Voir la version complète : S'il arrivait qu'un sixième de la population algérienne devienne chrétienne...
EVANGELISATION EN KABYLIE / Danger ou phénomène marginal ? (1re partie)
La répression dont est une nouvelle fois victime la presse privée a détourné son attention d’un très inquiétant phénomène de société que les médias publics ont toujours occulté. Selon une dépêche de l’AP du 15 mai 2004, reprenant des universitaires algériens, «l’évangélisation gagnerait du terrain en Kabylie». Lors d’un colloque organisé à l’université des sciences islamiques Emir Abdelkader de Constantine, Amar Haouli, a révélé «l’existence de 15 églises à Tizi Ouzou, fréquentées par 30 % des habitants de cette région».
Un autre universitaire a affirmé que ce qui «se passe en Kabylie n’est qu’un point de départ d’une campagne qui vise tout le pays». Une autre conférence évoquera «la mondialisation religieuse» à travers «les mass médias, glaive de la chrétienté moderne», affirmant que «les médias couvrent de leur notoriété l’évangélisation forcée du monde» et «contribuent à faire passer le passage messianique dans notre pays». Le début de médiatisation avortée de ces révélations rappelle en fait que le regain du christianisme en Afrique du Nord, notamment en Kabylie et au Maroc, date du début des années 1980, reste en grande partie clandestin et prêché dans des églises de fortune... sans compter les hangars ou habitations transformés en lieu de culte chrétien. La position passive et quasi muette du gouvernement algérien est ambiguë et inquiétante. Elle transparaît à travers les dernières sorties contradictoires du ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, qui s’était d’abord offusqué du «prosélytisme chrétien en Kabylie» et avait évoqué le «risque d’effusion de sang». Quelques semaines plus tard, il se rétracte et déclare que «l’évangélisation n’est pas un danger», estimant que «chacun est libre de se convertir à la religion qu’il estime bonne pour lui. Nous ne sommes pas contre la liberté de culte» (El Watan du 8 juillet 2004). La réalité est que, officielles ou pas, visibles ou pas, les églises en Kabylie sont nombreuses. Ils s’en créent à une vitesse fulgurante aux quatre coins de la région. On en dénombre, selon les informations qui circulent sur Internet, à : «Tizi Wezu, Aqvu, Ighzer Ameqran, Iwadiyen, Michelet, Ugsyeth, Larvaa Nat Yiraten, Makuda, At Wagenun, Vujima, Tizi Raced, Dra ben Xeda, Tasmalt, Axennaq, Aweqas, Vuzgan, At Zikki, Tadmait, Tawrirt Meqren, Betruna, Meqlaa, Vughni, At Wassif, At Vuwudu, At Vughardan, At Avdelmumen, At Waavan, Amecras... U Mazal.» Si le phénomène de l’évangélisation en Kabylie n’est pas nouveau, son ampleur grandissante, son idéologie évidente, ses objectifs inavoués et son instrumentalisation par des forces nationales et internationales vont engendrer des crises supplémentaires dans une Kabylie et une Algérie déjà saturées de crises en tout genre.
Du repli identitaire au repli historique
Dans une Kabylie en ébullition permanente, toute une foultitude d’opinions diverses s’y sont toujours côtoyées et exprimées. On y trouve la plus grande concentration de communistes, socialistes, démocrates, libéraux, occidentalisés, orientalisés, libres penseurs, syndicalistes, poètes, artistes, agnostiques, athées, évangélistes, berbéristes, intégristes, alors que les Kabyles représentent à peine un sixième de la population algérienne. La région kabyle, le pays des hommes libres et rebelles, est régulièrement secouée par des crises identitaires de nature politique ou culturelle à chaque décennie depuis le déclenchement de la guerre de Libération nationale. Congrès de La Soummam suivi de l’assassinat de Abane Ramdane en 1956, création du FFS d’Aït Ahmed en 1963, révolution culturelle en 1973 (Idir, Aït Menguellat, Ferhat, Matoub...), 1er printemps berbère en 1980 et création du MCB, repli identitaire en 1992 après l’annulation des élections («on s’est trompé de peuple», disait Saïd Sadi), 2e printemps berbère en 2001. L’ampleur de ce dernier soulèvement kabyle face à un pouvoir sourd et insensible aux revendications populaires a malencontreusement emporté les repères de quatre décennies de lutte démocratique par la marginalisation des partis et des leaders politiques tout en provoquant un retour au tribalisme par l’émergence des archs. Ce fait est significatif du repli historique qui tend à devenir le stade suprême du repli identitaire que même la colonisation française n’avait pas réussi à opérer, malgré la stratégie et les efforts de la Société des Pères blancs du cardinal Charles de Lavigerie, archevêque d’Alger en 1867, et des Sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, dites Sœurs blanches de Marie-Renée Roudaut (Mère Marie-Salomé). Selon Karima Direche-Slimani, agrégée d’histoire, chercheur associée à l’Institut de recherche et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM), d’Aix-en-Provence : «Les conversions au christianisme, dans l’Algérie coloniale, ont été un phénomène peu connu. Des musulmans qui se convertissent au christianisme dans le cadre de la colonisation française ont surtout fait l’objet de représentations excessives liées à la trahison et à l’infamie. Les convertis, quand ils sont a fortiori berbères, sont encore plus encombrants pour la mémoire collective, aussi bien française qu’algérienne. Car ils sont considérés comme la combinaison pesante de la politique d’assimilation coloniale et de l’idéologie du mythe berbère.» (Chrétiens de Kabylie, 1873-1954. Une action missionnaire dans l’Algérie coloniale, Bibliothèque histoire du Maghreb). Cette tourmente identitaire kabylo-chrétienne post-coloniale a été vécue, symbolisée et écrite par la famille Amrouche. Fadhma la mère et ses deux enfants poètes Jean El Mouhoub et Marguerite Taos. Deux prénoms pour chacun, l’un chrétien, l’autre kabyle, symbole du déchirement, source du malaise qui n’a cessé de tarauder les Amrouche dans leur recherche et leur écriture mystiques. Le conflit existentiel des Kabyles est condensé dans ce poème de Jean Amrouche dans Le Combat algérien :
«Nous voulons la patrie de nos pères
La langue de nos pères
La mélodie de nos songes et de nos chants
Sur nos berceaux et sur nos tombes
Nous ne voulons plus errer en exil
Dans le présent sans mémoire et sans avenir».
La quête des Amrouche, de Dieu, d’une terre, d’une identité complexe avec ses différences, kabyle, algérienne, française, chrétienne, musulmane, cette quête de l’absolu est une source permanente de conflits intérieurs, que continue de vivre une jeunesse kabyle désemparée et désespérée. Le fait est qu’historiquement, il a fallu quatre siècles (100-400) pour obtenir l’évangélisation d’une partie importante des Berbères, alors que leur islamisation n’a duré qu’un siècle (670-750). Les livres d’histoire notent cependant que la disparition des dernières communautés chrétiennes chez les Berbères date de 1145-1160.
Malgré cela, les nouveaux chrétiens kabyles n’hésitent plus à remonter le temps, «aux sources du christianisme berbère», pour justifier leur rupture communautaire définitive avec l’arabo-islamisme qu’ils assimilent au pouvoir. L’un d’eux explique cette rupture dans des termes radicaux (forum du site www.elkechfa.com). «La différence entre l'Islam et le christianisme, c’est que le second m’accepte dans ma liberté de Berbère, et comprend et aime ma langue. Combien d’Arabo-musulmans ont fait preuve envers nous d’amitié, de sympathie pour notre culture, combien ont appris notre vocable que ces «mécréants» Berbères de confession juive ou chrétienne parlaient parfaitement ? Combien d’entre eux comme ces voyageurs «infidèles» allemands, anglais, français et italiens d’autrefois, ceux des colons qui nous ont appréciés, comme beaucoup de missionnaires aussi ont appris le tamazight, ont rédigé des dictionnairs, recueilli et sauvé de l’oubli des pans entiers de notre mémoire séculaire ? Oui, je vous le demande, combien d’Arabo-musulmans ont été tolérants et bienveillants devant ce que nous étions et ont veillé à la sauvegarde de notre œuvre ? Ils nous traitent de «fils de Pères blancs», de «fils de harkis» et nous tuent quand nous ne réclamons que justice et liberté d’être ce que nous sommes. La religion chrétienne est infiniment plus tolérante que l’Islam qui est fondamentalement intolérant et intrinsèquement violent.» De nombreux témoignages de conversion tournent autour de cette quête de paix, de tolérance, d’identité, de retour aux sources. Mais aussi une façon de s’opposer au pouvoir, de se rapprocher des Européens, d’émigrer vers l’Occident judéo-chrétien, d’épouser un(e) chrétien(ne), de réussir sa vie… et surtout cette volonté de rompre avec la communauté arabo-islamique dans laquelle le Kabyle en crise existentielle permanente ne se reconnaît plus......
el watan 26-7-04
oyez oyez les humains me font pensez à un troupeau de mouton ils sont obligés de tombés dans les bras de divers secte :wacko:
cherchemidi
04/08/2004, 21h43
EVANGELISATION EN KABYLIE / Danger ou phénomène marginal ? (1re partie)
La répression dont est une nouvelle fois victime la presse privée a détourné son attention d’un très inquiétant phénomène de société que les médias publics ont toujours occulté. Selon une dépêche de l’AP du 15 mai 2004, reprenant des universitaires algériens, «l’évangélisation gagnerait du terrain en Kabylie». Lors d’un colloque organisé à l’université des sciences islamiques Emir Abdelkader de Constantine, Amar Haouli, a révélé «l’existence de 15 églises à Tizi Ouzou, fréquentées par 30 % des habitants de cette région».
Un autre universitaire a affirmé que ce qui «se passe en Kabylie n’est qu’un point de départ d’une campagne qui vise tout le pays». Une autre conférence évoquera «la mondialisation religieuse» à travers «les mass médias, glaive de la chrétienté moderne», affirmant que «les médias couvrent de leur notoriété l’évangélisation forcée du monde» et «contribuent à faire passer le passage messianique dans notre pays». Le début de médiatisation avortée de ces révélations rappelle en fait que le regain du christianisme en Afrique du Nord, notamment en Kabylie et au Maroc, date du début des années 1980, reste en grande partie clandestin et prêché dans des églises de fortune... sans compter les hangars ou habitations transformés en lieu de culte chrétien. La position passive et quasi muette du gouvernement algérien est ambiguë et inquiétante. Elle transparaît à travers les dernières sorties contradictoires du ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, qui s’était d’abord offusqué du «prosélytisme chrétien en Kabylie» et avait évoqué le «risque d’effusion de sang». Quelques semaines plus tard, il se rétracte et déclare que «l’évangélisation n’est pas un danger», estimant que «chacun est libre de se convertir à la religion qu’il estime bonne pour lui. Nous ne sommes pas contre la liberté de culte» (El Watan du 8 juillet 2004). La réalité est que, officielles ou pas, visibles ou pas, les églises en Kabylie sont nombreuses. Ils s’en créent à une vitesse fulgurante aux quatre coins de la région. On en dénombre, selon les informations qui circulent sur Internet, à : «Tizi Wezu, Aqvu, Ighzer Ameqran, Iwadiyen, Michelet, Ugsyeth, Larvaa Nat Yiraten, Makuda, At Wagenun, Vujima, Tizi Raced, Dra ben Xeda, Tasmalt, Axennaq, Aweqas, Vuzgan, At Zikki, Tadmait, Tawrirt Meqren, Betruna, Meqlaa, Vughni, At Wassif, At Vuwudu, At Vughardan, At Avdelmumen, At Waavan, Amecras... U Mazal.» Si le phénomène de l’évangélisation en Kabylie n’est pas nouveau, son ampleur grandissante, son idéologie évidente, ses objectifs inavoués et son instrumentalisation par des forces nationales et internationales vont engendrer des crises supplémentaires dans une Kabylie et une Algérie déjà saturées de crises en tout genre.
Du repli identitaire au repli historique
Dans une Kabylie en ébullition permanente, toute une foultitude d’opinions diverses s’y sont toujours côtoyées et exprimées. On y trouve la plus grande concentration de communistes, socialistes, démocrates, libéraux, occidentalisés, orientalisés, libres penseurs, syndicalistes, poètes, artistes, agnostiques, athées, évangélistes, berbéristes, intégristes, alors que les Kabyles représentent à peine un sixième de la population algérienne. La région kabyle, le pays des hommes libres et rebelles, est régulièrement secouée par des crises identitaires de nature politique ou culturelle à chaque décennie depuis le déclenchement de la guerre de Libération nationale. Congrès de La Soummam suivi de l’assassinat de Abane Ramdane en 1956, création du FFS d’Aït Ahmed en 1963, révolution culturelle en 1973 (Idir, Aït Menguellat, Ferhat, Matoub...), 1er printemps berbère en 1980 et création du MCB, repli identitaire en 1992 après l’annulation des élections («on s’est trompé de peuple», disait Saïd Sadi), 2e printemps berbère en 2001. L’ampleur de ce dernier soulèvement kabyle face à un pouvoir sourd et insensible aux revendications populaires a malencontreusement emporté les repères de quatre décennies de lutte démocratique par la marginalisation des partis et des leaders politiques tout en provoquant un retour au tribalisme par l’émergence des archs. Ce fait est significatif du repli historique qui tend à devenir le stade suprême du repli identitaire que même la colonisation française n’avait pas réussi à opérer, malgré la stratégie et les efforts de la Société des Pères blancs du cardinal Charles de Lavigerie, archevêque d’Alger en 1867, et des Sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, dites Sœurs blanches de Marie-Renée Roudaut (Mère Marie-Salomé). Selon Karima Direche-Slimani, agrégée d’histoire, chercheur associée à l’Institut de recherche et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM), d’Aix-en-Provence : «Les conversions au christianisme, dans l’Algérie coloniale, ont été un phénomène peu connu. Des musulmans qui se convertissent au christianisme dans le cadre de la colonisation française ont surtout fait l’objet de représentations excessives liées à la trahison et à l’infamie. Les convertis, quand ils sont a fortiori berbères, sont encore plus encombrants pour la mémoire collective, aussi bien française qu’algérienne. Car ils sont considérés comme la combinaison pesante de la politique d’assimilation coloniale et de l’idéologie du mythe berbère.» (Chrétiens de Kabylie, 1873-1954. Une action missionnaire dans l’Algérie coloniale, Bibliothèque histoire du Maghreb). Cette tourmente identitaire kabylo-chrétienne post-coloniale a été vécue, symbolisée et écrite par la famille Amrouche. Fadhma la mère et ses deux enfants poètes Jean El Mouhoub et Marguerite Taos. Deux prénoms pour chacun, l’un chrétien, l’autre kabyle, symbole du déchirement, source du malaise qui n’a cessé de tarauder les Amrouche dans leur recherche et leur écriture mystiques. Le conflit existentiel des Kabyles est condensé dans ce poème de Jean Amrouche dans Le Combat algérien :
«Nous voulons la patrie de nos pères
La langue de nos pères
La mélodie de nos songes et de nos chants
Sur nos berceaux et sur nos tombes
Nous ne voulons plus errer en exil
Dans le présent sans mémoire et sans avenir».
La quête des Amrouche, de Dieu, d’une terre, d’une identité complexe avec ses différences, kabyle, algérienne, française, chrétienne, musulmane, cette quête de l’absolu est une source permanente de conflits intérieurs, que continue de vivre une jeunesse kabyle désemparée et désespérée. Le fait est qu’historiquement, il a fallu quatre siècles (100-400) pour obtenir l’évangélisation d’une partie importante des Berbères, alors que leur islamisation n’a duré qu’un siècle (670-750). Les livres d’histoire notent cependant que la disparition des dernières communautés chrétiennes chez les Berbères date de 1145-1160.
Malgré cela, les nouveaux chrétiens kabyles n’hésitent plus à remonter le temps, «aux sources du christianisme berbère», pour justifier leur rupture communautaire définitive avec l’arabo-islamisme qu’ils assimilent au pouvoir. L’un d’eux explique cette rupture dans des termes radicaux (forum du site www.elkechfa.com). «La différence entre l'Islam et le christianisme, c’est que le second m’accepte dans ma liberté de Berbère, et comprend et aime ma langue. Combien d’Arabo-musulmans ont fait preuve envers nous d’amitié, de sympathie pour notre culture, combien ont appris notre vocable que ces «mécréants» Berbères de confession juive ou chrétienne parlaient parfaitement ? Combien d’entre eux comme ces voyageurs «infidèles» allemands, anglais, français et italiens d’autrefois, ceux des colons qui nous ont appréciés, comme beaucoup de missionnaires aussi ont appris le tamazight, ont rédigé des dictionnairs, recueilli et sauvé de l’oubli des pans entiers de notre mémoire séculaire ? Oui, je vous le demande, combien d’Arabo-musulmans ont été tolérants et bienveillants devant ce que nous étions et ont veillé à la sauvegarde de notre œuvre ? Ils nous traitent de «fils de Pères blancs», de «fils de harkis» et nous tuent quand nous ne réclamons que justice et liberté d’être ce que nous sommes. La religion chrétienne est infiniment plus tolérante que l’Islam qui est fondamentalement intolérant et intrinsèquement violent.» De nombreux témoignages de conversion tournent autour de cette quête de paix, de tolérance, d’identité, de retour aux sources. Mais aussi une façon de s’opposer au pouvoir, de se rapprocher des Européens, d’émigrer vers l’Occident judéo-chrétien, d’épouser un(e) chrétien(ne), de réussir sa vie… et surtout cette volonté de rompre avec la communauté arabo-islamique dans laquelle le Kabyle en crise existentielle permanente ne se reconnaît plus......
el watan 26-7-04
-l' " Algérie" et surtout la Kabylie était chrétienne bien avant d'être musulmane ; ce n'est donc qu'un retour aux sources et , par ailleurs , un pas important dans la voie du progrès spirituel , moral et sans doute matériel ...
Bonjour,
Permettez-moi de ne pas être d'accord avec vous. Je ne saisis pas très bien les raisons pourquoi nous préfèrerions nous tourner vers le christiannisme. Est-ce parce que les églises, aujourd'hui vides, doivent de nouveau se remplir?
Je suis moi-même de culture musulmane, mais non-pratiquante, mais pourquoi me (re)convertir? Le plus important c'est de croire ou non en Dieu, quelque soit le qualificatif utilisé. Ce qui lie tous les hommes, ce sont les valeurs morales, qui, à mon humble avis, sont universelles.
Maintenant, si c'est une façon de se distinguer des arabophones, c'est une autre histoire. Je suis aussi kabyle, née à l'étranger certes, mais je ne remets pas en cause les arabophones, mais plutôt la classe politique... et nous-mêmes biensûr. Commençons par balayer devant notre propre porte et peut-être alors pourrons-nous nous faire entendre un jour. Il est facile de parler, mais souvent les actes se font attendre. Combien d'entre nous ne cherchent pas à "s'assimiler" aux Occidentaux parce qu'ils croient ainsi être mieux acceptés? Pourquoi exiger des arabophones qu'ils s'intéressent à notre langue , notre histoire et notre culture, si nous-mêmes on n'est pas assez intelligents pour transmettre à nos enfants notre propre langue, principal véhiculateur de la culture et des valeurs. Combien d'enfants de couples kabyles et/ou mixtes parlent le kabyle en France? Certes, cela demande beaucoup d'efforts, et alors? Il est beaucoup plus facile de s'effacer, c'est sûr. Alors, cessons de toujours rejeter la faute sur les arabophones et essayons de faire la part des choses.
entièrement d'accord avec toi !!
90% des intervenants de ce forum ne parlent pas un traitre mot de kabyle. Ils ont été francisé jusqu'à l'os. Et comme pour ce venger du sort que leurs parents leur ont réservé, ils déversent leur haine de l'arabe. Une façon malsaine de se prouver qu'ils sont kabyles.
Faut surtout pas leur demander d'aller apprendre le kabyle que leur parents ont oublié de leur transmettre. Ils préfèrent apprendre l'espagnol, le tratoin et autres baragoins et venir gonfler les poumons ici pour nous en mettre plein la vue.
les frankouilles et les xroti c'est du kifkif for me !!
Bonjour,
Combien d'entre nous ne cherchent pas à "s'assimiler" aux Occidentaux parce qu'ils croient ainsi être mieux acceptés? Pourquoi exiger des arabophones qu'ils s'intéressent à notre langue , notre histoire et notre culture, si nous-mêmes on n'est pas assez intelligents pour transmettre à nos enfants notre propre langue, principal véhiculateur de la culture et des valeurs. Combien d'enfants de couples kabyles et/ou mixtes parlent le kabyle en France? Certes, cela demande beaucoup d'efforts, et alors? Il est beaucoup plus facile de s'effacer, c'est sûr. Alors, cessons de toujours rejeter la faute sur les arabophones et essayons de faire la part des choses.
ALKAPECA
06/08/2004, 17h46
-l' " Algérie" et surtout la Kabylie était chrétienne bien avant d'être musulmane ; ce n'est donc qu'un retour aux sources et , par ailleurs , un pas important dans la voie du progrès spirituel , moral et sans doute matériel ...
AZUL A MASSA CHERMIDI ,
Si tu savais combien ces mots d'une vérité à faire assommer un kabylo-arabo-musulman zélés ,nous réchauffent le coeur nous citoyens de cette TERRE DE LA RIVE SUD DE LA MEDITERRANÉE OCCIDENTALE!
Un grand MERCI MASS CHECHEMIDI!
EVANGELISATION EN KABYLIE / Danger ou phénomène marginal ? (1re partie)
La répression dont est une nouvelle fois victime la presse privée a détourné son attention d’un très inquiétant phénomène de société que les médias publics ont toujours occulté. Selon une dépêche de l’AP du 15 mai 2004, reprenant des universitaires algériens, «l’évangélisation gagnerait du terrain en Kabylie». Lors d’un colloque organisé à l’université des sciences islamiques Emir Abdelkader de Constantine, Amar Haouli, a révélé «l’existence de 15 églises à Tizi Ouzou, fréquentées par 30 % des habitants de cette région».
Un autre universitaire a affirmé que ce qui «se passe en Kabylie n’est qu’un point de départ d’une campagne qui vise tout le pays». Une autre conférence évoquera «la mondialisation religieuse» à travers «les mass médias, glaive de la chrétienté moderne», affirmant que «les médias couvrent de leur notoriété l’évangélisation forcée du monde» et «contribuent à faire passer le passage messianique dans notre pays». Le début de médiatisation avortée de ces révélations rappelle en fait que le regain du christianisme en Afrique du Nord, notamment en Kabylie et au Maroc, date du début des années 1980, reste en grande partie clandestin et prêché dans des églises de fortune... sans compter les hangars ou habitations transformés en lieu de culte chrétien. La position passive et quasi muette du gouvernement algérien est ambiguë et inquiétante. Elle transparaît à travers les dernières sorties contradictoires du ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, qui s’était d’abord offusqué du «prosélytisme chrétien en Kabylie» et avait évoqué le «risque d’effusion de sang». Quelques semaines plus tard, il se rétracte et déclare que «l’évangélisation n’est pas un danger», estimant que «chacun est libre de se convertir à la religion qu’il estime bonne pour lui. Nous ne sommes pas contre la liberté de culte» (El Watan du 8 juillet 2004). La réalité est que, officielles ou pas, visibles ou pas, les églises en Kabylie sont nombreuses. Ils s’en créent à une vitesse fulgurante aux quatre coins de la région. On en dénombre, selon les informations qui circulent sur Internet, à : «Tizi Wezu, Aqvu, Ighzer Ameqran, Iwadiyen, Michelet, Ugsyeth, Larvaa Nat Yiraten, Makuda, At Wagenun, Vujima, Tizi Raced, Dra ben Xeda, Tasmalt, Axennaq, Aweqas, Vuzgan, At Zikki, Tadmait, Tawrirt Meqren, Betruna, Meqlaa, Vughni, At Wassif, At Vuwudu, At Vughardan, At Avdelmumen, At Waavan, Amecras... U Mazal.» Si le phénomène de l’évangélisation en Kabylie n’est pas nouveau, son ampleur grandissante, son idéologie évidente, ses objectifs inavoués et son instrumentalisation par des forces nationales et internationales vont engendrer des crises supplémentaires dans une Kabylie et une Algérie déjà saturées de crises en tout genre.
Du repli identitaire au repli historique
Dans une Kabylie en ébullition permanente, toute une foultitude d’opinions diverses s’y sont toujours côtoyées et exprimées. On y trouve la plus grande concentration de communistes, socialistes, démocrates, libéraux, occidentalisés, orientalisés, libres penseurs, syndicalistes, poètes, artistes, agnostiques, athées, évangélistes, berbéristes, intégristes, alors que les Kabyles représentent à peine un sixième de la population algérienne. La région kabyle, le pays des hommes libres et rebelles, est régulièrement secouée par des crises identitaires de nature politique ou culturelle à chaque décennie depuis le déclenchement de la guerre de Libération nationale. Congrès de La Soummam suivi de l’assassinat de Abane Ramdane en 1956, création du FFS d’Aït Ahmed en 1963, révolution culturelle en 1973 (Idir, Aït Menguellat, Ferhat, Matoub...), 1er printemps berbère en 1980 et création du MCB, repli identitaire en 1992 après l’annulation des élections («on s’est trompé de peuple», disait Saïd Sadi), 2e printemps berbère en 2001. L’ampleur de ce dernier soulèvement kabyle face à un pouvoir sourd et insensible aux revendications populaires a malencontreusement emporté les repères de quatre décennies de lutte démocratique par la marginalisation des partis et des leaders politiques tout en provoquant un retour au tribalisme par l’émergence des archs. Ce fait est significatif du repli historique qui tend à devenir le stade suprême du repli identitaire que même la colonisation française n’avait pas réussi à opérer, malgré la stratégie et les efforts de la Société des Pères blancs du cardinal Charles de Lavigerie, archevêque d’Alger en 1867, et des Sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, dites Sœurs blanches de Marie-Renée Roudaut (Mère Marie-Salomé). Selon Karima Direche-Slimani, agrégée d’histoire, chercheur associée à l’Institut de recherche et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM), d’Aix-en-Provence : «Les conversions au christianisme, dans l’Algérie coloniale, ont été un phénomène peu connu. Des musulmans qui se convertissent au christianisme dans le cadre de la colonisation française ont surtout fait l’objet de représentations excessives liées à la trahison et à l’infamie. Les convertis, quand ils sont a fortiori berbères, sont encore plus encombrants pour la mémoire collective, aussi bien française qu’algérienne. Car ils sont considérés comme la combinaison pesante de la politique d’assimilation coloniale et de l’idéologie du mythe berbère.» (Chrétiens de Kabylie, 1873-1954. Une action missionnaire dans l’Algérie coloniale, Bibliothèque histoire du Maghreb). Cette tourmente identitaire kabylo-chrétienne post-coloniale a été vécue, symbolisée et écrite par la famille Amrouche. Fadhma la mère et ses deux enfants poètes Jean El Mouhoub et Marguerite Taos. Deux prénoms pour chacun, l’un chrétien, l’autre kabyle, symbole du déchirement, source du malaise qui n’a cessé de tarauder les Amrouche dans leur recherche et leur écriture mystiques. Le conflit existentiel des Kabyles est condensé dans ce poème de Jean Amrouche dans Le Combat algérien :
«Nous voulons la patrie de nos pères
La langue de nos pères
La mélodie de nos songes et de nos chants
Sur nos berceaux et sur nos tombes
Nous ne voulons plus errer en exil
Dans le présent sans mémoire et sans avenir».
La quête des Amrouche, de Dieu, d’une terre, d’une identité complexe avec ses différences, kabyle, algérienne, française, chrétienne, musulmane, cette quête de l’absolu est une source permanente de conflits intérieurs, que continue de vivre une jeunesse kabyle désemparée et désespérée. Le fait est qu’historiquement, il a fallu quatre siècles (100-400) pour obtenir l’évangélisation d’une partie importante des Berbères, alors que leur islamisation n’a duré qu’un siècle (670-750). Les livres d’histoire notent cependant que la disparition des dernières communautés chrétiennes chez les Berbères date de 1145-1160.
Malgré cela, les nouveaux chrétiens kabyles n’hésitent plus à remonter le temps, «aux sources du christianisme berbère», pour justifier leur rupture communautaire définitive avec l’arabo-islamisme qu’ils assimilent au pouvoir. L’un d’eux explique cette rupture dans des termes radicaux (forum du site www.elkechfa.com). «La différence entre l'Islam et le christianisme, c’est que le second m’accepte dans ma liberté de Berbère, et comprend et aime ma langue. Combien d’Arabo-musulmans ont fait preuve envers nous d’amitié, de sympathie pour notre culture, combien ont appris notre vocable que ces «mécréants» Berbères de confession juive ou chrétienne parlaient parfaitement ? Combien d’entre eux comme ces voyageurs «infidèles» allemands, anglais, français et italiens d’autrefois, ceux des colons qui nous ont appréciés, comme beaucoup de missionnaires aussi ont appris le tamazight, ont rédigé des dictionnairs, recueilli et sauvé de l’oubli des pans entiers de notre mémoire séculaire ? Oui, je vous le demande, combien d’Arabo-musulmans ont été tolérants et bienveillants devant ce que nous étions et ont veillé à la sauvegarde de notre œuvre ? Ils nous traitent de «fils de Pères blancs», de «fils de harkis» et nous tuent quand nous ne réclamons que justice et liberté d’être ce que nous sommes. La religion chrétienne est infiniment plus tolérante que l’Islam qui est fondamentalement intolérant et intrinsèquement violent.» De nombreux témoignages de conversion tournent autour de cette quête de paix, de tolérance, d’identité, de retour aux sources. Mais aussi une façon de s’opposer au pouvoir, de se rapprocher des Européens, d’émigrer vers l’Occident judéo-chrétien, d’épouser un(e) chrétien(ne), de réussir sa vie… et surtout cette volonté de rompre avec la communauté arabo-islamique dans laquelle le Kabyle en crise existentielle permanente ne se reconnaît plus......
el watan 26-7-04
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Permettez-moi de voir les choses différemment...
Dans l'esprit du mahométan, la perception qu'il a de l'athée est un être déshumanisé, sans moral, sans foi ni loi....une sorte de déchet humain, un criminel de la pire espèce pour certains ou le diable personnifié pour d'autres.
Quand le mahométan sort de son environnement et qu'il s'aventure hors de son mur invisible: sa oumma, il peine à cotoyer autrui non mahométan, car, n'ayant pas d'emprise sur celui-ci, ni référence et ni point de repère pour en faire une "soeur" ou un "frère". Il fait quoi? Le mahométan devient un excellent comédien ou un revendicateur chiâleux légaliste de la pire espèce, épuisant toutes les fibres du système de droits pour en extirper la moindre faille dont il pourra tirer avantage.
La fibre nationaliste du mahométan est d'être mahométan d'abord et après c'est une question de lieu de naissance. Pas étonnant que l'athéisme soit le summum des bassesses déshumanisantes, une pourriture qu'il faut extraire du panier de pommes. Ce serait une question moralement admise et correcte d'éliminer l'athéisme là où il se trouve. Un athée est sans identité, donc il est personne, sans visage, un spectre.
L'athéisme s'il fait du chemin en Kabylie, dans le contexte d'un état confessional islamique, cela jouera sur les cordes nationalistes mahométanes bien plus que sur la cause identitaire kabyle comme tel.
Alors que si le christianisme fait du chemin en Kabylie, il porte sa cause identitaire au même niveau que les mahométans, ces derniers ne pourront pas dire des Kabyles qu'ils sont des êtres sans foi ni loi...mais qu'ils ont une âme, une morale, ce qui est nettement plus dérangeant. Pour le mahométan, le Kabyle chrétien devient un égal politique avec lequel il n'aura pas le choix de négocier.
Se revendiquer Kabyles n'est pas suffisant dans un environnement confessionnal dont l'islam est religion d'état, mais se revendiquer chrétiens, cela prend une tout autre dimension politique.
Il est facile pour un kabylonaute sur ce forum qui vit hors d'un contexte étatique islamique de dire haut et fort qu'il en a rien à cirer de la religion, mais pour celui qui vit en Algérie, la situation est bien différente, il doit composer avec tous les tabous, les préjugés, l'ignorance, les traditions, les archaïsmes, les mentalités, la oumma tiermondiste où l'"underground" islamique tire toujours les ficelles d'un système politique socialiste obsolète, où le favoritisme, l'incompétence et la corruption bat son plein.
SVP, il faut bien me lire et voir le côté analytique de cette réflexion et non sauter à pieds joints dans la réplique facile, en me traitant de missionnaire chrétien, de prosélytisme...loin de là ma pensée. Mais je dis que la chrétienneté kabyle créera plus de percée politique en terre islamique qu'une revendication identitaire nationaliste berbère. Les rôles seront inversés. Un mahométan est un mahométan, parlez-leur de religion, ils comprennent, parlez-leur de démocratie, de laïcité, de droits humains, d'égalité des genres....le discours s'embrouille, le message ne passe pas, parce que pas le même système d'encodage, pas le même système d'exploitation informatique, pas les même références....dialogue inexistant.
quarandeux
07/08/2004, 17h33
Hypocrite. Se prétendre athée et venir nous chanter une telle imbécilité!
Je ne comprends pas? Est-ce qu'on te paie pour faire ta campagne au moins? Ce dévouement pour la Kabylie francophone est digne de youyous kabyles (pas ceux de vos tribus décimées)...
P.S.: Je ne pouvais pas me taire!
quarandeux
07/08/2004, 17h35
Kabylie francophone et chretienne, votre leader vous attend!
Hypocrite. Se prétendre athée et venir nous chanter une telle imbécilité!
Je ne comprends pas? Est-ce qu'on te paie pour faire ta campagne au moins? Ce dévouement pour la Kabylie francophone est digne de youyous kabyles (pas ceux de vos tribus décimées)...
P.S.: Je ne pouvais pas me taire!
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Salut 42,
J'ai peut-être un côté un tantinet cinglé,...un tantinet imaginatif oui...parfois même rebelle et dérangeant, j'suis d'accord , mais imbécile et hypocrite, non.
Je ne sais pas faire de youyou...mais je sais siffler un hors jeu dans une partie de cosom.
Tu ne pouvais te taire...c'est ok 42, prends ça "cool", tu es dans un forum et tu es libre de t'exprimer.
Être chrétien te donnerait au moins la possibilité de porter un prénom berbère par le baptème et d'asseoir l'identité berbère dans un autre contexte confessional environnemental où la tolérance et l'ouverture d'esprit ont pignon sur rue dans la réalité contemporaire du 21e siècle.
P.S. je ne suis pas payée pour dire cela. L'idée ne t'est jamais venue que je puisse être un libre penseur. Certes, je ne fais pas de youyou, sans doute diras-tu que cela manque à ma culture. Je compte sur toi 42 pour me montrer. Ce sont les femmes qui font cela je pense? C'est une façon pour elles d'exprimer librement leurs émotions, n'est-ce pas? J'ai même entendu dire d'un algérien que son ex-épouse faisait des youyous lorsqu'elle ressentait des jouissances ou en plein orgasme sexuel. Ça doit réveiller les voisins... :tounge_sm
ALKAPECA
07/08/2004, 18h14
Kabylie francophone et chretienne, votre leader vous attend!
tu t'es gouré ,roublard et filou arabo-musulman,LA KABYLIE EST KABYLE AMAZIGH-BERBERE SUR LA RIVE SUD DE LA MEDITERRANEE OCCIDENTALE!Elle n'est NI POUR LES CHRETIENS ,NI POUR LES JUIFS,NI POUR LES BOUDDHISTES ni POUR LES ATHEES,et SURTOUT PAS POUR VOUS LES ISLAMIQUES .Elle est POUR CEUX ET CELLES QUI SANCTIFIENT ET AIMENT SA TERRE ET SE REVENDIQUE DE SON IDENTITE ,AIME SA LANGUE ,SON ALPHABET,SES TRADITIONS SES COUTUMES ET QUI FONT PASSER TOUT CELA AVANT LEUR CONFESSION!
C'est certainement pas toi et ta smala kabylo-arabo-islamique LES SOUMIS QUI SANCTIFIENT LA TERRE ARABE SITUEE EN ASIE MINEURE AU DETRIMENT DE LA TERRE AMAZIGH BERBERE!
Il est beau VOTRE IMPOSTEUR "MONDE DIT ARABE"qui PAR SON opium et son baton COLONISE ENCORE ET ENCORE DEPUIS 14éSIECLES LA TERRE KABYLEAMAZIGH BERBERE!
quarandeux
08/08/2004, 20h05
@Noix de pécan*: En notre ère, plus personne ne dit massa ou missiou ou missyé…la colonisation est terminée sous la forme que ta mémoire congénitale connaît. L’impératrice se moque de toi. Ca peut être drôle sauf qu’il y a trop de charniers en Algérie, ce qui est le dernier des soucis impériaux.
Noix de pécan, tu es touchant de fougue «*juvéningue*» comme disait un brave descendant de la Berbérie merveilleuse. Tu écris en de si gros caractères*! Serais-tu en train de me fusiller moi la méchante arabo-islamiste-non-kabylophonee . C’est vraiment drôle.
Maintenant tu peux aller préparer un nouveau slogan comme celui que tu viens de nous sortir, tu en as pour un mois…travaille bien.
@Hélène, l’autre revers de la médaille impériale. Avez-vous été à la même école l’impératrice et toi*? Vous parlez de mahométans encore*! Ca alors*!
Je trouve les athées très courageux sauf quand ils se servent des abrutis pour faire les émules d’une religion qu’ils dédaignent, c’est de l’hypocrisie. Donc tu es une hypocrite. Tu ne le savais peut-être pas*? En Amérique, vous avez un sens des valeurs inversé semble-t-il*? A quelle époque vis-tu*? Quand as-tu côtoyé cette espèce de «*mahométan*» pour la dernière fois*?
L’athéisme a fait son chemin dans le monde arabophone pendant que la majorité des kabyles croyait en le pouvoir de leurs zaouias, étudie sa naissance en Egypte par exemple… ça te changera des livres $$$ que tu lis habituellement.
Le christianisme en Kabylie est l’unique façon trouvée par les manipulateurs pour s’approprier les bonnes grâces des maîtres du moment et la protection des organismes tous azimuts. Quelle drôle de façon d’avoir la foi*!
Vivre en Algérie*? Qu’en sais-tu*? Tu oses parler de ceux qui vivent en Algérie alors que tu n’y as jamais foutu les pattes! Les défauts dont tu accables l’Algérie existent mais ne sont pas comme ta propagande le décrit*! L’administration en Algérie est une horreur bureaucratique. La religion n’est plus qu’un accessoire. L’archaïsme est le résultat de la cupidité et de l‘ignorance.
Je t’ai déjà suggéré de venir vivre en Algérie avant d’ouvrir grand ta bouche de donneuse de leçons à un cent*!
Ton christianisme, tu devrais aller le vendre aux baleines du Saint-Laurent, tu réussiras à en ferrer quelques unes*! Nous aimerions en Algérie nous occuper de choses bien terrestres et faire évoluer les esprits. Le christianisme à la soudanaise vous pouvez vous le fiche où vous voulez mais pas chez moi*!
Hélène*: ou comment les petits esprits se servent de la technologie et des bribes de la connaissance*! Tes côtés rebelle, imaginatif, cinglé et dérangeant*? Je n’y ai vu que du feu zoroastrien*! Le baptême permet les prénoms autochtones*? Alors explique moi pourquoi un pur japonais peut se prénommer Paul*? Mais tu t’adresses à une certaine catégorie de crédules...
Le christianisme ne m’intéresse pas. Peut-être un petit peu son côté théâtral et surtout les costumes.
Libre penseuse*ou libre penseure*? Et le féminisme paritaire, belle Hélène*? Ou est-ce libre «*panseuse*» de bêtes sauvages à réduire en esclavage*?
Je ne sais pas faire de youyou. Pourquoi tu ne demandes pas à un indien de vos réserves*? Savent-ils encore le faire*? Les musulmans sont passés par le Canada*?
Je ne fais pas dans le voyeurisme ma chère, la sexualité des voisins ne m’intéresse pas. Je suppose que c’était une pointe d’humour*? Pas fameux.
@L’impératrice*: je vois que le théo-commerce marche bien! Votre ministre de l’intérieur devrait se rendre d’urgence à Tizi*! Il y a des marchés qui n’attendent pas.
Salut 42,
Tu vas bien?
T'as passé de bonnes vacances...ou tu es dû pour en avoir?
Les amérindiens ne font pas de yousyous...Ils font des cris particuliers selon des circonstances particulières ou de parfaites immitations de cris d'oiseaux et d'animaux sauvages, assez stupéfiantes, c'est à s'y méprendre.
Je n'ai rien compris de ton barratin et je m'en tape, je n'ai pas de temps à perdre avec une mémère qui ne sait que youyouter sur ce forum...
J'imite très bien le cri de la chouette. C'est le plus facile...mais tu risques d'attirer les hibous marabout du forum. :tchin: HouHou...HouHou...
Salut 42,
Ils font des cris particuliers selon des circonstances particulières
Mon diiiiiiiiiieu c’est horrible !!!!
Quand j’ai lu ça j’ai compris que les "circonstances particulières" c'étaient c’elle de leur assassinat ! (Par les non AmerIndiens)
ALKAPECA
09/08/2004, 00h01
@Noix de pécan*: En notre ère, plus personne ne dit massa ou missiou ou missyé…la colonisation est terminée sous la forme que ta mémoire congénitale connaît. L’impératrice se moque de toi. Ca peut être drôle sauf qu’il y a trop de charniers en Algérie, ce qui est le dernier des soucis impériaux.
Noix de pécan, tu es touchant de fougue «*juvéningue*» comme disait un brave descendant de la Berbérie merveilleuse. Tu écris en de si gros caractères*! Serais-tu en train de me fusiller moi la méchante arabo-islamiste-non-kabylophonee . C’est vraiment drôle.
Maintenant tu peux aller préparer un nouveau slogan comme celui que tu viens de nous sortir, tu en as pour un mois…travaille bien.
@Hélène, l’autre revers de la médaille impériale. Avez-vous été à la même école l’impératrice et toi*? Vous parlez de mahométans encore*! Ca alors*!
Je trouve les athées très courageux sauf quand ils se servent des abrutis pour faire les émules d’une religion qu’ils dédaignent, c’est de l’hypocrisie. Donc tu es une hypocrite. Tu ne le savais peut-être pas*? En Amérique, vous avez un sens des valeurs inversé semble-t-il*? A quelle époque vis-tu*? Quand as-tu côtoyé cette espèce de «*mahométan*» pour la dernière fois*?
L’athéisme a fait son chemin dans le monde arabophone pendant que la majorité des kabyles croyait en le pouvoir de leurs zaouias, étudie sa naissance en Egypte par exemple… ça te changera des livres $$$ que tu lis habituellement.
Le christianisme en Kabylie est l’unique façon trouvée par les manipulateurs pour s’approprier les bonnes grâces des maîtres du moment et la protection des organismes tous azimuts. Quelle drôle de façon d’avoir la foi*!
Vivre en Algérie*? Qu’en sais-tu*? Tu oses parler de ceux qui vivent en Algérie alors que tu n’y as jamais foutu les pattes! Les défauts dont tu accables l’Algérie existent mais ne sont pas comme ta propagande le décrit*! L’administration en Algérie est une horreur bureaucratique. La religion n’est plus qu’un accessoire. L’archaïsme est le résultat de la cupidité et de l‘ignorance.
Je t’ai déjà suggéré de venir vivre en Algérie avant d’ouvrir grand ta bouche de donneuse de leçons à un cent*!
Ton christianisme, tu devrais aller le vendre aux baleines du Saint-Laurent, tu réussiras à en ferrer quelques unes*! Nous aimerions en Algérie nous occuper de choses bien terrestres et faire évoluer les esprits. Le christianisme à la soudanaise vous pouvez vous le fiche où vous voulez mais pas chez moi*!
Hélène*: ou comment les petits esprits se servent de la technologie et des bribes de la connaissance*! Tes côtés rebelle, imaginatif, cinglé et dérangeant*? Je n’y ai vu que du feu zoroastrien*! Le baptême permet les prénoms autochtones*? Alors explique moi pourquoi un pur japonais peut se prénommer Paul*? Mais tu t’adresses à une certaine catégorie de crédules...
Le christianisme ne m’intéresse pas. Peut-être un petit peu son côté théâtral et surtout les costumes.
Libre penseuse*ou libre penseure*? Et le féminisme paritaire, belle Hélène*? Ou est-ce libre «*panseuse*» de bêtes sauvages à réduire en esclavage*?
Je ne sais pas faire de youyou. Pourquoi tu ne demandes pas à un indien de vos réserves*? Savent-ils encore le faire*? Les musulmans sont passés par le Canada*?
Je ne fais pas dans le voyeurisme ma chère, la sexualité des voisins ne m’intéresse pas. Je suppose que c’était une pointe d’humour*? Pas fameux.
@L’impératrice*: je vois que le théo-commerce marche bien! Votre ministre de l’intérieur devrait se rendre d’urgence à Tizi*! Il y a des marchés qui n’attendent pas.
MA CHERE ET DULCINEE ARABO-muzz,tu parles comme celle que j'avais rencontrée il n'ya pas si longtemps du côté de BLIDA,une immigrée qui EN VOYANT MES NOIX DU GENIE GENETIQUE KABYLE ,a prolongé d'une semaine son séjour!La pauvre elle était tellement MAL LOVÉE...ah! pardon ,tu préféres ma baisée ,çà sonne mieux dans ta tête"musulmanementendoctrinée ",et au dernieres nouvelles ,elle est entrain d'apprendre le KABYLE dans une école privée à PARIS aprés ses heures de travail!
Ma chére et tendre dulcinée ,quarandeux et au suivant,ah! l'ami BREL,,toi ce n'est pas A blida que tu devrais y aller mais en kabylie!
...
:honlala:
:Ninja:
:o
:hypno:
:crepe:
:musical_n
:NumberO:
:eek:
:hihi:
:yoman:
Bonjour,
Je suis moi-même de culture musulmane,
De culture ou de confession musulamne car ce n'est pas la meme chose !!!
Peu etre avez vous besoinde combler un vide culturel avec une "culture musulmane" imaginaire et fantasmée.
De culture ou de confession musulamne car ce n'est pas la meme chose !!!
Peu etre avez vous besoinde combler un vide culturel avec une "culture musulmane" imaginaire et fantasmée.
Une "culture musulmanne"? Et quand un musulman fait caca, c'est un caca musulman? Et la posture à la Turc, eut on dire qu'il s'agit d'une façon de faire caca à la musulmanne?
Moi je dis cela, parceque si cette culture ou cvilisation musulmanne existe, cette literrature musulmanne, ou ce genre de truc existe, il faut bien que cela existe aussi, si tout ce que fait un musulman est islamique... Je ne vois pas pourquoi une technique ou le resultat d'un savoir faire serait musulmans et pas d'autres... L'Islam est censé ne rejetter rien de ce qui lui appartient...
Alors Mayada, tes cacas, ce sont des cacas musulmans?
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