aya
04/06/2002, 17h42
azul,
Les questions de fond qui méritent d'être débattues tel que notre malaise identitaire en particulier m'intéressent.
Doit-on s'orienter vers une forme de nationalisme (même si ce mot m'écorche) pour ancrer notre peuple (nous : toi, moi et ces centaines de millier de kabyles aculturés) dans quelque-chose de cimenté d'unificateur. comme le suggére Faraxen
àprés le constat, quelles solutions/possibilités exite-t-il ?
Ces sujets ne sont pas sans référence avec les événements actuels qui traversent la Kabylie, cette crise identitaire qui va finir par déboucher sur une réelle crise politique et pousse nos compatriotes vers une guerre civile. L'autonomie est dans l'air, et je ne crois pas que l'état algêrien centralisateur comme l'était la France coloniale acceptera cette émancipation de plein gré.
On est on droit de se demander ou vont les choses. Il me semble qu'historiquement, et de par le monde, jamais une réponse n'avait été aussi net avec ces 2% de votant aux législatives, la kabylie veut être entendue, au moins pour son autonomie.
Sommes-nous prés à entrer dans ce conflit avec l'état pour être reconnus ? Peut-être est-ce cela qui nous manque pour affirmer notre identitée, peut-être est-t-elle lâ, la réponse à notre malaise identitaire, se détacher d'une entitée qui ne nous reconnait pas comme une composante à part entiére, comme l'Algérie coloniale.
Lorsque j'entends les vieux et les vieilles qui parlent de la guerre d'indépendance, ils savaient pourquoi ils se battaient, contre l'oppression et l'humiliation, je me dis que la situation n'a pas changé, oppression et humiliation sont le lot des minoritées en Algêrie. Il faut que nous autres, les laissés pour compte de la libération, nous nous fédérions, car je crois qu'en restant lucide, la kabylie seule ne pourra pas se désenclaver, ou ira l'insurrection ? des pierres contre des balles, quelques bains de sang, des arrestations arbitraires pour couper les têtes du mouvement et aprés un Bouteflika ou un autre qui viendra nous offrir sa paix, sa "concorde civile" pour une poignée de cacahuête.
Si on regarde bien les choses, le problême de la kabylie se retrouve dans d'autres régions. Il est plus accentué chez nous parceque nous avons une culture de l'expatriation, ceux qui sont partis à l'étranger et ce qui reviennent, ceux qui apportent des idées nouvelles et ceux qui rejettent les idées anciennes, c'est notre vitalitée. Mais je suis fondamentalement persuadé que ce sentiment d'oppression n'est pas inherant à notre région, que les abus des militaires, des despotes du pouvoir touchent autant les autres habitants d'Algêrie.
En me relisant, j'ais l'impression de parler comme un va-en-guerre, mais au fond je suis persuadé que les choses ne vont pas en rester-lâ, les evenements en Kabylie sont allé trop loin pour que cela s'arrête sans que l'état algêrien ou la kabylie ne cêde.Tout ça va forcemment déboucher sur quelquechose. C'est pourquoi il nous faut aller réveiller les braises qui dorment sous la cendre.
l'union fait la force.
Les questions de fond qui méritent d'être débattues tel que notre malaise identitaire en particulier m'intéressent.
Doit-on s'orienter vers une forme de nationalisme (même si ce mot m'écorche) pour ancrer notre peuple (nous : toi, moi et ces centaines de millier de kabyles aculturés) dans quelque-chose de cimenté d'unificateur. comme le suggére Faraxen
àprés le constat, quelles solutions/possibilités exite-t-il ?
Ces sujets ne sont pas sans référence avec les événements actuels qui traversent la Kabylie, cette crise identitaire qui va finir par déboucher sur une réelle crise politique et pousse nos compatriotes vers une guerre civile. L'autonomie est dans l'air, et je ne crois pas que l'état algêrien centralisateur comme l'était la France coloniale acceptera cette émancipation de plein gré.
On est on droit de se demander ou vont les choses. Il me semble qu'historiquement, et de par le monde, jamais une réponse n'avait été aussi net avec ces 2% de votant aux législatives, la kabylie veut être entendue, au moins pour son autonomie.
Sommes-nous prés à entrer dans ce conflit avec l'état pour être reconnus ? Peut-être est-ce cela qui nous manque pour affirmer notre identitée, peut-être est-t-elle lâ, la réponse à notre malaise identitaire, se détacher d'une entitée qui ne nous reconnait pas comme une composante à part entiére, comme l'Algérie coloniale.
Lorsque j'entends les vieux et les vieilles qui parlent de la guerre d'indépendance, ils savaient pourquoi ils se battaient, contre l'oppression et l'humiliation, je me dis que la situation n'a pas changé, oppression et humiliation sont le lot des minoritées en Algêrie. Il faut que nous autres, les laissés pour compte de la libération, nous nous fédérions, car je crois qu'en restant lucide, la kabylie seule ne pourra pas se désenclaver, ou ira l'insurrection ? des pierres contre des balles, quelques bains de sang, des arrestations arbitraires pour couper les têtes du mouvement et aprés un Bouteflika ou un autre qui viendra nous offrir sa paix, sa "concorde civile" pour une poignée de cacahuête.
Si on regarde bien les choses, le problême de la kabylie se retrouve dans d'autres régions. Il est plus accentué chez nous parceque nous avons une culture de l'expatriation, ceux qui sont partis à l'étranger et ce qui reviennent, ceux qui apportent des idées nouvelles et ceux qui rejettent les idées anciennes, c'est notre vitalitée. Mais je suis fondamentalement persuadé que ce sentiment d'oppression n'est pas inherant à notre région, que les abus des militaires, des despotes du pouvoir touchent autant les autres habitants d'Algêrie.
En me relisant, j'ais l'impression de parler comme un va-en-guerre, mais au fond je suis persuadé que les choses ne vont pas en rester-lâ, les evenements en Kabylie sont allé trop loin pour que cela s'arrête sans que l'état algêrien ou la kabylie ne cêde.Tout ça va forcemment déboucher sur quelquechose. C'est pourquoi il nous faut aller réveiller les braises qui dorment sous la cendre.
l'union fait la force.