lakabyle78
27/02/2006, 18h32
Miloud est un paysan Kabyle qui veut se marier..il demande donc à son père de lui trouver une paysanne très pure qui n'a jamais connu aucun homme de sa vie... Le père répond que c'est facile, lui trouve une belle femme, pure et timide comme il voulait, et le marie...
Alors la première semaine après le mariage, Miloud ne fait qu'embrasser sa femme et à chaque fois qu'il l'embrasse, il lui dit:;
- Ça... ça s'appelle "l'Embrasse"... Il n'y a personne qui sait faire ... Il y'a que Miloud qui sait faire...
La femme dit oui.
La deuxième semaine après le mariage, Miloud se met à lui caresser les seins et tout et lui dit:
- Ça... ça s'appelle "la Caresse"... Il n'y a personne qui sait faire ... Il y'a que Miloud qui sait faire...
Et la troisième semaine il couche avec elle puis lui dit:
- Ça... ça s'appelle "Le nique"... Il n'y a personne qui sait faire. .. Il y'a que Miloud qui sait faire...
Un beau jour Miloud s'absente de la maison. Son cousin, amoureux de sa femme depuis longtemps, en profite et vient soi-disant lui rendre visite. Alors la femme de Miloud l'accueille avec gentillesse et le fait s'asseoir.. Elle lui amène ensuite du thé, mais il le refuse. Elle lui propose de manger quelques chose, il refuse. De voir la télé, il refuse toujours. Perplexe, elle lui demande:
- Tu veux le "nique"?
Alors le Cousin enfin tout content lui répond:
- Oui, oui, oui,...
Et la femme de Miloud rajoute:
- On va alors attendre que Miloud revienne, il n'y a que lui qui sait le faire...
Naïma212
27/02/2006, 21h21
:Funny: ... tres drôle ta petite blague la!!!!!
Au moin elle reste fidèle au final, pas mal la méthode du Miloud :lol:
tres tres drole ta blague. Ms bon effectivemment on ne peut pas lui reprocher d'etre infidele loin de la.
amazir9999
02/03/2006, 22h38
oufff ! l'honneur est sauf !
m'enfin miloud 3 semaine pour couché avec sa femme, il est fort quand même!:44:
kabylairforce
02/03/2006, 22h39
Cher lakabyle78
Bonne blague kabyle, elle m'a bien faire,vous n'en avez pas d'autres des comme ça...
kabylairforce
lakabyle78
11/03/2006, 14h41
azul fellawen !
ravie que cette blague vous ait plu
j'en posterai d'autre ma yom a Revi ;-)
lakabyle78
11/03/2006, 16h37
Voilà un homme qui a pour épouse une très jolie femme qu'il aime. Mais celle-ci est vraiment trop portée sur le sexe, au point de coucher avec tous les hommes qu'elle rencontre, au désespoir de son mari. Celui-ci va donc chercher un moyen légal de mettre fin à cette situation. Ce conte des Imazighen marocains parle très franchement de la sexualité. C'est un conte pour adulte mais il n'est en rien ordurier, et on peut le qualifier de "rabelaisien" et il est rempli d'humour.
C'est l'histoire d'un homme qui avait épousé une femme très jolie mais de mœurs légères. A quiconque lui faisait des propositions, elle disait :
« d'accord ».
S'il venait à vouloir la répudier, il n'arrivait pas à se séparer d'elle. S'il supportait son infortune, elle ne faisait que l'empirer. Il se décida à émigrer.
« Cette ville, se dit-il, où on sait qu'elle est ma femme, il faut absolument que l'on parte. »
Il émigra donc dans une autre tribu et y demanda l'hospitalité. On lui fit bon accueil et on lui procura un logement. Or quand les gens virent que sa femme était si jolie, ils se dirent :
« On va faire une petite collecte de céréales pour cet homme afin qu'il puisse entretenir son foyer et vivre à l'aise. »
Ainsi firent-ils : c'était à qui apporterait un quart de décalitre, tel autre un demi, un troisième enfin un décalitre.
Voilà donc que notre homme vit ces bons villageois affluer chaque jour chez lui et l'assaillir de prévenances :
« Vous habituez-vous ? Si des fois vous aviez besoin de quoi que ce soit ! ! »
Il en fut perplexe :
« Ma parole, se dit-il, toute cette générosité que me témoignent ces gens-là, savoir si ce n'est pas à ma femme qu'ils en ont ? ! »
Ayant réfléchi, il se dit :
« Pour sûr, ce problème là, si je ne le résous pas, ils vont m'en faire voir plus que ceux à qui j'ai échappé ».
Il se rendit à la salle de prière et y attendit que fût récitée la prière de la nuit, que fussent partis tous les gens un tant soit peu notables et que reste seulement le tout-venant.
« S'il vous plait, mes amis, s'adressa-t-il à l'assistance. le destin nous a réunis. Je voudrais vous faire part d'un petit problème. Eh bien voilà ! C'est lui qui nous a chassés de notre pays. Il ne faudrait pas que j'attende jusqu'à ce j'ai à avoir honte devant vous. »
« D'accord, lui dit-on, Dieu nous préserve de quoi que ce soit de honteux entre nous. »
« C'est précisément de cela, reprit-il, que je voulais vous informer. »
« C'est entendu » lui dit-on.
« Sachez ceci, poursuivit-il, ma femme, eh bien, elle a une manie peu avouable. »
« A savoir ? », lui demanda-t-on.
« Eh bien, confessa-t-il, les hommes, elle leur coupe les testicules, sauf votre respect. ». " Mais, mon bon monsieur, qu'avons-nous à voir avec votre femme, nous ? C'est à vous seul que nous avons à faire. »
« A Dieu ne plaise, fit-il, sait-on jamais ! »
« Non, non, Monsieur », protestèrent-ils. Quand notre homme les eut quittés, ils se dirent entre eux :
« Dites donc, qu'est-ce qu'il est venu nous raconter, celui-là ? ! »
« Demain, si Dieu veut, proposa l'un d'eux, c'est cette question-là que je vais tirer au clair avant tout le reste, afin de vous informer. Mais il nous faut user d'une ruse : vous allez m'attacher une corde au pied. Vous vous tenez à distance et cachés. Si je vous crie "tirez", c'est que l*information est bonne vous tirez donc, afin qu'elle ne me les coupe pas. Si moi je ne vous dis pas : "tirez" vous restez tranquilles : c'est que l'autre n'a fait que nous mentir ».
« Eh bien, comme ruse, elle est pas mal celle-là » s'exclamèrent-ils. Ils fabriquèrent donc une corde et l'apprêtèrent.
Le mari, lui, était retourné chez sa femme, ils avaient dîné et s'étaient couchés.
« J'ai une nouvelle, ce soir. lui dit-il, comme tu n'en as jamais entendu de telle. »
« Espérons, dit-elle, qu'elle n'est pas inquiétante. De quoi s'agit-il ? »
« Chez les gens de ce pays, reprit-il, tout mâle a bien une verge mais pas de testicules ! »
« Que Dieu nous en préserve, s'exclama-t-elle. Qu'est-ce que c'est donc que ce pays ! » Mais depuis qu'il lui avait dit ça, elle se demandait quel jour elle pourrait s'informer et vérifier si ce qu'avait rapporté son mari était exact ou un pur mensonge.
Or quand le jour se fut levé, voilà que l'autre lui fit signe, elle alla chez lui :
« Peut-on te voir ou non ? »
« On peut », dit-elle.
« Bon, dit-il, je me tiens à l'intérieur du potager. Quand tu estimeras le moment favorable, tu viens »
« Entendu. » dit-elle. Puis elle rentra chez elle préparer le petit déjeuner pour son mari. L'autre était retourné chez ses camarades, il les avait installés à l'intérieur d'un autre potager. Lui, attacha la corde à son pied et eux saisirent à trois l'autre extrémité.
Au bout d'un petit moment, la voilà qui arriva aussi. Le gaillard ne pensait qu'à ses testicules, avec la peur qu'elle ne les lui coupât. Or, sitôt qu'elle se fut étendue à terre, elle leva la main pour vérifier s'il en avait ou pas. A peine l'eut-elle touché de la main que l'autre bondit en criant :
« Mais tirez donc, bon sang : mes pauvres testicules ! »
« Mais, s'écria-t-elle, c'est seulement à leur sujet que je voulais te poser une question »
« Et va donc, cria-t-il, tire-toi, c'est bien me les couper que tu voulais. »
La femme avait beau l'implorer avec force serments pour qu'il revînt : l'homme n'avait plus confiance en elle. Il partit donc.
« Ce que nous a dit le mari de celle-là, dit-il aux autres, est absolument vrai. Faites tous gaffe ; des fois qu'elle ne les coupe à quelqu'un ! »
Nos villageois rentrèrent chez eux, et de ce jour-là, dès qu'ils la voyaient, ils s'enfuyaient
excellente histoire! si tu en as d'autres, ne nous prive pas!!!!!
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