aghriv
02/04/2004, 18h00
C'est un jeune homme, Ahmed qui est invité pour la première fois chez sa fioncée fronsaize pour faire connaissance avec les parents. Le rpoblème est que la veille Ahmed s'est empiffré avec de la loubia aux oignons jusqu'au trognon et que depuis le matin, il n'arrête pas de péter. Malgré tout il se présente chez les parents en se disant que son self control allait l'aider à se retenir.
Arrivé chez la fioncée, on l'installe sur un fauteuil au pied duquel se trouve déjà le chien de la famille qui s'appelle MEDOR. Ahmed y voit là un signe d'allah, il se relaxe tellement qu'il fait un prout salvateur avant même que ses fesses ne touchent le fauteuil et tout de suite une odeur nauséabonde se répand dans la pièce. Le père de famille furieux regarde son chien et lui fait "médor fais gaffe", puis il se lève et va ouvrir la fenêtre.
Ahmed, rassuré, s'en donne alors à coeur joie, il ne cesse de péter et à chaque fois le père regarde le chien et crie "MEDOR gare à toi !!!". Ahmed boit du p'tit lait et multiplie les lachés de gaz toxique, il pète et repète en silence avec aisance et à chaque fois le père gronde le chien en criant "MEDOR".
La discussion se poursuit mais au bout d'un moment, l'odeur devient tellement insupportable malgré la fenêtre ouverte que le père n'en peut plus. il se lève, regarde son chien et lui crie "MEDOR, tires-toi de là sinon ce type va te chier dessus".
Arrivé chez la fioncée, on l'installe sur un fauteuil au pied duquel se trouve déjà le chien de la famille qui s'appelle MEDOR. Ahmed y voit là un signe d'allah, il se relaxe tellement qu'il fait un prout salvateur avant même que ses fesses ne touchent le fauteuil et tout de suite une odeur nauséabonde se répand dans la pièce. Le père de famille furieux regarde son chien et lui fait "médor fais gaffe", puis il se lève et va ouvrir la fenêtre.
Ahmed, rassuré, s'en donne alors à coeur joie, il ne cesse de péter et à chaque fois le père regarde le chien et crie "MEDOR gare à toi !!!". Ahmed boit du p'tit lait et multiplie les lachés de gaz toxique, il pète et repète en silence avec aisance et à chaque fois le père gronde le chien en criant "MEDOR".
La discussion se poursuit mais au bout d'un moment, l'odeur devient tellement insupportable malgré la fenêtre ouverte que le père n'en peut plus. il se lève, regarde son chien et lui crie "MEDOR, tires-toi de là sinon ce type va te chier dessus".