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Voir la version complète : Camarade, les grandes amours ne meurent jamais!


ben
20/10/2003, 20h54
:bigbisou:

Comme cela m’arrive fréquemment, ce soir je suis encore seul, avec pour compagnons Basile, mon fidèle chien et une insomnie récurrente.
Cet automne a laissé des t****s dans mon esprit et dans mon cœur, je vis dans un état de semi - pesanteur, parfois d’euphorie depuis que je l’ai revue aussi belle qu’avant, avec ses beaux yeux clairs et son sourire ravageur comme mon premier amour.

Excalibur est belle, intelligente , avare en paroles, ce qui lui donne un côté mystérieux et énigmatique mais chacun de ses mots est signifiant. Il faut être un spécialiste de l’exégèse pour comprendre son langage ésotérique ou il faut regarder dans ses beaux yeux si expressifs pour déchiffrer le fond de sa pensée.
Cette fille m’a impressionné par la force qui se dégage d’elle, résultat, me semble-t-il, d’un caractère bien trempé, d’une religiosité affirmée et d’une spiritualité rigoureuse.

Vous pouvez vous imaginer l’impact de cette rencontre que j’ai ardemment souhaitée et les bouleversements qu’elle a occasionnés sur le cours de ma vie.
Depuis, je plane, en état d’apesanteur et ce n’est qu’un euphémisme car je ne trouve pas dans mon champ lexical de mots assez forts pour exprimer ce que je ressens.

Je la vois encore, elle avait un côté fragile qui me donnait envie de la protéger, de l’entourer de tendresse, de l’aimer tout simplement.
Mais Excalibur a-t-elle besoin d’amour? Bien sûr que oui malgré son côté rebelle en quête de spiritualité et d’absolu.

Mais l’amour est souvent synonyme de souffrance, rappelez-vous les amours célèbres de l’histoire : Roméo et Juliette, Rodrigue et Chimène, Tristant et Iseult, Kaïs et Leïla, les obstacles sont toujours fréquents mais restons optimistes, l’amour triomphera peut- être un jour. Vaste sujet où les réponses ne sont jamais tranchées compte tenu des situations particulières et des variables inhérentes à chaque histoire...

Je te salue camarade !!!

:*)

ben
21/10/2003, 03h39
Da kem ttirigh

Da kem ttirigh g wudm n tsednan nna wer ssingh
Da kem ttirigh g wudm n wakudn nna wer ddirgh
G wudm n wadû n lebhûr d wadû n ughrum yerghan
G wudm n udfel ifessin i iledjign imezwura
G wudm n iwaghzênn usliln ur issiwid umdan
Da kem ttirigh mar ad irigh
Da kem ttirigh g wudm n tsednan nna wer da ttirigh

Max may da i yesxitiren uddur bla kemm nna g da mennugh
Ass a iwrin am allen inw àamant zdat i xs yan umerdul yuran
Inger dilligh d wass a
Timettanin nni akwtent ghifi yezrin ssurfegh tent ur i yejr i ka
Ur iwîdgh ad ighiygh ad fligh agadir yekkan ger i d tisit iw
Yawi s isi lhâl ad ttelmadegh tudert awal s awal
Amm zun d wenna yettun

Da kem ttirigh i tmusni nnem ur igin tinew
Da kem ttirigh
I tassast nnem mnid mag gan takerkest
I wul ddegh ur ittemtaten nna wer ghuri yellin
Da ttighiled is tgid tin ccekk d kemm allagh yeghwzânn
Kemm d ittîj meqqren i yettgafayen gher ixf
Adday àarmegh iburez iman inw.

ben
21/10/2003, 03h40
I love you

I love you for all the women I haven't known
I love you for all the times in which I haven't lived
For the scent of wide open spaces and the smell of hot bread
For the melting snow and for the first flowers
For the innocent animals which haven't been frightened by man
I love you to love
I love you for all the women I don't love

Who reflects me if not you yourself--I see myself so little
Without you I see nothing but an empty expanse
Between those other times and today
There have been all those deaths that I have crossed on straw
I have not been able to break through the wall of my mirror
I've had to learn life word by word
How one forgets

I love you for your wisdom, which is not mine
For health
I love you against everything which is only illusion
For that immortal heart over which I have no power
You think that you are doubt but you're just reason
You are the powerful sun that rushes to my head
When I am sure of myself

ben
21/10/2003, 03h42
Je t’aime

Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues
Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu
Pour l’odeur du grand large et l’odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l’homme n’effraie pas
Je t’aime pour aimer
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’aime pas

Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu’une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd’hui
Il y a eu toutes ces morts que j’ai franchies sur de la paille
Je n’ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m’a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie

Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne
Pour la santé
Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion
Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n’es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.