stephane
04/11/2005, 07h14
Les autorités marocaines viennent d'interdire arbitrairement, à Rabat,
le prénom amazigh Tihya, que des parents ont voulu donner à leur petite
fille née le mardi 25 novembre 2005.
À rappeler que dans ce pays, il existe encore une loi qui interdit aux parents de donner à leur progéniture des prénoms qui ne sont pas arabes.
Elle a été promulguée par le fameux tortionnaire et l'homme-lige de Hassan II, l'ex-ministre de l'Intérieur Driss Basri.
Elle est maintenue, malgré son caractère inique, sous le nouveau règne de Mohamed VI avec l'ex gouvernement de gauche socialiste panarabiste de M. Youssoufi et l'actuel gouvernement de M. Jettou.
Les parents de Tihya n'ont aucune envie de baisser les bras. Ils ont décidé, dés aujourd'hui, de déposer une plainte auprès de la justice.
Avec cet énième acte amazighophobe, tout porte à croire que
la réhabilitation de l'identité amazighe est uniquement au sein des
murs de l'institut royal de la culture amazighe et non pas dans le
pays. Ce qui contredit clairement et franchement le discours d'Ajdir et
la déclaration de politique générale du 1er ministre.
Source : Azetta Amazigh
le prénom amazigh Tihya, que des parents ont voulu donner à leur petite
fille née le mardi 25 novembre 2005.
À rappeler que dans ce pays, il existe encore une loi qui interdit aux parents de donner à leur progéniture des prénoms qui ne sont pas arabes.
Elle a été promulguée par le fameux tortionnaire et l'homme-lige de Hassan II, l'ex-ministre de l'Intérieur Driss Basri.
Elle est maintenue, malgré son caractère inique, sous le nouveau règne de Mohamed VI avec l'ex gouvernement de gauche socialiste panarabiste de M. Youssoufi et l'actuel gouvernement de M. Jettou.
Les parents de Tihya n'ont aucune envie de baisser les bras. Ils ont décidé, dés aujourd'hui, de déposer une plainte auprès de la justice.
Avec cet énième acte amazighophobe, tout porte à croire que
la réhabilitation de l'identité amazighe est uniquement au sein des
murs de l'institut royal de la culture amazighe et non pas dans le
pays. Ce qui contredit clairement et franchement le discours d'Ajdir et
la déclaration de politique générale du 1er ministre.
Source : Azetta Amazigh