Notre Kabylie
04/06/2005, 00h12
"BOUTEFLIKA, UNE IMPOSTURE ALGÉRIENNE"
L’éditeur français poursuivi en justice pour diffamation (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/06/04/article.php?sid=23951&cid=2)
Jean Picollec, l’éditeur français du livre de Mohamed Benchicou Bouteflika, une imposture algérienne , comparaîtra le 9 juillet prochain pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Paris. Le procès pour diffamation lui a été intenté par la chanteuse Amel Wahby qui a demandé 100 mille euros chacun à l’éditeur et à l’auteur.
«Il est clair que l’on cherche la mort de la maison d’édition. Dans son livre l’auteur lui consacre à peine trois lignes et demie. Il y dit que cette chanteuse algérienne est proche du président de la République et qu’elle a bénéficié d’un appartement dans le 8ème arrondissement payé par Khalifa…», nous a indiqué hier l’éditeur qui vient de rendre public un communiqué dans lequel il dénonce l’acte de «vandalisme» dont il vient d’être victime. «Lors du week-end, la porte d’entrée de la maison d’édition Jean Picollec qui se trouve de plain-pied sur une rue parisienne a été brisée», souligne Jean Picollec qui se dit victime d’intimidations puisque aucune vitrine n’a été touchée, aucun vol constaté. «Les remarques des artisans qui ont fait les réparations et celles des policiers venus constater les dégâts, laissent penser qu’il ne s’agit pas d’un acte fortuit», indique le communiqué. L’éditeur lui nous a déclaré que c’est la porte qui était couverte d’une affiche du livre de Mohamed Benchicou et qui portait les mentions : ce livre est interdit en Algérie, son auteur est en prison depuis le 14 juin et on nous demande 100 mille euros qui a été ciblée par cette agression qui s’apparente à de l’intimidation «dirigée contre une maison d’édition qui a osé publier le seul ouvrage qui met à nu et sans complaisance la véritable personnalité du président algérien». Des man½uvres qui, nous dira l’éditeur, ne sont pas faites pour lui faire peur «quand on nous connaît, les voyous et les nervis qui ont fait le coup ne sont pas faits pour nous faire fléchir, pas plus que le pouvoir politique n’a brisé l’auteur en Algérie».
L’éditeur français poursuivi en justice pour diffamation (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/06/04/article.php?sid=23951&cid=2)
Jean Picollec, l’éditeur français du livre de Mohamed Benchicou Bouteflika, une imposture algérienne , comparaîtra le 9 juillet prochain pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Paris. Le procès pour diffamation lui a été intenté par la chanteuse Amel Wahby qui a demandé 100 mille euros chacun à l’éditeur et à l’auteur.
«Il est clair que l’on cherche la mort de la maison d’édition. Dans son livre l’auteur lui consacre à peine trois lignes et demie. Il y dit que cette chanteuse algérienne est proche du président de la République et qu’elle a bénéficié d’un appartement dans le 8ème arrondissement payé par Khalifa…», nous a indiqué hier l’éditeur qui vient de rendre public un communiqué dans lequel il dénonce l’acte de «vandalisme» dont il vient d’être victime. «Lors du week-end, la porte d’entrée de la maison d’édition Jean Picollec qui se trouve de plain-pied sur une rue parisienne a été brisée», souligne Jean Picollec qui se dit victime d’intimidations puisque aucune vitrine n’a été touchée, aucun vol constaté. «Les remarques des artisans qui ont fait les réparations et celles des policiers venus constater les dégâts, laissent penser qu’il ne s’agit pas d’un acte fortuit», indique le communiqué. L’éditeur lui nous a déclaré que c’est la porte qui était couverte d’une affiche du livre de Mohamed Benchicou et qui portait les mentions : ce livre est interdit en Algérie, son auteur est en prison depuis le 14 juin et on nous demande 100 mille euros qui a été ciblée par cette agression qui s’apparente à de l’intimidation «dirigée contre une maison d’édition qui a osé publier le seul ouvrage qui met à nu et sans complaisance la véritable personnalité du président algérien». Des man½uvres qui, nous dira l’éditeur, ne sont pas faites pour lui faire peur «quand on nous connaît, les voyous et les nervis qui ont fait le coup ne sont pas faits pour nous faire fléchir, pas plus que le pouvoir politique n’a brisé l’auteur en Algérie».