aghiles
21/03/2005, 22h00
Etendant de plus en plus ses activités
Cevital ou l'histoire d'une entreprise ambitieuse
Lorsque Issaad Rebrab parle de Cevital, c’est comme s’il parlait d’un enfant dont il est fier. D’ailleurs, le patron du groupe Rebrab ne se prive à aucun moment de l’exprimer au long d’une visite dans cet immense complexe agroalimentaire de 17 hectares.
Lundi 21 mars 2005
Par Lyès Ibalitène
Complexe qu’il a choisi de relier directement au port de Béjaïa pour afficher pleinement ses ambitions d’être à la tête d’une entreprise ouverte sur son temps, donc sur le marché international. En fait, plus que relié au port, le complexe Cévital en fait presque partie, après que son patron eut pris le soin d’y mettre le prix nécessaire pour gagner des dizaines de mètres sur la mer. «On ne peut pas produire autant d’huile, de sucre, de margarine et prévoir de nouvelles activités pour d’autres activités sans prendre le soin de penser au transport maritime, qu’il s’agisse de livraisons pour les autres villes du pays ou des exportations», soutient «notre guide», rentabilisant au maximum notre visite de quelques heures à coups de rappels, révélations et aveux sur ce qui a été fait, se fait et se fera sur ces espaces qui «n’appartiennent pas seulement à la famille Rebrab, mais à tous les Algériens et aux enfants de Béjaïa», aime-t-il à rappeler, citant, entre autres, les contributions de Cevital au budget de l’Etat et à celui de la commune ou encore le nombre d’emplois générés dans toute la région de Béjaïa. «Cevital emploie actuellement 2 000 personnes», chiffre-t-il dans ce sens.Mais avant d’aller encore plus loin dans les détails des chiffres de Cevital et des autres entreprises de tout le groupe, M. Rebrab nous invite à découvrir ses raffineries d’huile et de sucre. Il faudra alors aller jusqu’au bout du complexe, du côté du port, pour refaire le chemin inverse et mieux «apprécier et comprendre le process». Un chemin long et des indications hautement instructives, non seulement sur le fonctionnement d’une raffinerie d’huile ou de sucre mais, surtout, sur les dernières offres de la technologie à l’agroalimentaire. Des machines ultramodernes qui élisent domicile dans des espaces aménagés sur mesure et en plusieurs étages. Ici, machines et équipements allemands, suédois, belges se côtoient sans souffrir d’un quelconque dépaysement, tellement elles sont chez elles, se plaisant à fonctionner 24h/24 et 365/365 jours. Dans une parfaite harmonie. Si bien entretenues et si bien considérées qu’elles ne cessent de donner le meilleur d’elles-mêmes. Et bientôt plus, selon les objectifs des responsables de Cevital tracés pour cette raffinerie de sucre. Plus, cela voudra dire dépasser les 1 600 tonnes/jour produites actuellement.Un peu plus tard, dans la raffinerie d’huile, on ira découvrir, entre autres équipements, cette ligne de production unique en son genre sur le continent africain, produisant 9 000 bouteilles de 5 litres par heure. «C’est tout simplement un robot. C’est la plus grosse capacité dans le monde», précise encore M. Rebrab. Une démonstration qui explique, à elle seule, les énormes capacités de cette raffinerie d’huile, c’est-à-dire 570 000 tonnes par an. Donc, en mesure de couvrir largement les 400 000 tonnes/an de la demande nationale. Mais pour l’instant, Cevital intervient à 80% de cette demande (20% pour l’ENCG) alors que le reste de sa production est exporté vers la Libye et la Tunisie, en attendant d’autres pays et continents. «Nous comptons exporter en Afrique de l’Ouest et bientôt en Europe», soulignera le premier responsable de l’entreprise, avant de nous orienter vers l’unité de production de margarine qui produit 180 000 tonnes par an. Tournant à la même cadence que les raffineries d’huile et de sucre.
15 projets pour les 5 années à venir
Après le rachat, l’an dernier, de l’unité d’eau minérale Lala Khadidja (et de la source qui l’alimente) pour le compte de l’entreprise Cevital et la décision de doter cette unité de 5 lignes de production modernes qui feront passer la production actuelle de 24 000 bouteilles par jour à 30 000 bouteilles par heure, le groupe Rebrab est en train de diversifier ses investissements au profit d’autres activités qui feront partie également de Cevital. Dans cette logique, M. Rebrab nous annonce une quinzaine de projets inscrits dans les perspectives de l’entreprise pour les 5 années à venir, selon lui. «Il s’agit de projets industriels et agricoles, dont certains entrent en droite ligne du programme économique de Monsieur le président de la République», explique M. Rebrab. Parmi ces 15 projets, quelques-uns sont déjà arrivés à maturité. A l’image de celui qui concerne une unité de trituration de graines oléagineuses qui devra traiter 2,5 millions de tonnes/an. «Cette unité couvrira 100% des besoins nationaux en huiles brutes, qui sont actuellement totalement importées, et dégager 50% environ pour l’exportation», souligne M. Rebrab tout en faisant remarquer que «cette unité nous permettra d’économiser au pays pour ses propres besoins». Autre unité en cours de réalisation, celle spécialisée dans la production d’aliments de bétail, d’une capacité de 750 000 tonnes/an et qui permettrait d’«assurer l’approvisionnement de nos fermes de production laitière et d’engraissement animal à raison de 500 000 t/an et permettre l’exportation de plus de 250 000 tonnes», selon le patron de Cevital. Toujours dans le domaine agricole, cette entreprise verra ses activités s’étendre également à des fermes de production laitière et animale, d’autant que, comme l’estime notre interlocuteur, «l’Algérie peut être un grand producteur de lait et de viandes», pour peu que les conditions nécessaires existent. Evoquant la facture colossale (600 millions de dollars) que paye annuellement l’Algérie pour ses importations en lait et dérivés et soulignant que cette facture va s’alourdir avec la suppression des subventions, surtout occidentales, en 2006, M. Rebrab rappellera que «le gouvernement, par la voie de Monsieur le ministre de l’Agriculture, vient d’alerter sur cette perspective et d’inciter les opérateurs nationaux à investir dans ce domaine pour réduire la facture d’importation de lait». C’est pourquoi, explique-t-il, «Cevital envisage de lancer, dans le cadre des lois, des fermes de production laitières et d’engraissement animal, intégrés de plusieurs milliers de vaches laitières au niveau du Sud et certaines régions du Centre». Dernier projet de Cevital dans le domaine agricole, la culture des agrumes dans le Sud du pays, visant à «mettre en valeur puis l’exploitation de 10 000 ha de culture d’agrumes dans un premier temps, oranges et pamplemousses, dans un premier temps». Pour le premier responsable de Cevital, ces différents créneaux doivent susciter l’intérêt d’autres opérateurs nationaux pour «garantir l’autosuffisance locale et des débouchés extérieurs en raison de la compétitivité de nos coûts de production et de notre proximité avec l’Europe».Dans le domaine industriel, Cevital a l’ambition de lancer le plus grand complexe de production de verre du Bassin méditerranéen, dans la wilaya de Blida. Un projet échelonné sur 3 années et qui verra le lancement, en 2005, de la 1re unité de production de verre plat de 600t/j et qui sera mise en production en 2006. Cette même année verra le lancement de la deuxième unité du genre, d’une capacité de 700t/j et dont la mise en production se fera en 2007. 2006 sera également l’année du lancement d’une unité de traitement de sable destiné à la production de verre et une unité de production de carbonate de soude. La 3ème année verra l’achèvement du complexe avec la réalisation d’une autre unité de production de verre plat de 800t/j, une ligne de verre creux de 600t /j, d’une unité de fibre et de laine de verre et de quatre unités de transformation de verre plat en verre feuilleté, automobile, blindé, trempé et miroir. «Ce complexe permettra la création de plus de 3 000 emplois directs et plus de 50 000 emplois indirects», déclare M. Rebrab en enchaînant sur un autre projet en cours et qui consiste en la production de bâtiments industriels, à travers 3 unités de réalisation de bâtiments préfabriqués, dont 2 sont en cours de réalisation (l’une au centre et l’autre à l’ouest du pays), avec une capacité de 1 500 m2 chacune. Quant à la 3ème unité, elle sera réalisée en 2006 pour produire également 1 500 m2/j. «Dans son programme, M. le président de la République a promis 1 million de logements d’ici à 2009 ainsi qu’un important plan de développement touchant tous les secteurs. Pour couvrir les besoins exponentiels du pays en logements et infrastructures collectives, seule l’industrialisation du bâtiment, comme l’ont fait les pays développés, peut permettre d’atteindre nos objectifs et combler les retards», estime M. Rebrab, justifiant son projet de bâtiments industriels par les avantages qu’il offre à travers «un type d’unités qui peut changer radicalement la prise en charge de la construction d’infrastructures dans le pays», affirme-t-il, citant le cas des zones industrielles et les infrastructures collectives comme les lycées, les hôpitaux, les centres commerciaux, les bureaux, les logements… La réalisation de ce projet permettra, également, d’influer sur les délais et les coûts «qui seront largement réduits, sans compter la baisse des importations en matériaux de construction», poursuit-il. Dernier projet inscrit dans le cadre de l’extension des activités de Cevital, une unité de production de magnésium dont la matière première sera importée alors que la totalité de la production sera exportée, selon M. Rebrab qui conclura la présentation de ses projets en faisant remarquer que «ce n’est pas la volonté d’investir dans notre pays qui manque. Tous nos gains sont réinvestis et notre leitmotiv est le souhait de voir notre économie la plus forte de la région, dans l’intérêt de tous les Algériens».
L. I.
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Cevital ou l'histoire d'une entreprise ambitieuse
Lorsque Issaad Rebrab parle de Cevital, c’est comme s’il parlait d’un enfant dont il est fier. D’ailleurs, le patron du groupe Rebrab ne se prive à aucun moment de l’exprimer au long d’une visite dans cet immense complexe agroalimentaire de 17 hectares.
Lundi 21 mars 2005
Par Lyès Ibalitène
Complexe qu’il a choisi de relier directement au port de Béjaïa pour afficher pleinement ses ambitions d’être à la tête d’une entreprise ouverte sur son temps, donc sur le marché international. En fait, plus que relié au port, le complexe Cévital en fait presque partie, après que son patron eut pris le soin d’y mettre le prix nécessaire pour gagner des dizaines de mètres sur la mer. «On ne peut pas produire autant d’huile, de sucre, de margarine et prévoir de nouvelles activités pour d’autres activités sans prendre le soin de penser au transport maritime, qu’il s’agisse de livraisons pour les autres villes du pays ou des exportations», soutient «notre guide», rentabilisant au maximum notre visite de quelques heures à coups de rappels, révélations et aveux sur ce qui a été fait, se fait et se fera sur ces espaces qui «n’appartiennent pas seulement à la famille Rebrab, mais à tous les Algériens et aux enfants de Béjaïa», aime-t-il à rappeler, citant, entre autres, les contributions de Cevital au budget de l’Etat et à celui de la commune ou encore le nombre d’emplois générés dans toute la région de Béjaïa. «Cevital emploie actuellement 2 000 personnes», chiffre-t-il dans ce sens.Mais avant d’aller encore plus loin dans les détails des chiffres de Cevital et des autres entreprises de tout le groupe, M. Rebrab nous invite à découvrir ses raffineries d’huile et de sucre. Il faudra alors aller jusqu’au bout du complexe, du côté du port, pour refaire le chemin inverse et mieux «apprécier et comprendre le process». Un chemin long et des indications hautement instructives, non seulement sur le fonctionnement d’une raffinerie d’huile ou de sucre mais, surtout, sur les dernières offres de la technologie à l’agroalimentaire. Des machines ultramodernes qui élisent domicile dans des espaces aménagés sur mesure et en plusieurs étages. Ici, machines et équipements allemands, suédois, belges se côtoient sans souffrir d’un quelconque dépaysement, tellement elles sont chez elles, se plaisant à fonctionner 24h/24 et 365/365 jours. Dans une parfaite harmonie. Si bien entretenues et si bien considérées qu’elles ne cessent de donner le meilleur d’elles-mêmes. Et bientôt plus, selon les objectifs des responsables de Cevital tracés pour cette raffinerie de sucre. Plus, cela voudra dire dépasser les 1 600 tonnes/jour produites actuellement.Un peu plus tard, dans la raffinerie d’huile, on ira découvrir, entre autres équipements, cette ligne de production unique en son genre sur le continent africain, produisant 9 000 bouteilles de 5 litres par heure. «C’est tout simplement un robot. C’est la plus grosse capacité dans le monde», précise encore M. Rebrab. Une démonstration qui explique, à elle seule, les énormes capacités de cette raffinerie d’huile, c’est-à-dire 570 000 tonnes par an. Donc, en mesure de couvrir largement les 400 000 tonnes/an de la demande nationale. Mais pour l’instant, Cevital intervient à 80% de cette demande (20% pour l’ENCG) alors que le reste de sa production est exporté vers la Libye et la Tunisie, en attendant d’autres pays et continents. «Nous comptons exporter en Afrique de l’Ouest et bientôt en Europe», soulignera le premier responsable de l’entreprise, avant de nous orienter vers l’unité de production de margarine qui produit 180 000 tonnes par an. Tournant à la même cadence que les raffineries d’huile et de sucre.
15 projets pour les 5 années à venir
Après le rachat, l’an dernier, de l’unité d’eau minérale Lala Khadidja (et de la source qui l’alimente) pour le compte de l’entreprise Cevital et la décision de doter cette unité de 5 lignes de production modernes qui feront passer la production actuelle de 24 000 bouteilles par jour à 30 000 bouteilles par heure, le groupe Rebrab est en train de diversifier ses investissements au profit d’autres activités qui feront partie également de Cevital. Dans cette logique, M. Rebrab nous annonce une quinzaine de projets inscrits dans les perspectives de l’entreprise pour les 5 années à venir, selon lui. «Il s’agit de projets industriels et agricoles, dont certains entrent en droite ligne du programme économique de Monsieur le président de la République», explique M. Rebrab. Parmi ces 15 projets, quelques-uns sont déjà arrivés à maturité. A l’image de celui qui concerne une unité de trituration de graines oléagineuses qui devra traiter 2,5 millions de tonnes/an. «Cette unité couvrira 100% des besoins nationaux en huiles brutes, qui sont actuellement totalement importées, et dégager 50% environ pour l’exportation», souligne M. Rebrab tout en faisant remarquer que «cette unité nous permettra d’économiser au pays pour ses propres besoins». Autre unité en cours de réalisation, celle spécialisée dans la production d’aliments de bétail, d’une capacité de 750 000 tonnes/an et qui permettrait d’«assurer l’approvisionnement de nos fermes de production laitière et d’engraissement animal à raison de 500 000 t/an et permettre l’exportation de plus de 250 000 tonnes», selon le patron de Cevital. Toujours dans le domaine agricole, cette entreprise verra ses activités s’étendre également à des fermes de production laitière et animale, d’autant que, comme l’estime notre interlocuteur, «l’Algérie peut être un grand producteur de lait et de viandes», pour peu que les conditions nécessaires existent. Evoquant la facture colossale (600 millions de dollars) que paye annuellement l’Algérie pour ses importations en lait et dérivés et soulignant que cette facture va s’alourdir avec la suppression des subventions, surtout occidentales, en 2006, M. Rebrab rappellera que «le gouvernement, par la voie de Monsieur le ministre de l’Agriculture, vient d’alerter sur cette perspective et d’inciter les opérateurs nationaux à investir dans ce domaine pour réduire la facture d’importation de lait». C’est pourquoi, explique-t-il, «Cevital envisage de lancer, dans le cadre des lois, des fermes de production laitières et d’engraissement animal, intégrés de plusieurs milliers de vaches laitières au niveau du Sud et certaines régions du Centre». Dernier projet de Cevital dans le domaine agricole, la culture des agrumes dans le Sud du pays, visant à «mettre en valeur puis l’exploitation de 10 000 ha de culture d’agrumes dans un premier temps, oranges et pamplemousses, dans un premier temps». Pour le premier responsable de Cevital, ces différents créneaux doivent susciter l’intérêt d’autres opérateurs nationaux pour «garantir l’autosuffisance locale et des débouchés extérieurs en raison de la compétitivité de nos coûts de production et de notre proximité avec l’Europe».Dans le domaine industriel, Cevital a l’ambition de lancer le plus grand complexe de production de verre du Bassin méditerranéen, dans la wilaya de Blida. Un projet échelonné sur 3 années et qui verra le lancement, en 2005, de la 1re unité de production de verre plat de 600t/j et qui sera mise en production en 2006. Cette même année verra le lancement de la deuxième unité du genre, d’une capacité de 700t/j et dont la mise en production se fera en 2007. 2006 sera également l’année du lancement d’une unité de traitement de sable destiné à la production de verre et une unité de production de carbonate de soude. La 3ème année verra l’achèvement du complexe avec la réalisation d’une autre unité de production de verre plat de 800t/j, une ligne de verre creux de 600t /j, d’une unité de fibre et de laine de verre et de quatre unités de transformation de verre plat en verre feuilleté, automobile, blindé, trempé et miroir. «Ce complexe permettra la création de plus de 3 000 emplois directs et plus de 50 000 emplois indirects», déclare M. Rebrab en enchaînant sur un autre projet en cours et qui consiste en la production de bâtiments industriels, à travers 3 unités de réalisation de bâtiments préfabriqués, dont 2 sont en cours de réalisation (l’une au centre et l’autre à l’ouest du pays), avec une capacité de 1 500 m2 chacune. Quant à la 3ème unité, elle sera réalisée en 2006 pour produire également 1 500 m2/j. «Dans son programme, M. le président de la République a promis 1 million de logements d’ici à 2009 ainsi qu’un important plan de développement touchant tous les secteurs. Pour couvrir les besoins exponentiels du pays en logements et infrastructures collectives, seule l’industrialisation du bâtiment, comme l’ont fait les pays développés, peut permettre d’atteindre nos objectifs et combler les retards», estime M. Rebrab, justifiant son projet de bâtiments industriels par les avantages qu’il offre à travers «un type d’unités qui peut changer radicalement la prise en charge de la construction d’infrastructures dans le pays», affirme-t-il, citant le cas des zones industrielles et les infrastructures collectives comme les lycées, les hôpitaux, les centres commerciaux, les bureaux, les logements… La réalisation de ce projet permettra, également, d’influer sur les délais et les coûts «qui seront largement réduits, sans compter la baisse des importations en matériaux de construction», poursuit-il. Dernier projet inscrit dans le cadre de l’extension des activités de Cevital, une unité de production de magnésium dont la matière première sera importée alors que la totalité de la production sera exportée, selon M. Rebrab qui conclura la présentation de ses projets en faisant remarquer que «ce n’est pas la volonté d’investir dans notre pays qui manque. Tous nos gains sont réinvestis et notre leitmotiv est le souhait de voir notre économie la plus forte de la région, dans l’intérêt de tous les Algériens».
L. I.
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