Voir la version complète : @ ma soeur, qui se reconnaitra
Ma soeur,
Enfin me voilà
Enfin j’écris pour toi
J’y pense depuis que j’écris
J’y ai pensé toute me vie
Tous ces mots que j’ai à dire
Tout cet Amour à écrire
Toute ma confiance en toi
Pour te serrer dans mes bras
Complicité infinie
Tendresse et jalousie
Main dans la main pour la vie
Jamais je ne t’oublie
Nos dis****s et nos cris
Je t’impose la paix
D’une caresse, d’un secret
Ce, jusqu’à ce que tu souris
Ce sourire pour lequel je tuerais
Ces larmes que j’effacerais à jamais
Ton bonheur par dessus tout
Ton rire et le mien, lovés en nous
Parfois je m’étonne
Que toi qui me connais comme personne
Puisse douter de mes émotions
Et puisses les remettre en question
Il est vrai que je ne pleure souvent
Ce n’est pourtant pas un manque de sentiment
Crois-le, je ressens aussi
Crois-le, je pleure sans bruit
Ma sœur, un million de je t’aime
N’effrôlerait pas l’Amour que j’ai pour toi.
Ma sœur, je te dédie ce poème
Vérité à travers le temps, qui jamais ne mourra
Lorsque tu me regardes
Je découvre en tes yeux,
Un coin de ciel si bleu
Qu'à jamais je ne garde
Un serrement au coeur,
Une étincelle de bonheur
Magiques et doux moments
Conserverai infiniment
Qu'ils restent en moi, gravés
Tel un trésor caché
Parfum respire encor
Des nuits aux doux accords
Tendrement enlacés
Sachons bien nous aimer
Echange de plaisirs,
Mélange de soupirs...
Le temps si vite fuit
Nous entraîne avec lui
Toi , merveilleux amant !
Que j'aime éperdument
Partageons cette intimité,
Courte mais douce éternité ! ...
LAREBELLE
16/11/2002, 00h49
Ma soeur était très laide à l'âge de 17ans
dans sa classe de 3ème on l'appelait gras-double
un matin de novembre, elle sauta dans l'étang
mais on la repêcha, l'eau était jaune et trouble.
Blottie sous l'édredon comme un gros rat obèse
elle rêvait d'une vie sereine et peu consciente
sans relations socilaes et sans espoir de baise
mais tranquille et très douce et presque évanescente.
Le lendemain matin, elle aperçut des formes
glissantes et légères sur le mur à sa droite
elle dit reste avec moi, il faut pas que je dorme
je vois un grand Jésus, dans le lointain, il boite
Elle dit j'ai un peu peur, mais ça ne peut pas être pire
crois-tu qu'il reviendra? Je vais mettre un corsage
je vois des petites maisons, il y a tout un village
c'est si joli, là-bas. Est-ce que je vais souffrir?
LAREBELLE
Provient du message de LAREBELLE
Ma soeur était très laide à l'âge de 17ans
dans sa classe de 3ème on l'appelait gras-double
un matin de novembre, elle sauta dans l'étang
mais on la repêcha, l'eau était jaune et trouble.
Blottie sous l'édredon comme un gros rat obèse
elle rêvait d'une vie sereine et peu consciente
sans relations socilaes et sans espoir de baise
mais tranquille et très douce et presque évanescente.
Le lendemain matin, elle aperçut des formes
glissantes et légères sur le mur à sa droite
elle dit reste avec moi, il faut pas que je dorme
je vois un grand Jésus, dans le lointain, il boite
Elle dit j'ai un peu peur, mais ça ne peut pas être pire
crois-tu qu'il reviendra? Je vais mettre un corsage
je vois des petites maisons, il y a tout un village
c'est si joli, là-bas. Est-ce que je vais souffrir?
LAREBELLE
Le jour où de ma plume éteinte
sortirons d'aussi jolies rimes
j'oserais alors sans crainte
louer ton style ultime
bonos
Ps : ça m'a pris 3 heures pour pondre ces 4 lignes ! tout ça pour dire que j'adore ce poème :D
L'ALGEROISE
18/11/2002, 15h26
merci pour tes poemes, celui ci plus particulièrement.
Quand à toi LAREBELLE, fine mouche, je te laisse le soin
d'être piquante.
Tu m'amuses beaucoup.
Amicalement vôtre
Petite soeur
Dans la ville froide et brumeuse,
Où jadis je me suis fourvoyé,
En finirai-je enfin un jour
De tempêter contre tous ces autres,
Qui sont l'enfer, écrivait Sartre,
Ces voisins ou même ces anonymes
Qui voudraient m'empêcher de vivre
Parce que je ne suis pas de leur monde,
Moi bien trop pur pour aduler
Les prétentieux,les combinards,
Tous ces gens si sûrs de leur fait,
Et très fiers de leur progéniture
Qui nous regardent de travers,
Quand nous les croisons dans la rue,
Ma chère petite soeur et moi,
Tous deux voyageurs du cosmos,
Parlant dans notre langage codé,
travers la ville froide et cynique;
Mais ne t'en fais pas, ma petite soeur,
Malgré tous ces gens ridicules,
Il reste du temps pour le bonheur.
;) :p
L'ALGEROISE
22/11/2002, 16h20
Dans les collines vivaient une femme et son fils; ce dernier était son premeir né et son unique enfant. Et le garçon mourut d'une fièvre pendant que le médecin se trouvait à ses côtés.
La mère devint folle de chagrin ; elle supplia en pleurant le médecin:
"dites moi, dites moi, qu'est ce qui a rendu sa lutte calme et son shant silencieux?"
Et le médecin répondit :
"c'est la fièvre".
Et la mère demanda :
"qu'est ce que la fièvre?"
Et le médecin répondit :
"je ne puis l'expliquer. C'est une chose infiniment petite qui visite le corps et nous ne pouvons la voir avec notre oeil humain."
Puis le médecin la quitta. Et elle continuait de se répéter :
"quelque chose d'infiniment petit. Nous ne pouvons le voir avec notre oeil humain."
Et le soir le prêtre vint pour la consoler. Elle pleurait et criait :
"Oh pourquoi ai-je perdu mon fils, mon unique fils, mon premier né?"
Et le prêtre répondit:
"Mon enfant, c'est la volonté de Dieu."
Et la femme demanda:
"qu'est ce que Dieu et où est Dieu? Je voudrais voir Dieu pour déchirer mon giron devant lui, et verser le sang de mon coeur à Ses pieds. Dites moi où je le trouverai."
Et le prêtre répondit :
"Dieu est infiniment vaste. Il ne peut être vu par l'oeil de l'homme."
Alors la femme cria :
"L'infiniment petit a tué mon fils à travers la volonté de l'infiniment grand! Alors que sommes nous? Que sommes nous?
A ce moment la mère de la femme vint dans la chambre avec le liceul pour le garçon mort; elle entendit les mots du prêtre et aussi les cris de sa fille.
Elle posa le liceul, prit la main de sa fille dans la sienne et dit :
" Ma fille, nous sommes nous mêmes l'infiniment petit et l'infiniment grand; et nous sommes le chemin entre les deux.
Fraternellement vôtre
Enfin me voilà
Enfin j’écris pour toi
J’y pense depuis que j’écris
J’y ai pensé toute ma vie
Tous ces mots que j’ai à dire
Tout cet Amour à écrire
Toute ma confiance en toi
Pour te serrer dans mes bras
Complicité infinie
Tendresse et jalousie
Main dans la main pour la vie
Jamais je ne t’oublie
Nos dis****s et nos cris
Je t’impose la paix
D’une caresse, d’un secret
Ce, jusqu’à ce que tu souris
Ce sourire pour lequel je tuerais
Ces larmes que j’effacerais à jamais
Ton bonheur par dessus tout
Ton rire et le mien, lovés en nous
Parfois je m’étonne
Que toi qui me connais comme personne
Puisse douter de mes émotions
Et puisses les remettre en question
Il est vrai que je ne pleure pas souvent
Ce n’est pourtant pas un manque de sentiment
Crois-le, je ressens aussi
Crois-le, je pleure sans bruit
Ma sœur, un million de je t’aime
N’effrôlerait pas l’Amour que j’ai pour toi.
Ma sœur, je te dédie ce poème
Vérité à travers le temps, qui jamais ne mourra
vBulletin v.3.7.2, Copyright © 2000-2008, Jelsoft Enterprises Ltd. Tous droits réservés - Version française vbulletin-fr.org