Voir la version complète : L'extinction des reserves pétrolières inquiète...
Alors que la hausse des cours du pétrole continue, les experts s'inquiètent de l'extinction des réserves
LEMONDE.FR | 09.08.04 | 20h32
La crise irakienne, les tensions autour de Ioukos, la situation au Venezuela et la flambée des cours du pétrole relancent le débat sur les quantités de brut encore enfouies dans le sous-sol et sur la gestion du compte à rebours jusqu'à l'extinction des réserves.
La flambée des cours du pétrole, si elle ne provoque pas encore de débat public sur l'utilisation de l'énergie, ravive les inquiétudes des experts sur les quantités de brut encore enfouies dans le sous-sol de la planète et sur la gestion du compte à rebours jusqu'à l'extinction des réserves.
L'ASPO (Association for the Study of Peak Oil), un réseau informel de scientifiques et d'experts pétroliers du monde entier, tire la sonnette d'alarme. L'association s'est fixé pour objectif de "faire prendre conscience au monde que la fête est terminée". Kjell Aleklett, président de l'ASPO, affirme qu'"après l'apogée de la fête vient le déclin, lorsque nous devons devenir sobres et affronter le fait que la fête se termine".
Plus concrètement, l'ASPO affirme que le "pic" de production de pétrole, c'est-à-dire le moment où celle-ci commencera à décliner, est beaucoup plus proche qu'on ne le pense : aux alentours de 2008-2010 pour le pétrole, en 2013 pour le gaz.
Cette date, cruciale car elle signifie selon toute probabilité le début d'une ère de cours du pétrole très élevés, est particulièrement difficile à établir en raison du manque de fiabilité des chiffres, et de définitions souvent ambiguës de ce qui est en droit d'être appelé "réserves" ou seulement "ressources" (jugées moins sûres).
De plus, le concept de réserves est "dynamique" : leur niveau n'a cessé d'augmenter ces dernières décennies au fil des nouvelles technologies de "récupération" du brut, des découvertes et des réévaluations de gisements.
Les estimations pour le "pic" varient en fait de 2004 à 2048, mais la date médiane de 2020, fondée sur des réserves prouvées de l'ordre de 1 050 milliards de barils, est la plus fréquemment citée : elle signifierait une production toujours importante jusqu'en 2050 (correspondant encore à la moitié des besoins). Selon cette thèse, le pétrole sera encore produit jusqu'à la fin du XXIe siècle.
"L'APPRENTISSAGE DE LA SOBRIÉTÉ"
Mais, selon l'association, les estimations fournies par les pays producteurs ne sauraient être prises pour argent comptant, et les réserves prouvées avoisineraient seulement les 878 milliards de barils.
Devant l'ampleur des enjeux, l'ASPO reproche aux gouvernements et aux compagnies pétrolières de dissimuler la vérité au grand public pour des motifs politiques et économiques peu avouables. De leur côté, les professionnels du pétrole murmurent que les membres du réseau, souvent des retraités des majors du pétrole ou des universitaires, sont quelque peu dépassés en termes de technique et de statistiques.
Quel que soit l'état effectif des réserves, le problème est bien réel. Il est exacerbé par leur forte concentration au Moyen-Orient et par l'envolée continue de la demande : selon l'Agence internationale de l'énergie, le marché pourrait connaître une croissance de l'ordre des deux tiers d'ici 2030, et réclamera de gigantesques investissements.
La récente hausse des prix du pétrole à plus de 40 dollars le baril ne suscite pas pour l'instant de débat sur le mode de consommation des ressources, les politiques s'inquiétant tout au plus de ses conséquences pour la croissance économique.
Pour le député Vert français Yves Cochet, "la fin imminente du pétrole bon marché est la plus grande épreuve qu'ait jamais affrontée l'humanité" et ses conséquences sociales seront "dévastatrices". Dans une tribune récente dans la presse, il juge lui aussi que "la seule conduite possible est l'apprentissage de la sobriété".
LAVARKELTIA
10/08/2004, 00h54
:Agent: OFFICIEL :Agent:
Apres le choc petrolier de 74 en France et jusquen 1996 !
chute de 25 %de la consommation de carburant des particuliers!
augmentation de 70 % des consommations des entrepprise de CAMIONNAGE !
OU QU IL EST LE RESULTAT DE LA CHASSEAU GASPI ???
En plus le cout de transport des matieres par camions a augmente leprix des matieres Transportees, a cuase de la defection du transport de marchandise par rail qui a pris des participations dans les entreprises de camionage !
COCASSE NON !
IL N Y A PAS EUT DEPENURIE DE PETROLE !
IL N Y A PAS DE PENURIE DE PETROLE !
IL N Y AURA PAS DE PENURIE DE PETROLE !
JUSTE UNE SPECULATION BIEN ORDONNEE ET JUTEUSE !
Tient par hasar, on decouvre un champ de petrole enorme au sud ouest du SOUDAN !!!!!!
MEME SI ON CONSOMMAIT TOUT LE PETROLE IL RESTE DES MILLIARD DE MILLIARDS DE Metre Cubes d HYDRATE DE METHANE (HYDROCARBURE SANS SOUS PRODUITS "SALES") !
Arretez de nous faire peur, mes feuilles tombent !!! :shuriken:
:Agent: OFFICIEL :Agent:
Apres le choc petrolier de 74 en France et jusquen 1996 !
chute de 25 %de la consommation de carburant des particuliers!
augmentation de 70 % des consommations des entrepprise de CAMIONNAGE !
OU QU IL EST LE RESULTAT DE LA CHASSEAU GASPI ???
En plus le cout de transport des matieres par camions a augmente leprix des matieres Transportees, a cuase de la defection du transport de marchandise par rail qui a pris des participations dans les entreprises de camionage !
COCASSE NON !
IL N Y A PAS EUT DEPENURIE DE PETROLE !
IL N Y A PAS DE PENURIE DE PETROLE !
IL N Y AURA PAS DE PENURIE DE PETROLE !
JUSTE UNE SPECULATION BIEN ORDONNEE ET JUTEUSE !
Tient par hasar, on decouvre un champ de petrole enorme au sud ouest du SOUDAN !!!!!!
MEME SI ON CONSOMMAIT TOUT LE PETROLE IL RESTE DES MILLIARD DE MILLIARDS DE Metre Cubes d HYDRATE DE METHANE (HYDROCARBURE SANS SOUS PRODUITS "SALES") !
Arretez de nous faire peur, mes feuilles tombent !!! :shuriken:
On ne devrait pas s'inquiéter s'il y a épuisement du pétrole. l'hydrogène et l'énergie solaire prendront la relève!
Les moteur de voitures sont convertibles au gaz naturel et et il existe des prototype à l'hydrogène!
Il existe aussi des voiture dites hybrides (électricité+esssence). En Amérique du nord, on fait des tests avec des moteurs à hydrogène depuis une quinzaine d'années.
Le système Ballard vient de signer une entente avec Mercedes-Daimler (Allemagne) en vue d'exploiter le système, un système qui serait à portée de n'importe qui (moyennant finance!).
Je me demande depuis un certain temps les raisons qui font que la généralisation de l'hydrogène tarde à venir.
Mes recherches, me mènent à croire que l'économie mondiale s'écroulerait du jour au lendemain si on substituait l'hydrogène au pétrole, et je suppose que les têtes pensantes des grandes économies mondiales doivent avoir une plannification à long terme.
L'avenir nous le dira!
LAVARKELTIA
27/08/2004, 13h06
AVE HMIDUCC !
Je suis un peu technicien et un peu aussi financier (un petit peu seulement!)
Question HYDROGENE, les Groupes pétroliers sont bien places pour pas perdre d'argent, Faudra transformer les produits pour en extraire l HYDROGENE et donc gros moyens de CHIMIE et PARA PETROLIERS!
PAS DE SURPRISE LES RICHES RESTERONT RICHES !!!
Maintenant, entre vous et moi, je suis pas préssé de voir une autoou un bus a l'hydrogéne circuler. Pour des raisons de sécurité. L'explosion de l HYDROGENE en cas de feu et de fuite de Gaz " MAMMA MIA !" cela fait DE SUPER SUPER DÉGATS !!!!!!
Les autos etcamions qui gaspillent, gaspillent surtout parce que le conducteur a engagé la meilleure "Vitesse" possible. Vitesse qui n'est pas forcemment la plus économique, les boites a vitesse de camions ont jusqu'a 18 vitesses voire plus. Une autre chose si le véhicule roule à vide ou chargé la configuration des vitesses est la même, c'est pas logique !
Donc des boites a 36 ou 54 vitesses, pour etre plus souple ! LE COUT FINANCIER ET L IMPASSE TECHNOLOGIQUE (augmentation notable du poids embarqué) EN FONT UNE SOLUTION ILLOGIQUE !
Mais il y a des ASTUCES POSSIBLES !
PERSONNELLEMENT, j'ai contacté les plus grandes sociétés qui construisent des Autos et des Camions pour proposer UNE VRAI SOLUTION :
TECHNOLOGIQUEMENT ET FINANCIEREMENT VALABLE !
PERSONNE N'EST INTERESSÉ !
NI FORD, NI SAAB, NI GM, NI FIAT, NI .... personne!
L INDUSTRIE DE L AUTOMOBILE EST UNE INDUSTRIE MOURANTE, QUI UTILISE UN PRODUIT QUI A PLUS DE 100 ANS, ET QUI NE VEUT PAS CHANGER SES MARGES BENEFICIAIRES (à l inverse de ce que pensais et faisait Mr FORD) DONC LES INNOVATIONS QUI COUTENT DE L ARGENT NE LES INTERESSENT PAS.
UNE PREUVE ?
FORD S'EST ASSOCIE à GM POUR QUE LES DEUX BUREAUX D ETUDES FASSENT EN COMMUN UNE BOITE AUTO A 6 VITESSES.
CELA DEMONTRE QUE FORD N A PLUS LA CAPACITE A PENSER ET REALISER UNE BOITE AUTO A 6 VITESSES SEUL.
PERTE DE COMPETENCE !
ET AUSSI VOLONTE DE REDUCTION DES COUTS DE LA FUTURE BOITE AUTO EN S ASSOCIANT A UN "CONCURENT", PRODUCTION EN GROSSE SERIE ET REDUCTION PAR EFFET D ECHELLE.....
ETC ..... ETC....
LE CARBURANT ALCOOL ET DIESEL DIESTER, c'est une alternative possible pas des remplaçants des carburant convontionnels !
PAS DE CARBURANT MOINS CHER A L HORIZON, MALHEUREUSEMENT, ET DONC ENERGIE CHERE, SALAIRES BAS, EXPORTATIONS FAIBLES, DELOCALISATIONS ETC... FAILLITE du marché qui ne se régule JAMAIS LUI MÊME ! pour cause c'est pas sa fonction ;o)
On ne devrait pas s'inquiéter s'il y a épuisement du pétrole. l'hydrogène et l'énergie solaire prendront la relève!
Les moteur de voitures sont convertibles au gaz naturel et et il existe des prototype à l'hydrogène!
Il existe aussi des voiture dites hybrides (électricité+esssence). En Amérique du nord, on fait des tests avec des moteurs à hydrogène depuis une quinzaine d'années.
Le système Ballard vient de signer une entente avec Mercedes-Daimler (Allemagne) en vue d'exploiter le système, un système qui serait à portée de n'importe qui (moyennant finance!).
Je me demande depuis un certain temps les raisons qui font que la généralisation de l'hydrogène tarde à venir.
Mes recherches, me mènent à croire que l'économie mondiale s'écroulerait du jour au lendemain si on substituait l'hydrogène au pétrole, et je suppose que les têtes pensantes des grandes économies mondiales doivent avoir une plannification à long terme.
L'avenir nous le dira!
Méli-mélo idéologique dans l'économie mondiale
LE MONDE | 27.08.04 | 13h18
Une malédiction pèse-t-elle sur l'économie mondiale ? Après des années de langueur, la croissance semblait bien partie pour renouer avec des rythmes élevés. Tout paraissait en place pour le retour d'une expansion solide et durable. D'autant plus durable qu'elle était géographiquement mieux répartie entre l'Asie, l'Amérique et l'Europe, d'autant plus solide qu'elle reposait à la fois sur les piliers de la consommation, de l'investissement et des exportations. Patatras ! Voici ce scénario de rêve remis en question par la flambée historique des cours du pétrole, dont nul ne sait au juste - premier mystère - ce qu'elle doit à la situation en Irak, aux phénomènes spéculatifs, à la demande chinoise, à l'épuisement des réserves.
Pour l'instant, les dégâts provoqués par l'envolée de l'or noir restent mineurs, si l'on excepte les quelques toussotements de l'économie américaine ou le léger refroidissement de celle du Japon. Ils sont même inexistants dans un pays comme la France, où le produit intérieur brut (PIB) a augmenté plus vite que prévu au deuxième trimestre, à la grande satisfaction d'un ministre de l'économie et des finances tout disposé à assumer la paternité de ce petit miracle.
Mieux, les grands instituts de conjoncture continuent à afficher leur optimisme.
Les experts du Fonds monétaire international (FMI) prévoient une croissance mondiale record de 4,6 % du PIB mondial pour 2004. Par quel mécanisme étrange l'économie mondiale serait-elle immunisée contre ce troisième choc pétrolier, alors que les deux traumatismes précédents avaient provoqué le chaos et la récession ?
Cette énigme s'ajoute à toutes celles apparues au cours des dernières années, années qui auront aussi balayé pas mal de certitudes doctrinales et mis la pensée économique sens dessus dessous.
La meilleure illustration en est peut-être fournie par la Chine. Dans le fait que la croissance la plus époustouflante des dernières décennies, qui suscite l'admiration de tous les dirigeants occidentaux, provienne d'une dictature communiste, la Chine, moteur du capitalisme ultralibéral.
En Europe aussi, les repères traditionnels ont disparu. Longtemps, par exemple, les belles performances des économies allemande et néerlandaise furent présentées comme la conséquence directe du consensus social vertueux en vigueur là-bas. Ces modèles sont toujours en place ; ils n'empêchent pas ces pays d'enregistrer aujourd'hui les plus mauvais scores de croissance de la zone euro. La France, en revanche - immense mystère -, malgré ses archaïsmes, ses rigidités, ses grèves, ses 35 heures, affiche depuis deux trimestres une progression de son PIB nettement supérieure à ses partenaires.
Quant aux contre-pieds idéologiques, ils s'accumulent. En Espagne, le nouveau ministre des finances socialiste n'est autre que l'ex-commissaire européen Pedro Solbes, surnommé "Père la rigueur" en raison de son orthodoxie monétaire et budgétaire. Le premier ministre travailliste, Tony Blair, n'est-il pas la grande figure en Europe de l'ultralibéralisme et du laisser-faire ? La France conservatrice de Jacques Chirac n'est-elle pas, au contraire, considérée par ses partenaires comme un tenant de l'étatisme et de l'interventionnisme ?
Dans la classe politique française même, les lignes de partage, en matière de stratégie économique, sont de plus en plus difficiles à définir. La rigueur budgétaire ? Connotée à droite, elle est aujourd'hui ouvertement revendiquée par la gauche. Lors de la campagne pour les régionales, l'ancien ministre PS de l'économie, Dominique Strauss-Kahn, avait - de façon peu keynésienne ! - accusé Jean-Pierre Raffarin de "mettre en péril les finances publiques". Quant à la baisse des impôts, voulue par Jacques Chirac, mais aussi, dans l'autre camp, par Laurent Fabius, pour qui elle est une façon de "préparer l'avenir", nul ne pourrait dire avec certitude de quel côté elle se situe.
Les références habituelles, qui permettaient de se guider, ne fonctionnent plus. Les banques centrales, par exemple, ne sont plus considérées comme des parangons d'orthodoxie et de rigueur, ce qu'était la Bundesbank. Les voilà aujourd'hui accusées d'avoir, par une politique trop souple, favorisé le retour des pressions inflationnistes. En abaissant leurs taux directeurs à des niveaux historiquement faibles (0 % au Japon, 1 % aux Etats-Unis, 2 % en Europe), en ouvrant grand les vannes du crédit, en inondant le système financier mondial de liquidités, elles auraient un peu joué, en matière d'inflation et de monnaie, les pompiers pyromanes.
Pis, les instituts d'émission auraient, depuis dix ans, par leur générosité excessive, favorisé l'apparition de bulles spéculatives, d'abord sur les Bourses - avec, à la clef, un krach sans précédent - puis sur les marchés de l'immobilier, d'obligations et de matières premières. Enfin, de façon coupable, ils auraient fermé les yeux sur la dérive des finances publiques observée dans la plupart des grands pays industrialisés.
DEUX GRANDES IDÉES-PHARES
Cette humanisation du pouvoir monétaire brouille totalement les pistes. Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) et son président, Alan Greenspan, ont activement participé à une politique de relance à-tout-va de George Bush. On est passé d'un excédent budgétaire de 1 % en 2000 à un déficit de 5 % en 2004, tandis que les taux d'intérêt étaient ramenés à leur plus bas niveau depuis plus de quarante ans et que la Maison Blanche laissait filer le dollar de plus de 30 %.
Qui aurait pu imaginer que le pays de l'ultralibéralisme allait remettre au goût du jour les stratégies de relance au cœur même des doctrines économiques de gauche ? Ou que M. Bush resterait dans l'histoire économique comme un keynésien pur et dur ?
Le retour d'une croissance forte aux Etats-Unis (3,1 % en 2003 et plus de 4 % en 2004) a semé le trouble. Au point que certains libéraux se mettent tout à coup à vanter les vertus de la dépense publique, par exemple militaire, source selon eux d'innovations technologiques majeures. Internet et le système GPS de guidage par satellite, font-ils valoir, ne sont-ils pas nés de commandes du Pentagone ?
D'autres économistes, à qui les orientations de M. Bush ne plaisent guère, contestent les succès de l'économie américaine. Selon eux, la politique de relance menée par la Maison Blanche n'a qu'artificiellement stimulé l'activité, au prix de déficits gigantesques qu'il faudra bien, un jour ou l'autre, résorber dans la douleur.
Que la croissance américaine puisse susciter des avis aussi contrastés, qu'elle soit, pour les uns, un modèle de solidité et de vigueur et, pour les autres, une dangereuse illusion, en dit long sur le méli-mélo d'une pensée économique qui voit, parallèlement, les nouveaux concepts qu'elle avait forgés démentis par les faits. La décennie 1990 avait été marquée par l'émergence de deux grandes idées-phares : la nouvelle économie et la mort de l'inflation. On sait, depuis l'éclatement de la bulle spéculative sur les valeurs technologiques et l'effondrement du Nasdaq, ce qu'il est advenu du premier.
Le deuxième est bien parti pour connaître le même sort. La mondialisation des échanges, l'intensification de la concurrence, les phénomènes de délocalisation vers des pays à bas coûts de main-d'œuvre, tout cela était censé tirer définitivement les prix vers le bas. Avec la flambée du brut, mais aussi celle des autres sources énergétiques, des métaux, qui renchérissent les coûts de production et de transports, l'économie redescend - brutalement - sur terre. Elle redevient "matérielle", et donc directement soumise aux lois de l'offre et de la demande, aux phénomènes de pénurie ou de surproduction.
Dans les faits, avant même l'envolée des tarifs de l'essence, les citoyens ne croyaient guère à une doctrine qui leur expliquait que l'inflation était morte, alors qu'ils voyaient les prix de l'immobilier - ou de leurs cigarettes - s'envoler ! Pleinement d'accord avec le père de l'actuel président, George Bush Sr, pour qui "l'économie est la plus inexacte de toutes les sciences" !
Pierre-Antoine Delhommais
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 28.08.04
LAVARKELTIA
27/08/2004, 19h23
PIPO !
:Agent:
QUE DU PIPO !
:Agent:
ET ENCORE DU PIPO !
:Agent:
VOILA T IL PAS QU UN IMBECILE DE PLUS ECRIVE ET PENSE EN SYSTEME, QUI CROIT QUE TOUT EST SYSTEME, ET QUI OUBLIE L HOMME, le travail d l'homme la famille de l'homme les espoirs de l'homme, la volonté de créer de l'homme, d'innover de l'homme, de s'investir durablement dans uns société HUMAINE.
"L HOMME EST LA MESURE DE TOUTE CHOSE.... Protagoras d abdére", EST REMPLACE PAR LA CROYANCE EN L ARGENT QUI SERAIT LA MESURE DE TOUTE CHOSE !
POV NULS, ANALYSEURS D EFFETS ET IGNORANTS DES CAUSES PONTIFIANTS PEDAGOGUES AUTISTES PROPHETES DE LA NON PENSEE ÉCONOMIQUE, DE LA NON COMPREHENSION DES HOMMES, ET APOTRES DE LA NON VIE.
ALLEZ TRANSPORTER VOS SYSTEMES DANS UN MONDE SANS HOMMES ET AVEC PLEIN D ARGENT !!.... ALLEZ Y DONC ET DITES MOI SI VOS SYSTEMES MARCHENT ! PROPHETES DE CAMP D EXTERMINATION FINANCIER ET POLITIQUE
VOTRE CHINE COMME LES DRAGONS ASIATIQUES S EFFONDRERA LENTEMENT, DEJA SES CHIFFES DE CROISSANCE DIMINUENT, ET DIMINUERONT FORCEMENT, NOS INDUSTRIES SONT LA BAS, L EFFET " DEPLACEMENT ou DELOCALISATION " soit la prime à la production a moindre cout a l etranger SE CASSE LA FIGURE, CAR TOUTES LES SOCIETES NEES EN EUROPE ONT UNE USINE EN CHINE. ET LA CONCURENCE QU IL Y AVAIT ENTRESOCIETES EUROPEEENES EN EUROPE EST TRANSPOSEE EN CHINE AVEC UN ACTEUR SUPPLEMENTAIRE LE CHINOIS.
Signé : UN NON ARISTOTELICIEN, QUI CROIT AUX VERTUS DU TRAVAIL ET DU CAPITALISME MODERE !
Méli-mélo idéologique dans l'économie mondiale
LE MONDE | 27.08.04 | 13h18
Une malédiction pèse-t-elle sur l'économie mondiale ? Après des années de langueur, la croissance semblait bien partie pour renouer avec des rythmes élevés. Tout paraissait en place pour le retour d'une expansion solide et durable. D'autant plus durable qu'elle était géographiquement mieux répartie entre l'Asie, l'Amérique et l'Europe, d'autant plus solide qu'elle reposait à la fois sur les piliers de la consommation, de l'investissement et des exportations. Patatras ! Voici ce scénario de rêve remis en question par la flambée historique des cours du pétrole, dont nul ne sait au juste - premier mystère - ce qu'elle doit à la situation en Irak, aux phénomènes spéculatifs, à la demande chinoise, à l'épuisement des réserves.
Pour l'instant, les dégâts provoqués par l'envolée de l'or noir restent mineurs, si l'on excepte les quelques toussotements de l'économie américaine ou le léger refroidissement de celle du Japon. Ils sont même inexistants dans un pays comme la France, où le produit intérieur brut (PIB) a augmenté plus vite que prévu au deuxième trimestre, à la grande satisfaction d'un ministre de l'économie et des finances tout disposé à assumer la paternité de ce petit miracle.
Mieux, les grands instituts de conjoncture continuent à afficher leur optimisme.
Les experts du Fonds monétaire international (FMI) prévoient une croissance mondiale record de 4,6 % du PIB mondial pour 2004. Par quel mécanisme étrange l'économie mondiale serait-elle immunisée contre ce troisième choc pétrolier, alors que les deux traumatismes précédents avaient provoqué le chaos et la récession ?
Cette énigme s'ajoute à toutes celles apparues au cours des dernières années, années qui auront aussi balayé pas mal de certitudes doctrinales et mis la pensée économique sens dessus dessous.
La meilleure illustration en est peut-être fournie par la Chine. Dans le fait que la croissance la plus époustouflante des dernières décennies, qui suscite l'admiration de tous les dirigeants occidentaux, provienne d'une dictature communiste, la Chine, moteur du capitalisme ultralibéral.
En Europe aussi, les repères traditionnels ont disparu. Longtemps, par exemple, les belles performances des économies allemande et néerlandaise furent présentées comme la conséquence directe du consensus social vertueux en vigueur là-bas. Ces modèles sont toujours en place ; ils n'empêchent pas ces pays d'enregistrer aujourd'hui les plus mauvais scores de croissance de la zone euro. La France, en revanche - immense mystère -, malgré ses archaïsmes, ses rigidités, ses grèves, ses 35 heures, affiche depuis deux trimestres une progression de son PIB nettement supérieure à ses partenaires.
Quant aux contre-pieds idéologiques, ils s'accumulent. En Espagne, le nouveau ministre des finances socialiste n'est autre que l'ex-commissaire européen Pedro Solbes, surnommé "Père la rigueur" en raison de son orthodoxie monétaire et budgétaire. Le premier ministre travailliste, Tony Blair, n'est-il pas la grande figure en Europe de l'ultralibéralisme et du laisser-faire ? La France conservatrice de Jacques Chirac n'est-elle pas, au contraire, considérée par ses partenaires comme un tenant de l'étatisme et de l'interventionnisme ?
Dans la classe politique française même, les lignes de partage, en matière de stratégie économique, sont de plus en plus difficiles à définir. La rigueur budgétaire ? Connotée à droite, elle est aujourd'hui ouvertement revendiquée par la gauche. Lors de la campagne pour les régionales, l'ancien ministre PS de l'économie, Dominique Strauss-Kahn, avait - de façon peu keynésienne ! - accusé Jean-Pierre Raffarin de "mettre en péril les finances publiques". Quant à la baisse des impôts, voulue par Jacques Chirac, mais aussi, dans l'autre camp, par Laurent Fabius, pour qui elle est une façon de "préparer l'avenir", nul ne pourrait dire avec certitude de quel côté elle se situe.
Les références habituelles, qui permettaient de se guider, ne fonctionnent plus. Les banques centrales, par exemple, ne sont plus considérées comme des parangons d'orthodoxie et de rigueur, ce qu'était la Bundesbank. Les voilà aujourd'hui accusées d'avoir, par une politique trop souple, favorisé le retour des pressions inflationnistes. En abaissant leurs taux directeurs à des niveaux historiquement faibles (0 % au Japon, 1 % aux Etats-Unis, 2 % en Europe), en ouvrant grand les vannes du crédit, en inondant le système financier mondial de liquidités, elles auraient un peu joué, en matière d'inflation et de monnaie, les pompiers pyromanes.
Pis, les instituts d'émission auraient, depuis dix ans, par leur générosité excessive, favorisé l'apparition de bulles spéculatives, d'abord sur les Bourses - avec, à la clef, un krach sans précédent - puis sur les marchés de l'immobilier, d'obligations et de matières premières. Enfin, de façon coupable, ils auraient fermé les yeux sur la dérive des finances publiques observée dans la plupart des grands pays industrialisés.
DEUX GRANDES IDÉES-PHARES
Cette humanisation du pouvoir monétaire brouille totalement les pistes. Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) et son président, Alan Greenspan, ont activement participé à une politique de relance à-tout-va de George Bush. On est passé d'un excédent budgétaire de 1 % en 2000 à un déficit de 5 % en 2004, tandis que les taux d'intérêt étaient ramenés à leur plus bas niveau depuis plus de quarante ans et que la Maison Blanche laissait filer le dollar de plus de 30 %.
Qui aurait pu imaginer que le pays de l'ultralibéralisme allait remettre au goût du jour les stratégies de relance au cœur même des doctrines économiques de gauche ? Ou que M. Bush resterait dans l'histoire économique comme un keynésien pur et dur ?
Le retour d'une croissance forte aux Etats-Unis (3,1 % en 2003 et plus de 4 % en 2004) a semé le trouble. Au point que certains libéraux se mettent tout à coup à vanter les vertus de la dépense publique, par exemple militaire, source selon eux d'innovations technologiques majeures. Internet et le système GPS de guidage par satellite, font-ils valoir, ne sont-ils pas nés de commandes du Pentagone ?
D'autres économistes, à qui les orientations de M. Bush ne plaisent guère, contestent les succès de l'économie américaine. Selon eux, la politique de relance menée par la Maison Blanche n'a qu'artificiellement stimulé l'activité, au prix de déficits gigantesques qu'il faudra bien, un jour ou l'autre, résorber dans la douleur.
Que la croissance américaine puisse susciter des avis aussi contrastés, qu'elle soit, pour les uns, un modèle de solidité et de vigueur et, pour les autres, une dangereuse illusion, en dit long sur le méli-mélo d'une pensée économique qui voit, parallèlement, les nouveaux concepts qu'elle avait forgés démentis par les faits. La décennie 1990 avait été marquée par l'émergence de deux grandes idées-phares : la nouvelle économie et la mort de l'inflation. On sait, depuis l'éclatement de la bulle spéculative sur les valeurs technologiques et l'effondrement du Nasdaq, ce qu'il est advenu du premier.
Le deuxième est bien parti pour connaître le même sort. La mondialisation des échanges, l'intensification de la concurrence, les phénomènes de délocalisation vers des pays à bas coûts de main-d'œuvre, tout cela était censé tirer définitivement les prix vers le bas. Avec la flambée du brut, mais aussi celle des autres sources énergétiques, des métaux, qui renchérissent les coûts de production et de transports, l'économie redescend - brutalement - sur terre. Elle redevient "matérielle", et donc directement soumise aux lois de l'offre et de la demande, aux phénomènes de pénurie ou de surproduction.
Dans les faits, avant même l'envolée des tarifs de l'essence, les citoyens ne croyaient guère à une doctrine qui leur expliquait que l'inflation était morte, alors qu'ils voyaient les prix de l'immobilier - ou de leurs cigarettes - s'envoler ! Pleinement d'accord avec le père de l'actuel président, George Bush Sr, pour qui "l'économie est la plus inexacte de toutes les sciences" !
Pierre-Antoine Delhommais
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 28.08.04
AVE HMIDUCC !
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Maintenant, entre vous et moi, je suis pas préssé de voir une autoou un bus a l'hydrogéne circuler. Pour des raisons de sécurité. L'explosion de l HYDROGENE en cas de feu et de fuite de Gaz " MAMMA MIA !" cela fait DE SUPER SUPER DÉGATS !!!!!!
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Salut mon ami Lvar Keltia,
Je vous suggère, si vous lisez en Anglais, de faire une recherche sur GOOGLE en tappant fuel cell technology+ballard. Il y a un site qui vous présente le système et vous parle d'un autobus en Californie.
Voyez vous, je m'interesse à la technologie depuis plus de 10 ans. et j'ai visité un des autobus qui utilise la technologie à Vancouver depuis plusieurs années.
Il n'y a NI DANGER ni BRUIT DU MOTEUR car l'hydrogène est utilisé juste après sa production.
C'est en somme un système compliqué qui fait en même temps l'électrolyse de l'eau et réutilise les produits.
C'est surprenant, mais ça marche.
Rien de comparable au cylindre de propane ou gaz naturel qu'on utilise beaucoup au Canada de l'Ouest.
Faites une recherche et faites moi savoir ce que vous en pensez.
Merci!
LAVARKELTIA
28/08/2004, 15h53
Bonjour Hmiducc.
La fuel cell de ballard, des piles de ce genre étaient déjà montées sur les engins satellites ou autres lancés par la NASA il y a plus de 20 ans.
C'est de la technqiue d il y a 30 ans minimum, .... !
En Europe les bus à l hydrogéne ont des reservoir d Hydrogéne sous pression.
Le bus californien lui est plus sur.
C'est le principe des piles, deux electrodes et deux electrolytes, dans ce cas on utilise un gaz et non pas un liquide comme electrolyte. C'est interessant dans le fait qu il y a rejet d'eau, à priori non polluante!
Ce qui est interessant aussi c'est que le gaz qui "BRULE" dans la pile à combustible est un gaz "facilement accessible" que l on peut extraire facilement des materiaux organiques en décomposition.
Ce qui est plus cher ce sont les ELECTRODES, et l entretien de celles ci.
Car les electrodes se polluent et doivent être réactivées.
En Gros : Rien de Nouveau c'est le PRINCIPE DE LA BATTERIE AUTO, AVEC D AUTRES COMPOSANTS, UTILISANT UN GAZ QUI BRULE PLUTOT QUE D L ACIDE SULFURIQUE DILUE !!!
JE SUIS D ACCORD AVEC VOUS : NOUS DEVRIONS DEJA AVOIR CELA DANS LES DISPENSAIRES DE CAMPAGNES, DANS LES FERMES, DANS LES BUS, ETC .....
MAIS LOGIQUE DE MARCHE.... ON LACHE LA "TECHNOLOGIE" QUAND LES DROITS DE BREVETS DEVIENNENT CADUQUES !!!!
La Logique des aristoteliciens s'oppose toujour au bien des gens pour privilegier LE MARCHÉ.
Salut mon ami Lvar Keltia,
Je vous suggère, si vous lisez en Anglais, de faire une recherche sur GOOGLE en tappant fuel cell technology+ballard. Il y a un site qui vous présente le système et vous parle d'un autobus en Californie.
Voyez vous, je m'interesse à la technologie depuis plus de 10 ans. et j'ai visité un des autobus qui utilise la technologie à Vancouver depuis plusieurs années.
Il n'y a NI DANGER ni BRUIT DU MOTEUR car l'hydrogène est utilisé juste après sa production.
C'est en somme un système compliqué qui fait en même temps l'électrolyse de l'eau et réutilise les produits.
C'est surprenant, mais ça marche.
Rien de comparable au cylindre de propane ou gaz naturel qu'on utilise beaucoup au Canada de l'Ouest.
Faites une recherche et faites moi savoir ce que vous en pensez.
Merci!
Bonjour Hmiducc.
Ce qui est interessant aussi c'est que le gaz qui "BRULE" dans la pile à combustible est un gaz "facilement accessible" que l on peut extraire facilement des materiaux organiques en décomposition.
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MAIS LOGIQUE DE MARCHE.... ON LACHE LA "TECHNOLOGIE" QUAND LES DROITS DE BREVETS DEVIENNENT CADUQUES !!!!
La Logique des aristoteliciens s'oppose toujour au bien des gens pour privilegier LE MARCHÉ.
Salut L.
Je viens d'écouter un reportage facinant concernant le pétrole!
On a toujours pensé que le pétrole (et gaz naturel) s'est formé par fossilisation.
Des savants viennent de réussir une première et de là même a énoncer une nouvelle théorie:
Le pétrole n'est que le résulat d'une très haute pression appliquée à de l'EAU MÉLANGÉE À DES ROCHES et on ne comprend encore pas le processus phisico/chimique.
Cette pression, selon les auteurs, serait de 5000 fois la pression normale (donc équivalent à la pression à environ 150 km de profondeur)
Je vais essayer de retrouver l'étude.
P.S, Vous connaissez surement les histoires du BAHAMA TRIANGLE.
Il y avait une théorie pour expliquer la perte des bateaux dans cette région.
Certain ont émis la théorie suivante: Un gaz naturel (méthane peut-etre) s"échapperait de la terre sous la mer de cette région et à ce moment la densité du mélange ne pourrait plus garder la flotaison des bateaux qui, invariablement, coulent!
A+
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