ben
18/11/2002, 21h34
Très prisée en ce mois de jeûne
Deglet Nour, la datte de Tolga, est enfin arrivée à Montréal. Grâce à un distributeur de Marseille, la degla est sur les étals des marchés de la ville nord-américaine. C’est à l’occasion du Ramadhan qu’elle a fait son apparition au courant de la deuxième semaine. Durant la première semaine, c’est la tunisienne qui a tenu la dragée haute à toutes les autres. Et pas à n’importe quel prix. Pas moins de 9 dollars, soit 450 dinars le kilo. Il est vrai que l’emballage ne risque pas de passer inaperçu. Belle boîte finement cartonnée. Belle illustration. Belles branchettes. Mais l’essentiel, de l’avis de connaisseurs, laissait à désirer. Le goût n’y était pas du tout en ce mois du Ramadhan alors que les sensations sont au plus fort !
Mais avec l’arrivée de la Royale algérienne en provenance de Tolga via Marseille, la donne a basculé chez les détaillants particulièrement libanais et algériens. Le produit algérien emballé en France est très concurrentiel. Entre 7 et 8 dollars la boîte d’un kilo. La datte n’est pas très transparente, mais pulpeuse et mielleuse. Bien accrochée à ses branchettes. Elle est au top dans sa gamme et reste la plus prisée parmi toutes les autres dattes. Et les connaisseurs n’hésitent pas à rompre le jeûne en se sucrant avec une succulente Deglet Nour... De Tolga.
Evidemment, cette année, la Royale algérienne risque de traîner un peu sur les tablettes des négoces compte tenu de son arrivée relativement tardive à Montréal. Les années précédentes, les fournisseurs et distributeurs nous avaient habitués à mieux et bien à l’avance et à des prix plus raisonnables encore... Autour de 6 dollars le kg. Mais l’important aussi bien pour les revendeurs ainsi que les consommateurs, c’est que la datte d’Algérie est là... «Nous la dégusterons. Ça vaut le coup et le... goût !».
Dans la foulée des envies du mois du Ramadhan, les gâteaux au miel ne manquent pas non plus. Chamia, baklawa - le tout en barquettes encellophanées car c’est la loi - garnissent de nombreuses vitrines de détaillants algériens à Montréal. L’«Algéroise» - une pâtisserie - offre toute la panoplie des gâteaux du Ramadhan. «Alger la blanche» - une épicerie - en fait autant à côté de la datte. «Le Méditerranée» - un dépanneur en alimentation - n’est pas en reste. Le restaurant «Le Figuier» ou encore «Au Coin berbère» ne chôment pas. Leur h’rira attire même les Canadiens. Un beau Ramadhan malgré les caprices du temps avec des températures de moins 14 degrés et la neige qui couvre déjà la ville.
Deglet Nour, la datte de Tolga, est enfin arrivée à Montréal. Grâce à un distributeur de Marseille, la degla est sur les étals des marchés de la ville nord-américaine. C’est à l’occasion du Ramadhan qu’elle a fait son apparition au courant de la deuxième semaine. Durant la première semaine, c’est la tunisienne qui a tenu la dragée haute à toutes les autres. Et pas à n’importe quel prix. Pas moins de 9 dollars, soit 450 dinars le kilo. Il est vrai que l’emballage ne risque pas de passer inaperçu. Belle boîte finement cartonnée. Belle illustration. Belles branchettes. Mais l’essentiel, de l’avis de connaisseurs, laissait à désirer. Le goût n’y était pas du tout en ce mois du Ramadhan alors que les sensations sont au plus fort !
Mais avec l’arrivée de la Royale algérienne en provenance de Tolga via Marseille, la donne a basculé chez les détaillants particulièrement libanais et algériens. Le produit algérien emballé en France est très concurrentiel. Entre 7 et 8 dollars la boîte d’un kilo. La datte n’est pas très transparente, mais pulpeuse et mielleuse. Bien accrochée à ses branchettes. Elle est au top dans sa gamme et reste la plus prisée parmi toutes les autres dattes. Et les connaisseurs n’hésitent pas à rompre le jeûne en se sucrant avec une succulente Deglet Nour... De Tolga.
Evidemment, cette année, la Royale algérienne risque de traîner un peu sur les tablettes des négoces compte tenu de son arrivée relativement tardive à Montréal. Les années précédentes, les fournisseurs et distributeurs nous avaient habitués à mieux et bien à l’avance et à des prix plus raisonnables encore... Autour de 6 dollars le kg. Mais l’important aussi bien pour les revendeurs ainsi que les consommateurs, c’est que la datte d’Algérie est là... «Nous la dégusterons. Ça vaut le coup et le... goût !».
Dans la foulée des envies du mois du Ramadhan, les gâteaux au miel ne manquent pas non plus. Chamia, baklawa - le tout en barquettes encellophanées car c’est la loi - garnissent de nombreuses vitrines de détaillants algériens à Montréal. L’«Algéroise» - une pâtisserie - offre toute la panoplie des gâteaux du Ramadhan. «Alger la blanche» - une épicerie - en fait autant à côté de la datte. «Le Méditerranée» - un dépanneur en alimentation - n’est pas en reste. Le restaurant «Le Figuier» ou encore «Au Coin berbère» ne chôment pas. Leur h’rira attire même les Canadiens. Un beau Ramadhan malgré les caprices du temps avec des températures de moins 14 degrés et la neige qui couvre déjà la ville.