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Voir la version complète : Où en est la liberté d'expression en Algérie?


Hélène
17/11/2003, 04h33
Les citoyens(es) peuvent-ils(elles) faire confiance à la presse algérienne pour livrer l'information dans les règles de l'art journalistique?

Quand la diaspora algérienne veut avoir une information de qualité sur l'Algérie, elle s'y prend comment?

ben
17/11/2003, 12h01
Les citoyens(es) peuvent-ils(elles) faire confiance à la presse algérienne pour livrer l'information dans les règles de l'art journalistique?

Quand la diaspora algérienne veut avoir une information de qualité sur l'Algérie, elle s'y prend comment?


Однажды Владимир Владимирович™ Путин позвонил в Лондон и попросил к телефону королеву.
- Слышь, сестренка, - сказал Владимир Владимирович™ королеве, - Ну ты чё, а?
- А чё? - удивилась королева.
- Не, ну в натуре, ты чё, а? - сказал Владимир Владимирович™ даже несколько обиженно, - Ну мы же договаривали или не договаривались?
- Чё договаривались-то? - притворно удивлялась королева.
- Ну чё-чё, чё ты чёкаешь-то? - продолжал Владимир Владимирович™, - Договаривались с терроризмом вместе бороться?
- Ну, договаривались, - ответила королева.
- Ну ты не нукай тут, да? - сказал Владимир Владимирович™, - Ну а раз договаривались - чё Закаева не отдаешь?
- Закаев не террорист, - ответила королева.
- А ты откуда знаешь? - спросил Владимир Владимирович™, - Он тебе сам сказал, да? Или те эта нашептала, как ее, Ванесса? Так если надо, я тебе таких Ванесс зашлю сколько хочешь, в звании от полковника и выше, они тебе нашепчут… Отдай Закаева!
- Не отдам, - ответила королева.
- Ах, не отдашь? - страшным голосом спросил Владимир Владимирович™.
- Не отдам, - твердо отвечала королева.
- Тогда я Роме скажу, он Букингемский дворец купит, - пригрозил Владимир Владимирович™, - А ты по миру пойдешь. Бомжичка будешь.
- Букингемский дворец невозможно купить, - невозмутимо отвечала королева.
- Это у вас невозможно, - отвечал Владимир Владимирович™, - А у Ромы все возможно. Он чукотский губернатор. Ты даже не представляешь себе, что это такое…
Королева положила трубку.
Владимир Владимирович™ с досадой цыкнул зубом.

ben
17/11/2003, 12h04
ovorite li po Rusky... :)

Société - www.vladimir.vladimirovich.ru,
un site satirique qui se veut purement littéraire
Les «péripéties» de Vladimir Poutine sur le Net

Chaque matin, Vladimir Vladimirovich (nom et patronyme du président russe Vladimir Poutine) enfile ses pantoufles faites main « avec la peau d’un chef de guerre arabe » et s’entraîne avec un haltère en or fabriqué « avec les dents de la résistance tchétchène », avant de se consacrer aux affaires d’État.
Maxime Kononov, alias M. Parker, journaliste du quotidien libéral russe Gazeta, publie chaque jour sur son site Internet (www.vladimir.vladimirovich.ru) une nouvelle histoire drôle sur la vie du président russe, assurant que son projet est purement littéraire et « n’a rien à voir avec la politique ». M. Kononov s’affirme comme pionnier sur ce terrain. À la différence des chefs d’État soviétiques et du premier président russe Boris Eltsine, héros de nombreuses anecdotes inventées par le peuple, M. Poutine était jusqu’à présent épargné par la satire populaire, souligne-t-il.

Sur son site visité quotidiennement par quelque 5 000 lecteurs, chaque événement de la vie politique russe trouve son reflet grotesque: chasse aux oligarques, démission du chef de l’administration présidentielle ou lutte contre les policiers corrompus inspirée par le ministre de l’Intérieur, Boris Gryzlov, un androïde rouillé. Alors que, dans la vie, le pouvoir s’en prend au magnat du pétrole Mikhaïl Khodorkovski, sur l’Internet M. Poutine fait un cauchemar sur « un oligarque noir » qui le poursuit dans les couloirs du Kremlin avec une épée luisante. M. Kononov décrit avec ironie les rencontres de M. Poutine avec une kamikaze tchétchène, un policier corrompu ou encore un tueur en série qui terrorise le nord de Moscou.

« Je ne veux vexer personne. Mes personnages sont comiques, mais sympathiques », estime-t-il. « Je ne pense pas que le président ait le temps de lire mes histoires », ajoute Maxime, assurant pourtant que certains responsables de l’administration présidentielle sont ses lecteurs passionnés. Sur le site, qui a un design très simple, il n’y a ni texte de bienvenue, ni signature, ni publicité.
« Certains voudraient savoir pourquoi j’écris ces histoires et qui finance mon projet », confie le journaliste, estimant que cet intérêt est particulièrement monté à l’approche des législatives de décembre. « Ces élections s’annoncent ennuyeuses » et les faiseurs d’images « font attention à tous les projets qui peuvent attirer d’éventuels électeurs », explique-t-il.

Il y a un mois, un homme d’affaires a demandé à Maxime Kononov de lui vendre son site à deux conditions : il doit continuer à écrire ses histoires pendant au moins un an, alors que le nouveau propriétaire aura le droit d’intervenir dans le contenu du site. Maxime avoue qu’il n’a pas pu refuser la somme qui lui avait été proposée et espère que son nouveau partenaire ne l’obligera pas à modifier sa conception. Il a refusé de dévoiler le nom de l’homme d’affaires, se contentant de dire que c’est « un homme connu » et proche du pouvoir.

Alors que les médias se plaignent de plus en plus de pressions dans la Russie de Vladimir Poutine et que les chaînes de télévision indépendantes ont disparu, l’Internet reste pratiquement le seul champ d’information sans censure. Les sites d’actualité indépendants comme grani.ru et newsru.com diffusent librement leurs informations, tout comme celui des indépendantistes tchétchènes (kavkazcenter.com) – des «pannes» d’origine inconnue mises à part.

« Il est techniquement difficile de fermer un site, car il peut avoir plusieurs “miroirs” et le serveur et la rédaction peuvent être situés n’importe où », explique Alexandre Pliouchtchev, un expert russe de l’Internet. « En Russie, seulement 10 % de la population ont accès à l’Internet. Les autorités estiment que l’influence de la toile est insignifiante » et ne s’en prennent pas aux sites d’information, estime-t-il.