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lakabyle78
22/03/2006, 15h37
Tu dois être fidèle


Il était une fois trois taureaux qui vivaient dans une forêt. Ils étaient très amis, ils passaient leur vie ensemble, ils mangeaient et buvaient ensemble, ils étaient très heureux. Le premier taureau était blanc ; le deuxième, rouge et le troisième, noir.

Un jour, un tigre est arrivé dans la forêt. Il cherchait de quoi manger. Tout à coup, il a aperçu les trois amis. Mais il s'est demandé comment il pourrait les dévorer. « Si je les attaque ensemble, c'est sûr que je vais perdre ! Je vais donc les accompagner et, petit à petit, je les séparerai. Et alors, ce sera très facile de les manger l'un après l'autre ».

Le tigre a accompagné les taureaux et ils sont devenus très gentils avec lui. Ils ont mangé et joué avec lui. Un jour, le tigre a dit aux taureaux noir et rouge : « Comment pouvez-vous vivre avec votre ami ! Il m'a dit qu'il vous détestait ». D'abord les deux taureaux ne l'ont pas cru, mais le tigre a insisté. Il a dit qu'i1 était sûr de ce qu'il disait et qu'il fallait assommer le taureau blanc parce qu'il était très méchant.

Finalement, les deux taureaux et le tigre ont attaqué le taureau blanc et ils l'ont assommé. Le tigre a dit : « Maintenant nous allons pouvoir vivre tranquilles, mais qu'allons-nous faire de la carcasse ?

Si on la laisse comme ça, elle va sentir mauvais ! Si vous vous voulez, je peux la manger ». Les deux taureaux, qui n'avaient pas d'autre idée, ont accepté et le tigre a dévoré le taureau blanc. Et ils ont continué à vivre heureux, tous les trois, le tigre et les deux autres.

Quelques temps après la mort du blanc, le tigre a dit au noir : « Ton ami rouge te déteste ! Je pense qu'il faut que nous l'assommions pour pouvoir vivre tranquilles ». D'abord, le noir n'a pas voulu croire le tigre, mais celui-ci a insisté et finalement, il a accepté. Et, comme ils avaient tué le blanc, ils ont attaqué le rouge, l'ont tué et le tigre l'a mangé.

Peu de temps après, le tigre a dit au taureau noir : « Maintenant que tu es seul, ce sera facile de te manger ! » Le noir a répondu : « Tu as raison, mais ce n'est pas aujourd'hui que tu me tues, tu m'as tué lorsque tu as tué mon ami, le taureau blanc, tu m'as mangé lorsque tu as mangé le taureau blanc... »

Moralité : il faut rester fidèle. Il y a une expression très connue en Palestine « On m'a mangé quand on a mangé le Taureau blanc »

uccen n'awras
22/03/2006, 16h37
Tu dois être fidèle


Il était une fois trois taureaux qui vivaient dans une forêt. Ils étaient très amis, ils passaient leur vie ensemble, ils mangeaient et buvaient ensemble, ils étaient très heureux. Le premier taureau était blanc ; le deuxième, rouge et le troisième, noir.

Un jour, un tigre est arrivé dans la forêt. Il cherchait de quoi manger. Tout à coup, il a aperçu les trois amis. Mais il s'est demandé comment il pourrait les dévorer. « Si je les attaque ensemble, c'est sûr que je vais perdre ! Je vais donc les accompagner et, petit à petit, je les séparerai. Et alors, ce sera très facile de les manger l'un après l'autre ».

Le tigre a accompagné les taureaux et ils sont devenus très gentils avec lui. Ils ont mangé et joué avec lui. Un jour, le tigre a dit aux taureaux noir et rouge : « Comment pouvez-vous vivre avec votre ami ! Il m'a dit qu'il vous détestait ». D'abord les deux taureaux ne l'ont pas cru, mais le tigre a insisté. Il a dit qu'i1 était sûr de ce qu'il disait et qu'il fallait assommer le taureau blanc parce qu'il était très méchant.

Finalement, les deux taureaux et le tigre ont attaqué le taureau blanc et ils l'ont assommé. Le tigre a dit : « Maintenant nous allons pouvoir vivre tranquilles, mais qu'allons-nous faire de la carcasse ?

Si on la laisse comme ça, elle va sentir mauvais ! Si vous vous voulez, je peux la manger ». Les deux taureaux, qui n'avaient pas d'autre idée, ont accepté et le tigre a dévoré le taureau blanc. Et ils ont continué à vivre heureux, tous les trois, le tigre et les deux autres.

Quelques temps après la mort du blanc, le tigre a dit au noir : « Ton ami rouge te déteste ! Je pense qu'il faut que nous l'assommions pour pouvoir vivre tranquilles ». D'abord, le noir n'a pas voulu croire le tigre, mais celui-ci a insisté et finalement, il a accepté. Et, comme ils avaient tué le blanc, ils ont attaqué le rouge, l'ont tué et le tigre l'a mangé.

Peu de temps après, le tigre a dit au taureau noir : « Maintenant que tu es seul, ce sera facile de te manger ! » Le noir a répondu : « Tu as raison, mais ce n'est pas aujourd'hui que tu me tues, tu m'as tué lorsque tu as tué mon ami, le taureau blanc, tu m'as mangé lorsque tu as mangé le taureau blanc... »

Moralité : il faut rester fidèle. Il y a une expression très connue en Palestine « On m'a mangé quand on a mangé le Taureau blanc »


T'es palestinienne ?
T'as fait une thèse sur les proverbes palestiniens ?
T'as un petit ami palestinien ?
Tu vas en Palestine tous les ans ?

aziri
23/03/2006, 08h19
non chers kabilaunotes c`est un proverbe arabe purment arabe,donc si tu n`as pas des contes de nos grands méres ne melange pas avec une patte de chien.

lakabyle78
04/04/2006, 15h07
Dans les montagnes de Kabylie vivaient un vieux et une vieille. Ils avaient 2 fils. L'un était rusé, l'autre simplet. Et oui c'est parfois comme ça dans une famille.

Un jour le vieux père dit à ses fils :
Mes fils, nous sommes vieux et fatigués. Voilà venu le moment de nous venir en aide. Demain vous irez au champ pour retourner la terre à notre place.

Le lendemain matin, le vieux leur remet deux pioches (parce que là-bas la terre est dure à travailler) et la mère une sacoche contenant des olives et un morceau de pain pour le repas.

Le chemin est long jusqu'au champ et il fait si beau. Alors, ils jouent tout le long du chemin à cache-cache et ils grimpent aux arbres pour dénicher des nids..., jouer ça donne faim. Ils s'installent donc pour manger les olives et le pain avant de repartir. Arrivés au champ, il fait trop chaud pour travailler. Alors les deux frères s'installent sous un olivier et font une grande sieste. Hum !

Quand ils se réveillent, la journée est presque finie :
Ah quoi bon travailler ?

Alors, ils ramassent quelques branches de bois mort pour le feu et rentrent à la maison.

Une fois arrivés, leur vieux père demande :
Alors mes fils vous avez bien travaillé ?

Les deux frères hochent la tête pour dire, oui !

Et le père ajoute :
Demain vous sèmerez des fèves et des petits pois. Le lendemain matin le père leur remet un sac contenant des fèves et des petits pois bien tendres et la vielle mère une sacoche avec les olives et le pain pour le repas.

Les deux frères repartent. Il fait si beau, tellement beau, qu'ils jouent tout le long du chemin et qu'ils grimpent encore aux arbres pour dénicher des nids Puis, comme ils ont faim, ils s'installent pour manger. Ils mangent les olives et le morceau de pain et comme ils ont encore faim, ils prennent une poignée des fèves et de petits pois. lls sont si tendres et si croquants, qu'ils en mangent une deuxième puis une troisième et bientôt, il ne reste plus rien dans le sac.

Alors ils repartent. Arrivés au champ, il fait trop chaud pour travailler... Les deux frères s'installent donc à l'ombre de l'olivier et font une grande sieste hum !

Quand ils se réveillent, la journée est presque finie et ils n'ont plus rien à semer. Alors, ils ramassent quelques branches de bois mort et rentrent à la maison.

Là, le vieux père leur demande :
Aors mes fils, vous avez semé ? Les deux frères se contentent de hocher la tête.

Et le père ajoute :
Demain, vous irez arroser.

Et le temps a fait ce qu'il avait à faire, il a passé. Chaque jour, ils allaient au champ et revenaient sans avoir travaillé. L'hiver est venu, le vieux père les envoyait de temps à autre pour surveiller si tout poussait.

Et puis, l'abeille s'est mise à bourdonner et l'oiseau à chanter. Le printemps était là. Les paysans alentour, remontaient de leurs champs des paniers remplis de fèves et de petits pois qu'ils allaient vendre au marché. Le vieux père a dit à ses fils :
Demain vous irez faire la récolte. Le lendemain, ils sont repartis avec un âne chargé de deux grands paniers. En chemin, ils n'ont pas joué, ils n'avaient pas trop envie.

Arrivés de bonne heure au champ le Simplet a dit à son frère :
Qu'est ce qu'on va faire, nous n'avons rien à récolter ?

Le simplet lui a répondu :
Regarde cette plume que j'ai dans ma main. Je vais la lancer en l'air. Là où elle tombera, nous ferons notre récolte. Il a lancé la plumé qui s'est envolée dans les airs, ils l'ont suivie avec leur âne. Ils ont traversé un ruisseau et voilà que la plume se pose dans un champ extraordinaire !

Il y a là toutes sortes de fleurs et de plantes gigantesques... et dans un coin du champ, des fèves et des petits pois gros comme ça.

Ils attachent leur âne à un arbre et se mettent à remplir les paniers, Seulement, ce qu'ils ne savent pas c'est que ce champ appartient à Tseriel L'ogresse. Et elle se tient là cachée derrière un arbre en se disant :
Patience mes petits, patience…

En attendant, elle a mangé l'âne et lorsque les deux paniers étaient remplis à ras bord, elle a surgi devant les deux garçons :
Alors mes fils, que faites-vous dans mon champ ?

ils ont tout de suite reconnu Tseriel et ils ont baissé la tête et se sont mis à trembler. Tseriel a ajouté :
Il se fait tard, vous ne pouvez pas rentrer chez vous à cette heure. Vous mangerez et dormirez chez moi ce soir !

Et Tseriel les a fait rentrer dans sa maison. Là, elle a demandé au simplet :
Qu'est-ce que tu manges, du couscous de blé ou du couscous de cendre ?

Le simplet n'a pas réfléchi et a dit :
Du couscous de blé !
Eh bien, tu auras du couscous de cendre ! et puis elle a demandé au rusé
Et toi mon fils, qu'est-ce que tu veux manger ?

Le rusé a répondu :
Du couscous de cendre vieille mère !

Après ce repas, ils se sont couchés. Le simplet s'est aussitôt endormi. Le rusé lui ne dormait pas. Il savait bien que personne n'était jamais ressorti vivant de chez l'ogresse et il se demandait quoi faire.

Il a eu une idée. Il est allé trouver Tseriel et lui a dit :
Vieille mère, parfois la nuit je me réveille et je fais du bruit. Je ne voudrais pas te déranger, toi qui nous a si bien accueillis. Aussi dis-moi comment le sommeil fait-il pour entrer en toi.

L'ogresse lui a répondu :
C'est facile mon fils ! Lorsque tu entendras dans mon ventre tous les animaux que j'ai mangés alors tu peux être sûr que je dors.

Le rusé s'est recouché, mais il ne dormait que d'un oeil. C'est alors qu'il a entendu son âne braire dans le ventre de Tseriel et puis une vache meugler, un mouton bêler et 3 poules caqueter.

Il a réveillé le Simplet qui dormait à poings fermés et il a ouvert la porte de la maison. Puis il lui a dit :
Fais bien attention la porte, mon frère. Le simplet a donc pris la porte sur son dos.

Et ils étaient là dehors à courir, le rusé devant et le simplet qui soufflait derrière. Voilà que le rusé aperçoit un buisson d'épines. Il dit alors à son frère :
Fais bien attention aux épines ! Et le simplet, qu'est-ce qu'il a fait ? Il pose la porte et a pris les épines sur son dos. Et puis ils ont continué de courir. Plus loin, le rusé voit une pierre il dit à son frère :
Mon frère, fais bien attention à la pierre. Et le simplet qu'est- ce qu'il fait ?

Il pose les épines et prend la pierre sur son dos. Encore plus loin le rusé aperçoit un olivier qui barre le chemin. Il dit à son frère :
Fais bien attention la pierre. Et le simplet, qu'est-ce qu'il fait ? Il pose la pierre, arrache l'olivier et le porte sur son dos. Et voilà que devant le rusé, se trouve une rivière profonde et infranchissable. Il s'arréte et dit son frère :
Que faire, nous ne pouvons plus avancer ?

Il se retourne et voit l'olivier sur le dos de son, frère. Il lui dit :
Quelle bonne idée tu as eu mon frère !

Le Simplet dépose l'olivier au bord de l'eau. Ils grimpent sur le tronc et emportés par le courant ils s'éloignent...

Bientôt, ils aperçoiveut leur village, partout des cris et de la lumière. C'est que tout le village est à leur recherche. Lorsqu'on les reconnaît, personne n'en, croit ses yeux.

Alors le rusé dit :
Père, mère, nous avons menti

Et la vielle mère lui répond :
Je sais mon fils mais que m'importe les fèves et les petits pois, puisque vous nous êtes rendus...

Et c'est ainsi que mon conte finit




D'où l'expression bien connue de chez nous

--> a mahbul i vuven avur :-D lol

aziri
01/05/2006, 14h49
Le Président George Bush est assis dans le fauteuil de son bureau Ovale, en train de se demander quel pays il pourrait bien envahir à la suite de l'Irak pour se faire à nouveau réélire les Républicains à l'issue de son second mandat...
Quand tout à coup, son téléphone se met à sonner... - Bonjour, Monsieur le Président- dit une voix avec un fort accent belge. - C'est Willy Vandeputte, président du cyclo-club namurois en Belgique. Fieu, je t'appelle pour te dire que que nous déclarons officiellement la guerre aux ةtats-Unis!-
- Hem, eh bien Willy,- répond Dobelyou, - C'est en effet une nouvelle importante! Quelle est la taille de votre armée?- - En ce moment,- répond Willy après un moment de réflexion, - On est moi, mon cousin Rudy, Eddy mon voisin d'à côté, et toute l'équipe du vélo-club namurois. اa fait huit!-
George l'arrête
- Je dois vous dire Mister Vandeputte, que j'ai un million d'hommes dans mon armée qui n'attendent que mon ordre pour envahir la Belgique. -
- Gotferdom,- s'exclame Willy. - Faut que je te rappelle, fieu !- Et il raccroche.
ةvidemment, le jour suivant, Willy appelle à nouveau Bush. - M. Bush, la déclaration de guerre est toujours d'actualité! Nous sommes parvenus à acquérir de l'équipement d'infanterie!-
- Et quel équipement avez-vous donc à présent M. Vandeputte?-
- Eh bien, nous avons deux moissonneuses-batteuses, un caterpillar, et le tracteur et la remorque de la ferme de Jeff.-
Le Président Bush soupire. - je dois vous dire, Willy, que j'ai 16 000 chars Abrahams et 14 000 blindés légers. En outre, j'ai rappelé les réservistes de la Garde Nationale , et mon armée compte 500 000 hommes de plus que depuis notre dernier coup de fil.-
- Potverdek- , lâche Willy, - je vais te rappeler, laisse-moi un jour ou deux!-
Comme il fallait s'y attendre, Willy rappelle le jour suivant:
'- Président Bush, la guerre est toujours pour demain! Nous avons monté notre propre flotte aéronautique nous même! Nous avons récupéré l'avion d'épandage de pesticides de la coopérative et on a mis tous nos fusils de chasse dans l'habitacle, soyez prêts à recevoir des pruneaux, des plombs, et même une bonne dose de D.D.T. si il le faut! Deubeulyou reste silencieux un moment, puis il se racle la gorge et dit:
- Monsieur Vandeputte, l'armée U.S. compte 10 000 bombardiers et 20 000 avions de combat. De surcroît, mon dispositif militaire est secondé par des batteries de missiles sol-air à guidage laser. Et depuis que nous avons parlé ensemble la dernière fois, j'ai fait passer mon armée à DEUX MILLIONS d'hommes!-
- Jésus, Marie, Joseph,- renâcle Willy, - j'vais t'rappeller.-
Comme prévu, le jour suivant, Willy rappelle Deubeulyou: '- Président Bush! Je suis désolé de devoir vous dire qu'on va devoir faire une croix sur cette guerre-
- Oh, je suis bien triste d'entendre ça- répond Bush. - Et quelle la raison de ce revirement si soudain?-
- Eh bien, monsieur,- avoue Willy, - on s'est tous assis autour d'une bière avec les copains et on a eu une longue conversation. Après quelques pintes de Chimay, on en est arrivé à la conclusion qu'on ne trouverait jamais assez de place et de nourriture par chez nous pour deux millions de prisonniers!-