lillou
22/04/2004, 00h19
Malgre le message clair de son article, le journaliste n' a pu s' empecher de faire de l' algerianisme dans la derniere phrase. miserable...
Zénith berbère
Une totale réussite
Correspondance particulière de Paris, Syphax
En dépit d'un crachin sans interruption depuis le petit matin, ils sont venus de toute la France, en ce 18 avril 2004 Nice, Dijon, Grenoble et en tenue berbère, SVP. Le concert des amitiés du 24e Printemps berbère a tenu toutes ses promesses. A la veille du 24e Thafsuth n'Imazighen, Berbère TV, l'organisateur, et l'Association des amis de cette chaîne de télévision annoncent des couleurs chaudes et vives.
Pour une entrée en matière, on ne pouvait faire mieux : Gnawa Diffusion se charge de l'ouverture et de l'éveil d'intérêt. Amazigh Kateb ne se fait pas prier et met le feu au Zénith Ça démarre en Formule 1 et le plus katébien des Amazighs accroche et réveille une salle comble qui ne demandait pas mieux. Tour à tour, Iness Mezel, Akli D., Ali Amran, Nadia Tachawit maintiennent le rythme, la cadence, et le verbe en langue maternelle.
Chants kabyles, chaouis, bretons, corses envoûtants par la voix, bariolés par le lhaf des Aurès, la fota du Djurjura, la jupe bretonne, sous des youyous bien de chez nous. C'est aux cris de « Imazighen ! Pouvoir assassin ! » que Ferhat fait une entrée triomphale et entame la deuxième partie aussi rythmée que la première. Abdali, Ouardia, Malika Doumrane montent d'un cran.
Derrière la scène, on s'active telle une fourmilière. Les artistes sont traités aux petits oignions baghrir, galettes, café à volonté C'est l'heure des retrouvailles. Ils ne se sont pas vus depuis longtemps et c'est l'occasion. Karim Abranis fait la promotion de son nouvel album, Chérif Hamani se prête bien au jeu des photographes. Tagrawla fait de bonnes blagues et des jeux de mots en kabyle, bien sûr. Un invité surprise, le comédien et animateur télé, Laurent Baffie, fait son apparition sur scène en burnous le public en redemande. Retour à ses premières amours, Arezki Baroudi reprend ses baguettes de batteur et c'est une démonstration magistrale. Maintenir le rythme jusqu'au finish en mission accomplie, sans forcer mais en parfaite symbiose. Kamal Yacoub, medlay termine en beauté. De 7 à 77 ans, le très nombreux public partage la même opinion et la même envie, assister encore et encore à des concerts de ce calibre, pour voir, écouter, chanter et surtout partager l'amour du pays : « Dzaïr n'agh ». Le printemps n'en sera que plus beau.
liberte (http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=18172&idc=11&taj=1&refresh=1)
Zénith berbère
Une totale réussite
Correspondance particulière de Paris, Syphax
En dépit d'un crachin sans interruption depuis le petit matin, ils sont venus de toute la France, en ce 18 avril 2004 Nice, Dijon, Grenoble et en tenue berbère, SVP. Le concert des amitiés du 24e Printemps berbère a tenu toutes ses promesses. A la veille du 24e Thafsuth n'Imazighen, Berbère TV, l'organisateur, et l'Association des amis de cette chaîne de télévision annoncent des couleurs chaudes et vives.
Pour une entrée en matière, on ne pouvait faire mieux : Gnawa Diffusion se charge de l'ouverture et de l'éveil d'intérêt. Amazigh Kateb ne se fait pas prier et met le feu au Zénith Ça démarre en Formule 1 et le plus katébien des Amazighs accroche et réveille une salle comble qui ne demandait pas mieux. Tour à tour, Iness Mezel, Akli D., Ali Amran, Nadia Tachawit maintiennent le rythme, la cadence, et le verbe en langue maternelle.
Chants kabyles, chaouis, bretons, corses envoûtants par la voix, bariolés par le lhaf des Aurès, la fota du Djurjura, la jupe bretonne, sous des youyous bien de chez nous. C'est aux cris de « Imazighen ! Pouvoir assassin ! » que Ferhat fait une entrée triomphale et entame la deuxième partie aussi rythmée que la première. Abdali, Ouardia, Malika Doumrane montent d'un cran.
Derrière la scène, on s'active telle une fourmilière. Les artistes sont traités aux petits oignions baghrir, galettes, café à volonté C'est l'heure des retrouvailles. Ils ne se sont pas vus depuis longtemps et c'est l'occasion. Karim Abranis fait la promotion de son nouvel album, Chérif Hamani se prête bien au jeu des photographes. Tagrawla fait de bonnes blagues et des jeux de mots en kabyle, bien sûr. Un invité surprise, le comédien et animateur télé, Laurent Baffie, fait son apparition sur scène en burnous le public en redemande. Retour à ses premières amours, Arezki Baroudi reprend ses baguettes de batteur et c'est une démonstration magistrale. Maintenir le rythme jusqu'au finish en mission accomplie, sans forcer mais en parfaite symbiose. Kamal Yacoub, medlay termine en beauté. De 7 à 77 ans, le très nombreux public partage la même opinion et la même envie, assister encore et encore à des concerts de ce calibre, pour voir, écouter, chanter et surtout partager l'amour du pays : « Dzaïr n'agh ». Le printemps n'en sera que plus beau.
liberte (http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=18172&idc=11&taj=1&refresh=1)