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Voir la version complète : Hymne au Printemps et à l'Amour


Hélène
24/04/2005, 17h15
Avant de partir vers mon île grecque, son eau turquoise et son ciel d'azur, je vous offre ce poème sorti de mon tiroir, écrit au printemps de mes 17 ans...Ce jeune momentde vie, où l'on aime pour la première fois, quand on compare l'Amour au printemps.

Printemps

Le printemps s'approche, si près qu'il me transforme
Son regard m'emmène loin. Je prends la forme
De son rêve, je m'abandonne à ses désirs
Folle, folle d'Amour pour qui a su me séduire

Il est là devant moi, je ne souffre plus
Sa chaleur me traverse la peau, je ne crains plus
Sa présence, comme mille soleils, illumine mon âme
Et mille joies fleurissent dans mon coeur qui s'enflamme

Le froid s'enfuit, la tristesse se meurt dans l'oubli
Il y a si longtemps que j'attendais cette nuit
Où il me dirait tout bas: " Je t'aime"
Il me semble être une autre et pourtant je demeure la même

Il donne la vie comme on donne une fleur
Il part, il revient, il me brise, il me heurte
Et je souffre en silence, j'étouffe et j'attends
Un soleil, un matin où j'oublirai le temps

Il marque profondément mon corps à son passage
Lorsqu'il s'éloigne, je ne suis plus le même paysage
Par lui je deviens une terre de tendresse
Pour lui, je suis unique, il m'offre un jardin de caresses

Ah...mon amant comme le printemps te ressemble
Je te confonds avec la vie, ma vie il me semble
Tu prends tant de moi-même
Que je ne sais plus qui je suis sans toi qui m'aime

Chaque bourgeon d'Amour envahit mon être de bonheur
Mes pensées s'enfuient dans une forêt de couleurs
Je te cherche dans le mystère de toi-même
Ce que je découvre me plaît et en moi je le sème

Hélène ( à 17 ans)
Pour tous les jeunes kabyles qui ont donné leur vie pour la Liberté un certain printemps qu'il faudra à tout jamais se souvenir que leur mort ne sera pas vaine. Je vous offre cet humble poème, un petit morceau de ma jeunesse.

ben
26/04/2005, 04h14
:coeurs:

Mai s’enivre, mai se saoule,
un parfum de liberté flotte sur ma ville,
ils étaient cent, ils étaient mille,
le dernier est parti, emporté par la houle.

Mères D'Algérie, séchez vos pleurs,
sous vos pas meurtris, la terre gronde et acclame
le sang du martyr rejailli en fleurs,
fleurs de mai, arrosées par vos larmes.

Printemps de Prague, printemps de mistmourt,
peuples debout, fusils en déroute,
dans les c½urs blessés s’efface le doute,
l’espoir renaît, ret**** sa route,
mai refleurit, mai nous envoûte.

:moon: