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Voir la version complète : La Suisse , moins sûre pour Ait-Ahmed et Ben Bella ?


cherchemidi
01/11/2003, 12h21
-La montée en puissance , en Suisse , d'une extrême-droite xénophobe ( voir récente élection ) commence à inquiéter certaines personnalités , notamment algériennes, qui , jusqu'ici , y coulent des jours heureux .

-Ben Bella et Ait-Ahmed ont quelques raisons de se faire de la bile ( s'ajoutant à leur cholestérol) : les bords du Léman ne sont pas épargnés par ce fléau ; nos sympathiques rentiers peuvent craindre au minimum que de bruyantes manifs aient lieu devant leurs résidences,au pire que des pétitions réclament leur départ.

-mais alors , où aller ?

----en Algérie ? leur sécurité et leur tranquillité ne peuvent y être garanties , surtout en cette période de précampagne électorale .

---en France ? on y trouve, selon eux, trop d'immigrés, souvent turbulents, une extrême-droite de plus en plus agressive , une extrême-gauche peu respectueuse des vieilles gloires , une droite qui ne veut pas d'histoires et une gauche qui ne veut pas d'ennuis

---en Autriche ? peu souhaitable pour cause d'extrême-droite ...

---en Allemagne , en Russie ? nos retraités détestent le climat continental

---en Grande-Bretagne ? le smog est mauvais pour leurs bronches

---en Italie ? Berlusconi leur donne des boutons

--- dans un pays du Proche ou Moyen- Orient ? trop d'Arabes ! ils ont horreur de la promiscuité

----Cuba ? l'ami Castro n'en a plus pour longtemps

----reste Port-No, qui réunit toutes les conditions favorables : climat méditerranéen , équipements hôteliers et sanitaires du niveau ***** , sécurité ...Mais les places sont chères et il y a une longue file d'attente...

Chipalo
01/11/2003, 13h23
"en France ? on y trouve, selon eux, trop d'immigrés, souvent turbulents, une extrême-droite de plus en plus agressive , une extrême-gauche peu respectueuse des vieilles gloires , une droite qui ne veut pas d'histoires et une gauche qui ne veut pas d'ennuis"

Excuses moi, mais sur ce point, tu es à côté de la plaque (desolé de le dire si brusquement, ne le prend surtout pas mal), si la France ne serait pas une terre d'accueil agreable pour eux, ce ne serai pas à cause de l'extreme droite (Ben Bella est un raciste), ni l'extreme gauche (Ait Ahmed est un stalinien), ni à cause des jeunes turbulents (ils sont eux même des etalleurs de *****), mais simplement parcequ'en France, il y a beaucoup de Kabyles... ni plus, ni moins que cela...

cherchemidi
01/11/2003, 15h58
"en France ? on y trouve, selon eux, trop d'immigrés, souvent turbulents, une extrême-droite de plus en plus agressive , une extrême-gauche peu respectueuse des vieilles gloires , une droite qui ne veut pas d'histoires et une gauche qui ne veut pas d'ennuis"

Excuses moi, mais sur ce point, tu es à côté de la plaque (desolé de le dire si brusquement, ne le prend surtout pas mal), si la France ne serait pas une terre d'accueil agreable pour eux, ce ne serai pas à cause de l'extreme droite (Ben Bella est un raciste), ni l'extreme gauche (Ait Ahmed est un stalinien), ni à cause des jeunes turbulents (ils sont eux même des etalleurs de *****), mais simplement parcequ'en France, il y a beaucoup de Kabyles... ni plus, ni moins que cela...

-tu m'en bouches un coin : je croyais - quelle naïveté ! - qu'AA et BB aimaient les Kabyles en souvenir du bon temps de la " révolution" ! je tombe des nues !

Sioux
01/11/2003, 16h20
Marrante l' intro de Cherchemidi.


Cependant Chipalo , mefie toi des amitiés cachées.

C'est un secret de polichinelle du moins pour moi.
Il y ades solidarités et amitiés ...à couper le souffle .

Si Boumedienne etait très peu disposé à l' égard de la France ( et la dessus je ne suis pas trop d'accord avec Thament quand il/elle dit que Paris a dirigé Algerie depuis 62) , très peu disposé ( cherchemidi)peut être aussi à cause de
l' histoire terrible de sa region en 1945 ( Guelma et environs 8 mai 1945 ) à l' instar de Kherrata en basse kabylie et Setif et aussi cause de ses affinités avec Tito, Moscou etc.................Je pense Chipalo que certaines pointures de
l' establishment Algeriens ont des amitiés reciproques avec des pointures de l' establishment français.
On pourrait être surpris de savoir que ces amitiés vont du PC à la belle droite dure qui n' en finit plus de jouer à la ****** sadique.


Non décidement, je ne crois pas que la France soit une mauvais lieu de villegiature pour beaucoup de pontes algeriens.


En 90 , il fallait avoir la dent dure contre la gaucje caviar ( pas tot le PS)
En 2003, il faut avoir la dent dure contre la droite dure ( pas toute la droite
Le tout en veillant à ne pas absoudre le borgne de Saint Cloud. attention danger.

Chipalo
01/11/2003, 17h11
-tu m'en bouches un coin : je croyais - quelle naïveté ! - qu'AA et BB aimaient les Kabyles en souvenir du bon temps de la " révolution" ! je tombe des nues !


Disons que ce qui pouvais les deranger pour toi, ne peuvent etre que des bonnes raisons de s'y sentir bien...

I wumi !
01/11/2003, 17h44
-La montée en puissance , en Suisse , d'une extrême-droite xénophobe ( voir récente élection ) commence à inquiéter certaines personnalités , notamment algériennes, qui , jusqu'ici , y coulent des jours heureux .

-Ben Bella et Ait-Ahmed ont quelques raisons de se faire de la bile ( s'ajoutant à leur cholestérol) : les bords du Léman ne sont pas épargnés par ce fléau ; nos sympathiques rentiers peuvent craindre au minimum que de bruyantes manifs aient lieu devant leurs résidences,au pire que des pétitions réclament leur départ.

-mais alors , où aller ?

----en Algérie ? leur sécurité et leur tranquillité ne peuvent y être garanties , surtout en cette période de précampagne électorale .

---en France ? on y trouve, selon eux, trop d'immigrés, souvent turbulents, une extrême-droite de plus en plus agressive , une extrême-gauche peu respectueuse des vieilles gloires , une droite qui ne veut pas d'histoires et une gauche qui ne veut pas d'ennuis

---en Autriche ? peu souhaitable pour cause d'extrême-droite ...

---en Allemagne , en Russie ? nos retraités détestent le climat continental

---en Grande-Bretagne ? le smog est mauvais pour leurs bronches

---en Italie ? Berlusconi leur donne des boutons

--- dans un pays du Proche ou Moyen- Orient ? trop d'Arabes ! ils ont horreur de la promiscuité

----Cuba ? l'ami Castro n'en a plus pour longtemps

----reste Port-No, qui réunit toutes les conditions favorables : climat méditerranéen , équipements hôteliers et sanitaires du niveau ***** , sécurité ...Mais les places sont chères et il y a une longue file d'attente...

J'imagine Ait Ah et Ben Bel entrain d'expliquer aux hommes cagoulés du KKK suisse qu'ils ne sont pas...amazigh pour échapper à la bûche!

cherchemidi
01/11/2003, 19h10
J'imagine Ait Ah et Ben Bel entrain d'expliquer aux hommes cagoulés du KKK suisse qu'ils ne sont pas...amazigh pour échapper à la bûche!

-l'intérêt d'une résidence en Suisse , c'est que l'on peut veiller sur les coffres : aller les visiter de temps en temps pour vérifier si tout y est , retirer un peu de blé pour faire un extra ...

-mais l'argent ( ou l'or) mis à gauche peut intéresser une extrême-droite se proclamant vertueuse ...

-s'ils quittent ce havre de sécurité, nos deux retraités devront se ballader avec du pèze plein les poches et les valises ,ou des chèques de voyage

ben
01/11/2003, 23h03
Les «révisions déchirantes» d’Aït Ahmed


Aït Ahmed sort d’un long mutisme. Le président du FFS a saisi l’occasion du 49ème anniversaire de la Révolution, dont il est l’un des derniers dirigeants historiques encore en vie, pour se positionner par rapport aux dernières évolutions de la scène politique nationale. Dans une tribune libre publiée, hier, par le quotidien français Le Monde, il préconise des «révisions déchirantes», seule parade pour «refonder l’Etat et la nation» et «sortir l’Algérie du chaos».

Le chef du FFS renvoie la crise actuelle, née du conflit autour du FLN, moins à des programmes différents qu’à des divergences d’intérêt sur la nature du système politique qui doit présider aux destinées du pays au-delà de 2004. En cela, Aït Ahmed s’en tient à l’argumentaire politique qui est le sien depuis des années. La «crise si grave» qui agite la scène politique depuis le début de l’été est nourrie par «la difficulté des clans militaro-policiers à s’entendre sur le candidat le plus à même de garantir la pérennité de leur pouvoir et de leurs intérêts». La crise «tient moins à l’opposition entre deux visions différentes à l’exercice du pouvoir qu’à l’exacerbation d’une vieille crainte des décideurs algériens: celle de voir l’un d’entre eux, n’importe lequel, accaparer les leviers du pouvoir».

Dans l’esprit de Hocine Aït Ahmed, la tension pré-électorale qui s’est emparée du pays depuis la tenue, au printemps dernier, du 8ème congrès du FLN n’est pas un phénomène inconnu pour les Algériens. Seule nouveauté au regard des précédentes joutes électorales: les «primaires à l’Algérienne», allusion au choix du candidat du pouvoir en prévision du scrutin, se déroulent différemment. Outre qu’il s’est dessiné une année avant le rendez-vous des Algériens avec les urnes, leur «étalage» n’a jamais été «aussi flagrant, aussi obscène». Le leader du FFS en veut pour illustration «les agressions à coups de barre de fer et chiens dobermans» contre la «direction officielle du FLN». Des actes auxquels il réagit par une «condamnation de principe».

Dans ce contexte de crise, «le clan qui l’emportera en 2004 aura la tentation de sacrifier les perdants sur l’autel d’un (énième) pseudo-nouveau départ». Un nouveau départ dans lequel Hocine Aït Ahmed ne voit qu’une «stratégie éculée» destinée à «faire diversion au ras-le-bol du pays et aux aspirations d’une jeunesse privée de son passé, de son présent et de son avenir». Au lieu d’envisager les promesses sans cesse ressassées «sous un angle réellement politique, c’est-à-dire prenant en compte la société», le pouvoir «préfère nouer et dénouer dans les villas des hauteurs d’Alger, des alliances éphémères entre compères d’égale duplicité». C’est en cela que le conflit actuel, affirme Aït Ahmed sur le ton de la mise en garde, «est gros de bien des périls». Les détenteurs du pouvoir réel selon sa formule ont, «tout au long de leur histoire, privilégié les solutions les plus onéreuses pour la société». Dans la perspective de l’échéance de 2004, «leurs querelles risquent de dégénérer en affrontement d’autant plus meurtrier que celui-ci trouvera dans une situation sociale explosive matière à toutes les fuites en avant dans l’aventure et la manipulation».

Les Algériens, estime Aït Ahmed, ne semblent pas concernés par ces conflits. «Epuisés par la violence, la hogra et des conditions de vie infra-humaines», ils ne soutiennent «aucun des clans du pouvoir, sous quelque habit civil, militaire ou régionaliste qu’il se présente». La présidentielle «ne mobilise que le pouvoir et ses clientèles», estime le chef du FFS sans dire un mot s’il sera de la partie et si son parti y prendra part. A s’en tenir à sa tribune libre, le président du FFS ne donne pas l’impression de faire trop de cas de l’échéance de 2004. Dans l’immédiat, «on ferait mieux de s’intéresser aux propositions de sortie de crise, émises jusqu’ici». La plus immédiate a trait à la libération du champ politique qu’il continue de «considérer comme incontournable» à travers la levée de l’Etat de siège. Autres exigences: «la levée du monopole du clan sur la presse ou des entraves au dynamisme du mouvement associatif autonome». «Les enjeux dépassent plus que jamais les considérations de personnes, de région ou d’appareil», estime Hocine Aït Ahmed aux yeux duquel «nous ne pourrons faire l’économie de révisions déchirantes si nous voulons refonder l’Etat et la nation». Une refondation qui passe, dit-il au risque de se répéter, par l’élection d’une Assemblée constituante», elle-même conditionnée par la «mise en place d’un gouvernement de transition».

Chipalo
01/11/2003, 23h31
*****, IL EST PAS ENCORE MORT, IL BOUGE ENCORE!!!!!!!!!!

Les «révisions déchirantes» d’Aït Ahmed


Aït Ahmed sort d’un long mutisme. Le président du FFS a saisi l’occasion du 49ème anniversaire de la Révolution, dont il est l’un des derniers dirigeants historiques encore en vie, pour se positionner par rapport aux dernières évolutions de la scène politique nationale. Dans une tribune libre publiée, hier, par le quotidien français Le Monde, il préconise des «révisions déchirantes», seule parade pour «refonder l’Etat et la nation» et «sortir l’Algérie du chaos».

Le chef du FFS renvoie la crise actuelle, née du conflit autour du FLN, moins à des programmes différents qu’à des divergences d’intérêt sur la nature du système politique qui doit présider aux destinées du pays au-delà de 2004. En cela, Aït Ahmed s’en tient à l’argumentaire politique qui est le sien depuis des années. La «crise si grave» qui agite la scène politique depuis le début de l’été est nourrie par «la difficulté des clans militaro-policiers à s’entendre sur le candidat le plus à même de garantir la pérennité de leur pouvoir et de leurs intérêts». La crise «tient moins à l’opposition entre deux visions différentes à l’exercice du pouvoir qu’à l’exacerbation d’une vieille crainte des décideurs algériens: celle de voir l’un d’entre eux, n’importe lequel, accaparer les leviers du pouvoir».

Dans l’esprit de Hocine Aït Ahmed, la tension pré-électorale qui s’est emparée du pays depuis la tenue, au printemps dernier, du 8ème congrès du FLN n’est pas un phénomène inconnu pour les Algériens. Seule nouveauté au regard des précédentes joutes électorales: les «primaires à l’Algérienne», allusion au choix du candidat du pouvoir en prévision du scrutin, se déroulent différemment. Outre qu’il s’est dessiné une année avant le rendez-vous des Algériens avec les urnes, leur «étalage» n’a jamais été «aussi flagrant, aussi obscène». Le leader du FFS en veut pour illustration «les agressions à coups de barre de fer et chiens dobermans» contre la «direction officielle du FLN». Des actes auxquels il réagit par une «condamnation de principe».

Dans ce contexte de crise, «le clan qui l’emportera en 2004 aura la tentation de sacrifier les perdants sur l’autel d’un (énième) pseudo-nouveau départ». Un nouveau départ dans lequel Hocine Aït Ahmed ne voit qu’une «stratégie éculée» destinée à «faire diversion au ras-le-bol du pays et aux aspirations d’une jeunesse privée de son passé, de son présent et de son avenir». Au lieu d’envisager les promesses sans cesse ressassées «sous un angle réellement politique, c’est-à-dire prenant en compte la société», le pouvoir «préfère nouer et dénouer dans les villas des hauteurs d’Alger, des alliances éphémères entre compères d’égale duplicité». C’est en cela que le conflit actuel, affirme Aït Ahmed sur le ton de la mise en garde, «est gros de bien des périls». Les détenteurs du pouvoir réel selon sa formule ont, «tout au long de leur histoire, privilégié les solutions les plus onéreuses pour la société». Dans la perspective de l’échéance de 2004, «leurs querelles risquent de dégénérer en affrontement d’autant plus meurtrier que celui-ci trouvera dans une situation sociale explosive matière à toutes les fuites en avant dans l’aventure et la manipulation».

Les Algériens, estime Aït Ahmed, ne semblent pas concernés par ces conflits. «Epuisés par la violence, la hogra et des conditions de vie infra-humaines», ils ne soutiennent «aucun des clans du pouvoir, sous quelque habit civil, militaire ou régionaliste qu’il se présente». La présidentielle «ne mobilise que le pouvoir et ses clientèles», estime le chef du FFS sans dire un mot s’il sera de la partie et si son parti y prendra part. A s’en tenir à sa tribune libre, le président du FFS ne donne pas l’impression de faire trop de cas de l’échéance de 2004. Dans l’immédiat, «on ferait mieux de s’intéresser aux propositions de sortie de crise, émises jusqu’ici». La plus immédiate a trait à la libération du champ politique qu’il continue de «considérer comme incontournable» à travers la levée de l’Etat de siège. Autres exigences: «la levée du monopole du clan sur la presse ou des entraves au dynamisme du mouvement associatif autonome». «Les enjeux dépassent plus que jamais les considérations de personnes, de région ou d’appareil», estime Hocine Aït Ahmed aux yeux duquel «nous ne pourrons faire l’économie de révisions déchirantes si nous voulons refonder l’Etat et la nation». Une refondation qui passe, dit-il au risque de se répéter, par l’élection d’une Assemblée constituante», elle-même conditionnée par la «mise en place d’un gouvernement de transition».

cherchemidi
02/11/2003, 12h20
-ils ont pratiquement pris la décision de quitter la Suisse pour Port-No , où ils ont déjà effectué de courts séjours

-ce qui les fait encore un peu hésiter : le "Héros Center" qui les accueillerait ( grâce à mon intervention ) n'est qu'à deux pas du non moins fameux établissement des" Mille-et-une Nues " , bien connu de Ben ; ils craignent que ce voisinage ne porte préjudice à leur image , comme à leur santé ...

-j'ai entrepris de les rassurer : les clients de l'un des établissements ne sont pas forcés de fréquenter l'autre , et si l'on va d'ici à là et de là à ici on peut le faire par un très discret "tunnel des facultés " ( le mot facultés évoque le fait que l'on entretient les siennes avec l'aide de sympathiques jeunes femmes )

-peux-tu , Ben , m'aider à rassurer ces clients potentiels ?

cherchemidi
02/11/2003, 23h00
-ils ont pratiquement pris la décision de quitter la Suisse pour Port-No , où ils ont déjà effectué de courts séjours

-ce qui les fait encore un peu hésiter : le "Héros Center" qui les accueillerait ( grâce à mon intervention ) n'est qu'à deux pas du non moins fameux établissement des" Mille-et-une Nues " , bien connu de Ben ; ils craignent que ce voisinage ne porte préjudice à leur image , comme à leur santé ...

-j'ai entrepris de les rassurer : les clients de l'un des établissements ne sont pas forcés de fréquenter l'autre , et si l'on va d'ici à là et de là à ici on peut le faire par un très discret "tunnel des facultés " ( le mot facultés évoque le fait que l'on entretient les siennes avec l'aide de sympathiques jeunes femmes )

-peux-tu , Ben , m'aider à rassurer ces clients potentiels ?

-Une autre difficulté qui pourrait tout remettre en cause : au "Héros Center", la dernière suite disponible avec vue sur la mer vient d'être retenue pour Fidel Castro dont le départ à la retraite serait imminent : chacun de nos deux algéro-helvètes devra donc se contenter d'un petit appartement donnant sur la ville de Port-No et non sur le grand large ; ça ne leur plaît guère eux qui vivent avec le Léman sous les yeux et presque les pieds...