A.AMAROUCHE
12/02/2007, 11h21
ISFRA SI MUHAND U M’HAND
La vraie amante,
Dont la compagnie est si charmante
Surtout si elle livre son coeur
Et se rend prés de son bonheur
Sans y être invitée meme du regard
Elle voit et comprend tout au hasard
N’étant pas de celles qui sont sur la voie"
La lutte est entre mon coeur et moi
Je ne me suis plaint à personne malgrès ma douleur
Si ce n'est à toi Ô mon créateur !
Tahvivt illan tettwenis
ma tfka ul-is;
tettas-ed mebl'acega3.
Mi t3ada zdat walen-is;
kulci &ef ddehn-is;
macci am tehivt u ka3ka3
ma teslitt di tqemuct-is;
tettsedh'hi di zzin-is;
attemet wal' attexdha3
Pour rester digne, ô mon coeur
T’as besoin de patience et de langueur
En ce premier jour de l'Aïd et de douceurs,
Dieu visite tous ses autels
Où sont réunies toutes les belles
Celles qui ont appris à l'adorer.
Mais, nous qui sommes tourmentés
Nous nous enivrons d'absinthe et de thé
Tous deux, mon âme et ma destinée.
Sahha di zzehr imkeffes
I 'y' ibdhan yid-es
Ta3zizt ukud nnume&
Ay te&ra tefhem tekyes
Yiwen ddin &ur-es
Daymi a meden i TT-hamle&
Iggum'ad iyi-ad-yas yidhes
S-elmehna ines
Txile-ek a lleh semlil-a&.
La mort a choisi ma bien-aimée
Que je n’ai pas revue.
Dieu se mettant de coté
Ma raison m'a abandonné
Je suis le fils dépravé
Il faut donc me résigner.
Puisque le lâche se fait petit
Tant pis, Ô mon âme, tant pis.
Temmut ta3zizt ur nemmzir
Lmut a tettextir
Rebbi iteddu deg nneqma
Ay akal ur t-et&eyir
Mm la3yun n ttir
Ta3fumt-as a lmuluka
D azawali wer t-tehqir
D yelli-s n'lxir
Mehrumet si lgâhennama
Cahh ! Aray eccahh !
J'ai juré que de Tizi-Ouzou
Jusqu'a Akfadou
Nul ne me fera subir son dicton
Nous nous briserons
Mais jamais, nous ne plions
Plutôt être maudits et répugnants.
Quand les chefs sont des maquereaux.
L'Exil est inscrit au front
Je préfère quitter le mont
Que d'être humilié parmi ces pourceaux.
Gulagh seg Tizi-uzu
Armi d akfadu
ur hekim-en ddeggi aken ellan
Anerez wala aneknu
Axir da3wessu
Anda tsqwiden chifan
Del gherva tura deg qeru
Gulagh ar ne nfu
wala laquba gger ilfan.
La vraie amante,
Dont la compagnie est si charmante
Surtout si elle livre son coeur
Et se rend prés de son bonheur
Sans y être invitée meme du regard
Elle voit et comprend tout au hasard
N’étant pas de celles qui sont sur la voie"
La lutte est entre mon coeur et moi
Je ne me suis plaint à personne malgrès ma douleur
Si ce n'est à toi Ô mon créateur !
Tahvivt illan tettwenis
ma tfka ul-is;
tettas-ed mebl'acega3.
Mi t3ada zdat walen-is;
kulci &ef ddehn-is;
macci am tehivt u ka3ka3
ma teslitt di tqemuct-is;
tettsedh'hi di zzin-is;
attemet wal' attexdha3
Pour rester digne, ô mon coeur
T’as besoin de patience et de langueur
En ce premier jour de l'Aïd et de douceurs,
Dieu visite tous ses autels
Où sont réunies toutes les belles
Celles qui ont appris à l'adorer.
Mais, nous qui sommes tourmentés
Nous nous enivrons d'absinthe et de thé
Tous deux, mon âme et ma destinée.
Sahha di zzehr imkeffes
I 'y' ibdhan yid-es
Ta3zizt ukud nnume&
Ay te&ra tefhem tekyes
Yiwen ddin &ur-es
Daymi a meden i TT-hamle&
Iggum'ad iyi-ad-yas yidhes
S-elmehna ines
Txile-ek a lleh semlil-a&.
La mort a choisi ma bien-aimée
Que je n’ai pas revue.
Dieu se mettant de coté
Ma raison m'a abandonné
Je suis le fils dépravé
Il faut donc me résigner.
Puisque le lâche se fait petit
Tant pis, Ô mon âme, tant pis.
Temmut ta3zizt ur nemmzir
Lmut a tettextir
Rebbi iteddu deg nneqma
Ay akal ur t-et&eyir
Mm la3yun n ttir
Ta3fumt-as a lmuluka
D azawali wer t-tehqir
D yelli-s n'lxir
Mehrumet si lgâhennama
Cahh ! Aray eccahh !
J'ai juré que de Tizi-Ouzou
Jusqu'a Akfadou
Nul ne me fera subir son dicton
Nous nous briserons
Mais jamais, nous ne plions
Plutôt être maudits et répugnants.
Quand les chefs sont des maquereaux.
L'Exil est inscrit au front
Je préfère quitter le mont
Que d'être humilié parmi ces pourceaux.
Gulagh seg Tizi-uzu
Armi d akfadu
ur hekim-en ddeggi aken ellan
Anerez wala aneknu
Axir da3wessu
Anda tsqwiden chifan
Del gherva tura deg qeru
Gulagh ar ne nfu
wala laquba gger ilfan.