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Aferkiw
28/01/2004, 20h54
Le debat sur la laicité, en realité sur la place de l'islam en france, je vois des gens qui s'elevent au nom de la liberté individuelle, ou de la liberté religieuse contester, hurler au rascime ....

En realité cette histoire de voile n'a rien a voir avec la spiritualité, il s'agit juste d'une TRADITION (Sunnah) des bedouins chameliers d'arabie et du yemen.

Il n'y aucun lien avec la religion, cest un peu comme si les chretiennes se deguisait comme Marie pour etre plus proche de leur religion.

De plus l'auteur de l'article qui suit nous parle un peud es pratiques religieuses de nos amis Mamelouks en milieu hospitalier et c'est pas triste.

La realité depasse la fiction ...


Voile : l'arbre qui cache la forêt

Par Roger HENRION *, [28 janvier 2004] , Le Figaro

On a rarement entendu, lu ou vu autant de prises de position variées, sincères ou hypocrites, ambiguës ou péremptoires sur le voile. On en sera bientôt à mesurer la largeur des bandanas et à compter les poils de la barbe. Et pendant ce temps-là, que se passe-t-il dans les hôpitaux et les cabinets médicaux ?

Est-il normal que les médecins soient obligés de faire, de plus ou moins bon gré, des certificats de complaisance pour dispenser des jeunes filles de sport ?
Est-il normal que l'Ordre des médecins soit obligé de donner des consignes sur l'opportunité de faire des certificats de virginité ?
Est-il normal qu'il y ait encore en France tant de mariages forcés qui ne sont souvent ni plus ni moins que des viols prémédités ?
Est-il normal que les couloirs de certains hôpitaux soient transformés en lieux privatifs de prières ?
Est-il normal que certaines femmes viennent faire la cuisine dans les locaux de l'hôpital pour servir une nourriture traditionnelle ?
Est-il normal que certains hommes n'acceptent les soins que de la main de leur femme ?
Est-il normal que certains hommes répondent systématiquement à la place de leur femme, alléguant un défaut de compréhension de celle-ci ?
Est-il normal que certaines femmes accouchent en salle de travail revêtues de leur burqa et gantées ?
Est-il normal que des associations d'usagers se comportent comme des groupes de pression religieux ?


Peut-on accepter que des femmes, excipant de leur religion, refusent, le plus souvent sous la pression de leur mari, d'être examinées par un gynécologue-obstétricien de sexe masculin, refus qui s'accompagne parfois de menaces, voire de violences ?
Peut-on tolérer qu'elles refusent d'être accouchées ou anesthésiées par un médecin homme lorsqu'il est le seul médecin de garde, au risque de conséquences critiques pour la mère et l'enfant ?
Peut-on admettre qu'il s'agit alors seulement d'une réaction normale de pudeur ou du respect de préceptes religieux et non d'une attitude délibérée et provocatrice ?
Certes, la plupart de ces situations se dénouent, quand on peut les prévoir, par le dialogue et la persuasion ou l'appel à un responsable religieux avant de recourir au procureur de la République, mais que de temps et d'énergie perdus alors qu'il peut y avoir urgence vitale !


Par ailleurs, peut-on tolérer de la part de soignants l'affichage d'une appartenance religieuse dans un lieu, tel qu'un hôpital, qui devrait par excellence rester neutre et transcender tout clivage ?
Peut-on tolérer que cet affichage vienne perturber l'indispensable relation de confiance entre le médecin et son patient et menacer la cohésion des équipes ? Et que dire du refus, heureusement tout à fait exceptionnel mais symptomatique, de soigner une personne du sexe opposé ?
Et cette liste n'est pas exhaustive. Il ne s'agit plus dans ces cas de symbole, mais d'une désorganisation des services hospitaliers qui n'en ont certes pas besoin en ce moment, d'une atteinte aux règles les plus élémentaires de l'hygiène en un temps où l'accent est mis sur les maladies nosocomiales, parfois de la mise en danger d'une mère et de son enfant.


On m'objectera que ces cas sont des cas d'espèce ; malheureusement, ils se multiplient depuis peu. Le port du voile dans les établissements d'enseignement n'est qu'un des éléments d'une plus vaste nébuleuse ne se limitant pas à l'humeur de quelques adolescentes, comme le pensent beaucoup de nos compatriotes.


Ces situations conflictuelles intéressent essentiellement les personnes de confession musulmane, mais sont-elles les seules concernées ? Non. Les médecins hospitaliers ont déjà été confrontés à d'autres comportements radicaux : manifestations contre les interruptions volontaires de grossesse organisées par des catholiques intégristes, occupant des salles d'opération et s'enchaînant dans les services, exigences particulières de juifs orthodoxes, refus de toute transfusion sanguine des Témoins de Jéhovah, même en cas de péril imminent, refus de toute opération césarienne par les hommes maliens pour des raisons à vrai dire plus coutumières que religieuses. Mais le phénomène prend désormais une tout autre ampleur et surtout une autre signification qui n'est plus strictement religieuse. Existe-t-il des textes pour régler ces conflits ? Oui, mais ils sont dispersés, parfois contradictoires et souvent méconnus des médecins.


Concernant le choix de son médecin et l'acceptation des soins prodigués, on dispose d'un côté de l'article 6 du code de déontologie médicale qui précise que «le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin», ce que celui-ci s'efforce toujours de faire et de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité des soins qui souligne que «toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et préconisations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé». D'un autre côté, il existe une jurisprudence du Conseil d'Etat sur les Témoins de Jéhovah qui absout la responsabilité des hôpitaux qui passeraient outre au refus de transfusion à trois conditions : que les médecins aient tenté de convaincre le patient, qu'il y ait urgence vitale, qu'il n'y ait pas d'alternative thérapeutique. Mais si, après de longues tergiversations et l'autorisation du procureur donné par téléphone, l'enfant meurt à la naissance et que la famille porte plainte, qu'adviendra-t-il ?


Quant à l'affichage de signes religieux, le Tribunal administratif de Paris, le 17 octobre 2002, a étendu à tous les services publics l'avis du Conseil d'Etat du 3 mai 2000, interdisant à un agent de l'enseignement public de manifester ses croyances religieuses dans l'exercice de ses fonctions. Le ministère a bien proposé aux établissements de santé, en mai 1995, une charte du patient mais elle est à vrai dire plus attentive aux droits qu'aux devoirs de ce dernier.

En fait, les directeurs d'établissement et les chefs de service réagissent au coup par coup. C'est pourquoi l'Académie nationale de médecine, dans sa séance du 9 décembre 2003 (1) a adopté le texte d'un communiqué qui mentionne : «S'il convient de tenir compte au mieux des convictions religieuses de chacun, l'Académie nationale de médecine considère qu'on ne peut admettre qu'une minorité radicale, quelle que soit son appartenance religieuse, cherche à imposer ses vues à l'ensemble du personnel de santé et aux autres patients, fussent-ils de la même confession, dans un établissement tel qu'un hôpital public, au détriment de l'intérêt général (...).»

C'est pourquoi aussi les membres de la Commission Stasi ont pensé que l'avancée législative de mars 2002 sur le droit des malades «pourrait se doubler d'une traduction dans une loi des obligations que les patients doivent respecter». Seraient précisés «le respect des obligations sanitaires, des règles indispensables au bon fonctionnement du service public, et l'interdiction de récuser un agent». Même si les médecins sont partagés sur la nature d'une réponse unique, ils attendent un signe clair et ferme des pouvoirs publics.

* Membre de l'Académie nationale de médecine

(1) Séance de l'Académie nationale de médecine du 9 décembre 2003.

Aghyul Llaxla
28/01/2004, 21h09
...
Erreur d'aiguillage !
...

Quand on demande une clinique vétérinaire pourquoi envoyer à l'hôpital ?!!!
C'est inefficace et coûteux.

Bêêêeeeeee

Aferkiw
28/01/2004, 21h11
Quand on demande une clinique vétérinaire pourquoi envoyer à l'hôpital ?!!!
C'est inefficace et coûteux.

Bêêêeeeeee

Le Veto c est pas remboursé par la secu, c est pour ca qu'isl vont a l'hopital publique !!!

attaaiche
28/01/2004, 22h06
Le voile islamique est une obligation pour la femme musulmane, et a un rôle social. Ce n'est pas un signe religieux ou ostentanoire. Mais les choses vues en historique vont le bon chemin d'une conscience des musulmans et des non-musulmans. Les non-voilées se questionnent désormais sur l'islam et sa place dans la société. Concernant la position des non-musulmans vis-à-vis de tout ça est à voir. En tout cas, après les attaques du 11/9/01 ( barbares) les américains se sont donné à connaitre l'islam ( des millions de lectures), et qui a résulté par la conversion de milliers d'Américains en Islam. De telle réactions d'un peuple civilisé qui veut comprendre à condamner la position de la très celèbre Dr Laura lors de son émssion lundi 26 january 2004 ( Est devenu un cas à part). Est-ce tout ce qui passé en france autour du Foulard Islamique poussera les Français à chercher de comprendre l'Islam?

Voici une analyse d'un journaliste du Quotidien d'oran autour de voile dans un contexte portant sur la laïcité ( désormais avec l'internet l'information et la prise de conscience est irréductible)

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QO 29 01 2004:

Le voile tricolore: du symbole religieux à la revendication politique



Par Mohamed Bensalah



Le voile serait-il devenu l’une des grandes questions politiques françaises? A voir le tumulte médiatique actuel et les procès d’intention faits aux uns et aux autres, on serait tenté de répondre par l’affirmative.

La guerre du foulard semble, bel et bien, déclarée. Les interrogations qu’elle suscite sont nombreuses et complexes. Comme pour toute question compliquée, il convient de les défricher de quelques remarques préalables.

Votera, votera pas! A moins d’une semaine du débat parlementaire, les convictions s’affaiblissent et les certitudes sont entachées de doutes. A quoi bon voter une loi interdisant le port du voile (qualifié d’islamiste) à l’école alors que l’institution éducative, dont la mission première est de forger les consciences par le dialogue et à la concertation, peut avoir recours à des moyens moins coercitifs? N’y a-t-il pas là un aveu d’impuissance à élever le débat démocratique?

Le déficit flagrant d’éthique dans la débat politique a provoqué de graves dissensions au sein du gouvernement. Les déclarations d’intention des ministres et des hauts responsables, démesurées par rapport aux autres problèmes de la société, ont réussi à semer une véritable confusion au sein de la population.

Tel qu’initié par la commission Stasi, le débat sur la laïcité qui émerge à nouveau dans une cacophonie de chocs mal coordonnés, loin de calmer les esprits, agite plutôt les passions et déterre les ferments de la division et du sectarisme. Il y a comme un défi, lancé par les intégrismes de tous bords, aux responsables politiques. Au train où vont les choses, le risque est grand de voir, au lendemain de l’examen attentif en Conseil des ministres, la semaine prochaine, et du vote solennel prévu pour le 10 février, l’engrenage des affrontements s’enclencher. Le conflit, au départ individuel est devenu collectif. Truffé d’amalgames cultivés et de glissements sémantiques aux conséquences fâcheuses, le débat sur la laïcité a fini par se focaliser sur la communauté musulmane de France. Nombre de Français de confession musulmane se sentent comme agressés par les termes utilisés dans le projet de texte qu’ils trouvent discriminatoire à leur égard et qu’ils qualifient d’attentatoire à leur liberté de culte. Ces derniers risquent, non seulement, de se braquer contre la République et ses représentants mais aussi contre les Français d’autres confessions. En fait, la loi présentée par Luc Ferry le 10 janvier, loin de résoudre un problème risque, au contraire, d’être à l’origine d’un véritable désordre. La secousse qui a provoqué de vives réactions dans la classe politique, n’épargnera pas la société française dans son ensemble.

Une nouvelle loi sur la laïcité apportera-t-elle vraiment du nouveau? L’invective contre le voile était-ce vraiment la bonne solution? Dans cet imbroglio juridico-religieux, peu de Français se retrouvent, à commencer par les premiers concernés, ceux qui se réclament de la francité et qui n’hésitent plus à porter «ostensiblement» le drapeau français même en «Tchadri» sur lequel se reflète le slogan bien «visible»: «un voile, une voix!». Fières d’arborer le voile tricolore, les manifestantes du 17 janvier, en bonnes citoyennes disciplinées, chantaient à tue-tête «La Marseillaise», comme pour mieux souligner leur appartenance à la République qui hésite encore à les considérer comme des citoyennes à part entière, avec des convictions qui leur sont propres: leur foi en la religion qu’elles ont choisie et leur liberté de faire et d’agir au même titre que leurs compatriotes de souche.

Certes, depuis le 11 septembre, l’Islam est en point de mire. Tous les projecteurs du monde se sont braqués sur les musulmans de la planète considérés comme des terroristes potentiels. Mais cela n’explique ni l’invective, ni les incantations, ni les dérives sémantiques qui obscurcissent le débat qui est éminemment politique avant d’être religieux ou idéologique. La profonde méconnaissance des valeurs de la religion musulmane constitue le premier écueil. Derrière toutes ces interrogations, c’est au fond toute la question de la démocratie qui est posée au sein de la République et avec elle en filigrane, celle du courage politique. Comment est-il possible que l’école, creuset de la citoyenneté et laboratoire de la vie démocratique, arrive à éjecter des classes des adolescentes en raison de leur tenue vestimentaire? Comment croire qu’un bout de tissu puisse porter atteinte aux valeurs fondatrices de la République? Comment dans le pays des Droits de l’Homme, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, des hommes politiques se permettent d’exclure et d’éradiquer ce qui constitue une part non négligeable de la population française, sous prétexte de risque de développement de l’intégrisme islamique?

Les arguments des uns et des autres semblent avoir perdu toute lucidité. Ils sonnent non seulement creux mais, en plus, risquent de générer des relents islamophobes en même temps que la phobie de l’altérité dans une société qui affiche fièrement sa multi-culturalité et son pluralisme religieux et politique. Ce jeu de l’oie juridique ramène à la case départ si on n’y prend garde. «Un texte de loi superfétatoire qui fait silence sur l’essentiel», selon le sociologue E. Morin «ne peut que rallumer les querelles de religions en prétendant les traiter».

On constate déjà que les tensions intercommunautaires sont de plus en plus exacerbées depuis que ce délicat dossier est à l’ordre du jour. Les musulmans de France ne devraient pas avoir à choisir entre la République et le communautarisme, entre appartenance et citoyenneté.

Une loi comme étendard de la révolte. Il y a ceux qui vont voter contre. Il y a ceux qui vont voter pour. Pendant ce temps un véritable voile est mis sur tous les problèmes endurés par les citoyens français de fraîches dates. Pourquoi ne bronche-t-on pas sur les signes «ostentatoires» de l’inégalité sociale, raciale, culturelle? Pourquoi aucune levée de bouclier n’est perceptible contre le système d’exclusion sociale, économique, culturelle, religieuse, contre la violence endémique dans les quartiers qualifiés de «difficiles», contre la fracture scolaire sous toutes ses formes, contre l’illettrisme? La neutralité reste à prouver même au sein de l’institution scolaire, selon que l’on soit de telle ou telle origine. L’échec scolaire est là pour enlever tout doute. L’école républicaine, telle que pensée à son origine, s’est transformée en véritable utopie. Les inégalités sont aussi criardes et les appartenances aussi «visibles» qu’ailleurs.

Les discriminations incessantes dont souffrent, depuis plusieurs décennies, ceux qui n’appartiennent pas à la souche non visible, ne sont ignorées de personne. Qu’ont fait les pouvoirs publics face au développement de la pauvreté, aux menaces multiples qui pèsent sur le droit des femmes musulmanes en France, sur les chômeuses et les salariées? Pourquoi faire impasse sur la ghettoïsation des populations en difficulté, sur le chômage, la discrimination à l’emploi, au logement, etc... Comment tolérer l’humiliation quotidienne et les discriminations inacceptables que l’ont veut maintenant «positives»? Voilà le véritable créneau à investir et pour lequel des lois sont nécessaires, si l’on veut vraiment éviter la misère qui nourrit les intégrismes et les fascismes.

Dans toutes les capitales européennes les signes religieux sont acceptés sauf en France. L’exception française est devenue «ostensible» alors que d’autres moyens sont possibles pour mettre à l’abri des propagandes confessionnelles et du prosélytisme religieux. Il y a là, contradiction flagrante avec la convention internationale des Droits de l’Enfant, (signée par la France en novembre 1989) qui stipule l’exigence d’éducation avec pour corollaires des obligations de respect des Droits de l’Enfant par les adultes. C’est aujourd’hui l’interdiction par la loi du signe religieux qui est à l’origine de troubles à l’ordre public et qui attise l’islamophobie et non l’inverse. Une laïcité prosélyte, une autorité laïque à l’école trop contraignante, ne laissent pas la possibilité à chacun de se sentir libre de croire ce qui lui plaît ou de construire son propre système de croyance. Elles ne l’aideront pas, non plus, à s’émanciper de la cellule familiale où s’exercent parfois des pressions insoutenables.

En excluant une jeune fille de l’école, on l’empêche de s’éduquer durant sa période sensible à l’âge où l’esprit est encore malléable. On ne l’aidera pas, non plus, à se protéger des risques de manipulations et des dangers d’un environnement violent, fait de drogues, de sectes, d’outrages divers qui très souvent conduisent à la prison, à la marginalisation et à l’exclusion de la société et donc au malheur.

En se focalisant sur une loi dont le contenu ne peut, en aucune façon, résoudre les véritables problèmes, les décideurs politiques se trompent de lutte. Force est de constater à travers tout ce remue-ménage médiatisé à l’extrême, l’échec d’une politique d’intégration. Le débat piégé sur la laïcité comme affaire juridique est un leurre. La laïcité est d’abord une affaire politique. Il faut se résoudre à cette réalité. La discrimination positive ne fera qu’amplifier la fracture sociétale.

ayouliw
28/01/2004, 23h32
américains se sont donné à connaitre l'islam ( des millions de lectures), et qui a résulté par la conversion de milliers d'Américains en Islam

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les americains se convertissent arukarkour n'attay-iche

Ariless
29/01/2004, 00h43
Le debat sur la laicité, en realité sur la place de l'islam en france, je vois des gens qui s'elevent au nom de la liberté individuelle, ou de la liberté religieuse contester, hurler au rascime ....

En realité cette histoire de voile n'a rien a voir avec la spiritualité, il s'agit juste d'une TRADITION (Sunnah) des bedouins chameliers d'arabie et du yemen.

Il n'y aucun lien avec la religion, cest un peu comme si les chretiennes se deguisait comme Marie pour etre plus proche de leur religion.

De plus l'auteur de l'article qui suit nous parle un peud es pratiques religieuses de nos amis Mamelouks en milieu hospitalier et c'est pas triste.

La realité depasse la fiction ...


Voile : l'arbre qui cache la forêt

Par Roger HENRION *, [28 janvier 2004] , Le Figaro

On a rarement entendu, lu ou vu autant de prises de position variées, sincères ou hypocrites, ambiguës ou péremptoires sur le voile. On en sera bientôt à mesurer la largeur des bandanas et à compter les poils de la barbe. Et pendant ce temps-là, que se passe-t-il dans les hôpitaux et les cabinets médicaux ?

Est-il normal que les médecins soient obligés de faire, de plus ou moins bon gré, des certificats de complaisance pour dispenser des jeunes filles de sport ?
Est-il normal que l'Ordre des médecins soit obligé de donner des consignes sur l'opportunité de faire des certificats de virginité ?
Est-il normal qu'il y ait encore en France tant de mariages forcés qui ne sont souvent ni plus ni moins que des viols prémédités ?
Est-il normal que les couloirs de certains hôpitaux soient transformés en lieux privatifs de prières ?
Est-il normal que certaines femmes viennent faire la cuisine dans les locaux de l'hôpital pour servir une nourriture traditionnelle ?
Est-il normal que certains hommes n'acceptent les soins que de la main de leur femme ?
Est-il normal que certains hommes répondent systématiquement à la place de leur femme, alléguant un défaut de compréhension de celle-ci ?
Est-il normal que certaines femmes accouchent en salle de travail revêtues de leur burqa et gantées ?
Est-il normal que des associations d'usagers se comportent comme des groupes de pression religieux ?


Peut-on accepter que des femmes, excipant de leur religion, refusent, le plus souvent sous la pression de leur mari, d'être examinées par un gynécologue-obstétricien de sexe masculin, refus qui s'accompagne parfois de menaces, voire de violences ?
Peut-on tolérer qu'elles refusent d'être accouchées ou anesthésiées par un médecin homme lorsqu'il est le seul médecin de garde, au risque de conséquences critiques pour la mère et l'enfant ?
Peut-on admettre qu'il s'agit alors seulement d'une réaction normale de pudeur ou du respect de préceptes religieux et non d'une attitude délibérée et provocatrice ?
Certes, la plupart de ces situations se dénouent, quand on peut les prévoir, par le dialogue et la persuasion ou l'appel à un responsable religieux avant de recourir au procureur de la République, mais que de temps et d'énergie perdus alors qu'il peut y avoir urgence vitale !


Par ailleurs, peut-on tolérer de la part de soignants l'affichage d'une appartenance religieuse dans un lieu, tel qu'un hôpital, qui devrait par excellence rester neutre et transcender tout clivage ?
Peut-on tolérer que cet affichage vienne perturber l'indispensable relation de confiance entre le médecin et son patient et menacer la cohésion des équipes ? Et que dire du refus, heureusement tout à fait exceptionnel mais symptomatique, de soigner une personne du sexe opposé ?
Et cette liste n'est pas exhaustive. Il ne s'agit plus dans ces cas de symbole, mais d'une désorganisation des services hospitaliers qui n'en ont certes pas besoin en ce moment, d'une atteinte aux règles les plus élémentaires de l'hygiène en un temps où l'accent est mis sur les maladies nosocomiales, parfois de la mise en danger d'une mère et de son enfant.


On m'objectera que ces cas sont des cas d'espèce ; malheureusement, ils se multiplient depuis peu. Le port du voile dans les établissements d'enseignement n'est qu'un des éléments d'une plus vaste nébuleuse ne se limitant pas à l'humeur de quelques adolescentes, comme le pensent beaucoup de nos compatriotes.


Ces situations conflictuelles intéressent essentiellement les personnes de confession musulmane, mais sont-elles les seules concernées ? Non. Les médecins hospitaliers ont déjà été confrontés à d'autres comportements radicaux : manifestations contre les interruptions volontaires de grossesse organisées par des catholiques intégristes, occupant des salles d'opération et s'enchaînant dans les services, exigences particulières de juifs orthodoxes, refus de toute transfusion sanguine des Témoins de Jéhovah, même en cas de péril imminent, refus de toute opération césarienne par les hommes maliens pour des raisons à vrai dire plus coutumières que religieuses. Mais le phénomène prend désormais une tout autre ampleur et surtout une autre signification qui n'est plus strictement religieuse. Existe-t-il des textes pour régler ces conflits ? Oui, mais ils sont dispersés, parfois contradictoires et souvent méconnus des médecins.


Concernant le choix de son médecin et l'acceptation des soins prodigués, on dispose d'un côté de l'article 6 du code de déontologie médicale qui précise que «le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin», ce que celui-ci s'efforce toujours de faire et de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité des soins qui souligne que «toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et préconisations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé». D'un autre côté, il existe une jurisprudence du Conseil d'Etat sur les Témoins de Jéhovah qui absout la responsabilité des hôpitaux qui passeraient outre au refus de transfusion à trois conditions : que les médecins aient tenté de convaincre le patient, qu'il y ait urgence vitale, qu'il n'y ait pas d'alternative thérapeutique. Mais si, après de longues tergiversations et l'autorisation du procureur donné par téléphone, l'enfant meurt à la naissance et que la famille porte plainte, qu'adviendra-t-il ?


Quant à l'affichage de signes religieux, le Tribunal administratif de Paris, le 17 octobre 2002, a étendu à tous les services publics l'avis du Conseil d'Etat du 3 mai 2000, interdisant à un agent de l'enseignement public de manifester ses croyances religieuses dans l'exercice de ses fonctions. Le ministère a bien proposé aux établissements de santé, en mai 1995, une charte du patient mais elle est à vrai dire plus attentive aux droits qu'aux devoirs de ce dernier.

En fait, les directeurs d'établissement et les chefs de service réagissent au coup par coup. C'est pourquoi l'Académie nationale de médecine, dans sa séance du 9 décembre 2003 (1) a adopté le texte d'un communiqué qui mentionne : «S'il convient de tenir compte au mieux des convictions religieuses de chacun, l'Académie nationale de médecine considère qu'on ne peut admettre qu'une minorité radicale, quelle que soit son appartenance religieuse, cherche à imposer ses vues à l'ensemble du personnel de santé et aux autres patients, fussent-ils de la même confession, dans un établissement tel qu'un hôpital public, au détriment de l'intérêt général (...).»

C'est pourquoi aussi les membres de la Commission Stasi ont pensé que l'avancée législative de mars 2002 sur le droit des malades «pourrait se doubler d'une traduction dans une loi des obligations que les patients doivent respecter». Seraient précisés «le respect des obligations sanitaires, des règles indispensables au bon fonctionnement du service public, et l'interdiction de récuser un agent». Même si les médecins sont partagés sur la nature d'une réponse unique, ils attendent un signe clair et ferme des pouvoirs publics.

* Membre de l'Académie nationale de médecine

(1) Séance de l'Académie nationale de médecine du 9 décembre 2003.

Le hidjab est bel et bien une obligation pour les musulmanes. Sache, Aferkiw, que les musulmans ne font jamais rien qui ne soit explicitement édicté par le coran ou par la charia. Même la sunna est devenue une obligation. Car il est une obligation pour tout musulman de se surpasser et de tendre à ressembler à son prophéte.
Il n'y a que 2 solutions: obliger les musulmans (par un moyen ou par un autre) à abandonner leur religion ou la repousser par la force, à visage découvert, en s'y confrontant, de face.
l'hypocrisie ne paie pas à long terme.

Hélène
29/01/2004, 03h33
Le mot arabe hijab est traduit par voile, mais il peut signifier tout autre chose qui fait obstacle à la vue: un écran, un rideau, voir un mur et même l'hymen. La racine du verbe hajaba veut dire . Par extension, hijab est utilisé pour désigner quelque chose qui sépare, établit une démarcation, élève une barrière. Hijab possède enfin un sens d'interdiction morale. Le coran utilise également deux autres mots djilbah et khimar. Le premier est également traduit par voile, mais aussi par vêtement de dessusou encore par grande cape. Le second par voile, et par châle. Je vous épargne la liste de noms que le voile peut prendre et de ce qu'il couvre dépendamment des lieux en islamland.
Dans le combat pour la libération de la femme musulmane, le voile est devenu le symbole de la servitude. En 1923, la Présidente de l'Union Féministe Égyptienne, Mme Houda Cha'araoui, et ses camarades avaient jeté en signe de défi leur voile à la mer. En 1927,il y eut une campagne de dé-hijabisation dans le Tuekestan alors communiste. La bagatelle de 87,000 femmes ouzbèkes jetèrent aux orties leur capuche noire, mais seulement après que trois cent de leurs soeurs furent tuées par des chefs de famille pour avoir trahi l'islam.
En 1928, pendant la cérémonie de l'indépendance, le shah d'Afghanistan ordonna à sa femme de se dévoiler en public. Devant l'ampleur du scandale, le shah fut obligé de faire marche arrière et d'annuler ses projets d'émancipation des femmes. Il fut lui-même obligé d'abdiquer. En 1936, Reza, le shah d'Iran, décréta l'interdiction du tchador. De toute évidence le peuple n'était pas prêt à rompre avec la tradition et manifesta massivement. Lui aussi dut abroger son décret en 1941.
Le voile et l'injonction qui est faite aux musulmanes de rester chez elles ne datent que de l'islam, car il est clair, que les bédouines jouissaient d'une liberté considérable. Cela a changé au fur et à mesure que l'islam devenait de plus en plus un phénomène urbain, qu'il entrait en contact avec des civilisations plus sophistiquées et qu'ils adoptaient leurs coutumes. Le voile fut copier chez les Perses et l'obligation de rester cloîtré est une ancienne coutume grecque empruntée aux byzantins. Naturellement, les théologiens musulmans donnent une toute autre explication à l'origine du hijab. Selon eux, il fut imposé par Dieu pour satisfaire une seule personne, Omar ibn al Khallab. Ils se réfèrent à une tradition qui rapporte qu'Omar avait dit un jour au prophète: " Les pieux comme les débauchés ont facilement accès à ta maison et voient tes femmes. Pourquoi n'ordonnes-tu pas aux mères des croyants de se couvrir?" Et Muhammad reçut la révélation : sourate XXIV.31-32...
Selon l'historien al Tabari, la fonction réelle du hijab est de recouvrir l'awra que nous n'avons pas le droit de regarder. L'awradésigne " les parties honteuses du corps et ces parties que nous cachons par amour propre et par dignité. La femme est entièrement awra". Selon les juristes, l'awra chez l'homme correspond à la partie du corps qui se trouve entre le nombril et les genoux )-(:-) et qui doit être en toute occasion, demeurer cachée, sauf aux épouses et aux concubines. Personne ne semble d'accord sur la définition de l'awra chez la femme. Pour les hanafites, la femme peut découvrir sa face et ses mains, aussi longtemps que cela ne provoque pas la tentation, la séduction ou la discorde. Pour les trois autres sectes sunnites, une femme ne peut découvrir ses mains et son visage qu'en cas d'urgence( par exemple pour subir un examen médical).L'attitude libérale des hanafites n'est qu'un leurre. En réalité, il suffit qu'une femme soit jolie et souriante pour que les ulémas réimposent de façon stricte le voile.
Tradition rapportée par Aïcha: " Asma, la fille d'Abu Bakr ( et la soeur de Aïcha) se tenait un jour devant le prophète sans être voilée. Le prophète lui dit: " Asma, une fille pubère ne devrait montrer que cela", et il désigna son visage et ses mains. "
En attendant, les experts musulmans se contredisent et certains vont jusqu'à insister, hadiths à l'appui, que les talons d'une femme doivent être cachés, alors qu'un autre hadith prétend que si l'on " prive une femme de ses vêtements, elle restera chez elles".
Le voile n'est pas uniquement le symbole de la servitude féminine, il incarne également la méfiance que son père, son frère ou son mari éprouve à son égard. C'est aussi le symbole de leur possession: pour son père et son frère elle est une marchandise qui ne doit pas être défraîchie; pour son époux, elle est un ustensile de ménage qui doit être soigneusement emballé et soustrait à la convoitise de l'autre.
Situation en Iran
La bataille la plus acharnée pour les droits de la femmes se joue dajns sa garde-robe. Tout au long des treize années de la révolution, il n'y a sans doute pas eu de sujet qui n'ait été débattu avec autant de furie que celui qui concerne le bon hihab ou le voile qui couvre la tête. " Des recherches ont prouvé que la chevelure de la femme émet une sorte de radiation qui provoquerait le désir chez l'homme" a dit Abol-Hassan Banisadr, le premier président de l'Iran. Dès les premiers jours de la république islamique et pendant les années qui ont suivi, des femmes ont été insultées, arrêtées, sanctionnées et même fouettées pour ne pas avoir porté un bon hijab....Après le tchador que l'on maintient avec une main ou entre ses dents et qui recouvre entièrement le corps, l'autre vêtement jugé convenable est le rappoush ( un long et ample vêtement) que l'on porte avec une écharpe.

Si le degré d'évolution d'une société se mesure à la considération qu'elle accorde aux femmes, alors l'islam ne peut être que dans le peleton de queue.

" Je suis convaincu que les arrangements sociaux qui subordonnent un sexe à l'autre par la loi sont intrinsèquement mauvais et qu'ils constituent un obstacle au progrès humain. Je suis convaincu qu'ils devraient être remplacés par une égalité parfaite." John Stuart Mill ( philosophe et économiste anglais, l'un des grands penseurs libéraux du 19e siècle)

Hélène
29/01/2004, 03h38
....La racine du verbe hajabaveut dire cacher

Hélène
29/01/2004, 16h13
Le jeudi 29 janvier 2004

FRANCE

Le projet de loi sur le voile est approuvé


Cyberpresse et Louis-Bernard Robitaille (La Presse)
Paris

Tel que prévu, la loi sur les «signes religieux à l'école» présentée par le ministre de l'Éducation, Luc Ferry, a été approuvée hier matin à la réunion du Conseil des ministres.

Cette approbation officielle donne le signal des grandes manoeuvres pour le débat parlementaire extraordinaire qui doit avoir lieu de mardi à jeudi prochains, et s'annonce beaucoup plus agité, même si l'adoption du projet de loi ne fait aucun doute.

Sans surprise, le très court texte de trois paragraphes stipule pour l'essentiel que, «dans les écoles, collèges et lycées publics, les signes et tenues qui manifestent ostensiblement l'appartenance religieuse des élèves sont interdits». C'est, à peu de choses près, la traduction juridique des recommandations de la commission Stasi, qui avait rendu son rapport le 10 décembre dernier après deux mois d'auditions et de débats internes.

Si l'on veut jouer sur les mots, on peut dire que l'adjectif «ostensiblement» est plus restrictif que celui, retenu en 1989 par le Conseil d'État, et qui bannissait les signes «ostentatoires». Il est plus laxiste, en revanche, que l'expression «signes visibles», prônée par les tenants les plus radicaux de la laïcité à l'école, et que l'opposition socialiste proposera en amendement la semaine prochaine.
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Hier à TV5, un leader mahométan défenseur du voile islamique, murit l'espoir qu'un tout petit foulard porté discrètement sur la chevelure puissent être accepté ...Voulait-il dire un petit foulard transparent? un mouchoir de poche? Les petits foulards de couleurs comme ceux portés par les gangs de rue haïtiennes d'ici, appartenance oblige,( car il faut prendre soin de lyncher ou liquider le bon gars)?
Il m'a bien fait rire celui-là...Wow!...c'était tellement songé comme discours.

Hélène
29/01/2004, 17h43
Sondage dans LA PRESSE ( le plus important quotidien francophone d'amérique)
29 janvier 2004

Êtes-vous d'accord avec le projet de loi sur les «signes religieux à l'école» qui vient d'être adopté en France?
Le projet de loi sur le voile est approuvé

Oui
91% (355 votes)
Non
8% (31 votes)
Plus ou moins
1% (3 votes)
Je ne sais pas
0% (1 votes)
Sans opinion
0% (0 vote)

Même si ce sondage n'a aucune prétention scientifique, il m'apparaît tout de même très significatif, et ne doit pas être pris à la légère.

attaaiche
29/01/2004, 18h12
TU fais du progrès Tassaidit ( alias Hélène) dans tes études sur l'islam. Mais il faut être consistent et cohérent dans tes copiers pour aboutir à une conclusion ou un sens à ton post. Mais comme échappe à une cohéerence de ton sujet les lecteurs vont aller à la source pour comprendre comme ont fait les Américains en achettant le livre Islamique et une copie du Quran ( traduit). Bonne continuation.

puisque tu vis au canada voici une synthèse de ceui est le Hidhab aux yeux des français :

A Secularist View of Hijab in the French Press

Hadi Yahmed, IOL Paris Correspondent
Translated By Abdelazim R. Abdelazim
12/10/2003




The French media covers every aspect of the controversy over Lila, Lama’a, and other females who prefer to wear the Hijab.

Lila and Lama’a Levi, two Muslim girls, are the latest stars in the French series about the contrived problem of hijab (Islamic headscarf). It seems that the episodes of this series will come to an end only when legislation is introduced to fully ban or tolerate the traditional dress which has been viewed by subsequent French governments as a complicated problem since 1989, the year that saw the first hijab case in France . In an unprecedented manner, the French media covers every aspect of the controversy over Lila, Lama’a, and other females who prefer to wear certain costumes that are said to conflict with the French secularist principles.

In the Name of Secularism

In the name of protecting the secularist values of state schools, the Rightist press does not stop its instigation against hijab. Last week’s ( September 2003) edition of L’ Expresse magazine has on its cover a cover-size picture of a veiled girl looking perplexedly at the picture of Nicolas Sarkozy, the French Minister of the Interior, addressing veiled women during the conference of the Union of French Islamic Organizations on April 19th. Contrary to the girl’s bafflement, the head line’s purports are blatant: “SECULARISM AGAINST ISLAM… (The unacceptable religion).” Of course what is unacceptable to the magazine is tolerating hijab in schools and public places.

L’ Expresse has recently launched a fierce attack on Nicolas Sarkozy for his objecting to the introduction of legislation banning hijab in schools. Sarkozy, the magazine holds, does not stop saying in public that hijab is a right of option that should be respected. The magazine adds that he also worked hard this year to promote the French Council for the Islamic Faith, the majority of whose seats were seized by fundamentalists in its 2003 local elections.

L’ Expresse has, as well, waged a similar attack on the Leftist press for its neutrality toward the hijab issue, interpreting such neutrality as fear by the Socialist Party, the largest left-wing opposition party, of losing the votes of the Moroccan community, which represents one of its important voting masses. Any passive Socialist-Party attitudes toward Muslims would cause the party to lose the sympathy of the Moroccan voting mass, which ordinarily votes for the Left.

Muslim Anti-hijab Activists!

One of the paradoxes of the Rightist press campaign against hijab is the interview of more Muslim and Arab anti-hijab activists than their French counterparts. Seven Arab personalities living in France have been interviewed by L’ Expresse and expressed their repudiation of the Islamic dress, viewing it as a threat to French secularism.

The Iranian Shahdrot Djafman seized the opportunity to publish a 50-page booklet titled Down Hijab. The female writer, who fled Iran in the mid 1990s, states that she wore the chadoor (Iranian veil) for 10 years in Iran and that she felt the offense such a dress gives to women!

The Shahdrot Djafman had blatantly stated before the Bernard Stasi Commission in the beginning of September that she supports the introduction of legislation banning hijab in French state schools. Mary Bovee, the Commissioner-General of the French Communist Party, who stood beside Djafman before the Stasi Commission, preferred to select diplomatic words connoting that she supports legislation of the kind.

In fact, Djafman’s book is not the only book dealing with hijab in France. During that same period, Donia BuZar and Saida Kada, both of Moroccan origin, co-authored a book titled One Veiled, the Other Not, tackling the same issue.

The book’s cover contains the picture of the veiled Donia BuZar beside the unveiled Saida Kada. The book, whose first impression has run out, depicts the quiet dialogue on hijab within the Muslim community itself.

The 300-page book depicts the tolerance and dialogue prevalent in the Moroccan community and gives the impression that hijab, as a “personal preference” in BuZar’s own terms, cannot conflict with the school’s secularist values and expresses the liberality and diversity of French society.

Regardless of their specialities, so many newspapers and magazines have approached the issue of hijab in schools or the general issue of religious signs. October’s edition of Science et Vie magazine deals with the scientific dimensions of the issue, focusing on the educational programs that incite adherence to religious traditions. Many educational programs, the magazine asserts, present material conflicting with science and hence serving religious and irrational beliefs.

Hijab in Women Magazine

Numerous women’s magazines have handled the issue of hijab from different perspectives. Des magazine dealt with it according to the philosophy of fashion shows. Many fashion designers, the magazine declared, are inspired by the long Islamic costume that strokes the streets of London , Paris , and other European capitals. The whole affair, the magazine added, concerns a fashion wave that would not last for long, similar to the 1960s short vogues. The magazine also pointed out that hijab is a more convenient dress for the cold European countries than for other regions, namely the regions of its origin, the Arab East, where the hot temperature is unbearable.

Each magazine and newspaper, of course, approaches the issue from a different perspective. The view of hijab, nonetheless, remains tainted with the background that the Islamic dress represents humiliation to and pressure on women. To most of the media, the headscarf is incompatible with the main principles of French secularism. This view, of course, cannot be generalized. As the two sisters, Lila and Lama’a were expelled from their school in mid-September, Acsafi Tronsisian, in Le Monde newspaper, described those who refuse to receive girls wearing the hijab in French schools as the ardent secularist ayatollahs, similar to the Iranian ayatollahs who fervently guard their religious values.

Hélène
29/01/2004, 18h47
L'Iran est actuellement secoué par une crise politique sans précédent.
L'effet "domino" dans l'islamland n'a pas finit de se faire sentir.
Attache ta tuque mon p"tit Attaaiche!!

Tineli
15/02/2005, 15h35
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les americains se convertissent arukarkour n'attay-iche[/QUOTE]


Wol.lah agh-aken ihe!!!!!! (jai pleurée de rire en voyant ce que tu a écris!!!!)

pacte
15/02/2005, 21h00
Pour le plus humble des mortels, l arbre n a jamais cache la foret, cette adage est pour les plus demunis intellectuellement, car les yeux sont obstrctes par l arbre. Recul est tu te retrouve.
Puisque le voile ne represente pas un signe de religion, je ne vois pas pourquoi la france s acharne sur cette idee, elle souhaite la debauche du monde arabe, cette maniere de creer la revolution tranquille, dans le premier temps ont a accuser les hommes de matchos et d obliges les femmes a se voilees, apres leurs echecs ils se rabattent sur les femmes. Qui dit vraie la dedans.
Puisqu il parle de signe religeiux, je vois mal tous les responssables de la planete occidental, se font coiffer d une chippa en visite en israel, et si bopubekeur demander a Chirac ou stozky de porter une gandoura l accepteront, car ils y auraient une vague de reaction dans les journaux.