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Voir la version complète : La Bédouine


KC88
14/02/2007, 21h55
:vishenka_33:

Ah, la Bédouine, elle sent le sable fin
E l’encens de chaudes dunes
Et la chaleur du désert
Du désert qui brûle
Et s’éteint et se rallume
Tel un feu liquide
Qui coule vers les cimes
Oui, la Bédouine, elle est svelte
Et de taille fine
Elle est la gazelle du désert
Et la perle des dunes
Et la palme qui vibre
Au clair de lune
Elle est la fraîcheur des oasis
Que l’on respire et qui nous ranime
Elle est le symbole de la grâce féminine
Génératrice de tous les désirs
Et source du péché et du plaisir
Et lorsqu’elle soupire
Son haleine est plus légère et pure
Que celle d’une fleur exotique,
Qui exhale un parfum érotique
Qu’on aime et qu’on hume
Et lorsqu’elle marche, Dios mio,
Elle se dandine
Tel un paon qui se dodeline
Et quand elle chante
Sa voix est plus douce
Que celle d’une mandoline
Qui vous charme et vous endort
Dans un lit de mousseline
Et avec son regard profond et sublime
Elle vous soûle et câline
Tel un poème où tout rime
Oui, I love my Bédouine
Pour laquelle, le cœur bat
Et se consume …


:vishenka_33:

Deneb
22/02/2007, 02h03
lol

obi wan kenobi

KC88
13/03/2007, 04h02
:girl_impossible: @ ma soeur Irakia. !

Irakia,
Ne pleures pas ma sœur
que le destin a semée comme un champ de blé
entre le Tigre et l’Euphrate
au pays des mille et une nuits.
Tu tapes dans ma poitrine
quand tu frappes les seins
qui nourrissent ta résistance
à ces marchands de tapis...
de bombes, qui pleuvent sur ton village
comme une averse passagère.
Tu attires les yeux du monde sur ton honneur piétiné
par ces incultes,
qui te viennent de si loin
par le ciel et par la terre.
Par la mer des Arabes, blottis dans leurs impasses,
vêtus de blancs linceuls,
et qui se disent vivants pour réduire ta poésie,
pour que seul soit entendu, le bruit des sirènes.
Tu es le fruit de cinq mille ans d’Histoire plantés dans les jardins suspendus
que n’ont pas su garder
des « Erires » assis sur des trônes en pétrole.
Solitaire parmi les tiens
risible dans les bouches des silences tu attends que t’habite, l’espoir,
de jours meilleurs.
Baghdad est tombée dans les mains des courtiers.
Tu reconstruiras ta dignité.
L’épreuve qui traverse comme une épée
les bedaines de tes frères, te rendras plus forte encore
et tu renaîtras de tes cendres tel un Phœnix.
Mais nous resterons coupables de l’aphonie des couloirs de la peur
parce qu’au lieu de perdre ton droit à mourir,
tu feras de la vie, un devoir qui guidera,
celles qui vont naître après toi.
.

:girl_impossible:

KC88
22/03/2007, 01h57
:ipb-164:

Ils étaient tous enfants d'Algérie

Unis sur le sol berbère

Loin d'imaginer la barbarie

Qui allait saccager leur terre.


Kahina a posé son arme

Pour laisser sécher ses larmes...


Juifs, Chrétiens et Musulmans,

Tous frères avant cette guerre,

Ennemis depuis trop longtemps,

Séparés dans leur frontière.


Coule le sang de Kahina

Sur les dunes du Sahara...


Ils sont tes enfants, Algérie,

Tu les reverras tous unis.

Dans leur coeur, le même amour

Ramènera les beaux jours.


Kahina ouvrira ses bras

À tous les enfants de là-bas.


:queen_h4h:

boucle dor 1
25/03/2007, 12h14
Georges Milton
La fille du bédouin

Paroles: André Barde. Musique: Raoul Moretti 1934
© Salabert
note: Chanson extraite de l'opérette "Le comte Obligado"

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Y'avait à Sidihowa bien avant la guerre
Un Bédoin qu'était l'papa d'une jolie moukère
Mais une caravane campa qui venait du Caire
Sans manière, par derrière, la p'tite décampa

La fille du Bédouin suivait nuit et jour cette caravane
Elle mourait d'amour pour un jeune bédouin de la caravane
Et le petit ânier, dans les bananiers, chipait des bananes
Que la fille du Bédouin rangeait avec soin dans son petit couffin

Mais voilà qu'elle endura quand elle fut en route
Elle dut en sortant de Biskra pour gagner sa croûte
Céder son petit, ses draps, et sa petite moumoute
Coûte que coûte, y'a pas d'doute, à ces scélérats

La fille du Bédouin suivait nuit et jour cette caravane
Elle connut tour à tour tous les autres Bédouins de la caravane
Et tous les chameliers et tous les âniers en firent leur Sultane
La fille du Bédouin avait trouvé l'joint pour garnir son couffin

Elle a suivi soixante ans et par toute l'Afrique
Du Maroc jusqu'au Soudan comme une pauvre bourrique
Et elle usa toutes ses dents à bouffer des briques
Sans réplique, à coups de triques, on la pousse tout le temps

La fille du Bédouin suivait nuit et jour cette caravane
Elle connut tour à tour les trois mille bédouins de la caravane
Douze cent chameliers, dix-huit cent âniers portèrent des bananes
Et sans trouver la fin, la fin du couffin, de la fille du Bédouin

La fille du Bédouin avait trouvé l'joint pour garnir son couffin.

Djelloul
29/03/2007, 13h43
Ce texte pue...il merite de retourner dans les egouts d'ou il est venu...

KC88
06/05/2007, 16h04
:Laie_21: La femme de chez moi, :ipb-339:

Mère
je veux une femme de chez moi
une femme aux hanches de palmier
courbé par ses fruits
une femme aux yeux de braise
et au teint de miel

Mère
je veux une femme de chez moi
pas une naïade d'exil


:curtsey: :ipb-266: