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Voir la version complète : La Laicite a la Francaise: la plus grosse hypocrisie qui soit...


ben
17/12/2003, 20h49
Pourquoi pas yom Kippour comme jour ferie à Tizi Ouzou?

Chipalo
17/12/2003, 20h56
Pourquoi pas yom Kippour comme jour ferie à Tizi Ouzou?

Deja qu'on fête Noel là bas... c'est quoi ton probleme avec Kippour?

Tifirlest
17/12/2003, 20h59
Deja qu'on fête Noel là bas... c'est quoi ton probleme avec Kippour?


Je crois que son probleme c'est plus les kabyles que kippour!

Il doit faire parti de ceux qui nous "traitent" de juifs...j'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs!

ben
17/12/2003, 21h07
Je crois que son probleme c'est plus les kabyles que kippour!

Il doit faire parti de ceux qui nous "traitent" de juifs...j'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs!


Une femme parmi la multitude, avec ses qualités, ses défauts, tant physiques que moraux. Notez le pluriel…

Bref, la banalité sous toutes ses formes. Ni plus bête, ni plus moche que la moyenne. Ne s’aimant pas plus que le raisonnable le permet. Ne se détestant pas non plus, la fausse modestie n’étant pas de rigueur…

Eux : les hommes.

Modèle courant, lui aussi, reproduit à des millions d’exemplaires.


Alors, on se dit, bêtement, que dans la masse, il y en aura bien UN qui saura deviner votre charme secret… Qui saura allumer sa petite lumière interne dans votre direction…

Il n’y a aucune raison contre… Les AUTRES sont bien heureux, eux !
Alors, pourquoi pas moi ? J’ai droit, je revendique le droit à ma part du gâteau.


Méfiance… Ami ou ennemi ? Prince charmant ou Barbe Bleue ?

Point commun entre les deux camps : La faiblesse… Ni l’un ni l’autre ne sont capables de faire taire leur besoin d’amour

Aghyul Llaxla
17/12/2003, 21h46
Pourquoi pas yom Kippour comme jour ferie à Tizi Ouzou?

Absolument ! pourquoi pas ?
Avec Thanksgiving Day ce serait parfait.

Yaxi li 3arbite yaxxi

oxyntha
18/12/2003, 05h44
Je crois que son probleme c'est plus les kabyles que kippour!

Il doit faire parti de ceux qui nous "traitent" de juifs...j'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs!


J'ai raconté çà à des juifs une fois, ils n'en croyaient pas leurs oreilles, peur etre parce que l'on represente le sacrilège, les kurdes aussi doivent se faire traiter de "sales juifs", çà sert à rien d'en discuter de toute façons ce sont tous des cons !

c'est bien ben, lache un peu tes copiés collés de lache et devoile nous un peu plus ton visage...

Ar3zki
18/12/2003, 08h22
J'ai raconté çà à des juifs une fois, ils n'en croyaient pas leurs oreilles, peur etre parce que l'on represente le sacrilège, les kurdes aussi doivent se faire traiter de "sales juifs", çà sert à rien d'en discuter de toute façons ce sont tous des cons !

c'est bien ben, lache un peu tes copiés collés de lache et devoile nous un peu plus ton visage...

sans les copiés/collés, ben est pire que boumediene !!! :boxe:

zombretto
18/12/2003, 12h12
Pourquoi pas yom Kippour comme jour ferie à Tizi Ouzou?

... Yerushalem et c'est deja pas mal.
... l'an prochain on le fetera a Babylone.
... et un jour a Alger.
:)

ben
18/12/2003, 17h04
UN VOILE SUR LES DISCRIMINATIONS

Le projet de loi contre les signes religieux à l’école vise en fait avant tout les femmes qui portent le foulard et prétend s’inscrire dans un discours anti-discriminatoire au service des femmes. Ses effets desserviront les femmes et accentueront les discriminations en France c’est l’analyse que font les signataires d’une pétition contre une loi d’exclusion qui en appellent à un débat de fond.


“ L’affaire du foulard ” est devenue un débat national, le débat national : on ne parle plus que de cela. On y apprend des choses : que pour nombre d’hommes politiques l’égalité entre les sexes est une priorité – tiens ! Tandis que pour certaines féministes, c’est dans la lutte contre l’islam, intégriste - forcément intégriste-, que se joue le sort des femmes en France. Re-tiens ! Des alliances inimaginables il y a quelques mois se forment, des fronts laïco-féministes qui ont pour dénominateur commun un fonds de fantasmes apocalyptiques : le “ salafisme ” et le “ wahabisme ” sont aux portes de nos mairies, prêts à piétiner notre constitution, et leurs fourriers sont quelques dizaines de femmes “ voilées ” qui semblent ne demander qu’à porter leurs foulards en paix. Mais que demanderont-elles après ?
Il faut retrouver la raison : les jeunes filles et les femmes qui portent le foulard ne sont pas la cinquième colonne d’une puissance étrangère, elles sont d’ici, partie intégrante de notre société même si pour nombre d’entre elles doublement exclues en tant que femmes et en tant qu’elles appartiennent à un groupe social stigmatisé. Et la France n’est pas près d’être transformée en république islamique. De telles peurs feraient rire si elles ne révélaient une crispation identitaire française, un rejet qui est aussi fort aujourd’hui qu’il l’était il y a quarante ans ou cent cinquante ans. On ne compte plus les “ vrais-faux ” lapsus qui transforment, dans la bouche des politiques et des journalistes, des citoyen-nes français-es en immigré-es pour l’éternité. C’est à qui exhibera le plus fort “ complexe de Charles Martel ” : si on ne peut pas les arrêter à Poitiers, au moins leur interdira-t-on l’entrée des écoles, des administrations, des hopitaux, etc. ! Ne pouvant les renvoyer “ chez eux/elles ” puisque qu’ils/elles sont ici chez eux, on peut - on sait faire - les traiter en citoyen-nes de seconde zone, en indésirables, en caste inférieure.

Et c’est là que réside le seul et l’unique problème républicain sur lequel le débat du foulard tente de jeter un voile pudique, sans y parvenir tout à fait ; en témoigne cet intérêt tout neuf pour la discrimination. Cette notion était jusqu’à hier inconnue en France : puisqu’il n’y a pas de ****s, il ne peut y avoir de discrimination raciale. S’il y en a, on fait semblant de ne pas la voir, car la voir conforterait la notion de ****, donc le racisme. Ce raisonnement, ubuesque ou kafkaïen– selon qu’on est témoin ou victime –, la France est le seul de tous les pays du globe, à le tenir.
Et tant qu’elle le tiendra, et refusera de donner aux descendants des peuples qu’elle a colonisés, l’égalité promise par sa constitution, par sa loi interne autant que par ses obligations internationales, la France aura des problèmes ; des foulards, dont l’interdiction exacerbera la visibilité au lieu de la réduire, mais peut-être aussi d’autres réactions d’amertume un peu plus méchantes de la part des groupes discriminés. “Qui sème l’injustice récolte la colère ”, non ? On ne peut pas constamment mépriser, écraser, exclure sans provoquer un jour des révoltes. Et la France ne pourra tenir sa promesse d’égalité tant qu’elle refusera de regarder en face l’inégalité illégale tous les jours perpétrée : la discrimination permanente à tous les niveaux, emplois, école, administration, logement… Il n’y a pas un acte de la vie quotidienne qui soit indemne de racisme à l’égard de ceux que notre histoire coloniale continue à nous faire considérer comme des sous-êtres.
Traquer les traitements discriminatoires, qu’ils s’exercent à l’encontre des femmes ou d’autres groupes, relève d’un véritable enjeu de société. Cela demande des études, dans tous les domaines, sur les mécanismes de discrimination, qui ne sont pas le fait d’individus racistes, mais de tout le système social et de tous ses acteurs, consciemment ou inconsciemment ; et cela demande de construire des outils de lutte efficaces - qu’on les appelle “action positive” ou “action volontariste”, “aménagement territorial” ou “politiques anti-ségrégation ” – pour faire de la fin de ce système, et de la souffrance qu’il induit, une priorité absolue.

Pour l’instant, ce pays vit très bien avec ces discriminations, ou du moins le croit-il, et applique de facto sinon de jure le système de la préférence nationale (favorisant les Français “de souche ”) et de la préférence masculine de façon éhontée. Et l’on veut encore ajouter une loi inique et raciste au contentieux ? Comment des féministes peuvent-elles soutenir une loi qui aboutit à exclure des jeunes filles de l’école, souvent leur seul lieu d’émancipation, pour les renvoyer à un milieu familial censé les opprimer ?
Chacun sait que cette loi qu’on nous présente comme “ une loi pour la laïcité ” vise en premier lieu le foulard, en tant que signe visible d’une religion crainte et fantasmée, celle des “ nouvelles classes dangereuses ”. Non seulement l’on sait qu’à ce jour la loi de 1905 ne s’applique pas dans les départements d’Alsace et de Moselle (où les ministres du culte sont salariés par l’Etat pour dispenser des cours religieux pour les catholiques, protestants et juifs seulement) ni dans les territoires d’Outre-mer, mais en outre les textes envisagés excluraient de leur champ les écoles privés sous contrat. D’où l’évidence de leur caractère discriminatoire qui ne fera qu’agrandir les lignes de clivage et les fractures sociales. Aussi manifestons-nous très fermement notre opposition à toute loi stigmatisant l’islam, et les femmes musulmanes en particulier, et en appelons-nous à un débat de fond sur toutes ces questions à travers des discussions, contributions, rencontres, débats publics…, à lutter ensemble, en tant que démocrates et féministes, athées ou pas, voilées ou pas, contre toutes les discriminations et pour l’égalité.

pigalle
18/12/2003, 19h28
UN VOILE SUR LES DISCRIMINATIONS

Le projet de loi contre les signes religieux à l’école vise en fait avant tout les femmes qui portent le foulard et prétend s’inscrire dans un discours anti-discriminatoire au service des femmes. Ses effets desserviront les femmes et accentueront les discriminations en France c’est l’analyse que font les signataires d’une pétition contre une loi d’exclusion qui en appellent à un débat de fond.


“ L’affaire du foulard ” est devenue un débat national, le débat national : on ne parle plus que de cela. On y apprend des choses : que pour nombre d’hommes politiques l’égalité entre les sexes est une priorité – tiens ! Tandis que pour certaines féministes, c’est dans la lutte contre l’islam, intégriste - forcément intégriste-, que se joue le sort des femmes en France. Re-tiens ! Des alliances inimaginables il y a quelques mois se forment, des fronts laïco-féministes qui ont pour dénominateur commun un fonds de fantasmes apocalyptiques : le “ salafisme ” et le “ wahabisme ” sont aux portes de nos mairies, prêts à piétiner notre constitution, et leurs fourriers sont quelques dizaines de femmes “ voilées ” qui semblent ne demander qu’à porter leurs foulards en paix. Mais que demanderont-elles après ?
Il faut retrouver la raison : les jeunes filles et les femmes qui portent le foulard ne sont pas la cinquième colonne d’une puissance étrangère, elles sont d’ici, partie intégrante de notre société même si pour nombre d’entre elles doublement exclues en tant que femmes et en tant qu’elles appartiennent à un groupe social stigmatisé. Et la France n’est pas près d’être transformée en république islamique. De telles peurs feraient rire si elles ne révélaient une crispation identitaire française, un rejet qui est aussi fort aujourd’hui qu’il l’était il y a quarante ans ou cent cinquante ans. On ne compte plus les “ vrais-faux ” lapsus qui transforment, dans la bouche des politiques et des journalistes, des citoyen-nes français-es en immigré-es pour l’éternité. C’est à qui exhibera le plus fort “ complexe de Charles Martel ” : si on ne peut pas les arrêter à Poitiers, au moins leur interdira-t-on l’entrée des écoles, des administrations, des hopitaux, etc. ! Ne pouvant les renvoyer “ chez eux/elles ” puisque qu’ils/elles sont ici chez eux, on peut - on sait faire - les traiter en citoyen-nes de seconde zone, en indésirables, en caste inférieure.

Et c’est là que réside le seul et l’unique problème républicain sur lequel le débat du foulard tente de jeter un voile pudique, sans y parvenir tout à fait ; en témoigne cet intérêt tout neuf pour la discrimination. Cette notion était jusqu’à hier inconnue en France : puisqu’il n’y a pas de ****s, il ne peut y avoir de discrimination raciale. S’il y en a, on fait semblant de ne pas la voir, car la voir conforterait la notion de ****, donc le racisme. Ce raisonnement, ubuesque ou kafkaïen– selon qu’on est témoin ou victime –, la France est le seul de tous les pays du globe, à le tenir.
Et tant qu’elle le tiendra, et refusera de donner aux descendants des peuples qu’elle a colonisés, l’égalité promise par sa constitution, par sa loi interne autant que par ses obligations internationales, la France aura des problèmes ; des foulards, dont l’interdiction exacerbera la visibilité au lieu de la réduire, mais peut-être aussi d’autres réactions d’amertume un peu plus méchantes de la part des groupes discriminés. “Qui sème l’injustice récolte la colère ”, non ? On ne peut pas constamment mépriser, écraser, exclure sans provoquer un jour des révoltes. Et la France ne pourra tenir sa promesse d’égalité tant qu’elle refusera de regarder en face l’inégalité illégale tous les jours perpétrée : la discrimination permanente à tous les niveaux, emplois, école, administration, logement… Il n’y a pas un acte de la vie quotidienne qui soit indemne de racisme à l’égard de ceux que notre histoire coloniale continue à nous faire considérer comme des sous-êtres.
Traquer les traitements discriminatoires, qu’ils s’exercent à l’encontre des femmes ou d’autres groupes, relève d’un véritable enjeu de société. Cela demande des études, dans tous les domaines, sur les mécanismes de discrimination, qui ne sont pas le fait d’individus racistes, mais de tout le système social et de tous ses acteurs, consciemment ou inconsciemment ; et cela demande de construire des outils de lutte efficaces - qu’on les appelle “action positive” ou “action volontariste”, “aménagement territorial” ou “politiques anti-ségrégation ” – pour faire de la fin de ce système, et de la souffrance qu’il induit, une priorité absolue.

Pour l’instant, ce pays vit très bien avec ces discriminations, ou du moins le croit-il, et applique de facto sinon de jure le système de la préférence nationale (favorisant les Français “de souche ”) et de la préférence masculine de façon éhontée. Et l’on veut encore ajouter une loi inique et raciste au contentieux ? Comment des féministes peuvent-elles soutenir une loi qui aboutit à exclure des jeunes filles de l’école, souvent leur seul lieu d’émancipation, pour les renvoyer à un milieu familial censé les opprimer ?
Chacun sait que cette loi qu’on nous présente comme “ une loi pour la laïcité ” vise en premier lieu le foulard, en tant que signe visible d’une religion crainte et fantasmée, celle des “ nouvelles classes dangereuses ”. Non seulement l’on sait qu’à ce jour la loi de 1905 ne s’applique pas dans les départements d’Alsace et de Moselle (où les ministres du culte sont salariés par l’Etat pour dispenser des cours religieux pour les catholiques, protestants et juifs seulement) ni dans les territoires d’Outre-mer, mais en outre les textes envisagés excluraient de leur champ les écoles privés sous contrat. D’où l’évidence de leur caractère discriminatoire qui ne fera qu’agrandir les lignes de clivage et les fractures sociales. Aussi manifestons-nous très fermement notre opposition à toute loi stigmatisant l’islam, et les femmes musulmanes en particulier, et en appelons-nous à un débat de fond sur toutes ces questions à travers des discussions, contributions, rencontres, débats publics…, à lutter ensemble, en tant que démocrates et féministes, athées ou pas, voilées ou pas, contre toutes les discriminations et pour l’égalité.


Les sikhs vivant en France ont declare que s'ils devaient enlever leur turban ils quitteraient le pays .
Peut-etre que les fieres musulmanes , devouees corps et ames à l'obeissance à "dieu" et à son porte parole ,l'inenarable mahomet, prendront la meme decision et emigrerons sous des cieux plus clements .Que ne feraient-elles pas par soumission à dieu !
Tel est peut-etre l'espoir secret d'une partie de la population et de la classe dirigeante française .