Hélène
05/11/2003, 04h46
04-11-2003
PROCÈS EN IRAN
Un Nobel de la paix va représenter la famille Kazemi
Associated Press
Téhéran
La justice iranienne a autorisé l'avocate iranienne Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix 2003, à représenter la famille de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi, morte à la suite d'une garde à vue à Téhéran, lors du procès de son meurtrier présumée, a-t-on appris auprès de son cabinet et d'un magistrat.
Shirin Ebadi et son équipe pourront appeler des témoins à la barre et représenteront la famille lors de ce procès avec pour objectif de faire toute la lumière sur les circonstances de sa mort.
Zahra Kazemi, une citoyenne canadienne d'origine iranienne, est morte le 10 juillet, trois semaines après son interpellation alors qu'elle prenait des photos devant une prison de Téhéran lors d'une manifestations étudiante.
Le procès d'un agent du ministère des Renseignements Mohammad Reza Aghdam Ahmadi, accusé de l'avoir frappée à mort lors de sa garde à vue, s'est ouvert le mois dernier.
La mort de la journaliste est devenue l'objet d'une lutte de pouvoir entre réformateurs et conservateurs au sommet de l'État. Le parlement dominé par les réformateurs accuse le procureur Saeed Mortazavi, un représentant de la ligne dure, d'avoir placé illégalement en détention Zahra Kazemi puis d'avoir ensuite dissimulé les circonstances de sa mort.
PROCÈS EN IRAN
Un Nobel de la paix va représenter la famille Kazemi
Associated Press
Téhéran
La justice iranienne a autorisé l'avocate iranienne Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix 2003, à représenter la famille de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi, morte à la suite d'une garde à vue à Téhéran, lors du procès de son meurtrier présumée, a-t-on appris auprès de son cabinet et d'un magistrat.
Shirin Ebadi et son équipe pourront appeler des témoins à la barre et représenteront la famille lors de ce procès avec pour objectif de faire toute la lumière sur les circonstances de sa mort.
Zahra Kazemi, une citoyenne canadienne d'origine iranienne, est morte le 10 juillet, trois semaines après son interpellation alors qu'elle prenait des photos devant une prison de Téhéran lors d'une manifestations étudiante.
Le procès d'un agent du ministère des Renseignements Mohammad Reza Aghdam Ahmadi, accusé de l'avoir frappée à mort lors de sa garde à vue, s'est ouvert le mois dernier.
La mort de la journaliste est devenue l'objet d'une lutte de pouvoir entre réformateurs et conservateurs au sommet de l'État. Le parlement dominé par les réformateurs accuse le procureur Saeed Mortazavi, un représentant de la ligne dure, d'avoir placé illégalement en détention Zahra Kazemi puis d'avoir ensuite dissimulé les circonstances de sa mort.