AYREDH
11/09/2006, 11h28
L’État algérien a fait fermer quarante-deux écoles parce qu’elles n’enseignent pas la seule langue autorisée : l’arabe. Cette politique contre la " déviation linguistique ", comme l’appellent les autorités pourrait conduire à la fin de l’enseignement du français et retirer au berbère toute chance d’entrer un jour dans les classes.
« Toute institution privée qui n’accorde pas une priorité absolue à la langue arabe est appelée à disparaître ».Sous prétexte que l’usage du français remettait en cause le sacro-saint principe de la « démocratisation de l’enseignement » et qu’il favorisait le système des « collèges », les pouvoirs publics ont donc tranché légalement la question en optant pour la seule langue arabe comme instrument d’enseignement (selon moi, la vraie raison est que la langue tamazight et la langue française sont des langues laïques ou qui véhiculent une pensée laïque !) L’arabisation de l’Algérie serait donc une prorité, plus importante que le problème du logement, et le développement économique. Pour Le Figaro, l’enseignement privé représente une centaine d’établissements et 25 000 élèves dans le pays. A la faveur de la transition dans les années 90, certains parents avaient profité des écoles privées pour échapper à l’arabisation de l’éducation. D’où un succès de ces établissement dans une région berbérophone comme la Kabylie.
Selon Arezki Aït-Larbi, auteur de l’article, la mouvance islamiste conservatrice, politiquement influente pousse à restaurer une école " arabo-islamique authentique ". Voilà qui rouvre le douloureux dossier linguistique.
Que font nos élus kabyles?
Il est temps de se rebeller et de sortir ses crocs...Nous devons empecher la mort définitive de ces écoles.
« Toute institution privée qui n’accorde pas une priorité absolue à la langue arabe est appelée à disparaître ».Sous prétexte que l’usage du français remettait en cause le sacro-saint principe de la « démocratisation de l’enseignement » et qu’il favorisait le système des « collèges », les pouvoirs publics ont donc tranché légalement la question en optant pour la seule langue arabe comme instrument d’enseignement (selon moi, la vraie raison est que la langue tamazight et la langue française sont des langues laïques ou qui véhiculent une pensée laïque !) L’arabisation de l’Algérie serait donc une prorité, plus importante que le problème du logement, et le développement économique. Pour Le Figaro, l’enseignement privé représente une centaine d’établissements et 25 000 élèves dans le pays. A la faveur de la transition dans les années 90, certains parents avaient profité des écoles privées pour échapper à l’arabisation de l’éducation. D’où un succès de ces établissement dans une région berbérophone comme la Kabylie.
Selon Arezki Aït-Larbi, auteur de l’article, la mouvance islamiste conservatrice, politiquement influente pousse à restaurer une école " arabo-islamique authentique ". Voilà qui rouvre le douloureux dossier linguistique.
Que font nos élus kabyles?
Il est temps de se rebeller et de sortir ses crocs...Nous devons empecher la mort définitive de ces écoles.