. Peu après, elle le regarda et lança :
- Tu es tellement prévisible que tu en es touchant !
- Ah oui ? Fit Apollon. Ça, c'est ce que tu crois. Car j'ai la preuve du contraire.
- J'aimerais bien voir ça !
- Viens, je vais te le dire en secret... dit-il.
Mais Aphrodite, pas dupe, se jeta sur lui avant qu'il n'ait eu le temps de tenter quoi que ce soit, et l'embrassa à son tour.
Ils se regardèrent. Apollon approcha sa bouche de l'oreille de Aphrodite et chuchota :
- Je t'aime...
Bien sûr, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr, il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment était toujours le même. Il voulut le lui dire.
- Ça y est... cela fait déjà un an... cela fait une année, une année que la foudre m'a frappé... cela fait un an que nous nous sommes rencontrés. Et j'ai toujours su que c'était toi l'amour de ma vie. Et ce, malgré mes aventures passées.
- Il en est de même pour moi, mon chéri, déclara Aphrodite. Personne ne pourra remplacer ton si beau sourire. Tu es unique, grâce à plein de petites choses. Personne n'a ta démarche, Personne n'a tes cheveux. Personne n'imite aussi bien que toi le cri du goéland. Personne ne connait l'histoire de Venise aussi bien que toi. Personne à part toi ne m'a jamais dit que j'étais grâcieuse. Bref, personne à part toi ne mérite d'être dans mon coeur.
- Ma puce... Aphrodite...
Mais il ne put continuer. Une fois de plus, leurs lèvres se rejoignirent. Ils déliraient presque tant la fièvre les gagnait... ils étaient en haut d'un boileau, en train de aimer à l'air libre. Près d'eux, G. Vieilledent chantait ''Ode Des Mers'' en les regardant. Comme frappé d'un coup de foudre, Apollon fasciné eut à peine le temps d'apercevoir, dans un éclair, comme dans une toile de Picasso, Aphrodite réincarnée en sirène... Ecume bouclée, vagues ébouriffées, ciel baigné de nuages qui font cligner la lune, commissures nacrées de lèvres de coquillages, le sourire émaillé de corail blanc, la voix lactée et les seins nus étoilés de mer... tout disparut lorsque Apollon rouvrit les yeux.
- Je voudrais t'épouser, dit Apollon.
Aphrodite tressaillit.
- Pardon ?
- Je t'aime. Je veux t'épouser. Veux-tu être ma femme, Aphrodite ?...
Leurs lèvres tremblaient.
- Oui ! Murmura-t-elle.
Ils discutèrent toute la nuit. Ils parlaient de tout, de rien.
que n'importe qui. Et tu ne lui arrives pas à la cheville. ''

Puis ils se promirent de s'aimer éternellement et l'éternité commença pour eux.



Quéstion: Ki est ki ?

L'ALGEROISE
28/11/2002, 10h34
Pour la femme, je lui aurais conseillé de se faire stérélisée dès le 2ème enfants. Ceci dit pour le dernier pour lui éviter la syphilis, une césarienne serait recommandée.

Pour le Président, j'aurai voté pour Gandhi.

Mon opinion personnel, ça n'engage que moi.

Amicalement vôtre.

LAREBELLE
28/11/2002, 12h08
L'ALGEROISE a "flotté" dans le temps.

Je pense que tu sais conjuguer les verbes :
- au passé
- au présent
- au futur????????????

Tu nous recommences avec ta crise "du temps"

A l'époque de Beetov, la césarienne et la

LAREBELLE
28/11/2002, 12h13
alors, je disais qu'à l'époque de Beetov, la césarienne
et la ligature des trompes n'existaient pas.

Alors franchement qu'airais tu fait? Tu as l'art de détourner...

Quant à Gandhi, je suis d'accord avec toi, je l'aurai choisi aussi

ET tant pis pour les questions d'ALI SAYAD.:D :D ;) :p

Belinda
28/11/2002, 18h11
Provient du message de ben
Aphrodite & Apollon
n grondement sourd à peine rythmé par les pas de Apollon embrumait Venise. Celui-ci se mit à chanter doucement, puis de plus en plus fort, mais cessa de peur d'être ridicule. Apercevant la photographie d'un palmier, il se prit à rêver à un voyage, un long et beau voyage... aux côtés de celle qu'il rejoignait. Après avoir longtemps marché, il arriva enfin devant la maison.

Il frappa énergiquement. Des pas se firent entendre et une angélique voix chanta :
- Qui est là ?
- C'est Apollon ! Répondit celui-ci.
- Je ne connais aucun Apollon ! Dit la voix.
Il y eut un silence.
- C'est toi, Aphrodite ? Fit Apollon.
La porte s'ouvrit soudain :
- Mais oui c'est moi, mon Apollon ! Je t'ai bien eu.
Il allait protester, mais elle ne lui en laissa pas le temps :
- Entre, dit-elle.
Apollon pénétra dans la salle à manger avant de se laisser choir dans un fauteuil.
Il ferma les yeux et bailla.
- Viens sur mes genoux, dit-il à Aphrodite. Je vais te raconter quelque chose.
Celle-ci obtempera et fit comme si elle ne se doutait de rien. Mais elle savait exactement ce qui allait se passer. D'ailleurs, elle ne fut pas sitôt près de lui qu'il la serra dans ses bras et se mit à l'embrasser fougueusement. Peu après, elle le regarda et lança :
- Tu es tellement prévisible que tu en es touchant !
- Ah oui ? Fit Apollon. Ça, c'est ce que tu crois. Car j'ai la preuve du contraire.
- J'aimerais bien voir ça !
- Viens, je vais te le dire en secret... dit-il.
Mais Aphrodite, pas dupe, se jeta sur lui avant qu'il n'ait eu le temps de tenter quoi que ce soit, et l'embrassa à son tour.
Ils se regardèrent. Apollon approcha sa bouche de l'oreille de Aphrodite et chuchota :
- Je t'aime...
Bien sûr, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr, il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment était toujours le même. Il voulut le lui dire.
- Ça y est... cela fait déjà un an... cela fait une année, une année que la foudre m'a frappé... cela fait un an que nous nous sommes rencontrés. Et j'ai toujours su que c'était toi l'amour de ma vie. Et ce, malgré mes aventures passées.
- Il en est de même pour moi, mon chéri, déclara Aphrodite. Personne ne pourra remplacer ton si beau sourire. Tu es unique, grâce à plein de petites choses. Personne n'a ta démarche, Personne n'a tes cheveux. Personne n'imite aussi bien que toi le cri du goéland. Personne ne connait l'histoire de Venise aussi bien que toi. Personne à part toi ne m'a jamais dit que j'étais grâcieuse. Bref, personne à part toi ne mérite d'être dans mon coeur.
- Ma puce... Aphrodite...
Mais il ne put continuer. Une fois de plus, leurs lèvres se rejoignirent. Ils déliraient presque tant la fièvre les gagnait... ils étaient en haut d'un boileau, en train de aimer à l'air libre. Près d'eux, G. Vieilledent chantait ''Ode Des Mers'' en les regardant. Comme frappé d'un coup de foudre, Apollon fasciné eut à peine le temps d'apercevoir, dans un éclair, comme dans une toile de Picasso, Aphrodite réincarnée en sirène... Ecume bouclée, vagues ébouriffées, ciel baigné de nuages qui font cligner la lune, commissures nacrées de lèvres de coquillages, le sourire émaillé de corail blanc, la voix lactée et les seins nus étoilés de mer... tout disparut lorsque Apollon rouvrit les yeux.
- Je voudrais t'épouser, dit Apollon.
Aphrodite tressaillit.
- Pardon ?
- Je t'aime. Je veux t'épouser. Veux-tu être ma femme, Aphrodite ?...
Leurs lèvres tremblaient.
- Oui ! Murmura-t-elle.
Ils discutèrent toute la nuit. Ils parlaient de tout, de rien.
que n'importe qui. Et tu ne lui arrives pas à la cheville. ''

Puis ils se promirent de s'aimer éternellement et l'éternité commença pour eux.



Quéstion: Ki est ki ?


Ben et Bel en l'Eden de Cherchel ... :cool:

Sacov
29/11/2002, 01h33
.... à Bel et si on donne le la... ça fait Ben Bella... Ça n'a pas été trés loin! Je m,attendais à d'autres exploits de ta part, mon pote. Tu as besoin de t'immerger dans le Sagné.:D :D :D

ben
29/11/2002, 04h01
Faut à tout prix que je vous dise.
Depuis que je suis tombé raide amoureux
J'ai envie de faire milles betises
Mais pas tout seul,
Juste tout les deux.

Faut dire qu'ellle en vaut la peine !
Je pourrais écrire mille et un poèmes
A condition de savoir écrire bien sur.

Mais je ne veux plus écrire
A l'ecriture, prefere lui dire
Que j'lai reconnu
Elle, l'inconnue
Qui a tout compris
De mes écrits.

Faut que j'vous dise, faut que j'vous dise !!
Cela risque d'etre devastateur
Pire qu'un orage lourd de moiteur
Que les etoiles et leurs lueurs
Que le soleil et sa chaleur
Quun Picasso et ses couleurs.
Qu'un Etna qui crache sa lave
Où que les chutes du Niagara !!!

Faut que j'vous dise, faut que j'vous dise !!
Que je sens une etrange lueur
Poindre au fond de mon coeur.
J'pourrais casser toute ma vaisselle
Sauter du haut d'la tour Eiffel

Ca ne serait rien à cote de
Ce que j'ressent
En cet instant.