Voir la version complète : Que s'est-il vraiment passé entre Ben et Bush ?
cherchemidi
19/09/2003, 17h08
-on peut se poser cette question en raison de la haine tenace que porte notre ami au président américain ?
-j'ai ma petite idée là-dessus , mais je préfère , avant d'en faire part , que d'autres aient donné leur avis
cherchemidi
19/09/2003, 18h47
-on peut se poser cette question en raison de la haine tenace que porte notre ami au président américain ?
-j'ai ma petite idée là-dessus , mais je préfère , avant d'en faire part , que d'autres aient donné leur avis
-seuls mes amis-lecteurs du Sahara m'ont , à cette heure ,répondu ; selon eux , les deux hommes se sont , à coup sûr, rencontrés ; leurs avis se répartissent ainsi :
---pour 50 % d'entre eux , l'ami Ben déteste Bush parce que celui-ci ne lui a rien fait lors de cette rencontre
---pour 50 % , c'est parce que Bush lui a fait quelque chose ...
-seuls mes amis-lecteurs du Sahara m'ont , à cette heure ,répondu ; selon eux , les deux hommes se sont , à coup sûr, rencontrés ; leurs avis se répartissent ainsi :
---pour 50 % d'entre eux , l'ami Ben déteste Bush parce que celui-ci ne lui a rien fait lors de cette rencontre
---pour 50 % , c'est parce que Bush lui a fait quelque chose ...
Le revers irakien de Bush pousse Sharon à perpétrer un “holocauste” palestinien!
L’Etat hébreu a dépassé toutes les règles du conflit, en attentant à la vie de cheikh Ahmed Yassine à Gaza, le fondateur de “Hamas” et guide spirituel du mouvement. Agé de 67 ans, il est paralysé depuis sa prime jeunesse. On ne lui a connu aucun rôle politique ou militaire, depuis sa sortie des prisons israéliennes, suite à l’attentat manqué auquel s’est exposé à Amman, Khaled Machaal, chef du bureau politique. Depuis ce temps, bien des dirigeants de “Hamas” sont tombés, après s’être signalés par des rôles éminents dans des opérations-suicide, tels cheikh Chéhadé et Ibrahim Al-Macadmé.
Il y a moins d’un mois, le leader politique, Ismaïl Abou-Chanab, a été assassiné. Cependant, la machine israélienne avait évité de porter atteinte à cheikh Yassine, non pas qu’il fût difficile de l’atteindre, mais par souci de ne pas supporter les conséquences d’un tel acte et ses retombées politiques. Depuis l’Intifada d’Al-Aqsa qui achève dans deux semaines sa troisième année, le leader palestinien, Yasser Arafat est soumis au blocus. Mais Israël, du temps de Ehud Barak et même avec Sharon, n’est pas allé au-delà de la “résidence forcée”. Il n’a pas expulsé Abou-Ammar, bien qu’il ait menacé de le faire et n’a pas attenté à sa vie d’une manière directe.
Le même principe s’applique au guide spirituel de Hamas. Des lignes rouges arabes, européennes et américaines ont empêché le “coup fatal”, en plus de calculs internes. Cependant, avec la tentative d’assassinat de cheikh Yassine, le conflit change et se développe en vue de faire tomber les grandes têtes et trancher la guerre. A la suite de l’attentat auquel s’est exposé Ahmed Yassine, Yasser Arafat lui-même n’est plus à l’abri d’un attentat, l’ombrelle américaine, européenne et arabe ayant perdu de son efficacité. Un plan déjà prêt, appelé “tête du poisson”, attend le feu vert “sharonien” pour être exécuté, à l’ombre d’une colère américaine faisant assumer à Abou-Ammar la responsabilité de l’effondrement du gouvernement d’Abou-Mazen.
C’est l’étape des grandes fins, dit un diplomate européen à Beyrouth. Mais dans la situation palestinienne, les fins sont pareilles aux débuts qui se renouvellent en permanence. L’absence d’Ahmed Yassine n’influera pas sur l’insistance de “Hamas” à poursuivre les opérations-suicide et son engagement à leur égard. De même, le feu de la révolution ne s’éteindra pas avec l’absence d’Arafat.
Seuls la création de l’Etat, le retour des réfugiés et la libération de Jérusalem mettront un point final à la révolution, la clé des évolutions ayant été et restant dans la poche américaine. Ici, Abou Mazen s’est trompé en pariant sur Bush et Sharon pour accomplir “l’exploit politique” et retourner à la table des négociations. Il a fait preuve d’une courte vue, en dépit de son long combat. Sa logique politique pourrait être exacte, partant du fait que la confrontation avec Israël et les opérations-suicide ne sont pas la voie saine pour sauver la cause et la terre.
Toujours est-il qu’il n’a pas pris en considération la complicité israélo-américaine, ni l’absence des garanties d’une intervention de la Maison-Blanche pour imposer la “feuille de route” à Tel Aviv. On peut dire qu’il est le joueur berné à qui il manque la dextérité et la manœuvre, celles-ci caractérisant le rôle arafatiste. En effet, le président Arafat savait user de cartes de pression, afin d’obtenir des concessions de la partie israélienne. Les développements successifs ont démontré que Washington a jeté la “feuille de route”, pour soigner sa migraine irakienne, omettant, ainsi, de jouer le rôle de médiateur honnête. Sous la pression du lobby juif, les Américains ont laissé la marge de manœuvre à Sharon, pour gérer le conflit. De ce fait, la colonisation ne s’est pas arrêtée, ni l’annexion de la terre. De même, la construction de la clôture de sécurité s’est poursuivie, Israël réquisitionnant les terres palestiniennes les plus fertiles.
Claude Cheysson, ancien ministre français des Affaires étrangères, observe que l’intervention militaire américaine, aurait dû avoir lieu en Palestine et non en Irak, à l’effet d’imposer un Etat et de mettre fin à “un conflit qui dure depuis l’éternité et qui durera éternellement”, selon les propres termes de Henri Kissinger. Les faits indiquent qu’il existe une unanimité dans les milieux de la droite israélienne au Pouvoir rejetant la solution consignée dans la “feuille de route”. L’Administration Bush sait cela et ferme l’œil, sans entraver la stratégie annexionniste sharonienne. Shlomo Benami, ministre des Affaires étrangères du Cabinet Barak, a récemment écrit dans “Le Monde”: “La démocratie en Israël s’est terminée en pouvoir démagogique”.
Pendant ce temps, l’Administration Bush vit ses heures les plus critiques en Irak, ce qui l’empêche d’influer sur Sharon et ses faucons militaires. Cette situation a poussé Hillary Clinton à avancer la date de sa candidature à la présidence de 2008 à 2004, partant du fait que Bush réitère le scénario de son père en 1992. Le marécage irakien annonce plus de pertes, comme ce fut le cas en Afghanistan. Le revers américain se traduit par la disparition du rêve démocratique dans le monde arabe et du pari relatif à la création d’un Etat en Palestine.
Pendant ce temps, l’Administration Bush considère que le retour de l’ONU en Irak et la constitution d’une force de paix sous commandement américain, ramèneraient la sécurité et consolideraient la stabilité. Ceci est une nouvelle illusion américaine, parce que les Nations unies ont essuyé un échec plus grand que celui des Américains, en ne parvenant pas à assurer la sécurité des pays où elles ont déployé leurs forces. Les Balkans en sont le dernier modèle, car elles y ont subi un cuisant échec et il aurait fallu laisser intervenir l’OTAN pour arrêter des massacres s’étant soldés par 300 victimes serbes et kosovars.
De là, l’erreur d’avoir ignoré le rôle des Irakiens dans le maintien de la sécurité. La plus grosse erreur, dont les conséquences seront dangereuses à l’avenir, a consisté à rassembler des forces communautaires et sectaires au sein du Conseil de gouvernement transitoire, à la place des forces démocratiques. Et parce que les chiites forment la majorité numérique, l’idée de l’Etat religieux serait réalisable.
En définitive, les Américains ressemblent aux requins qui lâchent leur proie après l’avoir captée. C’est maintenant la saison électorale et Bush craint de perdre la bataille, après avoir longtemps rêvé d’entrer à la Maison-Blanche sur un cheval blanc. L’économie est affaiblie par les charges de toutes sortes, le chômage, la facture lourde de l’Irak, la crise des sociétés qui recourent au lock-out et licencient des milliers de leurs ouvriers.
Les élections doublées de la crise économique, sont une occasion en or pour Sharon de persévérer dans la politique de “l’holocauste” palestinien, au milieu du silence, de la complicité et de l’impuissance.
cherchemidi
19/09/2003, 21h02
-seuls mes amis-lecteurs du Sahara m'ont , à cette heure ,répondu ; selon eux , les deux hommes se sont , à coup sûr, rencontrés ; leurs avis se répartissent ainsi :
---pour 50 % d'entre eux , l'ami Ben déteste Bush parce que celui-ci ne lui a rien fait lors de cette rencontre
---pour 50 % , c'est parce que Bush lui a fait quelque chose ...
-selon d'autres sources , ils seraient en concurrence pour la conquête d'une certaine Isabelle , infiniment plus performante que Monica
-cette Isabelle vient de visiter la Maison Blanche ce qui rend Ben jaloux ...
-selon d'autres sources , ils seraient en concurrence pour la conquête d'une certaine Isabelle , infiniment plus performante que Monica
-cette Isabelle vient de visiter la Maison Blanche ce qui rend Ben jaloux ...
J'ai été marqué par l'oeuvre d'Albert Camus car sur le plan philosophique c'est de Camus que je me suis le plus imprégné d'autant plus que c'est un écrivain engagé.
:-}
cherchemidi
19/09/2003, 22h27
J'ai été marqué par l'oeuvre d'Albert Camus car sur le plan philosophique c'est de Camus que je me suis le plus imprégné d'autant plus que c'est un écrivain engagé.
:-}
-il est certain que Bush n'a pas lu Camus; il se peut même qu'il n'ait pas lu un seul livre !
-si tu l'as vraiment lu , tu as pu remarquer que c'est un humaniste , et tout le contraire d'un nationaliste- baatiste- boumedienniste !
-comment est-elle , cette Isabelle dont Bush et toi vous vous dis****z les faveurs ? ; ne crains-tu pas de perdre l'estime et l'affection d'Hélène et des autres dames du forum destinataires de tes poèmes?
cherchemidi
19/09/2003, 22h33
-il est certain que Bush n'a pas lu Camus; il se peut même qu'il n'ait pas lu un seul livre !
-si tu l'as vraiment lu , tu as pu remarquer que c'est un humaniste , et tout le contraire d'un nationaliste- baatiste- boumedienniste !
-comment est-elle , cette Isabelle dont Bush et toi vous vous dis****z les faveurs ? ; ne crains-tu pas de perdre l'estime et l'affection d'Hélène et des autres dames du forum destinataires de tes poèmes?
-on ne peut pas écrire DIS****Z car ce mot contient les 4 lettres qui désignent une dame de petite vertu ( P.U.T.E. )
-j'essaye culture ( C.U.L. ture )
-et Moabite ( MoaB.I.T.E. )
-et contrat ( C.O.N. trat )
-on ne peut pas écrire DIS****Z car ce mot contient les 4 lettres qui désignent une dame de petite vertu ( P.U.T.E. )
-j'essaye culture ( C.U.L. ture )
-et Moabite ( MoaB.I.T.E. )
-et contrat ( C.O.N. trat )
« Ni P*utes Ni Soumises ». C’est avec ce slogan volontairement provocateur qu’une poignée de filles de banlieues lance au printemps 2002 un manifeste dénonçant le machisme et les violences masculines. Après le meurtre de Sohane, brûlée vive à Vitry-sur-Seine par un garçon d'une cité voisine, le mouvement s’amplifie et débouche en février 2003 sur une « Marche des femmes contre les ghettos et pour l’égalité », formidable élan de libération d'une parole trop longtemps retenue. Fadela Amara est l’initiatrice et la figure emblématique de cette marche. Ce livre correspond à son désir de briser l’omerta et de poursuivre les débats engagés alors. À travers l'évocation de son parcours - filles d'immigrés algériens, née en France en 1964, elle a grandi dans une cité de Clermont-Ferrand et s'est très rapidement tournée vers le militantisme - et les témoignages reçus pendant la marche, elle tente ici de comprendre les raisons de la dérive des banlieues. Au-delà de son récit singulier, ce sont les voix de milliers de jeunes femmes qui se font entendre, exprimant leurs interrogations et leur révolte : pourquoi cette recrudescence des violences à l'égard des filles et cette régression du statut des femmes dans les cités ? Face au constat amer de la décomposition du lien social et de la dégradation des rapports entre hommes et femmes, Fadela Amara délivre ici un message de colère, de lutte et d’espoir. Celui de voir les filles des cités gagner leur liberté, dans un rapport pacifié avec l’autre sexe.
Table des matières :
Prologue - Première partie : Le triste constat d’une dégradation - Fille des cités, un statut toujours en décalage - L’enfance ordinaire d’une fille issue de l’immigration - Une scolarité écourtée et des débuts professionnels difficiles - Un engagement militant né d’un choc - L’engagement à SOS Racisme - La situation des filles au début des années 1990, le début d’une dérive masculine - Des pressions masculines de plus en plus oppressantes - Les hommes, nouveaux gardiens de la cité - Pourquoi une telle évolution ? - Les filles, entre transparence et rébellion - Les « soumises », les masculines et les transparentes - Celles qui portent le voile - Celles qui résistent au quotidien - La sexualité dans les cités - La misère sexuelle, source de violence - L’obligation de virginité et les stratégies de contournement des filles - Une sexualité cachée et subie - La dérive des quartiers vers le ghetto - Les quartiers, abandonnés par l’État - Les garçons des quartiers : entre amertume, pragmatisme et cynisme - La ghettoïsation des quartiers - L’obscurantisme, élément clé de la régression du statut des filles - L’émergence d’un nouvel islam, politique - Le voile, symbole de l’oppression féminine - Deuxième partie : Le sursaut salutaire : la Marche et le succès rencontré - La préparation de la Marche, premières initiatives - Les premières actions en faveur des femmes - Les États généraux des femmes des quartiers - Le manifeste « Ni ****s Ni Soumises » - Que faire ? Marcher ! - Le succès de la Marche - Une initiative qui prend une ampleur inattendue - Des rencontres émotionnellement fortes - Un mouvement qui dérange - L’incroyable besoin de libérer une parole jusqu’alors confisquée - Le féminisme dépassé ? - Que signifie le mot « féminisme » pour les filles des cités ? - Le constat d’un rapprochement possible - Le 8 mars 2003, une Journée de la femme particulière - Renouveler les luttes féministes - La suite de la bataille - Nos propositions, dans les salons de Matignon - Les autres actions - Un mouvement au service du citoyen - Épilogue. Réinvestir massivement dans les banlieues ! - Annexes - Annexe 1. Lettre ouverte à Oriana Fallaci - Annexe 2. Appel national des femmes des quartiers - Annexe 3. Le manifeste des femmes des quartiers - Ni ****s Ni Soumises, c’est maintenant et de cette manière !
cherchemidi
20/09/2003, 06h25
-il est certain que Bush n'a pas lu Camus; il se peut même qu'il n'ait pas lu un seul livre !
-si tu l'as vraiment lu , tu as pu remarquer que c'est un humaniste , et tout le contraire d'un nationaliste- baatiste- boumedienniste !
-comment est-elle , cette Isabelle dont Bush et toi vous vous dis****z les faveurs ? ; ne crains-tu pas de perdre l'estime et l'affection d'Hélène et des autres dames du forum destinataires de tes poèmes?
-sans doute déçue par Bush , Isabelle l'a quitté pour le Canada ; bravo , Ben !
cherchemidi
20/09/2003, 11h02
-sans doute déçue par Bush , Isabelle l'a quitté pour le Canada ; bravo , Ben !
-mais c'est affaiblie qu'Isabelle est arrivée au Canada ; ce n'est donc pas tout bon pour Ben qui la préfèrerait en forme
cherchemidi
21/09/2003, 16h56
-" Ben n'est pas une affaire" , vient de dire Isabelle à Monica
-il est vrai que notre poète n'est pas au top niveau de sa forme le dimanche ( abus d'alcool à brûler , comme chacun sait )
cherchemidi
23/09/2003, 09h09
-au cours de son entretien à l'ONU avec Bush , Chirac va lui demander ce qui s'est passé entre lui et Ben .
-notre poète et ami peut en effet jouer un grand rôle dans la solution de la crise irakienne , en raison des entrées qu'il a dans les milieux baatistes et , aussi, de ses talents diplomatiques reconnus .
-d'autre part , Chirac qui envisage de soutenir sa candidature à la présidentielle algérienne , aimerait que Bush le fasse aussi
cherchemidi
23/09/2003, 18h51
-au cours de son entretien à l'ONU avec Bush , Chirac va lui demander ce qui s'est passé entre lui et Ben .
-notre poète et ami peut en effet jouer un grand rôle dans la solution de la crise irakienne , en raison des entrées qu'il a dans les milieux baatistes et , aussi, de ses talents diplomatiques reconnus .
-d'autre part , Chirac qui envisage de soutenir sa candidature à la présidentielle algérienne , aimerait que Bush le fasse aussi
-selon certaines rumeurs , Bush et Chirac seraient sur le point de se mettre d'acord pour soutenir Ben
-le programme du candidat , dit " plate-forme de Port-No " les satisfait pour l'essentiel
-j'en donnerai bientôt quelques extraits
cherchemidi
24/09/2003, 12h00
-selon certaines rumeurs , Bush et Chirac seraient sur le point de se mettre d'acord pour soutenir Ben
-le programme du candidat , dit " plate-forme de Port-No " les satisfait pour l'essentiel
-j'en donnerai bientôt quelques extraits
- pour rédiger sa plate-forme Ben a fait appel à " Le Fo Q " , bien connu sur ce forum
-pour la partie concernant les Juifs ( chargés comme il se doit de tous les péchés d'Israel ) il a consulté Calypso , spécialiste de la question sur un forum voisin de celui-ci
cherchemidi
28/09/2003, 23h30
-reçu par Bush à Camp David , Poutine l'a questionné sur ce qui s'est passé entre Ben et lui; sans succès : motus et bouche cousue ! secret défense etc.
-il y a anguille sous roche , comme le dit un échotier de El Glandu ( Montréal )
-mais Poutine en saura sans doute davantage plus tard : il a en effet promis à Bush de lui envoyer copie des propos tenus par Boumedienne sous anesthésie quand on le soignait en URSS ; en échange le président des USA fera peut- être quelques confidences ...
-reçu par Bush à Camp David , Poutine l'a questionné sur ce qui s'est passé entre Ben et lui; sans succès : motus et bouche cousue ! secret défense etc.
-il y a anguille sous roche , comme le dit un échotier de El Glandu ( Montréal )
-mais Poutine en saura sans doute davantage plus tard : il a en effet promis à Bush de lui envoyer copie des propos tenus par Boumedienne sous anesthésie quand on le soignait en URSS ; en échange le président des USA fera peut- être quelques confidences ...
Essayez de définir la France en 2 mots... pas facile. Gastronomie et système D ? Non, pas terrible. Grande gueule et p'tit kiki ? Non, ça fait 4 mots. Je vais vous dire : Claude François. Claude François, ça c'est la France !
Et maintenant le Québec en un mot... hein, hein ?
Facile : poutine ! La poutine, ça c'est le Québec. Car au coeur de l'identité de nos cousins de là-bas, il n'y a pas l'attachement à une culture, au centre du refus du processus d'assimilation à l'anglais, il n'y a pas la Loi 101... il y a la poutine.
La poutine, des frites grasses et molles recouvertes de fromage en grains, nappée de sauce gravy (le seul terme anglais autorisé par les puristes de la francophonie), servie dans un bol en carton. Un truc qui vous tient au corps (ou non, comme nous le verrons par la suite).
Ne riez pas, la poutine s'apprête à déferler sur le monde libre, la poutine va pulvériser les p'tits Mickey, la poutine va conquérir la planète... et je le prouve : la poutine domine déjà l'Internet !
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