Excalibur
02/12/2003, 14h29
Extrait:
Il arrive quelques fois que le corps humain commence à se décomposer avant la mise en terre, bien avant.
C’est le pourrissement immonde de l’esprit mesquin, restreint, au ressentiment sournois qui distille de bons sentiments de circonstance.
Cet esprit ressemble à ces fœtus avortés, que certaines femmes renferment dans des bocaux, il sent le formol durant toute son existence et l’odeur devient insoutenable avec le temps, si bien qu’on perçoit parfois sa mort bien avant celle du corps.
C’est une odeur suffocante, l’odeur de 15000 cadavres en décomposition, l’odeur de leur sang coagulé que le formol ne peut pas masquer, ils essaient de la cacher avec des parfums de toutes sortes mais il est absurde de parfumer la Mort, même par une odeur de sainteté.
Cet esprit est laid comme une buveuse d’absinthe n’ayant gardé de sa féminité qu’une bouche fardée sur quelques chicots, misérable comme un ex-révolutionnaire contant ses exploits à un banc de square, pathétique comme un impuissant rageant contre les femmes…
Il est affreux de regarder embaumer de telles horreurs, de sentir l’exhalaison viciée qui s’en dégage et de fixer leurs orbites desséchées.
Figés dans l'insensibilité, drapés dans un cynisme tel qu’ils rient de la misère et du malheur, certains se cachent derrière l’animal pour mieux se déshumaniser. Que reste-t-il pour ces reliquats de ce qui devait être des hommes ?
Rien que du vide, celui qui emplit le regard d’un crâne archéologique.
Le plus étonnant est que de telles créatures prétendent avoir une famille qu’elles aiment, des enfants chéris parfois même des petits-enfants… Pourquoi pas ! Les chacals en ont tout autant ! Est-ce qu’un chacal s’émeut des petits d’un autre?
Ce sont des chacals qui peuvent dégouliner de tendresse pour leurs rejetons et regarder en famille la tuerie exécutée contre les autres peuples, commenter en mastiquant et s’insurger contre ceux qui osent désirer la liberté !
Mais il y a une différence toute fois avec cette bête, le chacal ne sait pas être autre chose, la conscience lui est interdite.
Ne vous inquiétez pas de ce qu’ils peuvent proférer, la liberté guidera toujours les peuples quels qu’ils soient, la liberté n’a pas de prix, elle n’a pas de religion, elle ne se soumet ni aux puissants ni aux intrigants, de même que la vérité.
J’ai lu quelque part que le colonialisme apportait parfois de bonnes choses ! Voler un peuple contre un livre pour mille enfants, en tuer mille autres pour leur montrer le pouvoir de la technologie…
Personne n’a le droit d’oublier la Shoah mais les peuples innocents des crimes de l’Europe n’ont pas droit à la mémoire, le sous-peuple que nous sommes aux yeux des criminels de l’histoire et de la mémoire devrait cracher sur son passé pour être accueilli parmi les nouvelles puissances .
Les avortons de la conscience !
Ils rient de la mort, eux qui sont en putréfaction avancée…
L’esprit colonialiste et l’esprit vendu… Le maître condescendant et l’esclave courbant le dos, aplati aux pieds de son maître.
Non, ne nous demandez pas de courber l’échine sous prétexte de paperasse ! Aucun pays ne nourrit gratuitement, rien n’est gratuit nulle part.
Il n’est pas besoin de cette relation de maître et de valet, de maître et de chien, quand les peuples se respectent, ils ne se posent pas en supérieur et en inférieur mais se disent amis.
Que peux y comprendre le « vendu », le monnayé aux intérêts perfides.
L’esprit en pré-décomposition ne pourra jamais voir derrière le voile de l’invisible. Il pourra juste s’exprimer par des insultes mesquines, des travestissements de l’histoire et de la vérité, des considérations raciales primitives…
Jouant comme des enfants séniles avec leur humanité déchue.
Il arrive quelques fois que le corps humain commence à se décomposer avant la mise en terre, bien avant.
C’est le pourrissement immonde de l’esprit mesquin, restreint, au ressentiment sournois qui distille de bons sentiments de circonstance.
Cet esprit ressemble à ces fœtus avortés, que certaines femmes renferment dans des bocaux, il sent le formol durant toute son existence et l’odeur devient insoutenable avec le temps, si bien qu’on perçoit parfois sa mort bien avant celle du corps.
C’est une odeur suffocante, l’odeur de 15000 cadavres en décomposition, l’odeur de leur sang coagulé que le formol ne peut pas masquer, ils essaient de la cacher avec des parfums de toutes sortes mais il est absurde de parfumer la Mort, même par une odeur de sainteté.
Cet esprit est laid comme une buveuse d’absinthe n’ayant gardé de sa féminité qu’une bouche fardée sur quelques chicots, misérable comme un ex-révolutionnaire contant ses exploits à un banc de square, pathétique comme un impuissant rageant contre les femmes…
Il est affreux de regarder embaumer de telles horreurs, de sentir l’exhalaison viciée qui s’en dégage et de fixer leurs orbites desséchées.
Figés dans l'insensibilité, drapés dans un cynisme tel qu’ils rient de la misère et du malheur, certains se cachent derrière l’animal pour mieux se déshumaniser. Que reste-t-il pour ces reliquats de ce qui devait être des hommes ?
Rien que du vide, celui qui emplit le regard d’un crâne archéologique.
Le plus étonnant est que de telles créatures prétendent avoir une famille qu’elles aiment, des enfants chéris parfois même des petits-enfants… Pourquoi pas ! Les chacals en ont tout autant ! Est-ce qu’un chacal s’émeut des petits d’un autre?
Ce sont des chacals qui peuvent dégouliner de tendresse pour leurs rejetons et regarder en famille la tuerie exécutée contre les autres peuples, commenter en mastiquant et s’insurger contre ceux qui osent désirer la liberté !
Mais il y a une différence toute fois avec cette bête, le chacal ne sait pas être autre chose, la conscience lui est interdite.
Ne vous inquiétez pas de ce qu’ils peuvent proférer, la liberté guidera toujours les peuples quels qu’ils soient, la liberté n’a pas de prix, elle n’a pas de religion, elle ne se soumet ni aux puissants ni aux intrigants, de même que la vérité.
J’ai lu quelque part que le colonialisme apportait parfois de bonnes choses ! Voler un peuple contre un livre pour mille enfants, en tuer mille autres pour leur montrer le pouvoir de la technologie…
Personne n’a le droit d’oublier la Shoah mais les peuples innocents des crimes de l’Europe n’ont pas droit à la mémoire, le sous-peuple que nous sommes aux yeux des criminels de l’histoire et de la mémoire devrait cracher sur son passé pour être accueilli parmi les nouvelles puissances .
Les avortons de la conscience !
Ils rient de la mort, eux qui sont en putréfaction avancée…
L’esprit colonialiste et l’esprit vendu… Le maître condescendant et l’esclave courbant le dos, aplati aux pieds de son maître.
Non, ne nous demandez pas de courber l’échine sous prétexte de paperasse ! Aucun pays ne nourrit gratuitement, rien n’est gratuit nulle part.
Il n’est pas besoin de cette relation de maître et de valet, de maître et de chien, quand les peuples se respectent, ils ne se posent pas en supérieur et en inférieur mais se disent amis.
Que peux y comprendre le « vendu », le monnayé aux intérêts perfides.
L’esprit en pré-décomposition ne pourra jamais voir derrière le voile de l’invisible. Il pourra juste s’exprimer par des insultes mesquines, des travestissements de l’histoire et de la vérité, des considérations raciales primitives…
Jouant comme des enfants séniles avec leur humanité déchue.