Voir la version complète : Biographies des personnalités algeriennes
D'abord , les anciens
Par ordre alphabetique.
Ramdane ABANE.
Né le 10 juin 1920 aux environs de Laarba Nath Irathen, dans la region kabyle.
Il rejoint le Mouvement nationaliste à partir de 1934, militant dans les rangs du Parti du Peuple et du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques.
,mobilisé dans l' Armée Française pendant la deuxieme guerre Mondiale
Emprisonné de 1951 à 1955 pour activité nationaliste.
Il rejoint la Revolution et de l' aveu de tous, il possédait une capacité supérieure, des facultés rares et une haute formation politique.
Il réussit après négociations, à integrer au FLN, des éléments du Parti Communiste, de l' Association des Oulémas et de l' Union Démocratique des Amis du Manifeste Algerien ( UDMA).
Artisan du document du congrès de la Soummam, il donne au front de Libération
ses institutions et son programme et réussit à imposer le principe de la primauté de l' interieur sur l' exterieur et du politique sur le militaire.
Il est membre du Conseil National de la Revolution Algérienne et du Comité de coordination et d' execution.
Un an après le Congrès de la Soummam, on renonce au principe de la primauté et il récolté l' animosité des dirigeants du Front de Liberation de l' exterieur et des militaires de l' intérieur.
Mohamed Harbi ( Historien, ex membre du MTLD puis du FLN) dans son ouvrage " Archives de la Revolution Algerienne" dévoile les intentions d'assassinat de ABANE, le jour de son départ vers la Tunisie, le 25 décembre 1957 et son assassinat.
" Quand la nouvelle devient notoire, les dirigeants arrangent un scenario pour faire croire qu'ABANE est mort au combat. .."
Ferhat ABBAS
né le 24 octobre 1899 au Douar Chemala aux environs de Tahir ( ou Taher) près de Djijel.
suite bientôt)
suivront les biographies de :
Ahmed ABDERREZAK ( alias Si el Haouas), Saïd ABID, Mustapha ABID, Idir AISSAT, Hocine AÏT AHMED, Amirouche AÏT HAMOUDA, Hocine ASSELAH, Mokhtar BADJI, Mohamed BELOUIZDAD, Abdelhamid BEN BADIS, Ahmed BEN BELLA, Moustapha BEN BOULAÏD , Salah Mohamed BENDJELLOUL, Larbi BEN M'HIDI, Ramdane BENABDELMALEK, Benyoussef BENKHEDDA, Lakdar BEN TOBAL, Mohamed Sedik BEN YAHIA, Rabah BITAT, Salah BOUBNIDER, Ben Ali BOUDEGHENE, Mohamed BOUDIAF, Bachir BOUMAZA, Houari BOUMEDIENE, Ahmed BOUMENDJEL, Mohamed BOURAS, Abdehafid BOUSSOUF, SI M'Hammed BOUGUERRA, Aboubekr BELKAID , Mahmoud CHERIF, Saad DAHLAB, Mohamed CHABANI, Mohamed Lamine DEBAGHINE, Silmane DEHILES, Mourad DIDOUCHE, Abdellali FILALI, Abdesselam HABACHI, Messali HADJ, Bachir IBRAHIMI,Ahmed KAID, Emir KHALED, Mohamed KHEIREDDINE, Mohamed KHEMISTI, Mohamed KHIDER, Abderrahmane KHIOUNE, Belkacem KRIM, Mohamed LABDJAOUI, Hocine LAHOUAL, Abbes LAGHROUR, Mostapha LACHERAF, Ali MENDJELI, Ali MELLAH, Ahmed MAHSAS, Mohand OU EL HADJ, Amar OUAMRANE, Omar OUSSEDIK, Boudjmaâ SOUIDANI, Larbi TEBESSI, Youcef ZIGHOUT, Mohamed ZAMOUM.
.....et d'autres
Après les anciens , on se penchera sur les biographies des personnalités politiques algeriennes des dernieres decennies.
Benyoussef BENKHEDDA
Sa biographie dira-t-elle pourquoi il a 2 noms de famille et pas de prénom?
juste une question comme ça........
Benyoussef BENKHEDDA
Sa biographie dira-t-elle pourquoi il a 2 noms de famille et pas de prénom?
juste une question comme ça........
En effet ça fait 2 noms , ( volonté de ses parents peut être ??)
Fehrat ABBAS
Né le 24 octobre 1899 au Douar Chemala aux environs de Tahir( Taher) , Djijel.
Pharmacien
Il figure parmi les personnalités historiques ecartées après l' indépendance.
Une partie de la classe intellectuelle française considera le fait qu' ABBas rejoigne la Révolution comme la fin de la présence française en Algerie.
Dans les congrés internationaux la personnalité de Ferhat ABBAS etait fortement présente..
Fehrat ABBas est d'abord militant dans les rangs du Mouvement de la Jeunesse Algerienne sous l' égide de l' Emir Khaled , petit fils de l' Emir ABDELKADER.
D'abord partisan de l' egalité, de l' assimilation (citoyenneté française) et de la transformation de la Colonie en Province.
Auteur des propos " J' ai interrogé les vivants etc...."
Il soutient le projet" Blum Violette " abandonné par les autorités suite aux pressions des colons.
Il cotoie la classe politique française et reste convaincu d' une revision par la France de la politique coloniale de segregation.
Il participe au Congrès islamique, considéré comme l' un des principaux animateurs du Mouvement des Amis du Manifeste Algerien et de la Liberté; il présente les revendications du Mouvement Nationaliste.
Lorsqu'il rencontre le refus des autorités françaises, malgré l' obtention pour son parti, l'Union Démocratique des Amis du Manifeste Algérien, dans les élections législatives, de 11 sièges sur 13 réservés aux Algeriens, il fait les dernieres tentatives menaçant qu'en cas d'absence de solution politique " Nous opterons pour les mitraillettes !".
Il rencontre Jacques Soustelle, le Gouverneur General, puis le président de L' Assemblée Edgar Faure, en 1955 dans une derniere tentative; après négociations, il rejoint au Caire, le Front de Libération Nationale.
Membre du Conseil National de la Révolution Algérienne et du Comité de Coordination et d'Execution, il est Président du Gouvernement Provisoire entre 1958 et août 1961.
Au moment du conflit entre le GPRA et l' etat-major, il opte pour l' Alliance de Tlemcen, contre le GPRA ( Ben Khedda) et le groupe de Tizi Ouzou .
Il reconnait son erreur de jugement concernant le duo Boumediene - Ben Bella .
Président de l' Assemblée Constituante en septembre 1962, il démissionne le 13 août 1963 après avoir subi les dépassements du Président et ses agissements qu'il considérait comme une déviation et une dictature.
Dans sa lettre de démission, ABBAS explique " le gouvernement a soumis à de prétendus cadres d'un parti, qui en fait , n'existe pas encore , un projet de constitution..."
Le 3 Juillet 1964 à 21h, Ferhat ABBAS est arrêté et mis en résidence surveillée à cause de ses opinions; il retrouve des compagnons , l' ex Président de l' Executif, Fares Abderahmane, l' ancien Ministre de la Justice Bentoumi, le commandant BERREDJEM de la wilaya 2 et les députés OUSSEDIK et MEZHOUDI.
Le 10 Mars 1976, sous le régime de H. BOUMEDIENE, Ferhat ABBAS fut placé en résidence surveillée dans sa demeure à Kouba.
Cette mesure est survenue à la suite d'un appel au peuple dont les principaux
signataires sont Fehat ABBAS, Cheikh KHEIREDDINE ancien vice -Président des Oulémas, Benyoucef BENKHEDDA ancien Président du GPRA, Hocine LAHOUAL ancien secretaire general du PPA-MTLD.
Cete surveillance ne fut levée qu'après la mort de BOUMEDIENE.
Ferhat ABBAS fut également propiétaire d' une pharmacie, cxelle -ci ne lui fut restituée qu'en Janvier 1982.
Décédé le 23 décembre 1985, Feraht ABBAS est l' auteur de plusieurs ouvrages sur la Révolution algérienne.
PS. Ces biographies sont en très grande partie tirées de "Mémo Algerie" de Rachid BENYOUB , edition internationale.
Fehrat ABBAS
Né le 24 octobre 1899 au Douar Chemala aux environs de Tahir( Taher) , Djijel.
Pharmacien
Il figure parmi les personnalités historiques ecartées après l' indépendance.
Une partie de la classe intellectuelle française considera le fait qu' ABBas rejoigne la Révolution comme la fin de la présence française en Algerie.
Dans les congrés internationaux la personnalité de Ferhat ABBAS etait fortement présente..
Fehrat ABBas est d'abord militant dans les rangs du Mouvement de la Jeunesse Algerienne sous l' égide de l' Emir Khaled , petit fils de l' Emir ABDELKADER.
D'abord partisan de l' egalité, de l' assimilation (citoyenneté française) et de la transformation de la Colonie en Province.
Auteur des propos " J' ai interrogé les vivants etc...."
Il soutient le projet" Blum Violette " abandonné par les autorités suite aux pressions des colons.
Il cotoie la classe politique française et reste convaincu d' une revision par la France de la politique coloniale de segregation.
Il participe au Congrès islamique, considéré comme l' un des principaux animateurs du Mouvement des Amis du Manifeste Algerien et de la Liberté; il présente les revendications du Mouvement Nationaliste.
Lorsqu'il rencontre le refus des autorités françaises, malgré l' obtention pour son parti, l'Union Démocratique des Amis du Manifeste Algérien, dans les élections législatives, de 11 sièges sur 13 réservés aux Algeriens, il fait les dernieres tentatives menaçant qu'en cas d'absence de solution politique " Nous opterons pour les mitraillettes !".
Il rencontre Jacques Soustelle, le Gouverneur General, puis le président de L' Assemblée Edgar Faure, en 1955 dans une derniere tentative; après négociations, il rejoint au Caire, le Front de Libération Nationale.
Membre du Conseil National de la Révolution Algérienne et du Comité de Coordination et d'Execution, il est Président du Gouvernement Provisoire entre 1958 et août 1961.
Au moment du conflit entre le GPRA et l' etat-major, il opte pour l' Alliance de Tlemcen, contre le GPRA ( Ben Khedda) et le groupe de Tizi Ouzou .
Il reconnait son erreur de jugement concernant le duo Boumediene - Ben Bella .
Président de l' Assemblée Constituante en septembre 1962, il démissionne le 13 août 1963 après avoir subi les dépassements du Président et ses agissements qu'il considérait comme une déviation et une dictature.
Dans sa lettre de démission, ABBAS explique " le gouvernement a soumis à de prétendus cadres d'un parti, qui en fait , n'existe pas encore , un projet de constitution..."
Le 3 Juillet 1964 à 21h, Ferhat ABBAS est arrêté et mis en résidence surveillée à cause de ses opinions; il retrouve des compagnons , l' ex Président de l' Executif, Fares Abderahmane, l' ancien Ministre de la Justice Bentoumi, le commandant BERREDJEM de la wilaya 2 et les députés OUSSEDIK et MEZHOUDI.
Le 10 Mars 1976, sous le régime de H. BOUMEDIENE, Ferhat ABBAS fut placé en résidence surveillée dans sa demeure à Kouba.
Cette mesure est survenue à la suite d'un appel au peuple dont les principaux
signataires sont Fehat ABBAS, Cheikh KHEIREDDINE ancien vice -Président des Oulémas, Benyoucef BENKHEDDA ancien Président du GPRA, Hocine LAHOUAL ancien secretaire general du PPA-MTLD.
Cete surveillance ne fut levée qu'après la mort de BOUMEDIENE.
Ferhat ABBAS fut également propiétaire d' une pharmacie, cxelle -ci ne lui fut restituée qu'en Janvier 1982.
Décédé le 23 décembre 1985, Feraht ABBAS est l' auteur de plusieurs ouvrages sur la Révolution algérienne.
PS. Ces biographies sont en très grande partie tirées de "Mémo Algerie" de Rachid BENYOUB , edition internationale.
Peu de temps avant sa mort, il a déclaré: "Pour sauver l'Algérie, il faut la faire disparaitre"... ce qui a provoqué un article au vitriole d'El Moudjahid...
Excalibur
02/01/2004, 22h02
[QUOTE=Sioux]Fehrat ABBAS
_____________
La suite stp???
Fehrat ABBAS
_____________
La suite stp???
y a pas de suite mammy fatiha...y a pas de suite après la mort !!!
yaxi mammy yaxi
Pour les ouvrages de Ferhat ABBAS, on y reviendra.
On peut utiliser la discussion " Abane, Ben et les autres" pour commenter les biographies, faits et actions comme l' a suggeré Cherchemidi.
Ahmed ABDERREZAK ( alias Si El Haouas)
Né en 1924 dans le village de Mechounèche près de Batna ( Aures).
On lui confie au début de la Revolution, le commandement de la zone 3 de la Wilaya 1.( Aures Nementchas, jusqu'à Souk Ahras au nord et partie de sahara au sud) .
Il s'efforça d'unifier les partiessahariennes sous un seul regime ( wilaya 6) et ouvrit le front du Sahara où il commenda plusieurs operations militaires et organisa des opérations contre les forces coloniales.
Il devient chef de la Wilaya 6 avec le grade de Colonelde l' Armée de Liberation.
Ala fin du mois de novembre 1958 s'est tenue à la wilaya 2 ( Nord constantinois)
Wilaya qui allait de Souk el Tenine à Annaba au nord et de Kherrata , Setif à Guelma, passant par Constantine au sud)
Lors de cette réunion des chefs de wilayas, il a été décidé de dépêcher les colonels Amirouche , chef de la Wilaya 3...... ( haute Kabylie, une partie de la basse kabyle, la region de Bordj bou arreridj ( bibans) ,et versant sud Bibans
...ainsi que le colonel Si El _ Haouas, en Tunisie pour rejoindre le quartier general de l' armée et le gouvernement provisoire.
Les deux colonels tombèrent dans un guet apens qui entraîna une bataille déséquilibré " la bataille du Djebel Sidi Thamer" aux environs de Boussaada face à d'importantes forces coloniales.
Ne voulant pas être arrêtés, ils tombèrent en martyrs le 29 mars 1959.
Leurs dépouilles ont été découvertes après l'indépendance , vers la fin de l'année 1962 et ont été entérrées à El Alia.
Leurs dépouilles ont été découvertes après l'indépendance , vers la fin de l'année 1962 et ont été entérrées à El Alia.
Ils ont été exposés, dès qu'ils ont été abattus, et le frère Bélaïd de Si Amirouche, ainsi que le Caïd Aït Ali, qui avait échappé à une exécution pour écollaboration", ordonnée par Amirouche, ont été montrés sur la presse, en train de confirmer la reconnaissance du corps d'Amirouche sous le titre de l'Echo d'Alger "Fin du loup de la Soumam"...
Ils ont été entérrés dans une caserne de la région de Bou Saada, et le site était évidemment connu, mais il a été tenu secret, par l'ANP.
Ce n'est que vers 1978-9, que le colonel de gendarmerie Bencherif, ex membre du Conseil de la "révolution", révèlera à Chadli Bendjedid, le site, et qu'ils organiseront le rapatriement des corps avec obsèques "nationales" à El Alya, dans une tentative de Chadli, de "déboumédiennisation", puisque juste après, il en profitera pour élargir Ben Bella, déténu dans la région de Msila, alors que personne ne savait plus s'il était vivant.
NB: Dans une biographie, on doit essayer de donner si possible des dates, sinon elles donnent l'impression d'être l'oeuvre de "dilettantes".
Peu de temps avant sa mort, il a déclaré: "Pour sauver l'Algérie, il faut la faire disparaitre"... ce qui a provoqué un article au vitriole d'El Moudjahid...
Ennighak soussoum magela ourthessinedhara.
J'avais rendu visite à Ferhat Abbas, pendant sa maladie avec mes amis les Pro*****urs Hocine Asselah(Digestif) et Zerhouni (radiologue), puisque j'ai eu l'honneur de signer la restitution de leurs pharmacies, tant à Abbas, qu'à Benkhedda, pour ne pas dire avoir été l'artisan de cette restitution (qui m'a été reprochée publiquement, avec un article au vitriol sur la Presse, au cours de la réunion annuelle au Club des Pins, des cadres de la Nation, par Chadli, et je ne me rappelle JAMAIS qu'il ait eu un quelconque regret en ce qui concerne l'indépendance de l'Algérie, bien au contraire.
Oui, il a écrit dans "Autopsie d'une guerre" qui a dû paraître en 1978, qu'il avait regretté son "alignement irraisonné" avec le "groupe de Tlemcen", mais il a toujours été conséquent avec lui-même, et il a toujours été un homme de conviction, qui a toujours placé l'Algérie et le combat pour les libertés et la démocratie avant tout.
Son nationalisme, quoique l'on vous ait raconté date de 1924, lorsqu'il était étudiant en Pharmacie à l'Université d'Alger, et qu'il avait publié "Le Jeune Algérien", il y était déjà question de l'indépendance, lisez le livre et vous changerez d'avis... sur ce grand nationaliste, qui n'avait d'égal que Messali Hadj, dans son temps lorsqu'ils préparaient la révolution, par étapes.
Thament,
Y a beaucoup de biographies .
Certaines seront moins fournies.
Donc c'est bien si tu peux ajouter des informations.
Ce qui m' a intéréssé c'est de deceler qu'elles sont les personnalités qui ont eu à coeur de servir leur pays avant de se servir, d'eviter de verser le sang inutilement .
En l' etat actuel, je crois que que ABBAS et BEN KHEDDA aurait merité, dû jouer un plus grand rôle après l' indépendance.
L' Algerie a eu des leaders qui se sont tués entre eux , poignardés dans le dos ( ideologie et soif de pouvoir , les placards sont pleins , la sagesse a rarement été au rendez vous)
Mohamed HARBI ,en parlant de BEN KHEDDA de 1962, dit qu'il etait dans la continuité d' ABANE et pas ideologue obtus. Selon HARBI , BEN KHEDDA n' etait ni pro Chinois, ni Marxiste ....
Thament,
...deceler qu'elles sont les personnalités qui ont eu à coeur de servir leur pays avant de se servir, d'eviter de verser le sang inutilement .
En l' etat actuel, je crois que que ABBAS et BEN KHEDDA aurait merité, dû jouer un plus grand rôle après l' indépendance.
L' Algerie a eu des leaders qui se sont tués entre eux , poignardés dans le dos ( ideologie et soif de pouvoir , les placards sont pleins , la sagesse a rarement été au rendez vous)
Mohamed HARBI ,en parlant de BEN KHEDDA de 1962, dit qu'il etait dans la continuité d' ABANE et pas ideologue obtus. Selon HARBI , BEN KHEDDA n' etait ni pro Chinois, ni Marxiste ....
J'ai l'avantage d'avoir connu les deux personnages, Abbas, parce qu'il était l'ami de mon père (avant la révolution), et Benkhedda, je l'ai connu au GPRA, en 1960, puis je l'ai revu en 1968, et enfin j'ai revu ces personnes plus souvent en 1982, dans un cadre professionnel, puis amical.
Benkhedda, je l'ai encore bien connu durant la décennie rouge.
Je peux témoigner que je garde de Abbas, l'image d'un Algérien de trés grande culture française, très méfiant vis à vis des arabes du Moyen Orient, qu'il n'a jamais voulu ni essayé de comprendre, car il était avant tout Algérien, et il était laïque, mais très conservateur musulman, malgré son mariage à une française de souche, car en effet, chez lui son domicile était tenu comme si on était en France.
Nos discussions étaient trés agréables et il aimait communiquer, pouvant parler des heures avec passion, surtout à parler de son expérience de "député français", et en effet il a toujours été meurtri que des "va-nu-pieds" comme il les appelaient aient "confisqué" la révolution, et il en était meurtri, il m'avait appris la célèbre phrase arabe" Quand le Pouvoir est offert à des incompétents, attendez vous au cataclysme", et il n'avait de cesse de la rappeler à chaque fois que nous discutions de la situation du pays.
Il est mort meurtri par le spectacle désolant de la débacle en préparation, tant dans l'enseignement, que dans la gestion des affaires.
Pour Benkhedda, si effectivement, la Presse française se méfiait de lui énormément, durant l'épisode GPRA, à cause de son rôle dans la crise du MTLD, contre Messali Hadj, il est demeuré pour moi, un personnage trés fermé, sauf lorsque nous nous retrouvions à Hydra, dans sa pharmacie de la placette, avec un collègue français, du Laboratoire de la Répal,(1968-69) Monicard, en qui il avait une très grande confiance, et là, il décortiquait le Conseil de la Révolution, et les intrigues du passé, MTLD, et GPRA....
La prise du pouvoir et sa déchéance en juillet 1962, n'est jamais passée.
Quand je l'ai de nouveau revu en 1982, c'était un homme de nouveau fermé, car l'incarcération du temps de Boumédienne, l'avait non seulement humilié, mais rendu méfiant et paranoïaque, il ne cessait de se plaindre sur sa sitaution financière lamentable, jusqu'au moment où j'ai réussi à lui restituer sa pharmacie, et que par la suite, il ait pu obtenir une pension pour son titre d'ancien Président du GPRA.
Nos destins se sont séparés, et je l'ai de nouveau revu quand il m'a rendu visite en France, où il est venu se faire soigner, vers 1993 et régulièrement jusqu'en 1998, et je l'ai en effet accueilli chez moi, avec sa dame et son fils médecin Sélim, et là j'ai constaté que la République Algériennene donnait pas de "prise en charge" pour les ex chefs de gouvernement, qui refusent de cuationner sa politique d'éradication du Peuple.
Le même cas, est arrivé au Colonel Mohamed Saïd, premier chef d'état Major de l'ALN, puis Vice Président de la République en 1963... qui est décédé à l'hôpital Salpétrière, et pour lequel nous avons été obligés de faire une collecte pour rapatrier son corps, l'ambassadeur Djoudi, à l'époque présent lors de la cérémonie de mise en bière, "n'ayant pas de budget" pour payer les frais, sinon une quote-part !!!
Evidemment, dans les deux cas, le pouvoir "maffieux", s'en est sorti à bon compte en arguant qu'ils étaient subitement devenus "islamistes", quoique ce soit un peu vrai.
Mohamed Saïd, qui avait connu la privation de salaire, de pension et de liberté, depuis 1967, quand il avait critiqué les projets de "Révolution agraire" et l'attribution du tirtre d"anciens moujahid", à des harkis connus, a été obligé de donner des cours particuliers de lecture du Coran depuis 1968-1989, pour pouvoir payer son loyer, et assurer les besoins de sa famille, son fils et sa fille (médecin), n'ont pu faire leurs études et venir en France, que grâce à l'aide d'anciens maquisards, qui n'ont pas oublié.
Benkhedda, a créé un parti "El Ouma", dit islamiste, mais en fait dans le droit fil de l'ex MTLD, dont il est demeuré nostalgique.
Il a, c'est vrai tout comme Mohamed Saïd, connu une période mystique, avec l'âge, mais il est demeuré lui par contre un démocrate convaincu, mais tout de même bourgeois, qui ne poiuvait supporter les "islamistes salafi", même si lui était conservateur.
Pour Mohamed Saïd, son "islamisme", était plutôt primaire mais absolument pas politique, même s'il a supporté le FIS, dont il condamnait les méthodes.
C'était si vous le voulez bien, un homme très religieux, absolûment contre le système qu'il disait être "pourri", mais il demeurait un bon paysan Kabyle, pour ne pas dire "dhamravedh", qui trouvait que les hommes du Pouvoir sont des maffieux corrompus, et débauchés...
De son passé, et de l'affaire de Mélouza, il refusait de parler, sinon que trés difficilement nous lui avions arraché l'aveu de "sa responsabilité" dans cette triste affaire, qu'il voulait nous expliquer, mais quand nous sommes retournés le revoir à l'hôpital, après l'avoir quitté la veille, en excellente santé, nous devions le conduire chez un ami, qui mettait à sa disposition une chambre pour la convalescence, on nous avait informé qu'il avait été transféré à la morgue.....
Liquidé ? 9 chances sur 10, que ce fut le cas en effet.
Quoique nous pensions de ces hommes qui ont fait l'Algérie, ce pays n'a JAMAIS respecté ceux qui ont tout sacrifié pour lui, alors que les maffieux, se servent par millions de dollars, pour "faire leurs courses".
Bonsoir Sioux
QUOTE]Thament: ...puisque j'ai eu l'honneur de signer la restitution de leurs pharmacies, tant à Abbas, qu'à Benkhedda, pour ne pas dire avoir été l'artisan de cette restitution (qui m'a été reprochée publiquement, avec un article au vitriol sur la Presse, au cours de la réunion annuelle au Club des Pins, des cadres de la Nation, par Chadli, et je ne me rappelle JAMAIS qu'il ait eu un quelconque regret en ce qui concerne l'indépendance de l'Algérie, bien au contraire[/QUOTE]
Sioux,
nous attendons impatiemment la biographie de Thament, une personnalité algérienne que nous voulons connaître dans le détail...
Thament,
tu n'as pas la mémoire des noms apparemment.
Celui de Melouza était Mohamedi Said, Mohamed Said, beaucoup plus jeune, était l'imam de Chavalley avant de rejoindre les GIA.
tartuffe
05/01/2004, 10h27
Nos destins se sont séparés, et je l'ai de nouveau revu quand il m'a rendu visite en France,.............où il est venu se faire soigner, vers 1993 et régulièrement jusqu'en 1998, et je l'ai en effet accueilli chez moi, avec sa dame et son fils médecin Sélim,
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Le même cas, est arrivé au Colonel Mohamed Saïd, premier chef d'état Major de l'ALN, puis Vice Président de la République en 1963... ...............qui est décédé à l'hôpital Salpétrière, ............et pour lequel nous avons été obligés de faire une collecte pour rapatrier son corps, l'ambassadeur Djoudi, à l'époque présent lors de la cérémonie de mise en bière, "n'ayant pas de budget" pour payer les frais, sinon une quote-part !!!
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Mohamed Saïd, qui avait connu la privation de salaire, de pension et de liberté, depuis 1967, quand il avait critiqué les projets de "Révolution agraire" et l'attribution du tirtre d"anciens moujahid", à des harkis connus, a été obligé de donner des cours particuliers de lecture du Coran depuis 1968-1989, pour pouvoir payer son loyer, et assurer les besoins de sa famille............. son fils et sa fille (médecin), n'ont pu faire leurs études et venir en France, que grâce à l'aide d'anciens maquisards, qui n'ont pas oublié.???????????????????
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De son passé, et de l'affaire de........... Mélouza............... il refusait de parler, sinon que trés difficilement nous lui avions arraché l'aveu de "sa responsabilité" dans cette triste affaire, qu'il voulait nous expliquer, mais quand nous sommes retournés le revoir à l'hôpital, après l'avoir quitté la veille, en excellente santé, nous devions le conduire chez un ami, qui mettait à sa disposition une chambre pour la convalescence, on nous avait informé qu'il avait été transféré à la morgue.....
Liquidé ? 9 chances sur 10, que ce fut le cas en effet.
".
Très intéressé par ton papier… vision ‘’ Algérienne’’ la partie cachée d’après 62 des cadres de la révolution..
Sans malice aucune, à la lecture du récit… autant que celui-ci soit avéré !
Je m’interroge ! Que pouvaient bien penser tous ces hauts responsables de la révolution… ces chefs de guerre… Cette France par eux honnie durant des décennies, et devoir s’abaisser en fin de vie, lui demander refuge, soit pour finir le parcourt terrestre en ‘’ toutes’’ quiétudes.. ou simplement pour bénéficier de nécessaires soins hospitalier… Après l’avoir si longtemps, et âprement combattue la fierté doit en prendre un sacré coup !
Sans parler du reste … :eek:
Sioux,
nous attendons impatiemment la biographie de Thament, une personnalité algérienne que nous voulons connaître dans le détail...
C'est curieux mais...
J'aimerai aussi en connaitre davantage sur lui.
Il a côtöyé Abbas, Abane, Benkhedda , Si Lhouas.......c'est dire qu'il a lui aussi un parcours historique!
Est-ce le 23ème membre qui manque aux archives de l'histoire sur la fameuse réunion de la Soummam?
Ou alors serait-il le 4ème inconnu présent en 12/1957 à Oudjda lors de l'affaire Abane? Peut être le dauphin de Bentoubal? ou alors un porte valise Français?...
Décidemment l'histoire est pleine de rebondissement même 50 ans aprés!
C'est curieux mais...
J'aimerai aussi en connaitre davantage sur lui.
Il a côtöyé Abbas, Abane, Benkhedda , Si Lhouas.......c'est dire qu'il a lui aussi un parcours historique!
Est-ce le 23ème membre qui manque aux archives de l'histoire sur la fameuse réunion de la Soummam?
Ou alors serait-il le 4ème inconnu présent en 12/1957 à Oudjda lors de l'affaire Abane? Peut être le dauphin de Bentoubal? ou alors un porte valise Français?...
Décidemment l'histoire est pleine de rebondissement même 50 ans aprés!
Tu peux dormir tranquille, je ne suis que l'un de ces nombreux anonymes, étudiants qui avaient rejoint les rangs de l'ALN, en Kabylie, et c'était normal pour notre génération, à moins de rejoindre l'armée coloniale, et devenir général aujourd'hui.... après avoir pris les armes contre leurs frères.
Nous étions pour ceux qui ont eu la même chance que moi, envoyés en Tunisie, ou au Maroc, et de là, nous avions bénéficié de bourses d'études, grâce à la perspicacité d'un Ferhat Abbas, puis de Benkhedda, et de Abdel Hamid Mehri, secrétaire général du GPRA, et de là dirigés sur le moyen Orient, pour les arabisants, et vers les pays de l'Est pour les autres, sauf pour quelques uns comme moi, qui avaient démarré des Prépas ou étaient admis dans les grandes écoles, et là, certains comme moi, sont arrivés au moment des bourses US, et nous en avions bénéficiées, je me rappelle à "mon" corps défendant, en ce qui me concerne car je considérais l'amérique un allié "OTAN" de la France...
Malheureusement, la suite, elle, ne sera guère brillante, car au retour et quelque soit le diplôme dont nous étions pourvus, les postes étaient pris par les gens formés en priorité en France, du fait du système de "cooptation", ou des pays de l'Est, vu la politique "socialiste du pays", pour ceux qui rejoignaient les ministères de souveraineté ou les sociétés nationales, l'Université ne reconnaissant alors pas, les PHD, US, fussent-ils de Stanford, Harvard, MIT, ou Berkeley comme dans mon cas...., et avoir été boursier du GPRA, ex officier de l'ALN, dans la WIlaya III, et avoir un nom précédé de "AIT", vous éloignait systématiquement des "postes clefs"... la ségrégation éthnique ne datant pas d'aujourd'hui, sauf pour les quelques "Kabyles de service ou les Kabyles alibis, surtout les arabisants"... qui étaient utilisés pour "gouverner les Kabyles".... au nom des "Califes du Conseil de la Révolution"...
L'industrie, elle, était effectivement entre les mains d'Abdeslam, mais il n'avait de Kabyle, que l'origine, car il veillait scrupuleusement "aux équilibres régionaux" pour s'acheter le titre de "non régionaliste", au détriment des cadres et intellectuels issus du "réservoir de kabylie".. car il ne souhaitait pas être "taxé de berbériste ou de régionaliste", ce monsieur.... qui par contre ne se génait pas, pour donner la priorité aux "fils de caïds" des autres régions d'Algérie, qui avaient ignoré la "grêve de l'UGEMA en Mai 1956"....
Nous nous considérions et n'étions utilisés que pour notre technicité et nous nous appelions entre nous, les "coopérants techniques nationaux"...
Il m'était arrivé d'avoir pour patron, à deux niveaux au-dessus du poste que j'occupais à SH, mes propres élèves à l'Université ou dans une grande école, et celà ne génait personne évidemment.
Mais malheureusement, le cas n'était pas rare.
"L'homme qu'il faut à la place qu'il faut", était vraiment une crapulerie, car c'était plutôt "l'homme qu'il nous faut, là où il nous le faut", pour les "anciens moudjahidin, du 19 mars", qui dirigeaint le FLN, et le pays...
Thament,
tu n'as pas la mémoire des noms apparemment.
Celui de Melouza était Mohamedi Said, Mohamed Said, beaucoup plus jeune, était l'imam de Chavalley avant de rejoindre les GIA.
Très juste,
Le colonel Mohamedi Saïd, était connu sous le nom de "Si Nasser", il avait succédé à Krim Belkacem et Ouamrane, à la tête de la Wilaya III, et c'est à lui que succèdera Amirouche.
C'est Si Nasser, qui sera le véritable artisan militaire du Congrès de la Soumam. C'est grâce à son ascendant sur les autres colonels des wilayas de l'Est que Abane Ramdhane, inconnu des chefs de Wilayas, pourra faire "avaliser" les résolutions du Congrès, quoiqu'en diront ses détracteurs idéologiques, à postériori.
Les faits sont là, et ils sont têtus. Un jour les historiens lui rendront justice.
Il était surtout connu pour son casque de la Whermacht, car il avait été dit-on capitaine dans les unités allemandes, et parachûté aux environs de Tebessa, pendant la bataille de Tunisie, par les allemands au côté desquels il s'était engagé pour "combattre le colonialisme français", cet épisode singulier est effleuré dans "Mémoires, Une vie debout, de Mohamed Harbi".
En ce qui concerne, Cheikh Mohamed Saïd, imam de la mosquée AL ARKAM, de Chevalley, il s'agit de Aït Belkacem Mohamed Saïd, de Ait Sidi Athmane, à Thiguemounine, Ouacifs.
Ce dernier, était le chef de file des "Jaz'aristes", la branche moderniste des islamistes qui avaient rejoint le FIS à leur corps défendant, et qui a rejoint le GIA, ou ce qu'il croyait être un mouvement militaire "islamiste" quand il avait rejoint la clandestinité dans sa région natale.
Il en sera "extrait" grâce à une de ces manoeuvres dont le DRS, seul avait le secret, lorsque Mohamed Saïd, essayera d'unir les "combattants islamistes", ou ce qu'il croyait être des "islamistes", vers des objectifs défensifs et une moralisation de la "résistance", qui se devait de respecter les populations civiles.
Le DRS, ordonnera à ses agents "islamistes" infiltrés dans le GIA, qu'ils avaient créé, de l'éliminer, ce qui fut fait avec près de 200 de ses compagnons, ce qui permit au GIA, dêtre définitivement constitué et dirigé par les "éléments du DRS", et le GIA deviendront les "Groupes iflitrés de l'armée", et les conséquences pour les populations civiles sont connues... Raïs, Relizane, Béni Messous, Bentalha, et la liste est beaucoup plus longue avec les intellectuels, artistes, policiers, civils abattus et les "faux barrages"...
C'est tout à ton honneur
maintenant je vais dormir tranquille comme tu dis!
Juste une petite nuance: l'école n'était ouverte que pour les enfants des Traitres (Iherkiyen, Igoumiyen.....) au delà du Certificat élémentaire (CEM je crois) à cette époque, non??
Tu me rappelles un enseignant à L'université qui se vantait à chaque occasion , parce qu'il s'est rallié au mot d'ordre de la Gréve du 19 mai 1956, il venait d'avoir son Bac à l'époque (En kabylie). J'ai évoqué avec lui ce fait autour d'un café, quelle fût la violence de sa réaction. Mais, il ne m'a jamais répondu.
J'aimerai sans travers, que tu m'explique comment des gens (se prévalant ou sont réellement moudjahid ou enfants de moudjahid) ont-ils eu accés à l'instruction sous la repression coloniale?
Saïd ABID,
Officier de l' ALN dans la Wilaya 1,
Né à Sedrata( vers Souk Ahras).
En 1963, il est nommé Commandant de la 7 ° region militaire en remplacement du Colonel Mohand Ould Hadj. ( Rebellion Avec FFS, Aït Ahmed en 63 ).
Il participe activement avec le Colonel ZBIRI ( on reparlera de lui), le Colonel ABBAS, le Commandant BENSALEM, le Colonel Abdelkader MOULAY dit " Chabou" et Ahmed DRAÏA Chef de la premiere region militaire.....à la préparation du coup d'Etat du 19 juin 1965 et à l' arrestation du Président BEN BELLA.
Membre du Conseil de la Revolution ( 1965).
Il se suicide deux ans plus tard , selon la version officielle après l' echec du coup d'Etat du Colonel Tahar ZBIRI de décembre 1967 contre BOUMEDIENE ET son entourage.
Trois jours après son enterrement à Sedrata, il est détérré par ses meilleurs amis
officiers pour constater qu'il a été tué par trois balles dans le dos "
.......Parenthèse sur le Colonel Tahar ZBIRI.( né à Oued Kebrit,Tebessa) a participé derriere BOUMEDIENE au coup d'Etat contre BEN BELLA puis a dirigé la tentative de coup d'Etat contre BOUMEDIENE . Il a pu fuir in extremis l'Algerie en 1967. L'opposition de ce Chaoui à BOUMEDIENE ( Chaoui aussi) invalide un peu l' idée d'une solidarité regionale systematique.
Il existe et a existé aussi des dissenssions, des affrontements de personnes , rivalités dans d'autres regions ( Kabylie, Oranie, )
Tahar ZBIRI est rentré en Algerie , sa biographie sera ulterieurement présentée.
Thament: En ce qui concerne, Cheikh Mohamed Saïd, imam de la mosquée AL ARKAM, de Chevalley, il s'agit de Aït Belkacem Mohamed Saïd, de Ait Sidi Athmane, à Thiguemounine, Ouacifs.
Ce dernier, était le chef de file des "Jaz'aristes", la branche moderniste des islamistes qui avaient rejoint le FIS à leur corps défendant, et qui a rejoint le GIA, ou ce qu'il croyait être un mouvement militaire "islamiste" quand il avait rejoint la clandestinité dans sa région natale.
Il en sera "extrait" grâce à une de ces manoeuvres dont le DRS, seul avait le secret, lorsque Mohamed Saïd, essayera d'unir les "combattants islamistes", ou ce qu'il croyait être des "islamistes", vers des objectifs défensifs et une moralisation de la "résistance", qui se devait de respecter les populations civiles.
Tu as choisi un mauvais endroit pour apprendre aux gens que le pouvoir algérien, qu'il soit celui des généraux ou de celui dans lequel tu as macéré, est criminel, et qu'il est capable de pires ignominies. Au moment où tu étais au pouvoir, larbin ou décideur peu importe, des femmes et des hommes croupissent dans des prisons où ils avaient connu l'enfer, d'autres, la mort dans l'âme, regardaient de loin un pays qu'ils ont rêvé entrain de connaître la descente aux enfers.
Très probablement, tu es de cette catégorie de sbires du pouvoir, armée et appareil politique, qui avaient cru avoir misé sur le bon canasson en rejoignant ce mouvement fasciste islamiste qui a poussé à l'extrème la babarie de l'islam. Tu as pensé certainement que tu garderas ainsi tes privilèges de larbin du pouvoir ou de décideur. Hélas, d'autres, pour les mêmes raisons que toi, préserver leurs privilèges, ont décidé autrement en faisant croire que leur soucis était la sauvegarde de la démocratie. Comme si elle avait existé un jour.
Au lieu d'assumer ce que tu prétends être des choix politiques et aller chercher refuge sous des cieux plus propices, tu es venue dans une société que tu as vouée aux gémonies parce qu'elle a été plus ou moins un modèle pour les adversaires du pouvoir et des islamistes que tu as servis tour à tour.
Vos parcours paraissent surréalistes pour ceux qui ignorent leurs recoins glauques. Ce n'est pas le cas de la catégorie de Nord-Africain à laquelle j'appartiens. Nous savons que vous êtes malades, et votre esprit ne peut s'accomoder d'une quelconque cohérence de pensée ou d'action.
Tu n'as pas seulement le culot de venir nous narguer en nous disant que tu as fait partie du système qui nous a fait tant de mal, mais tu viens aussi faire ta propagande islamiste. Comment oses-tu parler de résistance quand il s'agit d'un mouvement qui n'a jamais cessé de relayer la violence du pouvoir depuis sa création dans les officines du FLN et des ses organisations de masse. Une violence qui n'a cessé d'être orienté vers vos ennemis d'hier et d'aujourd'hui, c'est à dire NOUS. Oui, ya si, nous sommes ceux-là que vous appeliez et appelez le danger pour l'unité nationale. Et saches que par vos distorsions, les jours de votre untié nationale sont comptés.
En tant qu'élément de ce système mutidimensionnel, que tu incarnes dans le moindre de tes propos, tu es coupable de crimes dont nous sommes les victimes.
Je parlais de ta biographie, mais au fait je n'ai pas besoin pour savoir que ton parcours est celui d'un ennemi du genre humain. Par récurence, sur ce point je rejoins la conclusion d'Amenay, avant d'être un sbire du pouvoir dictatorial et une ouaille du fascisme islamiste, la logique impose le fait que tu aies eu forcément un passé de complice des injustices coloniales...
Avec un peu d'intelligence, kabyle.com sera cette tribune qui nous a toujours fait défaut, autres que les tribunaux de Medea et d'Alger, pour vous dire nos vérités en face et en arrachant vos aveux SVP.
Yenna-yas: "yuker h'edregh, iggul umnegh"
tartuffe
05/01/2004, 19h08
[QUOTE=thameQUOTE]
Les deux colonels tombèrent dans un guet apens qui entraîna une bataille déséquilibré " la bataille du Djebel Sidi Thamer" aux environs de Boussaada face à d'importantes forces coloniales.
Ne voulant pas être arrêtés, ils tombèrent en martyrs le 29 mars 1959.
Leurs dépouilles ont été découvertes après l'indépendance , vers la fin de l'année 1962 et ont été entérrées à El Alia..
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Amirouche fut enterré avec les honneurs militaire… Alors dire qu’il fut découvertes … Disons il fut relevé, d’un endroit connu de tous… il était moins gênant ou il était !
Dire qu’il ne fallait pas remuer le couteau dans la plaie serait plus juste …
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Si Nacer
Il était surtout connu pour son casque de la Whermacht, car il avait été dit-on capitaine dans les unités allemandes, et parachûté aux environs de Tebessa, pendant la bataille de Tunisie, par les allemands au côté desquels il s'était engagé pour "combattre le colonialisme français", cet épisode singulier est effleuré dans "Mémoires, Une vie debout, de Mohamed Harbi".
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A servi l'état Nazi !!!
Si Nacer a servi dans l’Abwerhr, comme agent actif….espionnage en Afrique du nord
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thament
C'est Si Nasser, qui sera le véritable artisan militaire du Congrès de la Soumam. C'est grâce à son ascendant sur les autres colonels des wilayas de l'Est que Abane Ramdhane, inconnu des chefs de Wilayas, pourra faire "avaliser" les résolutions du Congrès, quoiqu'en diront ses détracteurs idéologiques, à postériori.
Les faits sont là, et ils sont têtus. Un jour les historiens lui rendront justice
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Ce que j’ai pu lire est: que le personnage était vantard brusque aux manières de matamore.. Et, que lors des dissensions entre les colonels commandant les wilayas de l’interieur, et le CCE … l’exterieur, dont Mohamedi Saïd était le délégué... Et que cela n’a pas été seul, Si Nacer s’était imaginé qu’il suffirait de frapper du poing sur la table « faisant des exemples » pour obtenir des bouillants colonels qu’ils rentrent dans le rang !
En 58 le moral n’était pas fameux, avec l’échec de l’offensive des frontières, plus la possibilité de la ‘’ paix des braves’’ avait sapé le tonus des combattants, et que lors que Si Nacer est arrivé, il s’est fait jeter dehors par Laskri Amara, et Lamouri, chef de la wilaya des Aurès, et Si Nacer tout déconfit est allé se plaindre à son ami Krim Belkacem ....
C'est tout à ton honneur
maintenant je vais dormir tranquille comme tu dis!
Juste une petite nuance: l'école n'était ouverte que pour les enfants des Traitres (Iherkiyen, Igoumiyen.....) au delà du Certificat élémentaire (CEM je crois) à cette époque, non??
Tu me rappelles un enseignant à L'université qui se vantait à chaque occasion , parce qu'il s'est rallié au mot d'ordre de la Gréve du 19 mai 1956, il venait d'avoir son Bac à l'époque (En kabylie). J'ai évoqué avec lui ce fait autour d'un café, quelle fût la violence de sa réaction. Mais, il ne m'a jamais répondu.
J'aimerai sans travers, que tu m'explique comment des gens (se prévalant ou sont réellement moudjahid ou enfants de moudjahid) ont-ils eu accés à l'instruction sous la repression coloniale?
A ton avis, Abane Ramdhane était-il fils de "harki" parce qu'il a fait des études ?
Non, de mon temps, même avec la classe unique, nous avions des instituteurs qui nous "poussaient à étudier", surtout lorsque nous avions la chance d'avoir des parents "émigrés" dans d'autres régions d'Alger, ce qui a été mon cas, puisque j'ai fait mes études en Oranie, mon père ayant été "expulsé de Kabylie" pour activités subsversives, en 1945 ...., et mis en résidence surveillé en Oranie, où je l'ai rejoint en 1948.
Donc, rien à voir avec tes "harkis", notre maison a été "plastiquée par l'armée coloniale, car refuge de maquisards en 1955, et mon frère ainé tué à la tête de son "groupe de choc", dans les montagnes du Djurdjura en Mai 1956, Rahimahou Allah, et ma soeur qui avait abandonné ses études de médecine pour prendre le maquis et officiait à l'hopital de l'ALN, à Ath Ouavane, est morte les armes à la main, en défendant ses malades, pendant l'été 1957.
Nous venons d'une famille qui a été pratiquement décimée, alors pour les chercheurs de m..., un peu de retenue.
Notre père tenait à ce que chacun de nous prenne les armes pour défendre ce pourquoi, il a passé près de la moitié de sa vie, dans les geôles coloniales.
"Winna" Ta logorrhée, est indigne et j'ai la nausée en te lisant, car tu es la définition même du terroriste, aveugle, fruste et idiot.
Si tu lis mon texte, tu sauras que je n'ai jamais fait partie du système, puisque je te dis que j'étais considéré comme "coopérant technique", et quand on m'a donné des responsabilités je savais que c'était parcequ'ils étaient obligés de le faire, pour des raisons trés techniques et JAMAIS politiques, puisque j'ai toujours été considéré comme un opposant "déclaré de système", et contrairement à toi, certainement j'ai toujours parlé en kabyle, au bureau et y compris dans les réunions, ce qui m'a toujours causé des "convocations", des "rapels à l'ordre" des "intimidations" et des séjours réguliers dans les commissariats et les gendarmeries pour deux ou trois nuits avec séances de brimades et de tortures, sauf que j'ai toujours eu la chance de n'être pas considéré "dangereux" pour le système, car j'étais très conciencieux dans mon travail; tare ou qualité des kabyles ?
J'ai quitté l'Algérie, avant les évênements dont tu parles, et dans lesquels toi seul peut avoir macéré, un vrai combattant comme moi, n'a jamais eu peur de la police du Pouvoir.
Pour remettre les pendules à l'heure, saches que l'Université de Tizi Ouzou, a été réalisée parce qu'une petite équipe, dont j'étais le dirigeant a OSE la réaliser sur le "budget" de l'Université de Constantine, et que j'ai eu l'honneur d'y faire une présentation en kabyle, d'un bilan de société, en 1980, lors des évênements du printemps.
Si les étudiants me l'ont demandé et fait cet honneur en "défiance à Brerhi", alors minsitre de l'enseignement supérieur, auquel ils ont interdit l'accès, je crois que celà me suffit pour te demander de "bouffer ta bave de grenouille".
Quant on dialogue en virtuel, on évite d'insulter sans connaître les gens, et on met son idéologie en veilleuse.
Des leçons tu en recevras mon petit "collabo", et tes "posts", portent ton idéologie de "la terre brûlée", comme tes modèles Bugeaud, Massu et Aussares.
Ma carrière algérienne a pris fin un certain Décembre 1983, au Club des Pins, devant un parterre de cadres de la Nation, quand j'ai parlé du déséquilibre de développement entre les régions a forte implantation démographique et des régions vides mais favorisées par le système.
Mon discours a été coupé, amis l'essentiel avait été dit, et j'ai donc connu durant trois longues années la "torture" sous toutes ses formes, la privation de revenus, mes enfants et ma femme ainsi que mes frères persécutés, jusqu'au jour où j'ai osé et réussi à fuir l'enfer en Juin 1986
Tu te trompes sur toute la ligne, et tu es INDIGNE et scélérat.
je n'ai aucune leçon à recevoir de toi, ni de personne, et ma conscience est libre.
C'est peut-être ce que j'ai appris aux USA: Ne jamais accepter de servir un régime maffieu.
Mon éducation spirituelle islamique, m'a appris à ne jamais accepter de vivre dans l'humiliation, et à ne voir dans les "dieux humains" (potentats), rien d'autre que des "ogres de papier", ou pour paraphraser mao Tse Toung, dans son "Livre rouge", des "Tigres en papier".
Attention ne bave pas trop, ma grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, et surtout n'éclate pas de rage, parce qu'un musulman pratiquant et fier de ses origines Kabyles, ne renie ni sa religion ni sa patrie l'Algérie, ni sa solidarité aux peuples du Monde qui luttent pour la Liberté et pour la dignité et la reconnaissance de leurs cultures, et leurs différences.
Au diable winna.
Moustafa ABID
Né le 14 Mars 1935 à Béni Oursous ( Tlemcen).
Il participe à la Révolution.
Il est officier de l'Armée de Libération 1954/1962 dans la Wilaya 5 ( Oranie et Sahara ouest) dans la zone 2 plus précisement.
Après l' indépendance, il est chargé de plusieurs responsabilités dont celle de Commandant de la 6 ° region militaire , de 1983 à 1988..
Membre du Comité Central du Front de Libération Nationale depuis le 4 ° congrès de février 1979 jusqu'à la démission collective des militaires en Mars 1989.
En décembre 1997, il est nommé au Conseil de la Nation.
Idir AISSAT.
Né en 1915 à Djemaa Saharidj ( Tizi- Ouzou).
Etudes à Alger puis à Tunis.
Il est( etudiant en droit lorsqu'il s'intéresse au Mouvement syndical. Il rejoint la Confédération Générale des Travailleurs et milite au sein du Parti du Peuple et du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques..
Il en devient membre du Comité Central.
Son interêt pour l' activité syndicale le conduit à réfléchir à l' institution d'un mouvement syndicaliste algérien dont il annonce la création le 24 avril 1954 , sous la dénomination d'" Union Générale des Travailleurs Algériens".
L'entrée de l'UGTA dans l' activité syndicale par une importante manifestation à l' occasion du 1 ° Mai 1956 a été suivie le 24 mai 1956 par l' arrestation de Aissat IDIR et des responsables de l' Union.
Il est soumis à des tortures dans les prisons de Berrouguia et Serkadji et lorsqu'il est acquitté par le Tribunal militaire, il est enlevé à la sortie par les parachutistes de Massu et il est torturé à mort.
Il meurt en martyr le 26 juillet 1959.
Aissat IDIR, fondateur du Mouvement Syndical Algerien a réussi à jumeler l' activité syndicale et le militantisme nationaliste, à mobiliser la
Aissat IDIR, fondateur du Mouvement Syndical Algerien a réussi à jumeler
l' activité syndicale et le militantisme nationaliste, à mobiliser la base syndicale au profit de la Révolution.
Prochaine biographie.
Hocine AÏT AHMED.
J'ai quitté l'Algérie, avant les évênements dont tu parles, .
En 1986, jusqu'à cette date la Kabylie a connu les pires humiliations. Des Kabyles ont connu les affres de la torture, et cela dure depuis 1963 jusqu'à ce jour. Tu sembles ignorer cette vérité, parce que tu en étais un acteur, sinon d'où viendrait cette réponse ridicule qui m'a fait plus rire qu'autre chose. La Kabylie ne s'est pas réveillée en 2001 contre votre dictature, ce que vous appeliez le chahut d'adolescents en 1980 était un soulèvement de femmes et d'hommes dignes. Ceux que vous avez emprisonnés en 1976 n'étaient pas des agents de l'OAS, mais des Kabyles dignes qui ont eu le courage d'affronter votre dictature. Ceux que vous avez persécutés en 1966 n'étaient pas des sionistes, mais des Kabyles qui n'ont pas courbé l'échine...Ta kabylité vaut celle du tortionnaire en chef Kasdi Merbah, l'assassin Ait Mesah, le beni-naam Abdeslam, le serviteur de l'impérialisme arabe dans sa variante islamiste Mohamed Said et autres kabyles de service de ton genre...Ta Kabylité s'est exclue d'elle-même, et le fiel que tu as toujours déversé contre ses fils sur le net en est l'illustration.
Pour ton dialogue avec des étudiants, qui doit plus relever de ta mythomanie légendaire qui date d'algeriainfo avec son lot de chiens et de mannequin de femme et autres diplômes prestigieux, ne te donnent aucun droit de revendiquer leur combat...Un Benyelles en mars 1980, était allé jusqu'à dire aux étudiants qu'il était berbère et qu'il luttait pour les mêmes objectifs qu'eux de l'intérieur du pouvoir...mais les étudiants en question n'étaient pas naïfs, ils lui avaient répondu qu'ils n'étaient pas venus l'entendre parler de ses convictions personnelles mais entendre les réponses du pouvoir à leurs revendications...
Et les réponses de votre dictature, comme celles de l'islamisme qu'elle a généré, ne sont que traîtrise et violence de lâches.
... ce que vous appeliez le chahut d'adolescents en 1980 était un soulèvement de femmes et d'hommes dignes. ...
Et les réponses de votre dictature, comme celles de l'islamisme qu'elle a généré, ne sont que traîtrise et violence de lâches.
Ma génération a libéré l'Algérie, du colonialisme, et j'en suis fier, sachant qe toi tu étais dans les rangs de Massu, Ortiz, Lagaillarde, Melle Sid Kara, Bachagha Boualem, et consorts.
Le sinistre Kabyle, alor sà la tête de "l'AMICALE", dont tu devais être le PIVOT, qui a traité les manifestants d'Octobre 1988, il l'a fait en 1988, et non en 1980, ce qui prouve que depuis que tu as été RAPATRIE en 1962, tu ne sais plus rien du "pays que tu HAIS", car il n'est pas "demeuré français à jamais", malgré 1 million de soldats que tu admirait et qui pratiquaient la "torture", au nom du "pays des "droits de l'homme".
Rentre dans ta niche, et cesse de faire la cabot, et d'aboyer continuellement.
Je suis fière de ma religion, du pays qui m'a vu naître, et ceux que tu poursuis de ta haine, et ont eu le courage contrairement à toi, de donner leur vie, et de sacrifier leur confort, pour essayer de "construire l'Algérie", mais malheureusement tes amis "assassins" comme, tes "bons généraux" et leurs sbires "plumitifs" en ont fait un "enfer"...
Tu demeureras, un "mtourni" qui n'a même pas la décence de quitter la table, tout en te disant que la "liberté", n'a pas de prix, et je serai de tous les combats pour qu'elle fut assurée y compris pour ceux qui ne partagent pas mes opinions ou m'insultent comme toi, car à l'exemple de Mohamed Rassoul Allah, Asws, je dirai "Allah, pardonne-leur, ils ne savent pas"...!
Tu manques non seulement de culture, mais de civilité surtout, et c'est dommage pour toi, petit loup !
Allons allons thament !
Tu n'as pas de reponse interressante à nous donner ?
Alors, inutile de rappliquer à Winna juste pour avoir le dernier mot...
tartuffe
06/01/2004, 10h06
Ma génération a libéré l'Algérie, du colonialisme, et j'en suis fier, sachant qe toi tu étais dans les rangs de Massu, Ortiz, Lagaillarde, Melle Sid Kara, Bachagha Boualem, et consorts.
Le sinistre Kabyle, alor sà la tête de "l'AMICALE", dont tu devais être le PIVOT, qui a traité les manifestants d'Octobre 1988, il l'a fait en 1988, et non en 1980, ce qui prouve que depuis que tu as été RAPATRIE en 1962, tu ne sais plus rien du "pays que tu HAIS", car il n'est pas "demeuré français à jamais", malgré 1 million de soldats que tu admirait et qui pratiquaient la "torture", au nom du "pays des "droits de l'homme".
Rentre dans ta niche, et cesse de faire la cabot, et d'aboyer continuellement.
Je suis fière de ma religion, du pays qui m'a vu naître, et ceux que tu poursuis de ta haine, et ont eu le courage contrairement à toi, de donner leur vie, et de sacrifier leur confort, pour essayer de "construire l'Algérie", mais malheureusement tes amis "assassins" comme, tes "bons généraux" et leurs sbires "plumitifs" en ont fait un "enfer"...
Tu demeureras, un "mtourni" qui n'a même pas la décence de quitter la table, tout en te disant que la "liberté", n'a pas de prix, et je serai de tous les combats pour qu'elle fut assurée y compris pour ceux qui ne partagent pas mes opinions ou m'insultent comme toi, car à l'exemple de Mohamed Rassoul Allah, Asws, je dirai "Allah, pardonne-leur, ils ne savent pas"...!
Tu manques non seulement de culture, mais de civilité surtout, et c'est dommage pour toi, petit loup !
Tu as les certitudes du bourreau !!!
La France, n’a sûrement pas a s’enorgueillir, de son passée coloniale, pas plus que ses turpitudes en Algérie !
Mais toi qui parle d’honneur, tu ne penses pas l’avoir perdu, à Melouza, et dans combien d’autres endroits… pour finir par les tueries d’Oran….. et le génocide des 150000 harkis !!
Sache que l’honneur ne sert qu’une fois… inutile de chercher le tien… il est comme ta virginité perdue depuis longtemps..
Inutile de me répondre au sujet de mon séjour dans l’armée coloniale… j’ai sur toi l’avantage de n’avoir servi qu’en temps qu’appelé, et n’avoir servi qu’un maître, ma patrie !
*****, le discours du genre: "Ouais, nous on a fait la guerre on vous a libèré", même les vieux gateux ne le sortent plus... exepté les vieux gateux du parti... et encore, même pas les gens assés malin pour grignoter un peu... les vieux nationaliste algérien couill... Heu gratuit...
Un jour, il faudra faire un sondage sur les anciens combattants Kabyles qui regrettent d'avoir prie le maquis aujourd'hui... malheuresement, la plupart sont mort...
Hocine AÏT AHMED.
Secretaire Général du FFS.
Né le 20 août 1926 à Aïn El-Hammam , Kabylie..
Marié , père de famille.
Issu d' une famille aisée .
(une famille de Marabouts avec forte notoriété , respectée en raison du statut religieux ) .
Hocine AÏT AHMED s'est engagé très tôt dans la lutte pour l' indépendance.
Membre fondateur du FLN..
Auparavant, alors qu'il est au lycée, il devient membre du Parti du Peuple en 1943 à la suite des evenements de mai 1945 .
Il fut membre du bureau politique du parti ( 1947/1949) après la mort de BELOUIZDAD, patron de l' Organisation Secrète ( OS) = futur FLN.
Il fut ecarté de son poste à a suite de conflits survenus au sein du Parti et lorsque certains éléments l' accusèrent de dévier des valeurs arabes et islamiques ( crise Berbère de 1949) ( on y reviendra).
Après le démantèlement de l' Organisation Secrète en 1950 et le jugement de certains de ses membres, AÏT AHMED quitte le pays pour Le Caire et rejoint le Bureau du Maghreb Arabe.
Il soutient l' idée du choix militaire lors du désaccord survenu au sein du MTLD entre les Messalistes et les Centralistes .
Il prend part au Congrès de Bandung et à la Réunion des Nations Unies de New York en compagnie de la délégation du FLN.
Il fut membre du Conseil National de la Révolution Algérienne.
Arrêté le 22 octobre 1956 avec d'autres dirigeants du FLN ( Mohamed BOUDIAF, Mohamed KHIDER, Ahmed BEN BELLA, Moustapha LECHRAF à bord de
de l'avion qui les transportait , il restera en prison jusqu'au cessez le feu de mars 1962.
Ministre d'Etat au sein du GPRA, il est élu , par la suite à l' Assemblée Constituante.
Il déclare son opposition au Président BEN BELLA et mène une rebellion soutenue par le Colonel Mohand OU EL HADJ qui se termine par une confrontation armée.
Des négociations avec le Colonel Mohand OU EL HADJ ayant abouti au retrait de celui ci dès le déclenchement de la guerre des sables avec le Maroc.
La rebellion echoue et AÏT AHMED est arrêté et condamné à mort.
Cependant il réussit à s'évader de la prison d'El-Harrach en 1966.
Opposé au système du Parti unique , il crée au lendemain de l' indépendance le Front des Forces Socialistes ( FFS).
Hocine AÏT AHMED passera près d'un quart de siecle en exil , avant de tenter un retour au pays en 1989.
Le 26 décembre 1991, il prend part aux éléctions législatives où le FFS se place en deuxieme position derrière le Front Islamique du Salut ( FIS).
Lorsque le processus électoral est annulé, AÏT AHMED s'y oppose et considère cela comme un coup d'Etat et une transgression de la volonté du peuple.
Il prend part à toutes les réunions organisées par l' opposition, notamment la rencontre de Rome.
Il est candidat à l' élection présidentielle anticipée d' avril 1999 avant de se retirer avec 6 candidats.
cherchemidi
06/01/2004, 18h04
Rien que du beau linge , lavé en famille!
Comment un pays si riche en grands hommes peut-il être tombé aussi bas ?
Les aveux de "Thament" méritent une large diffusion
La suite, vite !
Amirouche AÏT HAMOUDA.
Né le 31 octobre 1926 à Tasseft Aguemoun, douar des Ait Ouacif aux environs de Tizi Ouzou.
Surnommé " Loup de la Soumam", " loup de l' Akfadou", " Roi de la montagne".
Sa mort aux champs d'honneur le 29 Mars 1959 fut un grand evenement selon la presse française, car il constituait un veritable danger pour la présence française
en Algerie.
Il fut l' un des membres les plus actifs du Parti du Peuple- du MTLD et il etait aussi de l' Organisation Secrète.
A la suite de divisions survenues ( la Crise Berbère 1949) au sein du Parti, il quitte l' Algerie pour la France.
Les forces coloniales réussirent par la suite à désunir et à diviser l' Organisation Secrète et plusieurs de ses membres furent arrêtés.
En relation avec Mohamed BOUDIAF et Mourad DIDOUCHE, il est chargé de stopper l' appel, l'incitation à l'intégration lançée par le Bureau des Oulémas à Paris.
De retour en Algerie, il rejoint la Révolution en qualité de chef de la region de la Soumam.
Il entreprend , par la suite,la mission d'éliminer, de reduire les positions du MNA.
( partisans de Messali HADJ) . ( attaques des zones et villages où se trouvent de nombreux partisans de Messali HADJ).
(On reviendra sur cet affrontement FLN/MNA, sur les points de vuedes leaders ..( et leur evolution).. .
Membre du Conseil National de la Revolution Algérienne,, il est aussi connu pour avoir organisé la wilaya 6 ( Sahara) et avoir éliminé les bases du Mouvement National Algérien ( MNA issu de la scission du MTLD ).
Comme nous l' avons déjà vu, il tombe avec le Colonel Si El Haouas dans un guet apens en 1959.
autre biographies d' Amirouche :
www.algerian-history.info/amirouche.htm - 9k
http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/amirouche.html
http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/amirouche.html (http://)
C est une biographie romancé ou quoi ?
Vous croyez a cette hsitoire d'evasion ?
Ait Ahmed la seule evasion qu'il connaisse c est l'evasion fiscale :)
Hocine AÏT AHMED.
Secretaire Général du FFS.
Né le 20 août 1926 à Aïn El-Hammam , Kabylie..
Marié , père de famille.
Issu d' une famille aisée .
(une famille de Marabouts avec forte notoriété , respectée en raison du statut religieux ) .
Hocine AÏT AHMED s'est engagé très tôt dans la lutte pour l' indépendance.
Membre fondateur du FLN..
Auparavant, alors qu'il est au lycée, il devient membre du Parti du Peuple en 1943 à la suite des evenements de mai 1945 .
Il fut membre du bureau politique du parti ( 1947/1949) après la mort de BELOUIZDAD, patron de l' Organisation Secrète ( OS) = futur FLN.
Il fut ecarté de son poste à a suite de conflits survenus au sein du Parti et lorsque certains éléments l' accusèrent de dévier des valeurs arabes et islamiques ( crise Berbère de 1949) ( on y reviendra).
Après le démantèlement de l' Organisation Secrète en 1950 et le jugement de certains de ses membres, AÏT AHMED quitte le pays pour Le Caire et rejoint le Bureau du Maghreb Arabe.
Il soutient l' idée du choix militaire lors du désaccord survenu au sein du MTLD entre les Messalistes et les Centralistes .
Il prend part au Congrès de Bandung et à la Réunion des Nations Unies de New York en compagnie de la délégation du FLN.
Il fut membre du Conseil National de la Révolution Algérienne.
Arrêté le 22 octobre 1956 avec d'autres dirigeants du FLN ( Mohamed BOUDIAF, Mohamed KHIDER, Ahmed BEN BELLA, Moustapha LECHRAF à bord de
de l'avion qui les transportait , il restera en prison jusqu'au cessez le feu de mars 1962.
Ministre d'Etat au sein du GPRA, il est élu , par la suite à l' Assemblée Constituante.
Il déclare son opposition au Président BEN BELLA et mène une rebellion soutenue par le Colonel Mohand OU EL HADJ qui se termine par une confrontation armée.
Des négociations avec le Colonel Mohand OU EL HADJ ayant abouti au retrait de celui ci dès le déclenchement de la guerre des sables avec le Maroc.
La rebellion echoue et AÏT AHMED est arrêté et condamné à mort.
Cependant il réussit à s'évader de la prison d'El-Harrach en 1966.
Opposé au système du Parti unique , il crée au lendemain de l' indépendance le Front des Forces Socialistes ( FFS).
Hocine AÏT AHMED passera près d'un quart de siecle en exil , avant de tenter un retour au pays en 1989.
Le 26 décembre 1991, il prend part aux éléctions législatives où le FFS se place en deuxieme position derrière le Front Islamique du Salut ( FIS).
Lorsque le processus électoral est annulé, AÏT AHMED s'y oppose et considère cela comme un coup d'Etat et une transgression de la volonté du peuple.
Il prend part à toutes les réunions organisées par l' opposition, notamment la rencontre de Rome.
Il est candidat à l' élection présidentielle anticipée d' avril 1999 avant de se retirer avec 6 candidats.
Amirouche AÏT HAMOUDA.
Né le 31 octobre 1926 à Tasseft Aguemoun, douar des Ait Ouacif aux environs de Tizi Ouzou.
Surnommé " Loup de la Soumam", " loup de l' Akfadou", " Roi de la montagne".
Sa mort aux champs d'honneur le 29 Mars 1959 fut un grand evenement selon la presse française, car il constituait un veritable danger pour la présence française
en Algerie.
Il fut l' un des membres les plus actifs du Parti du Peuple- du MTLD et il etait aussi de l' Organisation Secrète.
A la suite de divisions survenues ( la Crise Berbère 1949) au sein du Parti, il quitte l' Algerie pour la France.
Les forces coloniales réussirent par la suite à désunir et à diviser l' Organisation Secrète et plusieurs de ses membres furent arrêtés.
En relation avec Mohamed BOUDIAF et Mourad DIDOUCHE, il est chargé de stopper l' appel, l'incitation à l'intégration lançée par le Bureau des Oulémas à Paris.
De retour en Algerie, il rejoint la Révolution en qualité de chef de la region de la Soumam.
Il entreprend , par la suite,la mission d'éliminer, de reduire les positions du MNA.
( partisans de Messali HADJ) . ( attaques des zones et villages où se trouvent de nombreux partisans de Messali HADJ).
(On reviendra sur cet affrontement FLN/MNA, sur les points de vuedes leaders ..( et leur evolution).. .
Membre du Conseil National de la Revolution Algérienne,, il est aussi connu pour avoir organisé la wilaya 6 ( Sahara) et avoir éliminé les bases du Mouvement National Algérien ( MNA issu de la scission du MTLD ).
Comme nous l' avons déjà vu, il tombe avec le Colonel Si El Haouas dans un guet apens en 1959.
autre biographies d' Amirouche :
www.algerian-history.info/amirouche.htm - 9k
http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/amirouche.html
http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/amirouche.html (http://)
Une brute épaisse sans cervelle et sans honneur...
C est une biographie romancé ou quoi ?
Vous croyez a cette hsitoire d'evasion ?
Ait Ahmed la seule evasion qu'il connaisse c est l'evasion fiscale :)
C'est comme l'histoire du "Ben Bella plus charismatique que Boumedienne" dans le film d'Hervé Bourge...
C'est comme l'histoire du "Ben Bella plus charismatique que Boumedienne" dans le film d'Hervé Bourge...
Pas vu le doc mais hervé bourge me fait gerber !!!
Ben Bella ce nazillon qui est allé voté pour pour Saddam H. dans une soit disante election democratique.
Ben Bella l'&arabiste + communiste = nasserisme.
Ben bella le kabylophobe.
Ben Bella le Mamelouk par exelllence.
Ben Bella le traitre.
Ben Bella instigateur de progroms anti touaregs.
Ben Bella le voisin de Ait Ahmed, ils habitent la meme rue et ils se font la bsie tout les matins.
Aferkiw,
J' ai une hypothèse,
Aït Ahmed faisait partie du groupe des 6.( historiques)
Des alliés il en avait certainement et il a pu beneficier d'un paquet de complicité , soutien pour s'evader et quitter l' Algerie
Aferkiw,
J' ai une hypothèse,
Aït Ahmed faisait partie du groupe des 6.( historiques)
Des alliés il en avait certainement et il a pu beneficier d'un paquet de complicité , soutien pour s'evader et quitter l' Algerie
J'ai une autre hypothese plus simple, ait ahmed et ben bella se sont mis daccord sur l'arrete des hostilités, ait ahmed est libéré et oups !!!! Boumedienne leur dis "casser vous les momes on a assez joué j'ai autres chose a faire".
Puis les chars en kabylie.
Mais thamenent nous dis que le probleme viens seulement en 88, selon lui 63-65 ce n etait rien du tout et 80 c et'ait rien du tout et 48-49 c etait rien du tout.
P'tetet que en fait y c ets rien passé.
Décodément les raccourcis, sont légions dans ces "biographies", ORIENTEES, la meilleure la voici:
En relation avec Mohamed BOUDIAF et Mourad DIDOUCHE, il est chargé de stopper l' appel, l'incitation à l'intégration lançée par le Bureau des Oulémas à Paris.
[/]Je mets cet "apprenti historien de café du Commerce", de diffuser cet Appel lancé d'après lui au moment où Ait Hamouda, Boudiaf, et Didouche étaient à Paris 1952-1954 !
Maintenant s'il n'a JAMAIS entendu parler de la "Charte de février 1943": je cite: " Le mouvement nationaliste algérien se réunit le 3 février 1943, avec les membres du PPA et de l'association des ULEMAS, ainsi que des élus pour discuter de l'avenir de la nation algérienne. Ils se mirent d'accord sur un MANIFESTE qui revendiquait la condamnation et l'abolition de la colonisation, l'aplication pour tous les pays, petits et grands, du DROIT des PEUPLES à DISPOSER d'EUX MÊMES; la dotation de l'Algérie d"une Constitution propre garantissant la LA LIBERTE et l'EGALITE de TOUS ses HABITANTS, sans distinction de **** ni de RELIGION etc...."
Ce MANIFESTE, fut adopté à l'UNANIMITE et présenté à De GAULLE, au représentant des "alliés" en Algérie, et au gouvernement égyptien...
Evidemment les autorités coloniales le rejetteront et à la place, l'Assemblée nationale française, votera le 20.09.1947, le "STATUT ORGANIQUE de 1957", sans prendre, bien sûr l'avis des Algériens, "L'Algérie est considérée comme un groupe de départements, rattachés à la France. L'assemblée algérienne a des prérogatives financières et un régime qui lui est propre, les Algériens deviennent égaux en droits et en devoirs aux Français.
Pour le clou de ce Statut Organique de 1947 !
" En matière électorale, les 120 membres de l'assemblée (algérienne), sont désignés par deux collèges électoraux (1ier et 2ième).
60 représentants pour 890.000 français et "européens"
60 représentants pour 9.200.000 d'Algériens !!! "
Qui dit mieux ?
Un "français vaut PLUS que DIX "*********s" ou "melons" ou "ratons", au choix.
Voilà pourquoi, la POLITIQUE de l'APARTHEID, a conduit au 1 Novembre 1954, le reste est une conséquence malheureuse pour tous les "fils de l'Algérie", puisque le Manifeste EGALITAIRE de 1943, a été rejeté par les "ULTRAS", et le "gouvernement BLUM-VIOLETTE"....
Ceci RIDICULISE les "historiens Cocos", qui veulent entraîner les Ulémas, dans la "trahison" que le Parti Communiste algérien a commis à l'égard de la révolution, au point où des individualités comme Audin , Maillot, Benzine, se désolidariseront de leur "parti" pro-intégration.
2.- [quote=Aferkiw]Le ridicule ne tue pas, heureusement, sinon Aferkiw, serait déjà enterré
Puis les chars en kabylie.
Mais thamenent nous dis que le probleme viens seulement en 88, selon lui 63-65 ce n etait rien du tout et 80 c et'ait rien du tout et 48-49 c etait rien du tout
Je n'ai pas répondu à un problème, mais j'ai parlé d'autre chose, qui concernait des questions qui m'étaient posées, à titre personnel.
Pour 1963, la crise du FFS, je me trouvais aux USA, donc je n'étais as concerné, ni d'ailleurs pour la crise du GPRA en 1962, mais en qualités d'étudiants, nous avions condamné le "bureau politique" ou groupe de Tlemcen, lors du Congrès des étudiants à Ben Aknoun, pendant l'été 1962, quand nous sommes passés de l'UGEMA, à l'UNEA.
Pour 1965, et le "Putsh", notre section des étudiants algériens aux USA, et alors que nous étions en Assemblée Générale à Boulder, Colorado, du 18 au 21 Juin 1965, pour désigner nos représentants au Congrès de l'UNEA, prévu en Juillet 1965, nous avions voté une "Résolution" l'unanimité "condamnant le pouvoir autocratique de Ben Bella, ses milices "CNS", et le Putsh de Boumédienne, et demandions que Ben Bella, fut rétabli comme Président, que l'armée réintègre les casernes, que fut dissous le "Conseil de la Révolution", que des élections fussent organisées au plus tôt pour élire des délégués à une Assemblée Constitutionelle, pour se prononcer sur la forme de l'Etat, etc..".
Maintenant tu dis que j'ai considéré qu'il n' y avait rien en 1980, si tu lis une de mes réponses, tu trouveras, que j'étais dans l'enceinte de l'Université de Tizi Ouzou, et que "j'ai négocié avec les étudiants", et ils m'ont écouté, applaudi et suivi.
Rebelote en 1982, puisque je réussi à l'hôpital de Tizi Ouzou, à obtenir un programme de "developpement pour la Kabylie", avec en prime la reconnaissance, de l'Institut médical de Tizi Ouzou, et du centre Universitaire, un Statut d'Université, donc un budget pour réaliser l'Université.
Mes propositions combattues par des "actuels leadeurs de parti", seront adoptées à l'unanimité et serviront de plateforme pour les négociations finales de solution de "crise", tout en me valant des tracas et en fin de compte que je fus ... invité à démissionner après deux séances de tortures.
Mais, évidemment, celà ne suffit pas aux "berbéristes" de salons ou aux "haineux du forum".
Allez, sans rancune, nous ne travaillons pas pour la gloire, mais pour notre pays, et parce que nous croyons en des idéaux, qu'ont imprégnés en nous les philosophes des lumières, et la spiritualité du Coran et des religions révélées, dont je NE RENIE aucune, y compris les philosphies transcendantales d'Orient, pleines de SAGESSE.
Bertrand Russel, et Bernard Shaw, avec Thoreau furent mes meilleures lectures, pour changer avec Rousseau et Voltaire.
Thament, doucement.
Il peut y avoir des erreurs.
Je lis Harbi , j' ai lu " Algerie sous Vichy", J' ai lu Ferraoun, je vais lire Meynier
il n' y a pas d'appel, j' ai parlé d'appel dans le sens incitation à integration.
J' ai déjà parlé de ce manifeste de 43 dans mon sujet " Algerie sous Vichy "
Hocine ASSELAH
( 1917/1948)
Né en 1917 à Tizi- Ouzou.
Il est parmi ceux qui croyaient à une confrontation inevitable avec le colonialisme.
Il participe aux côtés des responsables du Mouvement politique nationaliste, l' Association des Oulemas, les Amis du Manifeste, pour promouvoir les revendications .
Convaincu des intentions françaises, il poursuit son militantisme, il participe à la rédaction de plusieurs organes du Mouvement.
Membre du Comité Central du Parti du Peuple, il participe aux manifestations du 8 mai 1945.
Après son arrestation, il parvient à s'enfuir en France.
Il tombe malade et décède en 1948
Excalibur
06/01/2004, 22h31
Thament, doucement.
Il peut y avoir des erreurs.
Je lis Harbi , j' ai lu " Algerie sous Vichy", J' ai lu Ferraoun, je vais lire Meynier
il n' y a pas d'appel, j' ai parlé d'appel dans le sens incitation à integration.
J' ai déjà parlé de ce manifeste de 43 dans mon sujet " Algerie sous Vichy "
J'ai lu aussi Harbi.
Tu parle du journal de Feraoun?
Meynier, c'est un pavé impressionnant.
Mokhtar BADJI
Né le 17 avril 1919 à Annaba.
Issu d'une famille aisée.
Il obtient son certificat d'études primaires en 1943.
Il fut obligé d'arrêter ses etudes pour cause de segregation raciale.
Il rejoint les scouts et fut chargé d'encadrer le groupe " El Falah".
Dès 1940, il s'implique dans le mouvement national.
Il etait l' un des membres les plus importants du parti du Peuple dansla région de Souk Ahras.
Il fut proposé comme candidat aux elections locales dans la liste du MTLD.
Désigné responsable de la division de Souk Ahras pour l' OS, il contribua à constituer ses premieres cellules.
Arrêté après la dissolution de l' Organisation speciale en 1950, il fut condamné à trois ans de prison.
Il fut aussi membre du CRUA.
Il a commandé plusieurs opérations.
Il tombe au champs d'honneur le 18 novembre 1954 à la suite d'une attaque des forces françaises à la ferme Dely Ben Chouaf.
( Université Mokhtar BADJI à Annaba )
comme prevu j'inverse un peu l' ordre provisoirement.
Colonel Mohamed CHABANI.
un des plus jeunes colonels
Né le 4 septembre 1934 à Biskra.
Très jeune il rejoint la Révolution.
d'abord adjoint de SI EL HAOUAS, puis chef de la wilaya 6.
Après l' indépendance, il refuse de se soumettre à l' autorité du Président BEN BELLA.
Accusé de dissidence armée, il est arrêté le 4 juillet 1964, jugé par une cour revolutionnaire, executé le 3 septembre 1964.
Il est rehabilité en 1984 ( une rue à Alger aussi) et est enterré au carré des martyrs à EL ALIA.
autres infos sur CHABANI.
tiré d'Algeria Watch
3 septembre 1964 : Le colonel Chabani, plus jeune officier supérieur de l'armée de libération nationale et ancien chef de la wilaya VI, est fusillé, après une parodie de procès par l'armée des frontières.
l'tounoumiste
07/01/2004, 03h36
Hocine AÏT AHMED.
Auparavant, alors qu'il est au lycée, il devient membre du Parti du Peuple en 1943 à la suite des evenements de mai 1945 .
Sioux,
il y a une petite erreur de chronologie dans cette phrase. C'est juste un detail, mais pourrait tu preciser si:
- Ait Ahmed et devenu membre du PP en 43 (et donc sans rapport avec les evenements de mai 45)
- ou bien si il a adhere apres mai 45 (et dans ce cas pas en 43).
Merci beaucoup.
exact l' tounoumiste,
tu as compris.
erreur de frappe
en 43 il devient membre du Parti du Peuple
Excalibur, oui je parlais du Journal de Ferraoun.
Prochaine Biographie.
Mohamed BELOUIZDAD.
Mohamed BELOUIZDAD
Né le 03 Novembre 1924 à Alger.
Fonctionnaire.
Conscient des grandes inegalités, il il adhère au Parti du Peuple.
Il est cadre dirigeant du parti en 1944.
Son activité au sein du mouvement national et les évènements de 1945 le conduisent à reflechir à d'autres choix que l' action purement politique.
Il entreprend une action clandestine et est recherché par les services de police.
Membre du comité central du MTLD en fevrier 1947.
Après la rencontre de Zedine en 1948, il est à l' origine de la constitution des cellules et des groupes militaires clandestins.
Atteint de tuberculose, il décède le 14 janvier 1952.
http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/belouizdad.html
http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/belouizdad.html (http://)
Mohamed est né le 3 novembre 1924 dans une modeste famille du quartier de Belcourt, haut lieu de la lutte clandestine, où son père tenait une humble boutique de journaux.
C’est dans ce vieux quartier à l’atmosphère prenante que le jeune Mohamed commença à forger son sentiment nationaliste chaque jour
plus fort, bien qu’il soit déjà soupçonné par la police.
Après de brillantes études secondaires à l'école Caussemille du Hamma et au collège du Champ de Manœuvres, il obtint, en 1944, l'équivalent du baccalauréat.
Il entra alors air gouvernement général, la sacro-sainte des institutions coloniales, et continua à s'instruire et surtout à militer au sein désormais du Parti du Peuple Algérien à la kasma de Belcourt.
Il s'y montra un remarquable organisateur, discret mais efficace, intervenant peu, mais justement, se démarquant par ses positions sobres, mais d'une grande clarté, sans jamais se départir de son calme et d'un certain flegme:
Jeune employé an "G.G.", comme on disait à l'époque, il s'attela aussitôt à transmettre à la direction du parti, regroupant l'élite de la jeunesse, nombre de documents secrets et d'informations précieuses tout en menant sans répit un laborieux travail pour étendre l'idée du mouvement national en dehors de la capitale.
Menant sans relâche un harassant et dangereux travail d'organisation des structures du parti, il fut désigné, en 1945, pour prendre en charge les militants du Constantinois après la sanglante répression de la flambée nationaliste de Sétif et de Guelma, et l'arrestation des dirigeants et de la majorité des militants de la région de Constantine.
Mohamed Belouizdad travailla si bien, se rendit si indispensable qu'il réussit, au bout de deux années, non seulement à réorganiser les structures du parti, mais à l'implanter dans des régions où il était jusque-là inexistant, comme dans les Aurès où la première cellule fut constituée avec l'aide de Mohamed Issabi et dont l'un des premiers membres fut Mustapha Ben-Boulaïd.
En février 1947, un congrès du parti décida de constituer une organisation militaire afin de déclencher la lutte armée et désigna Mohamed à la tête de ce qui devint l'Organisation Secrète.
Mohamed se consacra alors à ses nouvelles responsabilités avec une ardeur et une foi si peu communes qu'en 1949, les vicissitudes de la clandestinité furent telles qu'il contracta une tuberculose, ce qui le contraignit à s'aliter, mais cela ne l'empêcha pas de continuer à militer sans repos ni répit jusqu'à ce que la mort l'emporte, le 14 janvier 1952, à l'âge de 28 ans.
Il repose au cimetière de Sidi M'Hamed dans le quartier populaire de Belcourt qui porte aujourd'hui son nom.
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