bidonette
21/10/2003, 13h53
Connaissez-vous l'histoire de la limousine (grande comme un autocar) qui arrive devant un palace?
En descend un homme qui va s'adresser au directeur de l'hôtel :
- je suis le chargé d'affaire de l'émir, et il va arriver dans son avion privé en fin d'après-midi. Il m'a chargé de lui choisir sa suite dans votre hôtel.
- Bienvenue; je vais vous faire visiter notre plus belle suite. Les tableaux sont des Delacroix, le mobilier est estampillé, Louis XIII. etc.
- Magnifique! Il y a juste un problème, c'est que le balcon est carré, et l'émir préfère des balcons arrondis.
- Ah, je suis désolé; l'immeuble date d'il y a deux siècles, il est classé.
- Mais, si c'est une question d'argent, ce n'est pas un problème.
Et il sort son carnet de chèques.
Devant le montant du chèque, l'hôtelier se dit qu'on trouvera bien moyen de s'arranger avec la Caisse des Monuments historiques, et peu de temps après arrivent des ouvriers.
Le balcon est construit, et le chargé d'affaires et l'hôtelier sont face à la mer.
- Quel dommage que le sable soit un peu gris.
- Oh, c'est la nature Monsieur, mais cette plage est impeccablement propre.
- Sans doute, mais si c'est une question d'argent, ce n'est pas un problème.
Et devant le montant du chèque, l'hôtelier comprend qu'il faut faire venir par hélicoptère (on n'a pas le temps avec des camions) du sable blond et fin. Une véritable noria d'hélicos (comme en Irak ) arrive et bombarde la plage de sable blond comme dans les pubs.
De nouveau, l'hôtelier et l'homme d'affaires sont au balcon.
- Dommage qu'il y ait quelques nuages.
(Il ne va pas encore me refaire le coup du carnet de chèques?! que pourrai-je bien faire? même avec de l'argent, je ne peux faire la pluie et le beau temps)
Mais si c'est une question d'argent, ce n'est pas un problème!
Et là, devant le montant du chèque, l'hôtelier commande une noria d'avions de chasse (toujours comme en Irak ) qui font exploser des fusées au gaz carbonique. Cela provoque une condensation, et il pleut.
Mais quelques minutes après, le ciel est serein, bleau immaculé.
Arrive alors la limousine de l'émir (là, longue comme un train).
L'émir monte au balcon, et dit à son chargé d'affaires et à l'hôtelier :
- voyez-vous, quand on voit ce si beau bâtiment avec ce magnifique balcon, quand on voit cette plage superbe au sable si blond, quand on voit ce temps radieux, c'est là qu'on réalise :
que l'argent n'a plus aucune espèce d'importance.
En descend un homme qui va s'adresser au directeur de l'hôtel :
- je suis le chargé d'affaire de l'émir, et il va arriver dans son avion privé en fin d'après-midi. Il m'a chargé de lui choisir sa suite dans votre hôtel.
- Bienvenue; je vais vous faire visiter notre plus belle suite. Les tableaux sont des Delacroix, le mobilier est estampillé, Louis XIII. etc.
- Magnifique! Il y a juste un problème, c'est que le balcon est carré, et l'émir préfère des balcons arrondis.
- Ah, je suis désolé; l'immeuble date d'il y a deux siècles, il est classé.
- Mais, si c'est une question d'argent, ce n'est pas un problème.
Et il sort son carnet de chèques.
Devant le montant du chèque, l'hôtelier se dit qu'on trouvera bien moyen de s'arranger avec la Caisse des Monuments historiques, et peu de temps après arrivent des ouvriers.
Le balcon est construit, et le chargé d'affaires et l'hôtelier sont face à la mer.
- Quel dommage que le sable soit un peu gris.
- Oh, c'est la nature Monsieur, mais cette plage est impeccablement propre.
- Sans doute, mais si c'est une question d'argent, ce n'est pas un problème.
Et devant le montant du chèque, l'hôtelier comprend qu'il faut faire venir par hélicoptère (on n'a pas le temps avec des camions) du sable blond et fin. Une véritable noria d'hélicos (comme en Irak ) arrive et bombarde la plage de sable blond comme dans les pubs.
De nouveau, l'hôtelier et l'homme d'affaires sont au balcon.
- Dommage qu'il y ait quelques nuages.
(Il ne va pas encore me refaire le coup du carnet de chèques?! que pourrai-je bien faire? même avec de l'argent, je ne peux faire la pluie et le beau temps)
Mais si c'est une question d'argent, ce n'est pas un problème!
Et là, devant le montant du chèque, l'hôtelier commande une noria d'avions de chasse (toujours comme en Irak ) qui font exploser des fusées au gaz carbonique. Cela provoque une condensation, et il pleut.
Mais quelques minutes après, le ciel est serein, bleau immaculé.
Arrive alors la limousine de l'émir (là, longue comme un train).
L'émir monte au balcon, et dit à son chargé d'affaires et à l'hôtelier :
- voyez-vous, quand on voit ce si beau bâtiment avec ce magnifique balcon, quand on voit cette plage superbe au sable si blond, quand on voit ce temps radieux, c'est là qu'on réalise :
que l'argent n'a plus aucune espèce d'importance.