PDA

Voir la version complète : Les valeurs de l'occident


MADELIOS
16/11/2003, 11h32
Apartheid danois contre des chauffeurs de taxi immigrés
LE MONDE | 15.11.03 | 18h01
Stockholm de notre correspondant en Europe du Nord

La combine avait apparemment fait le tour de Copenhague. Lorsqu'un Danois souhaitait commander par téléphone un taxi conduit par un chauffeur n'étant pas d'origine étrangère, il lui suffisait de dire au standard de la compagnie : "Je voudrais un taxi, pour moi et pour mon chien.

" L'affaire, révélée le 11 novembre par le quotidien Urban, a levé le voile sur la discrimination frappant les chauffeurs de couleur. Sur les neuf compagnies de taxis de la ville interrogées par le journal, cinq garantissaient pouvoir fournir des "services blancs" à leur clientèle si celle-ci le désirait.

Les critiques n'ont pas tardé à pleuvoir. Des élus de gauche de la municipalité appelèrent au boycottage des compagnies incriminées. Même le ministre de l'intégration, Bertil Haarder - dont le gouvernement libéral-conservateur a pourtant nettement durci la politique du pays en matière d'accueil des immigrés -, y a trouvé à redire : "Il est normal de pouvoir réclamer un chauffeur de taxi qui connaisse le chemin et comprenne le danois. Mais c'est le cas de tous les chauffeurs immigrés auxquels j'ai eu à faire. On ne peut pas refuser un chauffeur au seul prétexte qu'il est d'origine étrangère."

Face à ce tollé, quatre des cinq compagnies visées ont promis de changer de procédures. A l'exception de Koege Taxa, une petite entreprise comptant six voitures (et trois chauffeurs d'origine étrangère). Pour son patron, Benny Larsen, une telle pratique n'est pas illégale. Et si un client préfère un taxi conduit par un Danois de souche, "c'est lui le raciste, pas nous...". M. Larsen a trouvé un soutien inattendu en la personne du maire social-démocrate de la commune de Koege. "S'il y a deux taxis qui attendent, l'un avec un chauffeur noir, l'autre avec un blanc, je veux pouvoir choisir. C'est moi qui paie, après tout ! C'est comme si je préférais une Mercedes à une Opel", a hasardé Torben Hansen.

Pia Kjaersgaard, la chef du Parti du peuple danois (DF, extrême droite), qui soutient le gouvernement minoritaire au Parlement, se réjouit de l'ampleur prise par l'affaire. Début novembre, elle avait pris la défense d'une compagnie de taxis de la ville d'Odense, vilipendée pour n'avoir embauché que des chauffeurs "blancs". Coïncidence ? Vendredi 14 novembre, DF remontait nettement dans les sondages (12,3 % contre 9,6 % en septembre).

Antoine Jacob

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 16.11.03

Aghyul Llaxla
16/11/2003, 12h39
Apartheid danois contre des chauffeurs de taxi immigrés
LE MONDE | 15.11.03 | 18h01
Stockholm de notre correspondant en Europe du Nord
...

Du racisme et des arabes:
- faire un tour au moyen-orient,
- faire un tour en Afrique,
- faire un tour en ânejirire.

Pauvre bête muZzite.

Hélène
16/11/2003, 12h44
Apartheid danois contre des chauffeurs de taxi immigrés
LE MONDE | 15.11.03 | 18h01
Stockholm de notre correspondant en Europe du Nord

La combine avait apparemment fait le tour de Copenhague. Lorsqu'un Danois souhaitait commander par téléphone un taxi conduit par un chauffeur n'étant pas d'origine étrangère, il lui suffisait de dire au standard de la compagnie : "Je voudrais un taxi, pour moi et pour mon chien.

" L'affaire, révélée le 11 novembre par le quotidien Urban, a levé le voile sur la discrimination frappant les chauffeurs de couleur. Sur les neuf compagnies de taxis de la ville interrogées par le journal, cinq garantissaient pouvoir fournir des "services blancs" à leur clientèle si celle-ci le désirait.

Les critiques n'ont pas tardé à pleuvoir. Des élus de gauche de la municipalité appelèrent au boycottage des compagnies incriminées. Même le ministre de l'intégration, Bertil Haarder - dont le gouvernement libéral-conservateur a pourtant nettement durci la politique du pays en matière d'accueil des immigrés -, y a trouvé à redire : "Il est normal de pouvoir réclamer un chauffeur de taxi qui connaisse le chemin et comprenne le danois. Mais c'est le cas de tous les chauffeurs immigrés auxquels j'ai eu à faire. On ne peut pas refuser un chauffeur au seul prétexte qu'il est d'origine étrangère."

Face à ce tollé, quatre des cinq compagnies visées ont promis de changer de procédures. A l'exception de Koege Taxa, une petite entreprise comptant six voitures (et trois chauffeurs d'origine étrangère). Pour son patron, Benny Larsen, une telle pratique n'est pas illégale. Et si un client préfère un taxi conduit par un Danois de souche, "c'est lui le raciste, pas nous...". M. Larsen a trouvé un soutien inattendu en la personne du maire social-démocrate de la commune de Koege. "S'il y a deux taxis qui attendent, l'un avec un chauffeur noir, l'autre avec un blanc, je veux pouvoir choisir. C'est moi qui paie, après tout ! C'est comme si je préférais une Mercedes à une Opel", a hasardé Torben Hansen.

Pia Kjaersgaard, la chef du Parti du peuple danois (DF, extrême droite), qui soutient le gouvernement minoritaire au Parlement, se réjouit de l'ampleur prise par l'affaire. Début novembre, elle avait pris la défense d'une compagnie de taxis de la ville d'Odense, vilipendée pour n'avoir embauché que des chauffeurs "blancs". Coïncidence ? Vendredi 14 novembre, DF remontait nettement dans les sondages (12,3 % contre 9,6 % en septembre).

Antoine Jacob

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 16.11.03


Si pour toi ça se limite à ça les valeurs de l'occident...alors pourquoi avoir choisi l'occident comme milieu de vie et non pas un milieu oriental ou arabomusulman?

Aghyul Llaxla
16/11/2003, 13h00
Si pour toi ça se limite à ça les valeurs de l'occident...alors pourquoi avoir choisi l'occident comme milieu de vie et non pas un milieu oriental ou arabomusulman?

Bein voyons ma Tite'Ourse Polaire,

C'est évident!
Rendre meilleur en apportant la bonne parole et les bonnes manières à cet occident trop délaissé par allah bien trop occupé à lutter contre le sionisme.

:bigbisou:

Ar3zki
16/11/2003, 14h15
Apartheid danois contre des chauffeurs de taxi immigrés
LE MONDE | 15.11.03 | 18h01
Stockholm de notre correspondant en Europe du Nord

La combine avait apparemment fait le tour de Copenhague. Lorsqu'un Danois souhaitait commander par téléphone un taxi conduit par un chauffeur n'étant pas d'origine étrangère, il lui suffisait de dire au standard de la compagnie : "Je voudrais un taxi, pour moi et pour mon chien.

" L'affaire, révélée le 11 novembre par le quotidien Urban, a levé le voile sur la discrimination frappant les chauffeurs de couleur. Sur les neuf compagnies de taxis de la ville interrogées par le journal, cinq garantissaient pouvoir fournir des "services blancs" à leur clientèle si celle-ci le désirait.

Les critiques n'ont pas tardé à pleuvoir. Des élus de gauche de la municipalité appelèrent au boycottage des compagnies incriminées. Même le ministre de l'intégration, Bertil Haarder - dont le gouvernement libéral-conservateur a pourtant nettement durci la politique du pays en matière d'accueil des immigrés -, y a trouvé à redire : "Il est normal de pouvoir réclamer un chauffeur de taxi qui connaisse le chemin et comprenne le danois. Mais c'est le cas de tous les chauffeurs immigrés auxquels j'ai eu à faire. On ne peut pas refuser un chauffeur au seul prétexte qu'il est d'origine étrangère."

Face à ce tollé, quatre des cinq compagnies visées ont promis de changer de procédures. A l'exception de Koege Taxa, une petite entreprise comptant six voitures (et trois chauffeurs d'origine étrangère). Pour son patron, Benny Larsen, une telle pratique n'est pas illégale. Et si un client préfère un taxi conduit par un Danois de souche, "c'est lui le raciste, pas nous...". M. Larsen a trouvé un soutien inattendu en la personne du maire social-démocrate de la commune de Koege. "S'il y a deux taxis qui attendent, l'un avec un chauffeur noir, l'autre avec un blanc, je veux pouvoir choisir. C'est moi qui paie, après tout ! C'est comme si je préférais une Mercedes à une Opel", a hasardé Torben Hansen.

Pia Kjaersgaard, la chef du Parti du peuple danois (DF, extrême droite), qui soutient le gouvernement minoritaire au Parlement, se réjouit de l'ampleur prise par l'affaire. Début novembre, elle avait pris la défense d'une compagnie de taxis de la ville d'Odense, vilipendée pour n'avoir embauché que des chauffeurs "blancs". Coïncidence ? Vendredi 14 novembre, DF remontait nettement dans les sondages (12,3 % contre 9,6 % en septembre).

Antoine Jacob

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 16.11.03

ay MADELIOS le muZByle , si les valeurs de l'occident sont si mauvaises, t'as qu'à rentrer chez toi ay salem le ********* muzZite raté de Gentilly...

Chipalo
16/11/2003, 14h39
Faut il pour repondre que je fasse un post sur la Dhimitude?????

Hélène
16/11/2003, 15h31
Bein voyons ma Tite'Ourse Polaire,

C'est évident!
Rendre meilleur en apportant la bonne parole et les bonnes manières à cet occident trop délaissé par allah bien trop occupé à lutter contre le sionisme.

:bigbisou:

Incendie d'un lycée israélite en Seine-St-Denis, piste criminelle "privilégiée"

Un incendie a fortement endommagé un lycée de confession israélite tôt samedi matin à Gagny (Seine-Saint-Denis), sans faire de blessés, et le préfet de la Seine-Saint-Denis Michel Sappin a déclaré que la piste criminelle était "privilégiée".

L'établissement est un collège-école primaire pour garçons, géré par l'association confessionnelle Merkaz Hatorah, chemin des Bourdons à Gagny.

"La piste criminelle est privilégiée, la thèse accidentelle tient mal la route", a déclaré à l'AFP le préfet qui s'est rendu sur les lieux.

Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy était attendu sur place en fin de matinée. De nombreux responsables d'associations juives se sont également rendues sur les lieux.

L'incendie s'est déclaré dans une partie du collège en travaux. Le bâtiment de 4000 m2 a été entièrement dévasté. Les poutrelles métalliques des murs et des toits ont été tordues par la puissance du feu, a-t-on constaté.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il y a eu deux départs de feu quasi simultanés.

Les pompiers ont été appelés à 03h25 et ont engagé une soixantaine d'hommes et neuf grosses lances pour lutter contre le sinistre. "Techniquement, il n'y a pas eu de difficulté à éteindre l'incendie", a précisé la préfecture de Seine-Saint-Denis.

L'incendie s'est déclaré dans une ancienne usine acquise par l'association Merkaz Hatorah, qui souhaitait s'agrandir. Les élèves travaillaient actuellement dans un bâtiment mitoyen qui n'a pas été atteint par les flammes.

Le premier étage de l'établissement a été totalement détruit par le sinistre. Personne ne se trouvait dans le bâtiment à ce moment-là, selon la même source.

Le laboratoire central de la préfecture de police de Paris s'est rendu sur place. La sûreté départementale de Seine-Saint-Denis est chargée de l'enquête.

(AFP15/11/2003 - 13:09)