Daya
25/01/2006, 19h32
« La Théorie des nuages », Stéphane Audéguy, Gallimard
« Il est question de nuages et Virginie Latour commence à
comprendre. Elle comprend qu’au début du dix-neuvième siècle quelques
hommes anonymes et muets, disséminés dans toute l’Europe, ont levé les
yeux vers le ciel. Ils ont regardé les nuages avec attention, avec
respect même ; et, avec une sorte de piété tranquille, ils les ont aimés. »
Akira Kumo est un couturier japonais. Il collectionne les livres
consacrés aux nuages. Pour classer sa bibliothèque il engage Virginie
Latour, une jeune femme, à qui il raconte des histoires de chasseurs de
nuages. Celle de Luke Howard qui inventa leurs noms, celle de Richard
Abercrombie qui fit le tour du monde pour voir s’ils étaient partout
identiques, d’autres encore, aussi surprenantes que le jeu des nuées.
revue de presse...
« La Théorie des nuages sous sa couverture discrète, restera dans
quelques mémoires comme le dernier chef-d’œuvre du XXè siècle. »Le
Nouvel Observateur
« Un premier roman d’une intelligence sidérante. » Télérama.
« Disons à haute et intelligible voix notre admiration respectueuse
devant le très grand talent que ce livre révèle, affirmant la perfection
et l’intelligence du geste romanesque qu’il inaugure. » Le Monde des
Livres.
"Insatiable curiosité… goût assuré pour les personnages… sens du rythme…
maîtrise de la construction… plaisir de la narration… tentation de
l’intrigue. » Les Inrockuptibles
« Il est question de nuages et Virginie Latour commence à
comprendre. Elle comprend qu’au début du dix-neuvième siècle quelques
hommes anonymes et muets, disséminés dans toute l’Europe, ont levé les
yeux vers le ciel. Ils ont regardé les nuages avec attention, avec
respect même ; et, avec une sorte de piété tranquille, ils les ont aimés. »
Akira Kumo est un couturier japonais. Il collectionne les livres
consacrés aux nuages. Pour classer sa bibliothèque il engage Virginie
Latour, une jeune femme, à qui il raconte des histoires de chasseurs de
nuages. Celle de Luke Howard qui inventa leurs noms, celle de Richard
Abercrombie qui fit le tour du monde pour voir s’ils étaient partout
identiques, d’autres encore, aussi surprenantes que le jeu des nuées.
revue de presse...
« La Théorie des nuages sous sa couverture discrète, restera dans
quelques mémoires comme le dernier chef-d’œuvre du XXè siècle. »Le
Nouvel Observateur
« Un premier roman d’une intelligence sidérante. » Télérama.
« Disons à haute et intelligible voix notre admiration respectueuse
devant le très grand talent que ce livre révèle, affirmant la perfection
et l’intelligence du geste romanesque qu’il inaugure. » Le Monde des
Livres.
"Insatiable curiosité… goût assuré pour les personnages… sens du rythme…
maîtrise de la construction… plaisir de la narration… tentation de
l’intrigue. » Les Inrockuptibles